Transformer ses calories en électricité, un régime de printemps écolo

Des installations sportives en plein air qui transforment l’énergie dépensée en électricité ont été inaugurées en Grande-Bretagne…

Le concept, développé par l’entreprise Great Outdoor Gym Company, a tout pour plaire: accessible gratuitement, il est financé par les municipalités qui y voient un moyen de lutter notamment contre l’obésité et d’améliorer la santé des populations les plus modestes.  Cerise sur le gâteau, l’énergie déployée pendant l’effort sur les vélos ou les tapis est transformée en électricité qui alimente le parc la nuit.

«On a l’impression de participer à quelque chose»

Si les usagers sont assez nombreux, et assez courageux, ils pourront peut-être bientôt recharger leurs téléphones ou leurs lecteurs MP3 sur les machines.

«Ca donne une raison supplémentaire de venir faire de l’exercice, pense Georgie Delaney, de Great Outdoor Gym Company. Beaucoup de gens pensent que c’est une perte de temps, mais quand on a quelque chose de tangible qui en ressort, on a l’impression de participer à quelque chose.»

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Avec la fin du pétrole, avons-nous atteint le pic de croissance ?

Benoît THEVARD, ingénieur conseil en énergie, était vendredi 2 mars l’invité de l’association Nantes en transition. Ce spécialiste des hydrocarbures parcourt la France pour apporter des éléments rationnels et scientifiques à son auditoire sur la fin du pétrole et ses conséquences.

http://www.dailymotion.com/video/xp9l49

Comment le Japon se passe du nucléaire

Alors que le gouvernement japonais vient de se fixer pour objectif de réduire de 20% la consommation d’électricité du pays cet été, tour d’horizon des moyens, plus ou moins sérieux, d’y arriver…

Avant...

Après.

La règle de base: supprimer les consommations inutiles

Tokyo scintillant de mille néons publicitaires pourrait bien devenir une image de carte postale. Dans les villes japonaises, depuis un an, on a coupé toutes les lumières inutiles dans les bureaux et les administrations.

La nuit, pas question de laisser son ordinateur allumé ou même en veille, les ascenseurs sont mis hors service dès le dernier employé parti et dans les gares, les métros et les centres commerciaux, les escalators se reposent. Les distributeurs de boissons ont été montrés du doigt par le gouverneur de Tokyo, qui les a accusé de consommer «autant que plusieurs réacteurs nucléaires»: fini les sodas frais, on emmène sa gourde isotherme avec soi.

A la maison, on change de mode de vie

Chez eux, les Japonais réduisent l’usage de tous les appareils électroménagers, des cuiseurs à riz aux lave-vaisselle. Des recettes de cuisine ne nécessitant pas de cuisson s’échangent, à base de tofu, d’algues ou de cornichons. Les sashimis, des tranches de poisson cru, ont la cote. En hiver, pour se réchauffer, on consomme de la bière chaude avec du sucre et des épices, comme le propose un brasseur local.

L’hiver devient plus convivial: on s’équipe de bouillottes et de chaufferettes pour affronter les grands froids sans monter le chauffage, on se rassemble dans la même pièce pour faire marcher la chaleur humaine et on dort (au moins) à deux pour ne pas grelotter.

En revanche, l’été, inutile de dormir tout nu: cela ne rafraîchit pas. Il vaut mieux se raconter des histoires qui font peur avant de s’endormir, histoire de se glacer le sang… Et on laisse les enfants s’adonner aux joies de l’uchimizu, une tradition qui consiste à asperger d’eau le pas de sa porte pour faire baisser la température. Pour ceux qui ont craqué pour un ventilateur, les autorités conseillent de placer devant une bouteille d’eau glacée qui en optimise l’effet. Beaucoup de Japonais ont également entrepris d’isoler leur maison, soit à l’aide de films plastique (à l’efficacité relative), soit avec des rideaux végétaux.

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Le mensonge de Fukushima

Ce documentaire cherche à comprendre comment et pourquoi cette catastrophe a pu se produire, et comment les patrons du nucléaire et le gouvernement y ont fait face.

