Nouveau : Web TV Fdesouche

L’accueil d’urgence des sans-abri débordé par la demande croissante de familles

La trentaine de salariés toulousains qui répondent au « 115 », le numéro national d’appel d’urgence pour les sans-abri, a symboliquement cessé le travail pendant deux heures lundi 8 décembre.

Ils protestent contre le nombre « misérable » de places qu’ils ont à offrir aux gens à la rue : « A quoi sert de faire fonctionner une plateforme téléphonique si c’est pour opposer un refus, dans 95 cas sur 100, faute de place ? », s’exaspère Sylvie Fernandez, éducatrice spécialisée au service du 115 local.

« Le département offre 2 000 places alors qu’il en faudrait 500 ou 600 de plus. Être chaque jour confronté à la détresse sans pouvoir y répondre est désespérant », poursuit l’éducatrice. Le 2 décembre, une grand-mère est morte dans sa voiture, qu’elle habitait avec ses enfants et petits-enfants, alors que cette famille réclamait un hébergement chaque jour depuis six mois, rapportent les grévistes.

Lire la suite

Pétrole : Le prochain krach pourrait jaillir de la chute des cours

La baisse des taux et l’abondance des liquidités provoquées par les actions massives des banques centrales à travers le monde ont poussé les investisseurs, à la recherche de rendement, à prendre des risques. Ils ont notamment financé la frénésie de forage de pétrole de schiste aux États-Unis.La chute des cours du pétrole pourrait bien provoquer le prochain krach boursier, s’inquiètent des opérateurs de marché, abasourdis par la dégringolade de 45% du prix du baril de brut en six mois, passé sous 61 dollars pour le Brent (référence de la Mer du Nord) et sous 58 dollars pour le WTI (brut léger américain), au plus bas depuis cinq ans et demi.

La chute des cours de l’or noir oblige les hedge funds à vendre leurs actifs les plus liquides pour rembourser les sommes empruntées pour spéculer sur le boom énergétique américain.

« Pour le moment, ce n’est qu’une simple correction emmenée par la chute des actions des compagnies pétrolières, mais ça pourrait bien vite se transformer en krach », craint un trader suisse. Un krach qui trouverait son origine dans la faiblesse des taux, l’abondance de liquidités et un ratio risque/récompense progressivement de moins en moins attractif sur les actions.
Lire la suite

« Pour réussir, il faut créer de l’addiction chez son client grâce à la donnée »

La maîtrise de la donnée permet de mieux comprendre ses clients et de développer avec eux une relation d’addiction et de plaisir. Tous les secteurs de l’industrie sont concernés. Charge à eux de se transformer rapidement sinon, d’autres acteurs, souvent venus d’internet, les déposséderont de leurs clients. 

Par

La maîtrise de la donnée permet de devenir leader dans le nouveau monde digital car elle sert à créer l’addiction chez les clients finaux.

Et ceci fonctionne dans tous les domaines de l’industrie. C’est ce que démontre brillamment Francois Bourdoncle, fondateur et CTO de FB&cie, ancien créateur d’Exalead, spécialiste français du moteur de recherche en entreprise. Il s’est exprimé le 20 Novembre à l’occasion de l’événement DataJob, à Paris.

Lire la suite

Retraites complémentaires : La faillite c’est demain (Màj)

Le rapport de la Cour des comptes ne devait être publié que jeudi, mais “Le Parisien” en dévoile les grandes lignes ce lundi 15 décembre. Principale mesure préconisée : travailler jusqu’à 64 ans pour les cadres, contre 62 ans aujourd’hui, afin de renflouer les caisses.

A l’Agirc-Arrco, organismes de retraite complémentaire des cadres et des salariés, les coûts de gestion sont 20 % supérieurs à ceux du régime général de la Sécu. A l’Agirc-Arrco, organismes de retraite complémentaire des cadres et des salariés, les coûts de gestion sont 20 % supérieurs à ceux du régime général de la Sécu.

Un rapport de la Cour des comptes, qui sera publié jeudi, sonne l’alarme concernant les retraites complémentaires du privé et préconise un allongement de deux ans de la durée du travail.

