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L’obésité infantile progresse et inquiète l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de s’occuper de l’obésité des enfants. En 2012, celle-ci concernait 44 millions d’entre eux, selon les derniers chiffres disponibles, contre 31 millions en 1990.

«L’obésité des enfants est l’un des problèmes majeurs de santé dans le monde», a indiqué vendredi à Genève Sir Peter David Gluckman, coprésident de la Commission pour la fin de l’obésité des enfants, mise en place par l’OMS en juin dernier. Il rappelle que les enfants obèses aujourd’hui risquent de contracter des maladies graves telles que le diabète et le cancer.

Dans la région Afrique telle que définie par l’OMS, qui comprend aussi les pays arabes, leur nombre a plus que doublé entre 1990 et 2012, passant de 4 à 10 millions. «Si cette tendance se poursuit», il y aura d’ici 2025 pas moins de «75 millions» d’enfants obèses dans le monde, avertit l’OMS dans un document.

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La jeunesse n’a pas de travail mais elle a des idées pour l’Europe

Quelle sera l’Europe de demain? Près de 5.400 jeunes européens de 16 à 30 ans se sont réunis à Strasbourg en mai dernier pour en débattre et ont rendu un rapport à ce sujet il y a quelques jours. Tour d’horizon de leurs idées pour une meilleure Europe.

Chômage des jeunes par pays, dans l’Union européenne, en pourcentage des moins de 25 ans, juillet-août 2013

Pendant trois jours la moyenne d’âge du Parlement européen à Strasbourg a fortement baissé. Et pour cause, des milliers de jeunes venus de tout le Vieux Continent ont investi les lieux afin de réfléchir à l’avenir de l’Europe.

Ils ont pu donner leur avis, partager leurs craintes et leurs espoirs autour de cinq grands thèmes: le chômage des jeunes, la révolution numérique, le futur de l’Europe, le développement durable et les valeurs européennes. Ces “rencontres de la jeunesse européenne” (European Youth Event) ont permis de dégager quelques idées pour l’avenir.

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« Août secours alimentaire » lance un appel aux dons et aux bénévoles

Comme chaque été, les associations d’aide aux plus démunis vont cesser leurs distributions au mois d’août pour un mois. Et comme d’habitude, Août Secours Alimentaire prend le relais. Mais cette année, l’association manque de fonds. Il lui manque 180.000 euros pour faire face à l’augmentation des demandes.

Dans son dernier ouvrage annuel sur les revenus et le patrimoine des ménages, l’Insee montre que le niveau de vie des Français stagne et que la pauvreté gagne du terrain. Dans la nouvelle carte de la pauvreté en France, le Nord ou la banlieue parisienne sont très représentées. Le Pas-de-Calais compte toujours 49 communes sur les 700 les plus pauvres, le Nord 46 et la région Ile-de-France plus de 150.

Avec 700 euros de retraite par mois, la moindre boîte de conserve devient un luxe pour Ahmid Baouz, qui vit à Paris. Idem pour Nora Bensalah, dont la retraite s’élève à 800 euros par mois.

Marché anti-gaspi : le bon sens portugais

Le Portugal, frappé par la crise, doit faire face un plan d’austérité qui plonge la classe moyenne dans la pauvreté. Dans ce contexte difficile, des jeunes Portugais -et Portugaises- ont décidé de lutter contre un certain gaspillage alimentaire. Leur objectif: valoriser les fruits et légumes invendables sur le marché traditionnel en raison de leurs défauts visuels.

“Dans un pays où la classe moyenne a dégringolé au rang de nouveaux pauvres, des Portugais ne mangent plus à leur faim.”

“Avec la crise, les Portugais ont bien compris qu’ils devraient faire preuve d’imagination pour remplir leurs assiettes. En revenant à la terre et en évitant les pièges de la consommation de masse, ces initiatives portugaises pourraient bientôt s’inviter chez nous.”