L’enquête montre qu’avant même la catastrophe, il existait un réseau criminel dans l’industrie de l’énergie, qui a gardé secrets de graves erreurs et défauts afin de réduire les coûts.

Pendant des décennies, de nombreux travailleurs et fonctionnaires de haut niveau sont contraints au silence. Des témoins bien informées, comme Kei Sugaoka, ancien ingénieur en sécurité nucléaire, parlent des pratiques criminelles de la société TEPCO…


Raréfaction des métaux : demain, le « peak all »

Merci à la rédaction du magazine Science & Vie, qui propose ce mois-ci une enquête sur un sujet essentiel que je me désespérais de trouver le temps de traiter : le déclin des réserves mondiales de métaux (précieux ou pas). Et oui, le pétrole n’est pas la seule matière première que menace le prurit de la société de consommation. Le cuivre, le zinc, l’or et l’uranium figurent parmi  les principaux métaux dont les ressources mondiales semblent en voie d’épuisement.

Le problème est similaire à celui du pic pétrolier. Pire, les deux questions ont toutes les chances de finir tôt ou tard par s’enchevêtrer en un cercle vicieux, vertigineux et inextricable.

Philippe Bihouix et Benoît de Guillebon, auteurs de l’ouvrage français de référence sur la question (Quel futur pour les métaux ?, EDP Sciences, 2010, 39 €), expliquent :

Au cours de l’histoire, l’Homme a eu tendance à d’abord exploiter les minerais les plus concentrés (on a vu que nos ancêtres ont commencé par exploiter les éléments natifs, c’est-à-dire concentrés à 100 %…) Avec moins de découvertes géologiques majeures, la tendance est donc à une baisse de la concentration moyenne des minerais.

A titre d’exemple, la concentration moyenne des minerais de cuivre exploités est ainsi passée de 1,8 % (55 tonnes de minerai pour un tonne de métal) dans les années 1930 à 0,8 % aujourd’hui (125 tonnes de minerai pour une tonne de métal). La concentration des mines d’or en Australie et en Afrique du Sud, deux des principaux pays producteurs, est passée de plus de 20 grammes par tonne de minerai à moins de 5 grammes en l’espace d’un siècle. (…)

Pour la grande majorité des éléments, les réserves se situent entre 30 et 60 ans. (…)

Les problèmes arrivent plus vite que le nombre théorique d’années de réserve, car toute ressource limitée passe par un pic de production : c’est le cas du pétrole. (…) L’or a déjà franchi son pic de production mondiale, mais cela est passé inaperçu du fait de son rôle très spécifique. (…)

Les investissement [en exploration minière] sont passés de 2 à 10 milliards de dollars entre 2002 et 2007 ! Cependant, ces efforts n’ont quasiment pas apporté de gisements nouveaux.

En quoi pic pétrolier et pics des métaux sont-ils liés ?

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Pierre Rabhi : « Si nous nous accrochons à notre modèle de société, c’est le dépôt de bilan planétaire »

Et si, après une stressante campagne électorale, on respirait un peu ? Quelle société voulons-nous aujourd’hui construire ? « La croissance est un problème, pas une solution », affirme Pierre Rabhi, paysan-philosophe. Face à la disparition des questions écologiques dans le débat politique, et à la frénésie marchande qui nous a pris en otages, il invite à repenser la vie sur un mode à la fois « sobre et puissant ». Et à inventer, pour éviter des explosions sociales et un chaos généralisé, un autre modèle de civilisation. Entretien.

Basta ! : Vous défendez une société de la sobriété. Les crises actuelles et l’austérité qui menace vont-elles permettre de remettre en question le système économique dans lequel nous vivons ?

