Poudres et potions de l’industrie alimentaire [Rediff.]

L’industrie va déployer une pléthore de techniques pour mieux vous conditionner dans vos choix de consommation. La réalité est moins édulcorée mais ne manque pas d’édulcorants. Pesticides, sucres et additifs, parfois nocifs pour la santé, se cachent derrière les grands sourires des personnages de publicité… Mais que mangeons-nous réellement ? Enquête.

À l’heure où la production alimentaire est devenue un processus de haute technologie visant les plus bas coûts, les aliments sont-ils aussi sains et naturels que les industries agroalimentaires voudraient le faire croire ? C’est à coup de publicités mensongères que les marques persuadent les consommateurs des prétendues vertus de leurs produits pour la santé.

Non seulement celles-ci sont rarement prouvées par des analyses sérieuses, mais quand la science s’en mêle, ses conclusions font froid dans le dos : vitamines de synthèse nocives à trop haute dose, recrudescence des réactions allergiques, addiction au sucre… Des artifices législatifs permettent également aux agriculteurs de multiplier les pesticides sans réel contrôle.

Malgré les protestations des associations de défense des consommateurs, les législateurs font souvent passer l’industrie et ses lobbies avant la sécurité alimentaire du citoyen… En nous dévoilant une réalité peu ragoûtante, ce documentaire rappelle que si le consommateur n’a qu’une seule arme, elle est de taille : lui seul est à même de faire évoluer la demande en changeant son mode de consommation.

Perrine Hervé-Gruyer : “Une autre agriculture, la permaculture, est possible”

La ferme du Bec Hellouin, modèle d’économie circulaire pour ‘guérir la planète et nourrir les hommes’

Aux antipodes des canons de l’agriculture industrielle, plus on est petit, plus on est efficace : tel est le credo de Perrine Hervé-Gruyer et de son époux Charles, adeptes de la “permaculture”, une approche qui propose une vision écosystémique de la nature combinant les savoirs des anciens et les connaissances scientifiques les plus actuelles. Un idéal de néoruraux en mal de rupture avec le système ?

Un rêve en tout cas très enraciné dans le réel, puisqu’il s’incarne en Haute-Normandie, au Bec Hellouin, dans une ferme de 20 hectares comprenant un bois, une mare, des herbages, des vergers, et un maraîchage de 4 500 mètres carrés… Autant de microsystèmes qui, en entrant en interaction les uns avec les autres, multiplient le rendement par plus de… dix. Des chiffres bientôt attestés par une étude en cours de l’INRA et d’AgroParis Tech qui démontre la viabilité de la ferme. Avec l’espoir, si cette expérience était dupliquée à grande échelle, de tenir les deux objectifs que s’assigne la permaculture : “guérir la terre” et “nourrir les hommes”.

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Ethiopie : Le retour du lion d’Abyssinie

Le Far East du continent bat des records de croissance. Les entreprises étrangères, chinoises en tête, s’y pressent pour profiter du faible coût de la main d’œuvre. À vingt-trois euros le salaire mensuel d’un ouvrier, l’Éthiopie devient le nouvel atelier du monde.

Les investisseurs étrangers se bousculent au portillon, alléchés par les conditions avantageuses d’installation. Au détriment de la population locale, chassée des terres. Mais les autorités du pays veulent aussi attirer les investisseurs étrangers dans les campagnes pour développer l’agriculture, que les paysans soient d’accord ou non.

Histoire du foot-spectacle

La passion du football telle qu’on la connaît aujourd’hui serait-elle une invention récente ? En retraçant l’histoire des supporters et celle de la mise en scène du football, Marion Fontaine montre comment le jeu s’est peu à peu transformé en grand spectacle.