RTS – A bon entendeur – 15/07/14

Greenpeace s’en prend à Shell avec des Lego, YouTube supprime (brièvemement) la vidéo

Greenpeace s’attaque à Shell avec une vidéo montrant un merveilleux village en Lego se faire engloutir par une nappe de pétrole. Le film, qui a dépassé les 3 millions de vues sur Youtube, a été supprimé pendant quelques heures à la demande de Warner Bros. Explications.

Le pôle Nord pourrait regorger de pétrole mais sa recherche et son exploitation risquent de mettre à mal la banquise. C’est pourquoi Greenpeace a décidé de s’en prendre à Shell – qui a des projets de forage dans l’Arctique. Pour cela, l’association de défense de l’environnement a réalisé une vidéo surprenante.

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La banque des Brics, une ambition au-dessus de leurs moyens ?

La nouvelle architecture financière des Brics, lancée lors de leur sommet au Brésil, se pose en alternative à l’Occident, une ambition qui se heurte à plusieurs obstacles pour ce club très hétérogène des puissances émergentes.

Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud ont créé une banque de développement et un fonds de réserve d’urgence, présentés comme une “reconfiguration de la gouvernance économique mondiale“.

Érigée en contrepoids à la Banque mondiale (BM) et au Fonds monétaire international (FMI), la banque des Brics, basée à Shanghai, suscite désormais la question d’une hégémonie de Pékin.

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La superpuissance numérique américaine

Comment empêcher les géants du Net américains d’asphyxier les autres acteurs du digital ? Question très concrète.

Publicité Google, au style clairement transhumaniste

Les inquiétudes grandissent en raison de la place de plus en plus hégémonique prise par les Google, Amazon, Facebook et autres Apple. La liste est longue : Microsoft dans le logiciel, Twitter ou LinkedIn dans les réseaux sociaux, Expedia ou Booking dans les voyages. Même des petits nouveaux apparaissent comme AirBnB dans le tourisme ou Uber dans le transport. Leur point commun ? Il sont tous américains, sont passés maîtres dans la gestion de la data, pratiquent l’optimisation fiscale tous azimuts et imposent leurs règles du jeu de gré ou de force. Danger.

Comme dans un mauvais remake de la conférence de Yalta, les grands écosystèmes numériques se partagent les mondes numériques. Un mouvement des non-alignés est-il possible ? Il est en tout cas nécessaire. L’Europe n’est pas dénuée de potentiel d’innovation, à condition de savoir garantir un environnement économique à la fois loyal et favorable aux initiatives entrepreneuriales.
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L’adieu au steak (Rediff)

L’industrie agroalimentaire tente de nous persuader que consommer de la viande est bon pour la santé et que celle-ci est nécessaire à notre équilibre alimentaire. Or de nombreuses études prouvent que trop de viande rouge peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie. Quant aux viandes blanches, elles contiennent trop souvent des résidus d’antibiotiques.

De manière générale, les élevages sont devenus des entreprises high-tech dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants et non de simples produits. Sans parler des abattoirs. Et pour nourrir ces animaux qui fourniront les 40 millions de tonnes de viande produits chaque année, l’Europe doit importer du fourrage, par exemple du Paraguay, où quelques gros producteurs profitent de ces commandes tandis que la majorité de la population subit les conséquences, parfois dramatiques, de l’utilisation massive des pesticides.

Pire encore : grâce à cette exploitation des ressources mondiales, la production européenne est tellement bon marché que les pays émergents préfèrent importer la viande d’Europe plutôt que de soutenir les producteurs locaux.

Si l’on ajoute à ce tableau la contribution des élevages au réchauffement climatique, la pollution de notre environnement par les herbicides, insecticides et les nitrates, il est plus que temps de reconsidérer les habitudes de consommation de cette viande des riches qui affame les pauvres.