Pierre Rabhi : Je ne me réjouis pas de cette situation, mais je me dis finalement que l’être humain a besoin d’entrer dans des impasses pour mieux comprendre. Les impasses peuvent soit finir sur un chaos généralisé, soit permettre d’initier autre chose. Le chaos est tout à fait possible : une sorte de cocotte-minute d’incertitudes et d’inquiétudes est en train de miner les âmes et les consciences. Qu’une seule ville explose et toute la France explose. Le problème aujourd’hui n’est pas de se réjouir de cela, mais de voir ce qu’on peut tirer de cette évolution. Notre modèle de société montre son inadéquation, son incapacité à continuer. Si nous nous y accrochons, ce sera le dépôt de bilan planétaire. Tous les pays émergents veulent vivre à la moderne. Où va-t-on puiser les ressources ? C’est totalement irréaliste. Il y a aujourd’hui à repenser la vie sur un mode qui soit à la fois sobre et puissant. Je crois beaucoup à la puissance de la sobriété. Je ne crois pas à la puissance des comptes en banque. La vraie puissance est dans la capacité d’une communauté humaine à se contenter de peu mais à produire de la joie. Notre société déborde de tout, mais nous sommes un des pays les plus consommateurs d’anxiolytiques, pour réparer les dégâts que produit la « société de la matière » ! Nous sommes une espèce de planète psychiatrique. Combien de souffrances produisons-nous ?

Pendant la campagne électorale, l’écologie a quasiment disparu du débat politique. Qu’en pensez-vous ?

C’est parce que les citoyens ne sont pas véritablement conscients de l’enjeu de l’écologie que nous sommes obligés d’avoir une écologie politique pour lui donner une place au forceps. Dans la réalité, l’écologie concerne absolument tout le monde. Je suis évidemment reconnaissant envers ceux qui essayent de placer l’écologie dans le débat politique. Mais c’est une anomalie. Car l’écologie est une affaire de tous. C’est ce qui détermine l’existence de tout individu, du phénomène de la vie. Nous sommes donc tous concernés.

Selon vous, le progrès technologique nous asservirait ?

La civilisation moderne est la civilisation la plus fragile de toute l’histoire de l’humanité. Plus d’électricité, de pétrole, de télécommunications et la civilisation s’écroule. Elle ne tient sur rien du tout. Le progrès ne libère pas. Plusieurs avancées ont apporté un certain bien-être. Mais ce bien-être n’est pas forcément partagé. Il faut que l’humanité se pose la question : le progrès, pour quoi faire ? Et avant : qu’est-ce que vivre ? S’il s’agit juste de consommer, je n’appelle pas ça la vie, cela n’a aucun intérêt. Nous sommes devenus des brigades de pousseurs de Caddie. Cela me terrifie. Nous sommes revenus au néolithique : nous sommes des cueilleurs, nous passons dans les rayons et nous cueillons. Tout cela n’est pas bon. On a évoqué la décroissance, qui est considérée comme une infamie dans le monde d’aujourd’hui : remettre en cause la croissance ! Au Moyen Âge, j’aurai été brûlé vif.

Basta !

Jeremy Rifkin : « La troisième révolution industrielle est en marche »

Dans son nouveau livre, « La Troisième Révolution industrielle », sorti en France début février, Jeremy Rifkin annonce l’avènement d’une nouvelle économie, fondée sur le mariage entre Internet et les énergies nouvelles.

Quand est née l’idée de la troisième révolution industrielle ?

Dans les années 1970. En 1973, j’avais organisé la première manifestation contre l’industrie pétrolière à Boston, en rassemblant 20.000 personnes. Puis vint, en 1980, mon livre, intitulé « Entropie », qui fut le premier à ouvrir le débat public sur le changement climatique. Depuis, il est devenu une référence pour les mouvements politiques écologiques. Au début des années 1980, à la suite de la flambée des cours du brut lors de la crise pétrolière, j’ai commencé à prendre conscience que nous allions arriver à un pic de production dans les vingt-cinq ou trente ans à venir, et qu’il fallait déjà envisager une nouvelle révolution énergétique. Ce n’est que dans les années 1990 et la révolution Internet que j’ai fait le lien entre les communications et l’énergie. Quand Internet est apparu, il est devenu le catalyseur. Et j’ai compris que les grandes révolutions énergétiques de l’histoire coïncidaient avec de nouveaux modes de communication.