En 1978, la première partie de la finale de la coupe de l’UEFA, qui oppose les clubs de Bastia et Eindhoven, se joue en Corse. Jacques Tati est là pour saisir les images d’un spectacle qui déborde le cadre du stade et envahit l’île (Forza Bastia 78. L’Île en fête). Sa caméra suit les préparatifs des supporteurs, les cris, les pétards et les allers-et-venues alimentant une effervescence qui va crescendo, dans une ville toute bariolée de blanc et bleu, et puis qui s’éteint, une fois le match achevé. Ces séquences, retrouvées et montées par la fille du cinéaste, Sophie Tatischeff, témoignent de la forme contemporaine du spectacle du football, celle qui à nos yeux apparaît comme la norme.

Vente directe, du champ à l’assiette

La vente directe, qui élimine la quasi-totalité des intermédiaires entre producteurs et consommateurs, semble rendre liberté et dignité à des milliers d’agriculteurs et d’éleveurs français. Elle entraîne également dans son sillage des millions de consommateurs, ravis de retrouver le goût du sain et du bon et d’être en relation directe avec les paysans.

En 2014, ce circuit représentait près de 25% des ventes des paysans et près de 7% de la consommation des Français.

Ce film part sur les routes de France, de Bordeaux à Perpignan, des confins de la Normandie aux rivages de la Méditerranée, à la rencontre d’ostréiculteurs, de maraîchers, d’éleveurs et de consommateurs-citoyens.

Réalisé par Laurence Wycke (Février 2015)

Afrique : Borloo présente un plan de 200 milliards d’euros pour l’électrification du continent (Màj vidéo)

L’ancien ministre français Jean-Louis Borloo a présenté ce mardi en présence du président François Hollande son plan pour l’électrification de l’Afrique, qui nécessitera au total 200 milliards d’euros de financements sur une dizaine d’années.

Il préparait son projet depuis des mois. Jean-Louis Borloo l’a présenté ce mardi 03 mars devant un parterre de personnalités, sous les ors de l’hôtel de Marigny à Paris, mis à disposition par la présidence française. Son “plan Marshall” pour l’électrification de l’Afrique, financé par les “pays du Nord”, entend stimuler conjointement les croissances africaines et européennes tout en limitant les migrations.

“Le relais de croissance pour l’Europe se trouve en Afrique, c’est vital pour notre croissance, pour notre stabilité, a déclaré l’ancien ministre français de l’Écologie et ancien président du parti centriste UDI. Car l’électricité est à la base de tout le reste : l’agriculture, l’accès à l’eau, la santé, l’économie.”

3 % du budget de l’UE
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Les nombreux effets indésirables du paracétamol

Le paracétamol n’est pas dépourvu d’effets indésirables. C’est ce que vient de révéler une étude britannique. Selon elle, outre des problèmes de foie, l’antalgique provoquerait des problèmes cardiaques, gastro-intestinaux ou encore rénaux.

Jean-Claude Lévy : « L’économie circulaire »

Jean-Claude Lévy est historien, géographe, journaliste. Il a occupé différentes fonctions dans plusieurs ministères et notamment collaboré à Révolution (hebdomadaire du Parti communiste français) dans les années 1980, à Libération, à la revue Passages.

Il est actuellement chargé d’une mission de réflexion sur la Chine, le développement durable et la coopération décentralisée au ministère des Affaires étrangères et européennes.

Survie des abeilles : un géant du miel tire la sonnette d’alarme

Petite entreprise familiale devenue numéro un du miel en Europe, la société Michaud est confrontée comme tous les apiculteurs français à la raréfaction des abeilles, menacées notamment par les pesticides. Pour préserver les abeilles, et assurer la pérennité de son activité, elle a lancé sa fondation, “Lune de miel“. Avec un chiffre d’affaires de 114 millions d’euros en 2013 et une croissance annuelle à deux chiffres depuis 1990, la société Famille Michaud, presque centenaire et installée sur les coteaux de Gan (Pyrénées-Atlantiques), près de Pau, produit aujourd’hui 40 000 pots de miel toutes les heures.