Le régime de retraite complémentaire des cadres, l’Agirc, en possible cessation de paiement d’ici fin 2017, c’est-à-dire demain. Celui des non-cadres, l’Arcco, lui aussi menacé à brève échéance… Voilà deux des constats chocs que la Cour des comptes s’apprête à dresser, jeudi, dans un rapport public thématique, qu’elle a pour la première fois décidé de consacrer à l’avenir des retraites complémentaires des salariés du privé*.
Lire la suite

Les Celtes ont-ils découvert l’Amérique 1.500 ans avant Colomb ?

Aux confins des Andes et de l’Amazonie, des archéologues ont trouvé les traces d’un peuple depuis longtemps disparu, plus ancien que les Incas et dont l’origine reste un mystère : les Chachapoyas.

De leur passage restent quelques vestiges, notamment des nécropoles et la plus grande citadelle connue du continent américain, à Kuelap, au Pérou.

Depuis des années, le chercheur allemand Hans Giffhorn collecte des indices tendant à prouver que les Chachapoyas descendaient des Celtes. D’étonnantes analogies lient en effet les deux civilisations : constructions en pierre de forme ronde, symboles religieux, représentation des divinités, techniques de trépanation médicales ou cultuelles, ou même certaines armes comme les lance-pierres.

Une thèse étayée par les écrits de l’historien grec Diodore de Sicile, au Ier siècle avant J.-C., affirmant que les Carthaginois connaissaient des terres mystérieuses très loin à l’ouest de l’Atlantique. Auraient-ils affrété des navires dans cette direction en embarquant des Celtes dont ils prisaient les qualités de soldats d’élite ?

De nombreux descendants des Chachapoyas du Pérou ont aujourd’hui la peau claire et les cheveux blonds : seraient-ils des Celtes arrivés avec les Carthaginois ?

Chine : “Africatown” à Canton

Avec 12 millions d’habitants, Canton, dans le sud de la Chine est la troisième ville la plus peuplée du pays, après Shanghai et Pékin. Depuis l’ouverture économique, il y a de plus en plus d’étrangers, à Canton comme dans le reste de la Chine. Et parmi eux de nombreux Africains. S’ils viennent y faire du commerce, ils peinent à s’intégrer à la société chinoise, encore empreinte de préjugés ancestraux à leur égard.

Depuis une dizaine d’années, près de 200.000 Africains se sont installés à Canton, en Chine, pour y faire des affaires. Tous veulent faire fortune en exportant des produits chinois à bas coût vers l’Afrique. Et pour eux, les affaires marchent… Toutefois, les Chinois ne les regardent pas franchement d’un bon œil. Pour preuve le nom qu’ils donnent au quartier africain : “Chocolate City” (la ville chocolat).

Car c’est une véritable “Africa Town” qui s’est créée en plein cœur de Canton : restaurants, boîtes de nuit, salons de coiffure… tout un quartier s’est mis aux couleurs de l’Afrique. Peut-être même un peu trop aux yeux des Chinois, qui ont du mal à réfréner un racisme latent envers la population noire.

Avec pour conséquence une cohabitation difficile entre les communautés. Bagarres à coup de barres de fer, émeutes, prison… les tensions se multiplient. Car même s’ils parlent couramment le mandarin et permettent aux Chinois de faire fructifier leur business, les Africains ne sont pas toujours les bienvenus à Canton.

Et si l’action locale pouvait changer le monde ?

A Bristol, à Fukushima, en France, des héros ordinaires se battent pour rendre la vie meilleure. Et inventer une autre ère énergétique et économique.

Ils sont français, brésiliens, allemands ou canadiens. Ils créent des monnaies locales, des jardins communautaires, des parcs éoliens citoyens, des entreprises coopératives. Ces « lanceurs d’avenir », comme les appelle Marie-Monique Robin dans son dernier documentaire, Sacrée Croissance !, s’aventurent dans de nouvelles façons de vivre, consommer ou produire, à l’heure où les promesses de l’abondance capitaliste s’évanouissent.

Ils préfèrent le « mieux » au « plus », sèment les graines de ce que pourrait être une société « post-croissance », et revitalisent les questions de l’écologie, de la démocratie et de la politique. Avec un point commun, par-delà la diversité des expériences : ces « héros » ont tous choisi l’action locale.

Lire la suite

Quand je serai grand, je serai paysan

Plus de mille domaines agricoles disparaissent chaque année en Suisse. Est-ce la mort annoncée des paysans ? Pas sûr ! Car dans le même mouvement, plus de mille jeunes sortent chaque année des écoles d’agriculture et parient sur les métiers de la terre.