Vous pouvez expliquer ?

Les changements économiques et sociaux proviennent toujours d’une rencontre entre une nouvelle énergie et un nouveau mode de communication. Au XIX e siècle, la machine à vapeur et le charbon ont amélioré la vitesse de l’information. Ils ont permis de produire en masse des journaux à des prix concurrentiels, accroissant du même coup la proportion d’une population éduquée. Si nous n’avions pas eu cette main-d’oeuvre cultivée, que l’école publique a aussi favorisée en France, nous n’aurions pas pu gérer la première révolution industrielle comme l’a fait l’Internet. Au XX e siècle, il y a eu une autre convergence entre l’électricité, le téléphone, puis la radio et la télévision. Nous étions entrés dans la société de consommation.

Et maintenant ?

Cette deuxième révolution a commencé à mourir en 2008. Pour remédier à cette crise de croissance, il faudrait une nouvelle matrice, une nouvelle convergence entre énergie et communication. Ce sera le mariage de nouvelles sources d’énergie et d’Internet. Je m’explique : quand le cours du pétrole a franchi les 147 dollars le baril, en juillet 2008, tous les autres prix des produits dérivés ont flambé et les moteurs économiques ont stoppé. Soixante jours plus tard, c’était le krach sur les marchés financiers. De nouvelles secousses sont à prévoir. D’autant que, selon l’AIE, la production du pétrole a atteint son pic en 2006. Aujourd’hui, elle n’est plus en mesure de faire face aux demandes croissantes de la Chine et de l’Inde. Ce que je vois, ce sont des cycles de croissance qui s’arrêtent brutalement tous les quatre à six ans et ceci pendant vingt-cinq ans. L’inflation a augmenté. Et le pouvoir d’achat a baissé. Au-dessus de 150 dollars le baril, ce n’est pas tenable.

En quoi consiste la troisième révolution industrielle que vous décrivez ?

La première étape, c’est le passage aux énergies renouvelables. Les énergies fossiles sont de plus en plus chères. A contrario, le soleil brille tous les jours. Le vent souffle tous les jours quelque part. Un grand nombre de pays ont des côtes avec des vagues et des marées. Les montagnes peuvent favoriser l’hydroélectricité. Et puis, il y a la gestion des déchets, qui ouvre la voie à la biomasse. N’oublions pas la géothermie. Mais on ne peut gérer une économie mondiale si ces énergies sont distribuées sur le modèle du pétrole et du gaz, c’est-à-dire de façon centralisée. Aujourd’hui, 23 % de la population mondiale n’a pas accès à l’électricité. Et 25 % que partiellement. Cela prouve que le mode actuel de diffusion de l’énergie ne peut pas satisfaire la demande. Dans ma révolution industrielle, chaque immeuble, chaque maison deviendront une source de production d’énergie. Il faudra donc un réseau de communication pour la distribuer. L’Internet, par essence collaboratif, offre cette possibilité.

Les Echos

Roumanie : Des terres fertiles en opportunités

Attirés par le bas prix des terrains agricoles, de nombreux Européens n’hésitent plus à monter une exploitation en Roumanie. Ils contribuent ainsi à réinventer la culture locale, en particulier par le bio.

Une ferme de Transylvanie.

Impossible de traverser la Roumanie sans croiser ces fermiers venus de l’Ouest qui réinventent l’agriculture de ce pays. Grâce à leur savoir-faire et à leurs investissements, l’agriculture roumaine a connu en 2011 une croissance de 11 %, et ce n’est qu’un début. Fini les terres en friche et la sensation d’abandon dans les campagnes.

La Roumanie, riche de quelque 15 millions d’hectares de terres cultivables, est en train de devenir le nouvel eldorado des agriculteurs en Europe. Des milliers de Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Allemands, Danois plient bagages et se ruent vers ce pays entré dans l’Union européenne en 2007, dans le but d’y implanter des exploitations.