Mais Michaud a de plus en plus de mal à se fournir dans l’Hexagone, dont la production s’effondre : elle est passée de 32 000 tonnes en 1995 à moins de 10 000 tonnes en 2014. “Les 500 apiculteurs français couvrent seulement un quart de nos besoins. Les trois quarts de notre production sont importés de Hongrie, d’Espagne, du Portugal ou d’Argentine”, indique Vincent Michaud, P-DG de l’entreprise. En France comme ailleurs, la surmortalité des abeilles est due à différents facteurs “dont l’utilisation massive de pesticides”, rappelle M. Michaud, qui pointe du doigt l’usage des “néonicotinoïdes”.

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République Tchèque : Du cuir dans le réservoir

Souvent mise en cause pour ses procédés de fabrication polluants, l’industrie du cuir tente de faire peau neuve. Des chercheurs tchèques ont développé un procédé qui permet de transformer les importants rejets du processus de fabrication de cuir en biocarburant.

Le rejet, c’est cette sorte de pâte grise. Elle contient beaucoup de matières grasses et elle pourrait être une alternative peu coûteuse aux biocarburants fabriqués habituellement à base d’huiles végétales pures.

Découvertes de pétrole et de gaz: les plus mauvais chiffres depuis 1952

Voilà encore des chiffres qui vont à l’encontre des interprétations trop rapides que l’on peut entendre ici ou là sur la situation énergétique mondiale. Depuis 2009 et le début de l’incroyable progression des gaz et pétrole de schiste aux Etats-Unis, de nombreux rapports et commentaires promettent une disponibilité énergétique sans précédent à l’horizon 2020. Certains articles titraient même que nous risquions d’être noyés sous le pétrole !

Pourtant, le 15 février dernier, le Financial Times titrait: “Les nouvelles découvertes de pétrole et de gaz chutent à leur plus bas niveau depuis 20 ans”. En réalité, ce pourrait même être pire.

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Les mauvais payeurs bientôt privés d’eau ?

Depuis 2013, la loi française interdit les coupures d’eau, même pour les consommateurs qui ne règlent pas leurs factures. L’eau étant considérée comme universelle et vitale. Les choses pourraient évoluer puisqu’il y a dix jours le sénateur UMP Christian Cambon a fait voter un amendement contraire pour les resquilleurs.

Par respect pour les 97% de français qui payent leur facture d’eau, il n’est pas normal que des gens qui peuvent payer n’aient pas au finale une sanction, comme il y en a une si vous ne payez pas votre billet de train.”

Quand les humains n’auront plus besoin de postuler [Rediff.]

Depuis la révolution industrielle, l’être humain n’a cessé de créer des machines, afin d’automatiser les tâches difficiles ou rébarbatives. Ceci a amené une abondance qui n’était pas envisageable avant. Aujourd’hui, nous sommes devant un constat qui demande réflexion sur l’orientation que prend notre société.

En effet, l’automatisation de tous les secteurs d’activités posera de véritables problèmes pour l’emploi dans l’organisation sociétale actuelle. Cette vidéo que nous avons traduite et doublée nous montre à quel point ce sujet est crucial et le sera de plus en plus avec l’avancement effréné des technologies d’automatisations.

États-Unis : La révolution du gaz de schiste

Focus sur la ville américaine de Williston, dans le Dakota du Nord, auprès des travailleurs du pétrole. Le boom pétrolier profite à tout le pays, aux dépens de l’environnement, menacé par les rejets sauvages.

L’agroforesterie appliquée à la viticulture, ça marche !

Didier Barral, vigneron bio à Lentheric (Hérault) a opté pour un système de polyculture-élevage. Il a délimité ses vignes de haies pour lutter contre l’érosion des sols, protéger la biodiversité et la zone de captage d’eau.

Réduction des besoins en produits phytosanitaires, séquestration du carboneprotection de la biodiversité, purification et stockage de l’eau, lutte contre l’érosion des sols… Les avantages des pratiques agroforestières - consistant à associer des arbres et des cultures sur une même parcelle – sont nombreux. Ils s’inscrivent dans la transition agro-écologique défendue par le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll depuis fin 2012 et peuvent bénéficier des soutiens agro-environnementaux de la Politique agricole commune (PAC).

