Portugal : Vers un système d’alerte aux tsunamis sur les côtes européennes

L’océan est parfois imprévisible et sans pitié. Les tsunamis se déclenchent tout d’un coup, emportant des milliers de vies. Comment les repérer pour pouvoir évacuer les populations à temps?

C’est à cette question que tentent de répondre des scientifiques travaillant près de Setúbal au Portugal et participant à un projet de recherche européen: ils testent à quelques kilomètres de la côte, un appareil qui détecte automatiquement la présence d’une vague en train de croître.

Cinéma : Même la pluie


Sebastian, jeune réalisateur passionné et son producteur arrivent dans le décor somptueux des montagnes boliviennes pour entamer le tournage d’un film. Les budgets de production sont serrés et Costa, le producteur, se félicite de pouvoir employer des comédiens et des figurants locaux à moindre coût. Mais bientôt le tournage est interrompu par la révolte menée par l’un des principaux figurants contre le pouvoir en place qui souhaite privatiser l’accès à l’eau courante.

Costa et Sebastian se trouvent malgré eux emportés dans cette lutte pour la survie d’un peuple démuni. Ils devront choisir entre soutenir la cause de la population et la poursuite de leur propre entreprise sur laquelle ils ont tout misé. Ce combat pour la justice va bouleverser leur existence.

Partie 1:

Partie 2:

Un bonheur sans croissance est-il possible ?

« On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance », lisait-on sur les murs de Paris en mai 68, signifiant par là l’absence de communauté de sens et de corrélation nécessaire entre l’augmentation, quantitative, de la richesse nationale et la recherche, qualitative, de bonheur personnel. Révolte d’enfants gâtés, diront certains et il est vrai que le raisonnement qui va suivre ne concerne que les pays riches dont l’affluence a permis la sortie hors du règne de la nécessité.

Commençons par ce paradoxe bien connu, mis en évidence par l’économiste Easterlin[1] en 1974 selon lequel une hausse du PIB ne se traduit pas nécessairement par une hausse du niveau de bien-être ressenti par les individus.

Ce paradoxe est à rapprocher de ce que l’on nomme, en psychologie, le « paradoxe de l’abondance » qui montre que la disponibilité d’une satisfaction, auparavant rare, finit par produire lassitude et passivité. L’excitation ou l’euphorie liées à la consommation d’un bien provient de sa rareté. « Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! » disait Rousseau. « Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possède. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère, et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux. (La nouvelle Héloïse, 1761).

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Yves Paccalet : « Éloge des mangeurs d’homme »

Dans son dernier livre, le naturaliste Yves Paccalet exhorte les hommes à préserver ces prédateurs dont on a tendance à se méfier.

Les consciences ont besoin d’être réveillées”, explique celui qui a exploré le monde aux côtés du commandant Cousteau entre les années 70 et 90. “Ces prédateurs qui sont des merveilles de la nature (…) sont pratiquement tous en voie de disparition.

Le naturaliste dénonce le côté insatiable de l’être humain : “Il n’y a pas un endroit dans le monde où l’homme ne se donne pas le droit de prélever, y compris la nourriture des prédateurs. On n’a plus de place à leur laisser. On les chasse.

Exemple édifiant : celui du requin. Il y a beaucoup de fantasme autour de cet animal. Comme l’explique Yves Paccalet : “En moyenne, les requins font 10 morts par an. Les éléphants en font 200, les hippopotames 1 000… Le tabac 6 millions.” “On a besoin de tous ces prédateurs, de tous ces gêneurs“. Et le naturaliste d’avertir : “Si on continue comme ça, dans trente ou quarante ans, il n’y aura plus de tigres, de lions, de panthères, d’éléphants…

Les 20 chiffres à retenir sur le gaspillage alimentaire

Le succès récent de l’émission « Gaspillage alimentaire, les chefs contre-attaquent » sur M6 et l’organisation de la seconde Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire le 16 octobre rappellent à quel point il est important de lutter contre les pertes et les gaspillages alimentaires, d’autant plus que la FAO a publié au mois de septembre des chiffres éloquents sur le sujet.