Maxime Laurent est sorti du lycée agricole de Nermont Châteaudun (Eure-et-Loir) en 2009, à 19 ans, baccalauréat en poche. Un mois plus tard, il chargeait les derniers camions d’outillage agricole. Direction la Roumanie, plus précisément Macesu de Sus, un village du sud-ouest du pays. Le cas de Maxime Laurent est loin d’être isolé.
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Se loger mieux et plus écolo : Enquête sur la maison idéale

Chaque année, des milliers de logements sont construits ou transformés, avec toujours un impact insoupçonné sur l’environnement. Pourtant, il existe des solutions pour construire et vivre de façon plus écologique, en dépensant moins tout en étant respectueux de la planète.

«Capital Terre» a donc décidé de s’intéresser aux nouvelles solutions écolos qui nous concernent tous. Des maisons en bois vosgiennes aux habitats groupés danois, des tours en terre du Yémen aux villas écolos australiennes, en passant par les immeubles incroyables de Singapour avec piscine à 200 mètres de hauteur, Thomas Sotto et son équipe font découvrir des lieux spectaculaires. Avec en toile de fond une question cruciale : à quoi peut ressembler le logement idéal qui nous permette de vivre et d’habiter tous ensemble sur Terre sans porter atteinte à l’environnement ?

Une poignée de compagnies contrôle l’industrie alimentaire

Les centaines de marques que nous retrouvons sur les tablettes des supermarchés nous donnent l’impression que notre argent va à un nombre aussi grand de compagnies différentes. Or, ça n’est pas le cas: une grande majorité de ces marques appartiennent à une poignée de compagnies. Le graphique suivant donne un aperçu d’où notre argent va réellement.

(Cliquer ici pour une version pleine résolution)

Pourquoi cette convergence est-elle néfaste? Cette question est légitime: en quoi le fait que ces marques soient contrôlées par si peu de compagnies est-il une mauvaise chose? N’est-ce pas simplement le résultat fonctionnel de notre système économique?

En fait, nous croyons que cette convergence est néfaste pour diverses raisons, à plusieurs niveaux qui sont tous plus ou moins inter-reliés. En voici cinq:

1 – Ces compagnies sont si grosses qu’elles ont un pouvoir politique dangereux

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La Baie de Goji : Attention aux produits chimiques !

En certains endroits reculés de la planète, il est encore fréquent de pouvoir vivre 100 ans ou plus. C’est ainsi que les habitants de l’Himalaya viveraient plus longtemps, plus joyeux et en meilleure santé que la plupart des Occidentaux. Sans cancer du foie, sans diabète, sans maladie du coeur, sans problèmes de cholestérol, sans arthrite, sans dépression et sans dysfonctionnement sexuel.

L’une des raisons pour lesquelles ils seraient en si bonne santé résiderait dans le fait qu’ils mangent du fruit du GOJI sauvage (Lycium Chinense ou « Tibeticum ») tous les jours. Cet étonnant fruit est – semble-t-il – le nutriment le plus concentré jamais découvert à ce jour.

Mais malheureusement, il n’est pas toujours bon pour votre santé de consommer du Goji. Les différentes formes telles que les poudres, gélules, comprimés ne sont pas à recommander, car nutritivement peu intéressantes….

http://www.dailymotion.com/video/xqjli0

Tchernobyl Forever

Pour beaucoup de jeunes Ukrainiens, l’histoire du cataclysme nucléaire qui a frappé leur pays se réduit au monde virtuel. C’est derrière un écran d’ordinateur, aux commandes du jeu vidéo Stalker, qu’ils se confrontent aux multiples dangers et dégâts provoqués par l’explosion du réacteur 4, le 26 avril 1986. Et tandis qu’ils combattent des mutants radioactifs entre les murs de leur chambre, certains ignorent parfois que, vingt-cinq ans plus tôt, leur père ou leur grand-père était «liquidateur», présent sur les lieux de l’accident pour tenter de contenir les flammes et pour participer aux travaux de décontamination…

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Notre civilisation va t-elle s’effondrer sous son propre poids ?