(Merci à Richelsdorfite)

Vegas et la Fin des Temps

“La sécheresse est comme un cancer rampant qui se répand dans le désert… A mesure que la situation s’aggrave, nous allons commencer à parler du ‘rapatriement’ des gens qui vivent à Vegas”.  La situation de Las Vegas est silencieusement, subrepticement devenue désespérée, comme la décrit Rob Mrowka, un scientifique résidant dans cette ville et travaillant au Centre for Biological Diversity…

Un long article de The Telegraph, du 29 juin 2014, commenté par ZeroHedge.com le 30 juin 2014, détaille minutieusement ce qu’on n’ose évidemment décrire comme le naufrage, sinon dans un océan de sécheresse, de cette ville fameuse. L’aventure est symbolique et exemplaire, parce que Vegas, la “ville-pécheresse” selon le conformisme du Système et avec le contrôle qui va avec, est par nombre d’aspects un symbole puissant de notre contre-civilisation, de ses choix prédateurs de l’équilibre de la nature du monde, de son gaspillage insensé, de sa vulgarité coûteuse, de son hypocrisie et de la soumission de l’esprit à l’idéologie de la maîtrise du monde par l’espèce humaine prisonnière de la technologie et de la communication, – dito, du “déchaînement de la Matière”.

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Les Alimenteurs (Rediff)

Enquête sur le puissant lobby de l’agroalimentaire et les risques que ses produits font peser sur la santé. Après Les Médicamenteurs, Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux jettent de nouveau un pavé dans la mare.

Extrait de l’interview de la réalisatrice Stéphane Horel :
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« Politique de la ville » : la spirale criminelle – 2

Par Xavier Raufer

La criminalisation des cités et quartiers ? Le pillage des commerces par des bandes organisées ? La classe politique et les médias font, pour l’essentiel, silence. Balayons la poussière sous le tapis, édulcorons tout cela sous le nom de “faits divers” – le cauchemar se dissipera bien tout seul.

François Hollande, Olivier Klein, maire de Clichy, devant François Lamy, ministre chargé de la Ville et Najat Vallaud-Belkacem, lors d’une visite le 31 juillet 2013 à Clichy-sous-Bois

Mais ce cauchemar ne peut cesser si le diagnostic est faux et si journalistes et politiciens continuent d’occulter le fait massif qu’une ville, c’est d’abord ceux qui y vivent – ce qui est ici en cause étant la désastreuse politique d’immigration conduite un demi-siècle durant :

- Le rapport précité sur les cités marseillaises souligne que “la majeure partie de la population a une origine du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou des Comores”.

- Le Monde (26/10/09) : “Il pourrait y avoir de 100.000 à 300.000 migrants clandestins en Seine-Saint-Denis.”

- En avril 2011, le Haut Conseil à l’intégration (conduit par un ex-président de la Licra) souligne que dans les “Zones urbaines sensibles” d’Ile-de- France, 64% de la population entre 18 et 50 ans est issue de l’immigration. Dans son rapport au Premier ministre (12/04/2011) “La France sait-elle encore intégrer ses immigrés”, le HCI ajoute par ailleurs que “la politique de la ville est née des concentrations d’immigrés jugées excessives et plus particulièrement des désordres qui leur sont associés” [nous soulignons]. Et le fort progressiste Jacques Donzelot (Quand la ville se défait, Le Seuil, 2006) renchérit : “La politique de la ville fut le nom donné à une politique d’intégration des immigrés qui n’osait pas dire son nom” : la cause est entendue.

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Le crash du MH17 déstabilise la planète finance

De Tokyo à New York en passant par Paris et Francfort, toutes les places boursières mondiales ont dévissé après le crash de l’avion de ligne malaisien en Ukraine. La tragédie s’ajoute à la crise au Proche-Orient et fait craindre le pire pour l’économie mondiale.

La peur s’installe sur les places financières mondiales. Depuis l’annonce du crash d’un avion de ligne malaisien en Ukraine, apparemment abattu par un missile, la tension est montée d’un cran, illustrée par la chute des principales places boursières de la planète.

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Art contemporain : Les élites contre le peuple (Rediff)

L’art contemporain revendique volontiers l’héritage des « maudits » et des scandales du passé. Et cependant, « artistes » et laudateurs d’aujourd’hui ne réalisent pas que leurs scandales ne combattent plus les tenants de l’ordre dominant, mais ne constituent en fait qu’un outil de plus de la domination bourgeoise.