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Chambord (41) : Les chasses bien gardées de la République

Politiques, grands patrons et hauts fonctionnaires continuent de se presser aux battues du château de Chambord. Une survivance monarchique encore largement financée par l’État. Dans cette forêt grande comme Paris intra-muros, un demi-millier de sangliers et quelques dizaines de cervidés doivent être éliminés chaque année pour éviter la surpopulation.

Un jour de juin, fêtant son demi-siècle à la mairie de Villermain, à 20 kilomètres au nord de Chambord, Gérard Plessis a contemplé ses cadeaux. Une veste de chasse, la médaille d’or du Sénat et celle du conseil général. Devant le préfet et la sénatrice du Loir-et-Cher, l’ancien maire s’est lancé, un peu tremblant : « Maintenant, peut-être pourrai-je être invité à la chasse du château ? »

La question s’est perdue dans le cliquetis des verres de crémant de Loire. Ne pénètre pas qui veut dans l’ancien fief de François Ier, placé sous la haute protection du chef de l’État. Les chasses de Chambord ont survécu à deux révolutions et cinq Républiques. On y a connu des rois descendant de Paris avec leurs courtisans, et des présidents, Pompidou ou Giscard, accueillant les têtes couronnées.

Les privilèges féodaux ont été abolis en 1789 et les chasses présidentielles définitivement supprimées par Nicolas Sarkozy, en 2010. François Hollande s’est longtemps gardé d’y mettre le pied. En décembre, lors d’une visite surprise, il a insisté sur la vocation touristique du château. Sans un mot pour les chasseurs, qui n’ont guère changé leurs habitudes depuis des années.
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La pomme de terre : L’autre trésor Inca

Gardant cette tradition bien vivace, les Indiens Quechua en cultivent pas moins de trois mille variétés différentes! Pour préserver cette activité, les petits paysans se sont organisés en association. Leur objectif : léguer à la postérité leurs techniques ancestrales.

Non contents de veiller sur le maintien des diverses variétés, ils travaillent à en développer de nouvelles, plus résistantes. Car le changement climatique se ressent jusque dans les Andes et menace régulièrement l ensemble des récoltes.

Genaro Puma Pacco, l’un d’eux, tient le rôle respecté de “protecteur de la pomme de terre” : il est chargé de transmettre à ses pairs son vaste savoir, de la plantation à la récolte, accompagnée chaque année en mai d une cérémonie dédiée à la “Pachamama”, la terre-mère.

Les glaneurs des villes (Màj vidéo)

Addendum vidéo:

Reportage et photos Delphine Roucaute, Le Monde

Il est 23 heures, un samedi soir à Lyon. Dans une petite voiture, Maceo, Amaléa et Lou* discutent des derniers détails de leur expédition nocturne. « J’aime bien le Simply Market, on y trouve toujours plein de choses », avance Amaléa, emmitouflée dans sa grande doudoune. « Non, on va plutôt aller là où il y a le grand mur à escalader, on sera plus tranquilles », répond Maceo, les deux mains sur le volant.

Ils enfilent des gants de jardinage, fourrent des sacs de course dans leurs poches, et se préparent à se faufiler dans la nuit lyonnaise. Leur objectif : dénicher des aliments encore comestibles jetés dans des poubelles de supermarchés.

Les trois comparses sont membres des Gars’pilleurs, un mouvement créé il y a tout juste deux ans et dernier né de la sphère des antigaspi français. Aux côtés d’autres mouvements tels que la médiatique Disco Soupe, la start-up Zéro gâchis ou le réseau de glaneurs agricoles Re-Bon, Les Gars’pilleurs se donnent pour mission de lutter contre le gaspillage alimentaire et de sensibiliser le grand public à cette question de plus en plus saillante dans les sociétés contemporaines.