A peu près inconnu en France, l’anthropologue américain Joseph A. Tainter trace un parallèle inattendu entre le déclin de l’empire romain et la situation présente des vieux empires occidentaux dont nous sommes, somme toute, les héritiers. Un parallèle qui, je crois, mérite d’être discuté. Les thèses de Joseph Tainter sont concentrées dans un ouvrage célèbre dans le monde universitaire anglo-saxon : L’Effondrement des Sociétés Complexes.

Plus une société est complexe, plus elle est fragile. « Durant les 10 000 dernières années, la résolution des problèmes a produit une complexité croissante dans les sociétés humaines », remarque Joseph Tainter. Pour continuer de croître, chaque problème rencontré signifie plus de complexité pour le résoudre. Car la croissance économique induit une population plus nombreuse, une division du travail exacerbée, des ressources naturelles en voie de raréfaction, plus d’informations à traiter – et moins de retour sur l’argent dépensé !

En mettant en oeuvre de nouvelles solutions complexes nous allons buter sur le problème des rendements décroissants – juste au moment ou nous allons être à court d’énergie bon marché et abondante. Au bout du compte, on atteint un point où toutes les énergies et les ressources à la disposition d’une société sont nécessaires uniquement pour maintenir son niveau actuel de complexité. Puis, quand le climat change ou qu’arrive la fin du pétrole, les institutions proches du point de rupture s’effondrent et l’ordre civil avec elles. Ce qui émerge ensuite c’est une société moins complexe, organisée sur une plus petite échelle.

M. Tainter a-t-il raison ? Quand la complexité augmente, les sociétés doivent ajouter de plus en plus de niveaux de gestion, mais dans une hiérarchie, un individu doit tenter de conserver une vue d’ensemble, et cela commence à devenir impossible. À ce moment-là, les hiérarchies cèdent leur place à des réseaux dans lesquels la prise de décision est distribuée. Nous en sommes à ce point : notre efficacité réside dans notre prise de décision très distribuée. Cela rend les sociétés occidentales modernes plus résistantes que celles dans lesquelles la prise de décision est centralisée, comme dans l’ancienne Union soviétique.

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L’origine du 1er Mai

La fête de Mai marque le « début de l’été ». En fait, mai est le mois où l’année bascule, entre sur son second versant, où le printemps triomphe définitivement des puissances de l’hiver et de la nuit.

C’est l’occasion d’une fête communautaire, un des moments privilégiés pour les familles de se retrouver dans un contexte champêtre.

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, les jeunes gens des villages se réunissaient autrefois et s’affairaient pour préparer la fête du printemps. Ils devaient couper un arbre, ne conserver à son extrémité que quelques branches garnies de feuilles puis le dresser devant l’église ou sur la place du village, après l’avoir décoré de ruban et de petits drapeaux et fixé à son sommet une couronne confectionnée de feuilles et de fleurs.

Il est en quelque sorte le pendant du sapin de Noël.

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Les vendeurs de maladies

Ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments.

Pendant plus de six mois, les équipes de Cash Investigation ont enquêté sur certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique et ont découvert l’invraisemblable : depuis une quinzaine d’années, de grands laboratoires inventent des maladies pour vendre toujours plus de médicaments!

Fausses pathologies, syndromes fictifs…, cette pratique à but commercial peut nuire gravement à la santé à cause des effets secondaires de ces médicaments. Une enquête inédite au cours de laquelle les journalistes ont réussi à rassembler les preuves de tels agissements à l’étranger comme en France.

Partie 1 :


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La malédiction du plastique (Rediff.)

Villes et campagnes, montagnes et déserts, rivières et fonds sous-marins : les déchets de plastique ont tout envahi. Alors que ce matériau n’existe que depuis un siècle, il polluera encore l’environnement dans plusieurs milliers d’années. Le constat est alarmant, mais une prise de conscience commence à se faire à l’échelle mondiale.

Comment faire face à la menace écologique que font peser les déchets plastiques ? Un tour du monde à la fois loufoque et très documenté.