“La Vénus aux chiffons”, œuvre de Michelangelo Pistoletto (artiste italien contemporain co-fondateur de “l’Arte Povera”), actuellement exposée dans l’aile Denon du musée du Louvre.

Par ce qu’il prétend dénoncer, l’« art » dit « dérangeant » participe de la domination libérale, capitaliste, oligarchique et ploutocratique, à la destruction du sens collectif au profit de sa privatisation, à cette démophobie qui a remplacé dans le cœur d’une certaine gauche la haine des puissants et des possédants. Cet « art » dit « dérangeant » est en parfaite harmonie avec ces derniers.

Épargnons-nous un discours qui, trop abstrait, serait rejeté par les concernés, les défenseurs de cette pitrerie libérale-libertaire nommée « art contemporain ». Prenons donc quelques exemples, quelques « scandales » ou actions représentatives de ces dix dernières années.

En 2002, l’Espagnol Santiago Sierra fait creuser 3000 trous (3000 huecos, en castillan) à des ouvriers africains pour un salaire dérisoire afin de, nous apprend-on, dénoncer l’exploitation capitaliste, revendiquant une « inspiration contestataire axée sur la critique de la mondialisation, de l’exploitation de l’homme par l’homme, de l’inégalité des rapports Nord-Sud et de la corruption capitaliste.

Il n’hésite pas à faire intervenir dans ses performances des sans-papiers, des prostituées, des drogués et à les rémunérer pour leur présence », apprend-on en effet, par exemple sur le site d’Arte TV [1]. Exploiter pour dénoncer l’exploitation : à ce titre, on pourrait bien aller jusqu’à voir un artiste supérieur en Lakshmi Mittal, par exemple.

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Goldman Sachs déclenche une crise politique majeure au Danemark

Les Danois n’aiment pas que l’on touche à leurs entreprises publiques. Avis aux banquiers d’affaires et à leurs paradis fiscaux.

Le gouvernement de coalition danois s’est retrouvé à deux doigts d’une dissolution sur fond d’indignation nationale provoquée par la prise de participation de Goldman Sachs dans une compagnie d’énergie appartenant à l’Etat.

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Périco Légasse : pourquoi la France est devenue moche

Ronds-points, parkings, zones commerciales…pour Périco Légasse, l’enlaidissement de la France est une conséquence de la mondialisation qui uniformise le territoire sous la bannière du double impératif produire/consommer.

FigaroVox : Les paysages français ont-ils beaucoup changé ces 30 dernières années du fait de la multiplication des zones commerciales et industrielles à l’entrée des villes ?

Périco Légasse : C’est même l’un des phénomènes marquants, voire déchirants, de la morphologie contemporaine française.

La France n’est pas qu’une entité culturelle de dimension internationale, c’est aussi un territoire culturel de réputation mondiale. Son visage participe de son image. Or nous assistons depuis trente années à un massacre organisé de ce tableau sur lequel s’est bâti, non seulement le renom touristique et pittoresque de ce pays, mais aussi sa légende de pays de l’art de vivre.

Il y a une quarantaine d’années, le journaliste Michel Péricard, avant qu’il ne soit élu député-maire de Saint-Germain-en-Laye, animait sur «la deuxième chaine» de l’ORTF une émission intitulée «La France défigurée». Il dénonçait déjà les ravages -que l’on appelle aujourd’hui environnementaux- d’un urbanisme brutal, de la mercantilisation sauvage des faubourgs de grandes villes et de «L’expansion économique» telle qu’elle est croquée dans la Soupe au chou, de Claude Zidi (1976) où Louis de Funés et Jean Carmet, symboles de la «France fossile» étaient confinés dans leur ferme comme des primates pour s’être opposés à l’ouverture d’un centre d’attraction autour de chez eux.

Caricature ? Hélas non, prémonition, car la réalité est bien pire.