Leur outil de contestation est le glanage – pour certains dans les champs après la récolte, pour d’autres dans les poubelles de la grande distribution. Ils récupèrent les invendus, fruits et légumes mal calibrés et denrées fraîchement périmées pour ensuite aller les redistribuer dans la rue.
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Lyme : La grande imitatrice

La maladie de Lyme est à l’heure actuelle considérée comme une maladie rare. Sur ce point notamment, la communauté scientifique demeure divisée. Cette maladie infectieuse pourrait être plus fréquente : faute d’outils diagnostiques fiables et objectifs, et d’une connaissance réelle de la maladie par le corps médical, elle peut être confondue avec d’autres pathologies.

Pour cette raison, certains l’appellent “la grande imitatrice“, en référence à la syphilis. A travers le témoignage de patients, médecins et chercheurs, ce film tente de montrer qu’il existe aujourd’hui deux définitions radicalement différentes de cette maladie. Ceci pose un vrai problème de santé publique et il est temps, selon certains d’y remédier

Scandale autour du gaz de schiste californien

Le gouverneur de Californie Jerry Brown va-t-il se montrer à la hauteur de ses prétentions à diriger l’Etat le plus « vert » de l’Union américaine ? Un mois après avoir fixé des objectifs ambitieux lors de la cérémonie d’investiture pour son second mandat, il est sous le feu des critiques non seulement des écologistes pour son refus d’interdire la fracturation hydraulique – seule technique d’exploitation du gaz de schiste – mais aussi de l’agence fédérale de l’environnement (EPA) pour avoir autorisé les compagnies pétrolières à rejeter des eaux contaminées dans les nappes phréatiques de Californie.

Samedi 7 février, une manifestation de près de 10 000 personnes, baptisée « Marche pour un vrai leadership sur le climat », est venue réclamer dans le fief même du gouverneur, à Oakland, l’interdiction de la fracturation hydraulique dans l’Etat, le troisième producteur de gaz et de pétrole du pays. C’était la manifestation la plus importante jamais enregistrée aux Etats-Unis contre la fracturation.

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Des poules pour réduire les déchets ménagers

Des œufs et moins de déchets, voilà ce que permet l’initiative du syndicat de traitement des déchets de Boufferé (Vendée) qui a offert des poules aux habitants. L’objectif est de désengorger les poubelles. Une idée qui a séduit de nombreuses familles, comme la famille Merlet.

L’adoption de ces oiseaux leur a par exemple permis de réduire leurs ordures ménagères de huit kilos par mois en moyenne, ce qui entraîne du coup une baisse de la fréquence du ramassage des poubelles, qui ne passent plus qu’une fois par mois.

Chaque seconde 412 kilos de déchets sont jetés à la mer

Une étude américaine montre que nous jetons chaque seconde plus de 400 kilos de déchets à la mer. Cela représente 5 sacs remplis de déchets tous les 30 centimètres sur l’ensemble de la surface du globe.

C’est le double des estimations déjà alarmantes faites précédemment : 412 kg de déchets plastiques sont jetés dans les océans chaque seconde, selon une étude américaine. En 2010, 8 millions de déchets plastiques ont été déversés. Cela représente l’équivalent de 5 sacs remplis de déchets placés tous les 30 centimètres sur l’ensemble de la surface du globe, à l’heure ou le retrait des sacs plastique dans l’usage quotidien fait encore débat.

Outre la pollution visuelle engendrée, les conséquences s’avèrent dramatiques pour la faune marine : environ 1 million d’oiseaux et 100.000 mammifères marins meurent chaque année par occlusion ou par empoisonnement.

Les images des fonds marins de la vidéo ci-dessus sont tirées d’un documentaire de l’association Expédition Septième Continent. Les chercheurs français se penchent depuis plusieurs années sur ce phénomène des ravages des déchets plastiques sur les océans.