Faut-il être inconscient pour se lancer aujourd’hui dans cette voie ? Faut-il se préparer à une vie de sacrifices, un métier dur et ingrat, proche de la précarité ? Manon et Alexandre, eux, y croient et ont décidé de suivre la voie de leur parents paysans.

Temps Présent (RTS – 2014)

Robotisation et chômage de masse : à quoi ressemblera la société de demain ?

Trois millions d’emplois vont être supprimés en France d’ici à 2025 à cause des robots. Telle est la prédiction d’une société internationale de conseil stratégique. L’automatisation accélérée des tâches et des métiers va bouleverser notre quotidien. Faut-il s’inquiéter de ce chômage à venir, dû aux progrès technologiques ? Ou réfléchir déjà à quoi ressemblera la société à ce moment-là?

Pour avoir une idée de ce que nous réserve le futur, rencontre avec Charles-Edouard Bouée, PDG de Roland Berger Strategy Consultants et auteur de Confucius et les automates (Grasset), ouvrage sur “l’avenir de l’homme dans la civilisation des machines”. Passionné de science-fiction, il a analysé les changements industriels dans les différents pays où il a vécu : l’Angleterre, la France, la Chine, les États-Unis et désormais l’Allemagne.

Pourquoi l’automatisation est-elle amenée à progresser dans les usines ?

Charles-Édouard Bouée : Aujourd’hui, les robots des usines sont de grosses machines qui sont “en cage” car elles ne savent pas interagir avec les êtres humains. Mais on va passer au concept de l’industrie 4.0, lancée à la foire d’Hanovre (Allemagne) l’an dernier : les robots vont sortir “des cages” et être mis sur des programmes qui leur permettront de communiquer entre eux. On va pouvoir concevoir des simulations d’usines avant de les construire, et donc éliminer l’imprévisible, lié aux humains.

L’usine se déshumanise, comme ce fut le cas dans le passé pour l’industrie militaire, qui est toujours un bon indicateur du futur. Quand les premiers avions de chasse à réaction, ont été créés, le problème, c’était l’humain. Ce genre d’appareil doit être très rapide. Et l’être humain qui se trouve à bord a des contraintes physiques et un temps de réponse limité à son œil et son cerveau, ce qui limite sa vitesse. Si on veut une armée efficace, l’avion de chasse doit être, du coup, sans pilote. Et ça, ça s’appelle un drone.

Lire la suite

Radio Courtoisie : « Mirko Beljanski et sa lutte contre le cancer » (Audio)

Le dimanche 14 décembre 2014, dans l’émission “Le Libre journal des auditeurs et des musiciens” sur Radio Courtoisie, Didier Rochard recevait Monique Beljanski, veuve du scientifique Mirko Beljanski, afin de revenir sur les découvertes et les persécutions connues par le couple, à la suite de la mise sur le marché de produits naturels contre le cancer.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

“Le corps humain se vend en pièces détachées”

Le corps est devenu une marchandise comme une autre. Spécialiste mondiale de la bioéconomie, Céline Lafontaine livre son analyse.

Par Julie Zaugg

L’essor des biotechnologies et des capacités de conservation in vitro a favorisé depuis quelques décennies la mise en place d’un bazar mondialisé d’éléments du corps humain, désormais vendus au plus offrant.

Avec son livre coup de poing «Le Corps-Marché», Céline Lafontaine, professeure de sociologie à l’Université de Montréal, dénonce les agissements de certains acteurs peu scrupuleux de l’industrie biomédicale.

Elle décrypte les enjeux tant éthiques que politiques liés au développement de la bioéconomie.

Lire la suite

Comment la France est devenue moche (Rediff.)

Échangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques. Historique illustré de ces métastases périurbaines.

http://images.telerama.fr/medias/2010/02/media_52457/comment-la-france-est-devenue-moche,M33462.jpg

L’urbanisme raconte ce que nous sommes. Le Moyen Age a eu ses villes fortifiées et ses cathédrales, le XIXe siècle ses boulevards et ses lycées. Nous avons nos hangars commerciaux et nos lotissements. Les pare-brise de nos voitures sont des écrans de télévision, et nos villes ressemblent à une soirée sur TF1 : un long tunnel de publicité (la zone commerciale et ses pancartes) suivi d’une émission guimauve (le centre muséifié).