Et de voir ces abords d’agglomérations ainsi transformés en boulevards de la surconsommation dans un concours de laideur fait mal au ventre. On a abîmé, souillé, détruit, violé des paysages magnifiques pour les remplacer par des enfers multicolores bétonnés ou métallisés afin que les citoyens viennent y accélérer la dynamique de défiguration de leur pays.

Il faut bien vivre, certes, et donner du travail à tout le monde, mais quand le remède consiste à enclencher un processus qui ruine l’économie nationale par un abaissement systématique des prix via une mutilation organisée du cadre de vie et de l’esthétique des espaces urbains, on se demande si la facture n’est pas chère payée. Je me promène en Europe, et il est vrai que peu de pays échappent à cette dégradation environnementale, toutefois, j’ai l’impression qu’en France, certains élus locaux ont lancé un concours de mauvais goût pour rendre les choses encore plus moches. Il faut avouer que l’horreur dépasse parfois la fiction.
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Le métissage, au cœur de l’entreprise de demain

Par Matthieu Fouquet, DRH de OnePoint Groupe

Ni juxtaposition ni multiculturalisme, le métissage est un devenir même dans l’entreprise. C’est une philosophie du processus et du mouvement. Phénomène d’ouverture réciproque et d’impact mutuel, le métissage définit la notion même de création collective.

La richesse et les difficultés du concept de métissage

Le concept de métissage est né aux États-Unis, comme solutions aux tensions et aux antagonismes raciaux. En 2000, 7 millions d’Américains ont coché à la fois la case “noir” et la case “blanc” sur les formulaires de recensement. En 2010, ils étaient 50 % de plus à le faire. En France, la question du métissage est plus discrète sur la scène publique. On lui préfère souvent le terme de diversité, qui implique la mise en relation de personnes d’origines, de cultures et de sexes différents. Néanmoins, la diversité demeure une approche relativement statique et légale de la coexistence.

Le concept de métissage, au contraire, implique l’idée d’une rencontre, d’une modification et d’une création. Pourtant, le terme de métissage reste peu utilisé. Pour Jean-Loup Amselle, anthropologue et ethniciste français, “tout métissage renvoie à l’idée préalable que l’humanité est composée de lignes séparées qui, enfin peut-être, vont se trouver réunies. Derrière la théorie du métissage, il y a celle de la pureté des cultures“. L’idée de métissage véhicule au premier abord avec lui la peur de l’autre et de l’altération.

Le métissage est de l’ordre du devenir et de la création
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La santé mentale est notre prochain problème

Selon l’OMS, les troubles mentaux représentent 38 % de toutes les maladies dans les pays à hauts revenus. Et leurs conséquences économiques sont beaucoup plus graves que celles des maladies physiques.

Jack Nicholson dans “Vol au-dessus d’un nid de coucou”, 1976

La dépression, l’angoisse, entraînent plus de souffrances que les maladies physiques, la pauvreté ou le chômage. Et leur coût économique est énorme.

Elles sont pourtant maîtrisables par des traitements efficaces et relativement peu onéreux mais au Royaume-Uni, moins d’un tiers des adultes souffrant de dépression sont traités, contre 90 % des diabétiques. Seul un quart des enfants atteints de troubles mentaux reçoivent un traitement. Cette sous-prise en charge est injuste et représente un énorme gâchis. Elle s’explique largement par des préjugés tenaces et une prise de conscience qui ne se fait pas : que des traitements efficaces existent. Il faut maintenant en finir avec ce terrible échec.
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Musique (contemporaine) : “L’atonalisme. Et après ?” (Rediff)

Le 20 décembre 2012, invité par le compositeur pianiste pédagogue Karol Beffa, titulaire pour l’année 2012-2013 de la Chaire de Création artistique du Collège de France, le pianiste Jérôme Ducros prononçait une conférence qui déclencha une vive polémique.

Vidéo trouvée sur Vers la Révolution le blog animé par notre lecteur Boreas. Merci à lui.