MYTF1 NEWS

Chronique d’une France rurale

Partant du constat que chaque semaine, en France, des centaines de fermes agricoles disparaissent, le mouvement «Terre de Liens» agit pour préserver une certaine conception du monde rural. Il rachète des fermes avant de les mettre en location, cherchant à promouvoir une agriculture biologique et respectueuse de l’environnement.

Plusieurs acteurs de ce mouvement, fermiers, administrateurs ou bénévoles, racontent pourquoi ils ont décidé de retourner cultiver la terre. Leurs témoignages éclairent une démarche qui vise à rapprocher les producteurs des consommateurs et à tisser entre eux des relations privilégiées.

Lusssat (23) : Inquiètude autours d’une nouvelle ruée vers l’or

Des explorateurs ont envahi Lusssat pour chercher de l’or. Ils troublent depuis trois mois l’habituelle tranquillité de la Creuse.

Le sous-sol contiendrait entre quatre et dix grammes d’or par tonne de roche, une fortune. Il y a deux ans un permis de recherche a été accordé à une société minière, celle de Dominique Delorme.

Roumanie : « Soleta », une maison écolo atypique

Venue de Roumanie, la Soleta zeroEnergy est la plus petite d’une gamme de maisons modulaires écologiques créée par la Fondation Justin Capra pour les Inventions et Technologies durables (FITS). Un concept écologiquement intelligent mais également abordable ! Découverte.

L’objectif de FITS : concevoir des maisons flexibles et abordables à la fois en terme de prix d’achat initial et de coûts d’exploitation permanents. Ces maisons combinent stratégies pratiques et technologies de pointe. La forme de la Soleta zeroEnergy, plutôt insolite, est habituellement attribuée à des fermes ou à des hangars pour avions.

Mais, contrairement à ces structures utilitaires métallisées, la zeroEnergy est couverte de bois et pourvue de grandes baies isolantes. Des « ingrédients » qui permettent de créer une relation entre la nature et l’intérieur de la maison en procurant beaucoup de lumière naturelle, une isolation efficace et une bonne ventilation.

La terre, bien commun

Partant du constat que chaque semaine, en France, des centaines de fermes agricoles disparaissent, le mouvement «Terre de Liens» agit pour préserver une certaine conception du monde rural.


Il rachète des fermes avant de les mettre en location, cherchant à promouvoir une agriculture biologique et respectueuse de l’environnement.

 

Plusieurs acteurs de ce mouvement, fermiers, administrateurs ou bénévoles, racontent pourquoi ils ont décidé de retourner cultiver la terre. Leurs témoignages éclairent une démarche qui vise à rapprocher les producteurs des consommateurs et à tisser entre eux des relations privilégiées.

Réalisé par Luba Vink et Aurélien Levêque (Chronique d’une France rurale – France3 23/02/2015)

Quand les ondes électromagnétiques perturbent les poules

Les éleveurs possédaient 1.600 poules qui ne pondaient plus sans raison apparente. Sylvie et Hubert ont alors lancé des analyses sanitaires et examiné l’alimentation de leurs poules sans rien trouver. Ils ont même pensé à de la magie noire.

Ils entendent alors parler d’ondes électromagnétiques. “Le ministère de l’Agriculture nous a envoyé un courrier en nous disant qu’ils avaient remis en place des GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique) car ils constataient en France qu’il y avait le problème des ondes électromagnétiques”, déclare Sylvie Gasnier, productrice d’œufs.

Le couple d’éleveurs fait donc appel à un expert. Verdict ? Les fréquences sont normales, mais l’élevage de poules se situe à la convergence de trois antennes relais, la zone serait particulièrement exposée aux ondes.

Australie : 2 apiculteurs inventent la ruche à robinet (Màj vidéo)

(Merci à Johny Walker)

Deux australiens vont probablement révolutionner le domaine de l’apiculture. Leur procédé permet d’extraire le miel d’une ruche sans interférence avec leurs occupantes, avec un simple robinet. Pour les professionnels du domaine, c’est une véritable révolution. De quoi faire de la production de miel une « happy-culture » ?