Le gaspillage alimentaire est l’un des rares sujets concernant l’agriculture et l’alimentation qui fasse l’unanimité de la part des institutions internationales (FAO, Programme des Nations unies pour l’environnement, Commission européenne), des Etats, des syndicats professionnels comme la FNSEA, des ONG, des cuisiniers jusqu’au grand public, comme a pu en attester le succès récent de l’émission diffusée sur M6, « Gaspillage alimentaire, les chefs contre-attaquent ».

L’année 2014 a ainsi été décrétée comme année de lutte contre le gaspillage alimentaire par le Parlement européen. En juin 2013, un Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire avait été lancé par le ministère de l’Agriculture dans l’objectif de réduire de moitié le gaspillage en France à l’horizon 2025. Le 16 octobre est ainsi organisée une seconde Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire afin d’attirer l’attention du public sur cette nouvelle « grande cause nationale ».

De quoi parle-t-on au juste ?

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États-Unis : L’énorme succès des cures de testostérone

Le marché de la testostérone représente deux milliards de chiffre d’affaires par an aux États-Unis. Les prescriptions ont doublé en quatre ans. Les cures de testostérone étant récentes sur le marché, il y a peu de recul. A long terme, certains spécialistes craignent des risques d’accidents cardio-vasculaires.

Le marché de la viande : La vérité sur les prix

Les Français raffolent de la viande de bœuf qui est vendue à 80% en supermarché, le plus souvent en barquette. Les prix de la viande ont flambé ces dernières années : 20% de hausse en dix ans.

Mais quand le prix de la viande augmente, le prix pour l’éleveur évolue peu. Au niveau des négociants, leur pouvoir est également faible. A l’abattoir, les prix doublent car les besoins des supermarchés rendent le coût de la main d’oeuvre incompressible.

Méga-fermes : Faut-il craindre l’élevage intensif ?

La plus grande ferme française peut accueillir jusqu’à 1.000 vaches. Entièrement robotisée, son élevage devrait donner près de 3,5 millions de litres de lait chaque année. La construction de cette ferme de 19.000m2 a pris des airs de hangar industriel. Avec même un petit lotissement pour les veaux. Tout a été pensé pour obtenir la meilleure productivité, mais aussi les meilleures conditions de travail.

Face à la crise du lait que l’on connait, quand on voit la déprise laitière dans la région, beaucoup d’agriculteurs veulent arrêter. On a monté ce projet avec un double souci : certes réduire le cout de production, mais surtout travailler dans des conditions telles qu’on ait envie de rester producteur de lait demain” expliquait Michel Welter, dirigeant de la ferme des 1.000 vaches.

Aux États-Unis, en particulier en Californie, les fermes comptent mille têtes en moyenne. Certaines atteignent même 30.000 vaches. Selon l’INRA, les méga-fermes ne sont pas moins respectueuses des animaux que la plupart des élevages importants fonctionnant actuellement en France.

Les secrets des herbes aromatiques

Thym, basilique ou encore coriandre, elles sont utilisées tous les jours. Mais le consommateur ne sait pas toujours d’où elles viennent, ni même comment elles sont transformées en produits surgelés.

Les herbes aromatiques se cuisinent à toutes les sauces. Le marché des herbes aromatiques a augmenté de 10% ces cinq dernières années. Il est toutefois difficile de les avoir fraîches toute l’année. Au frigo, elles ne se conservent que quelques jours, il faut alors se tourner vers la version déshydratée ou surgelée.

Les plantes sont ensuite vendues en grande surface et surtout aux industries agroalimentaires. La moitié est destinée à la fabrication des plats préparés. Mais chaque saison, il faut innover. Les techniciens cherchent à créer de nouvelles variétés pour coller au mieux aux tendances du marché. Les précieuses saveurs mises au point sont alors testées par une dizaine de salariés formés à la dégustation.

Pesticides : Éleveurs, fruitiers, légumiers… à chacun son cancer ?

Les agriculteurs risquent des types de cancers différents selon leur secteur d’activités, ce qui pourrait être lié à l’utilisation de pesticides, selon des résultats présentés mardi 28 octobre de l’enquête Agrican sur la santé en milieu agricole.