Avec un formidable coup d’accélérateur depuis les années 1982-1983 et les lois de décentralisation Defferre. Partout, la même trilogie – infrastructures routières, zones commerciales, lotissements – concourt à l’étalement urbain le plus spectaculaire d’Europe : tous les dix ans, l’équivalent d’un département français disparaît sous le béton, le bitume, les panneaux, la tôle.

Cette périurbanisation vorace s’opère en silence – les revues d’architecture l’ignorent. Elle a été peu visitée par le roman, le documentaire ou la fiction.

Lire la suite

Les Vikings n’étaient pas les explorateurs solitaires qu’on pensait

Selon une nouvelle étude génétique, les femmes scandinaves ont fait partie intégrante de la colonisation viking. Une étude plus ancienne avait montré l’inverse dans le cas particulier de l’Islande.

Les Vikings faisaient de nombreuses choses en famille, y compris l’exploration et la colonisation. Contrairement aux clichés selon lesquels ils ne partaient en raids qu’en groupes d’hommes, les anciens Scandinaves emmenaient leurs femmes avec eux.

Lire la suite

Corée du Nord : La liberté ou la mort

Entre la crise alimentaire chronique et des frontières totalement fermées, les 23 millions de Nord-Coréens subissent sans pouvoir protester une dictature impitoyable. Ceux qui décident de fuir le pays s’exposent à la peine de mort.

Gagner la Corée du Sud est impossible. La frontière est surveillée par 750.000 soldats nord-coréens. Les fuyards passent alors par la Chine, le Laos et la Thaïlande. Mais ils doivent éviter les gardes frontières chinois et laotiens, affronter la jungle et la chaleur insoutenable.

Destination la Thaïlande, où ils peuvent obtenir l’asile politique. Les caméras suivent le périple de Eun Hee, une jeune femme de 23 ans, de Lin Park, une grande-mère de 63 ans, et de Min Chul, 10 ans

À la recherche du Hobbit : Broceliande, la forêt magique (2/5)

Dans ce deuxième épisode, John Howe, illustrateur et directeur artistique des deux trilogies du cinéaste Peter Jackson, nous fait découvrir, carnet à la main, la forêt de Brocéliande.

On situe désormais ce lieu mythique, qui inspira bien des légendes celtiques, dans la forêt bretonne de Paimpont.

L’historien Leo Carruthers, directeur du Centre d’Études médiévales anglaises de la Sorbonne, et le conteur Nicolas Mezzalira nous emmènent dans un voyage à la découverte des légendes de Merlin, Morgane et Viviane.

Réalisé par Olivier Simmonet (2014)

Zero Waste, ou comment les grandes villes peuvent s’attaquer au problème des déchets… sans les multinationales

« Trop compliqué, trop d’habitants, impossible à gérer… » : c’est ainsi que de nombreuses municipalités françaises, dont Paris, justifient leur absence d’efforts en matière de recyclage des déchets, et leur choix de recourir aux grandes multinationales du secteur, Veolia et Suez en tête, pour gérer le problème. Résultat : décharges, incinérateurs et pollutions continuent de se développer. Et les coûts d’augmenter sans cesse pour les citoyens. Pourtant, plusieurs grandes agglomérations, de Milan à San Francisco en passant par Lorient, se sont lancées dans une politique de récupération et de recyclage de presque tous leurs déchets. Alors, zéro déchet, mission impossible ?

« Ce serait dommage que les bio-déchets qui sont composés à 80 % d’eau finissent à l’incinérateur. » C’est l’automne, et l’association « le Sens de l’Humus » organise une formation sur le compostage, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Frédéric Géral, maître-composteur, détaille le fonctionnement et l’utilité du compost.

Après une petite heure d’explications et d’observations, le public dispose de toutes les informations pour recycler ses matières organiques. Pour obtenir un bon compost, il faut respecter l’équilibre entre matière carbonée (copeaux de bois, herbe sèche, carton) et matière azotée (restes alimentaires principalement). Vous pouvez également ajouter du marc de café ou des coquilles d’œufs pour faire plaisir aux vers de terre. Évitez en revanche les épluchures d’agrumes, l’ail ou les oignons qui éloignent les bactéries.

Lire la suite