L’annonce est enthousiaste et fait en ce moment le buzz dans le monde entier. Cedar Anderson et son fils Stuart viennent de mettre au point, après 10 ans de travaux, une solution d’extraction du miel pratiquement invisible pour les abeilles. Les apiculteurs savent de quoi on parle, le procédé traditionnel d’extraction est périlleux, long et fatiguant pour les abeilles.

Adieu les méthodes archaïques

Habituellement, il faut étourdir les abeilles, retirer les couches d’alvéoles, ouvrir ces dernières avec un couteaux chaud et charger le tout dans une centrifugeuse pour obtenir le miel. Certaines abeilles sont écrasées par la manipulation. Dans le meilleur des cas, celles-ci sont stressées par l’intrusion de l’homme dans leur habitat.

Embêtés par cette problématique, les deux amoureux de la nature vont mettre leur intelligence en commun pour concevoir une étrange ruche.
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Potagers de Marcoussis (91) : Une initiative solidaire

Au sein des potagers de Marcoussis, des personnes en grande difficulté cultivent onze hectares de terre. L’initiative existe maintenant depuis 15 ans et a fait ses preuves. Toutes les personnes qui y sont passées ont retrouvé un emploi durable.

Ici, on apprend à cultiver bio, avec des maraîchers professionnels. “Il faut être très patient, il faut réexpliquer, parfois ça rend un peu fou“, témoigne la cultivatrice Hélène Daillet.

Les apprentis travaillent 26 heures par semaine pour 850 euros net par mois. Le contrat dure un an et demi. Une stabilité qui permet de construire un avenir. Tous les quinze jours, ils ont d’ailleurs rendez-vous avec la chargée d’insertion pour définir un projet professionnel

Lumières du nord

L’hiver, c’est la période la plus propice pour admirer les aurores boréales. Comme Alain et Françoise, deux retraités français, de plus en plus de touristes embarquent en plein hiver à bord de ferry pour le grand nord arctique.

A la découverte des fjords norvégiens et surtout dans l’espoir d’apercevoir la lumière verte si caractéristique des aurores boréales danser dans le ciel. Un phénomène électromagnétique, visible uniquement à proximité des pôles.

Reportage de “Sept à huit” diffusé sur TF1 le 22 février 2015

La consommation d’énergie de l’UE revient au niveau des années 90

La consommation énergétique dans l’Union européenne a chuté à son niveau le plus bas depuis plus de 20 ans, selon des statistiques de la Commission. Une tendance due à la crise et aux progrès effectués en matière d’efficacité énergétique. 

La chute de la consommation énergétique annuelle au sein de l’Union européenne est spectaculaire. En 2013, elle a chuté de plus de 9 % par rapport à son pic de 2006, soulignent les statistiques publiées le 9 février par la Commission européenne. Cette baisse reflète en partie les difficultés économiques persistantes de la zone euro, mais également les efforts fournis par les États membres et les entreprises pour réduire leur consommation d’énergie et augmenter l’efficacité énergétique.

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Des retraites difficiles pour les agriculteurs

À l’occasion du Salon de l’agriculture, une équipe de France 3 s’est intéressée aux retraites des agriculteurs. À 78 et 83 ans, après 50 ans de travail, Yvette et Germain Bourry ont bien du mal à joindre les deux bouts.

Une longue vie de travail, mais une toute petite retraite de 500 euros par mois. C’est la moyenne pour une femme d’agriculteur, en raison du statut de conjointe ou d’aide familiale. Germain son mari, n’est guère mieux loti. À eux deux, ils dépassent tout juste 1.000 euros par mois.

Ces 3 banques françaises qui “spéculent sur la faim”

L’association Oxfam France dénonce, lundi 23 février, la persistance des spéculations menées par plusieurs banques françaises sur le marché des matières premières agricoles, via des fonds de placement, malgré l’engagement pris par certaines en 2013 de réduire ces activités.