Le risque de cancer du poumon est deux fois plus élevé chez les agriculteurs spécialisés dans la culture des pois fourragers, ainsi que dans la taille des arbres fruitiers ou la culture des légumes.

Le cancer de la prostate menace davantage les producteurs de bovin. En revanche, les éleveurs de bétail ou de chevaux pendant plus de 20 ans voient leur risque de cancer du poumon réduit, explique le chercheur Pierre Lebailly, coordinateur de l’étude Agrican.

Celui-ci s’exprimait lors d’un colloque sur l’exposition professionnelle aux pesticides, organisé mardi et mercredi à Paris par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Étudier les effets de pesticides spécifiques
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Chauffeurs particuliers

Pour ses déplacements, François n’a plus besoin de voiture personnelle : il fait appel à Jean, un particulier qui s’improvise taxi “de temps en temps, à ses heures perdues”, grâce à des sites internet collaboratifs.

Le co-voiturage sous toutes ses formes se développe en France, un bon plan, plus économique, plus écologique, mais qui génère aussi des excès à la limite de la légalité.

Il était une fois la Terre (1978)

« Il était une fois la Terre » est le dernier épisode de « Il était une fois l’Homme », sortant du contexte purement historique en présentant une vision prospective sur le futur de l’humanité, cet épisode met l’accent sur les conséquences de la pollution, de l’amoncellement des déchets toxiques, de l’épuisement des ressources naturelles et de l’augmentation de la population humaine.

Partie 1:

Partie 2:

La façon dont ces sujets sont traités est très représentative des préoccupations accentuées par les années 1970, durant lesquelles les pionniers de l’écologie politique s’inquiétaient de l’explosion démographique et de l’explosion de la consommation, s’appuyant sur le rapport du Club de Rome ou les écrits de René Dumont, de Paul Ehrlich et d’autres.

La croissance de la société industrielle, qui tend à s’étendre dans le monde entier pour conquérir de nouveaux marchés, y est résumée de façon cinglante : « Il faut former des consommateurs par centaines… par milliers… par centaines de milliers… et tout ça pour que les usines tournent. »

Le narrateur s’inquiète des conséquences environnementales de la croissance industrielle et souligne la dangerosité des conflits sociaux qui pourraient rendre cette situation explosive. Il se prononce donc pour un arrêt de la croissance industrielle, évoquant le rapport du Club de Rome de 1972, et pour un arrêt de la croissance démographique : les personnages plaident pour une limitation des naissances à la hauteur du nombre de décès de manière à stabiliser la population humaine.
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France : Le frelon asiatique progresse dans l’Ouest

Il poursuit sa marche vers le nord et les zones urbaines. Il stagne en Vendée mais explose à Nantes. Des espoirs d’éradication se font jour. Le point en Pays de la Loire.

Depuis la découverte du premier nid dans le sud-Vendée en 2008, le frelon asiatique progresse plus rapidement dans les départements à climat plus doux et océanique et moins rapidement plus au nord : Mayenne et Sarthe, nord du Maine-et-Loire. Les villes et les villages sont plus concernés que la campagne ; les grandes villes, notamment Nantes et sa grande métropole, sont plus colonisées que les petites. Sa présence tend à stagner en Vendée.

Un espoir : “Le piégeage par phéromone”

C’est ce qu’indique Gérald Guédon, directeur de la Fredon, Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles des Pays de la Loire. Il dit également espérer “beaucoup du piégeage par phéromone, une hormone spécifique au frelon asiatique. Des recherches en ce sens sont menées par des scientifiques de l’université de Tours.

Piqûre : pas plus dangereuse

Par ailleurs, l’Institut de la veille sanitaire et le Centre antipoison confirment que les piqûres de frelons asiatiques ne sont « pas significativement plus graves que celles du frelon commun et autres hyménoptères [abeilles, guêpes] », même si elles sont plus douloureuses. Les piqûres de frelon commun recensées par le Centre antipoison restent les plus nombreuses.