Il y a deux ans, Oxfam avait dénoncé le fait que des banques françaises contrôlaient 18 fonds aux performances totalement ou en partie liées à l’évolution du prix des matières premières agricoles : étaient visées BNP Paribas (avec 10 fonds), Société Générale et Crédit Agricole via leur filiale commune Amundi (7 fonds) ainsi que Natixis. Au total, ces fonds géraient 2,58 milliards d’euros, selon l’association.

A la suite de cette étude, certains de ces établissements bancaires avaient pris “des engagements forts pour réduire ou stopper leurs activités spéculatives sur les matières premières agricoles. Dans le même temps, les parlementaires votaient dans le cadre de la réforme bancaire des mesures de régulation de ces activités toxiques“, rappelle l’organisation.

Mais dans un nouveau rapport (voir en bas de l’article), l’ONG affirme que “trois groupes bancaires français proposent toujours à leurs clients des outils permettant de spéculer sur les prix des matières premières agricoles : BNP Paribas, Société Générale et BPCE via Natixis“.

Le droit à l’alimentation en péril
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Le fléau dramatique des déchets plastiques dans les océans

Sacs, bouteilles, flacons… Les océans sont remplis de déchets plastiques. Chaque seconde, 412 kilos de plastiques sont déversés dans les mers. On parle aussi de 7e continent. Il faut moins de deux ans pour que les courants marins réunissent les particules de plastiques au centre de chaque océan.

On appelle cela un gyre“, rapporte Christophe de Vallambras. Celui du Pacifique Nord est le plus important.

(Merci à Pierre)

Italie : Plongée spectaculaire à la découverte des fonds marins

Observer la formation des coraux ou le déplacement d’une étoile de mer. Avec ce court-métrage, le cinéaste italien Sandro Bocci plonge les internautes sous les eaux. Le tournage a eu lieu à San Benedetto del Tronto en Italie, en janvier 2015, avec l’aide d’un professionnel de l’aquariophilie marine, indique le Huffington Post.

En filmant la faune et la flore marine sur une longue durée pour ensuite réaliser un time laps (une accélération des images), le cinéaste propose un spectacle surréaliste et coloré. Les couleurs n’ont été que très peu retouchées.

Les séquences sont, en fait, extraites d’un film documentaire, Pograve, attendu pour la fin de l’année. Sandro Bocci décrit son long-métrage comme “un voyage à travers une perspective différente, une réflexion sur le temps et l’espace encourageant la réflexion sur les conséquences de nos actes”.

Nucléaire : État d’urgence chez Areva

Areva a devancé la publication de ses résultats 2014 en annonçant une perte nette record provisoire de 4,9 milliards d’euros, un montant supérieur à sa valeur en Bourse, conséquence de nouvelles provisions et de la dépréciation de certains actifs.

L’État va-t-il intervenir pour sauver une filière nucléaire en difficulté ? Pour le moment rien n’est tranché. Areva doit présenter son plan de restructuration le 4 mars.

L’autorité de la concurrence suspecte l’existence d’un “cartel des yaourts”

L’Autorité de la concurrence prête à épingler un cartel du yaourt ? Le Figaro révèle, mardi 24 février, que l’administration enquête depuis trois ans sur plusieurs fabricants de produits laitiers frais dont Novandie, Senoble, Lactalis et Yoplait, soupçonnés de s’être concertés sur les prix et la répartition du marché.

Réunions dans des hôtels ordinaires partout en France, carnet secret, téléphone souscrit au nom de la compagne d’un des participants : plusieurs indices font soupçonner la constitution d’un “cartel du yaourt”, détaille le quotidien qui a consulté un document recensant les griefs reprochés aux producteurs par l’Autorité.

Selon l’organisme, “des échanges d’informations sensibles” ont permis aux grands producteurs, ainsi qu’à des PME, “une concertation destinée à coordonner leurs politiques tarifaires et commerciales”. Ils sont notamment accusés “d’avoir défini en commun des hausses de prix, de s’être coordonnés sur la chronologie d’application de ces hausses”, indique Le Figaro, citant le document.