Ouest-France

Marie-Monique Robin : « La société post-croissance a déjà commencé ! » (Màj vidéo)

Addendum du 27/10/2014 : Intervention de Marie-Monique Robin lors de la projection en avant-première de « Sacrée croissance ! », son nouveau documentaire.

Après “Le Monde selon Monsanto”, “Notre Poison Quotidien” et “Les Moissons du Futur”, Marie-Monique Robin revient en 2014 avec un documentaire intitulé – provisoirement – “Sacrée Croissance !”. Un film pour montrer les fissures d’un système qui a atteint ses limites, et faire voir les prémices d’un nouveau monde post-croissance. Entretien.

Safran : Un or rouge souvent frelaté

La récolte du safran a débuté un peu partout en France. C’est l’épice la plus chère du monde, mais le produit est souvent impur. Son prix peut atteindre jusqu’à 30.000 euros le kilo. Il est pourtant rare de trouver un produit pur.

Dans la Creuse, chaque fleur est comptée. ” Les fleurs ne vivent que 24 heures, il faut les cueillir le jour de l’éclosion. Quand on arrive à 130 fleurs, on a un gramme de safran ” explique Véronique Lazérat, propriétaire d’une safranière. Il faut ensuite séparer le pistil à la main: un travail long et délicat.

Le safran est le produit le plus frelaté au monde

Une fois traitée, cette épice si compliquée à produire vaut plus cher que l’or. La France compte quelques exploitations mais la majorité de la production vient en fait d’Iran, du Maroc ou d’Espagne.
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Japon : Abeilles vs frelons asiatiques

Si la loi du plus fort est bien souvent prédominante au sein du monde animal, il arrive parfois que l’entraide inverse cette tendance. C’est notamment le cas de ces abeilles qui ont fait preuve de solidarité afin de venir à bout d’un redoutable prédateur venu de l’étranger : le frelon géant du Japon. En vibrant à l’unisson, elles ont généré assez de chaleur pour brûler leur opposant. Un bel exemple d’esprit d’équipe !

Les frelons géants du Japon sont de redoutables prédateurs. Ainsi, un seul d’entre eux est à même de tuer une quarantaine d’abeilles en seulement une minute. En groupe, c’est une colonie tout entière que ces monstres volants sont capables d’anéantir ! Les frelons faisant tellement de dégâts, les abeilles ont été obligées de s’adapter pour survivre.

Plutôt que d’essayer vainement de piquer leur redoutable ennemi, les abeilles nippones affluent en masse autour de ce dernier et se mettent à vibrer ensemble, faisant ainsi grimper leur température jusqu’à 47,2°C à la façon d’un four à chaleur tournante. Le frelon, pris au piège, cuit à petit feu. En effet, si les abeilles peuvent supporter une température avoisinant les 49°C, les frelons géants du Japon ne survivent pas au-delà de 46°C. Une preuve que le collectif l’emporte toujours sur l’individu !

L’emploi de 3 millions de salariés menacé par les robots d’ici à 2025 (Màj vidéo)

Addendum du 27/10/2014 : 20% des tâches pourraient être automatisés dans les années à venir.

Selon une étude du cabinet Roland Berger publiée dans le Journal du dimanche, tous les secteurs de l’économie seront touchés par la robotisation, sauf l’éducation, la santé et la culture.

Au travail, des robots à la place des cadres? Selon une étude du cabinet spécialisé Roland Berger, dont les principales conclusions ont été publiées ce week-end dans le Journal du dimanche, plus de trois millions d’emplois sont menacés à l’horizon 2025 par la robotisation des tâches, y compris des emplois qualifiés.

Presque tous les secteurs de l’économie seront touchés par cette évolution, de l’agriculture à la police, en passant par l’hôtellerie. Seuls l’éducation, la santé et la culture devraient être épargnées.

Dans ce monde transformé par le progrès technique, le taux de chômage culminerait à 18% de la population active, contre un peu moins de 10% aujourd’hui. Les secteurs de l’environnement, des nouvelles technologies ou encore des relations clients créeraient des emplois, mais insuffisamment pour en donner à tout le monde. Le diplôme cesserait d’être un bouclier contre le chômage.
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