La voiture électrique a été créée il y a plus de 120 ans

Les voitures électriques sont devenues très communes. On les voit fleurir un peu partout dans nos villes et les constructeurs automobiles les considèrent désormais comme des indispensables de leurs gammes. Pourtant, cette invention ne date pas d’hier, bien au contraire. De 1800 à aujourd’hui retour sur une invention géniale.

Le Belge Camille Jenatzy conduit sa voiture électrique auto-conçue, près de Paris. Il est le premier à avoir atteint les 100 km

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, les voitures électriques ne sont pas une invention du 21e siècle mais sont au contraire apparues il y a plus de 120 ans. A l’époque déjà, ces engins étaient comparés aux véhicules essence et se posaient déjà comme une alternative dotée de nombreuses qualités.

Les premiers engins de locomotion électriques sont apparus au début des années 1830 avec une carriole inventée par Robert Anderson. Quelque temps après ce fut au tour de Thomas Davenport de construire une petite locomotive électrique (en 1835) puis en 1838, Robert Davidson y ajouta quelques modifications pour arriver à un modèle semblable mais roulant à 6 km/h.

A l’époque cependant, la voiture n’était pas équipée d’une batterie rechargeable. Ce n’est qu’en 1859 que celle-ci est inventée par le Français Gaston Planté. Cette batterie rechargeable au plomb acide est bien sûr améliorée au fil du temps.
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États-Unis : Des consommateurs font la chasse aux produits industriels

Après le bio et le mouvement des locavores, voici une nouvelle tendance: le “Clean Eating“, en français “manger sainement“. Elle consiste à bannir tous les produits industriels. C’est dans la ville de New York qu’est parti le mouvement. On y trouve des repères de “manger sain” où tout est garanti naturel et sans transformation.

Sur Internet, les vidéos de conseils pour manger sain se multiplient. Et si les conseils peuvent paraître simple aux yeux d’Européens, les Américains vont jusqu’à développer des magazines spécialisés. Preuve que manger naturel est devenu un vrai combat et un argument de vente, un restaurateur new-yorkais propose même une carte pour les clean eaters.

Sarracenia : La plante carnivore tueuse de frelons asiatiques

Ils sont les grands prédateurs de l’été : les frelons asiatiques, plus gros et plus résistants, terrorisent les ruches d’abeilles et perturbent nos déjeuners d’été en terrasse. Mais selon le Jardin des plantes de Nantes, le règne sans partage de ces prédateurs volants pourrait toucher à sa fin.

La Sarracenia, originaire d’Amérique du Nord et qui n’a donc «jamais vu de frelons avant» a «inventé un piège très sélectif» pour attraper ces bestioles, se réjouit Romaric Perrochereau, directeur de la serre.

Un appât à base de phéromones
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Phytothérapie : Des racines et des herbes

Les plantes sont à la mode. Tisanes, huiles essentielles, compléments alimentaires, elles ont envahi les rayons des officines et des supermarchés. Pour se soigner, des millions de Français s’orientent aujourd’hui vers les remèdes naturels, et la phytothérapie a le vent en poupe.

Les spécialistes affirment que l’on peut soigner plus de 80 maux grâce aux plantes. Malheureusement, à l’heure du tout chimique, la pharmacopée traditionnelle a été délaissée, et les formations sont insuffisantes pour garantir la sécurité des consommateurs. A qui faire confiance ? Et comment être certain de ne pas risquer sa santé en se soignant avec des plantes ? Enquête.

Autriche : Le ventre de Vienne

Au cœur de Vienne, le Naschmarkt (de naschen, déguster des friandises) existe depuis 1919. Il offre aux Viennois toutes les spécialités autrichiennes, comme la célèbre huile de pépins de courge de Styrie et les fromages régionaux

Comment les abeilles “vaccinent” leurs petits

Les abeilles “vaccinent” leurs petits et une étude internationale parue le 31 juillet dans la revue PLOS Pathogens vient enfin de découvrir comment elles s’y prennent. Pendant longtemps on a pensé que les insectes ne pouvaient compléter en cours d’existence l’arsenal de défense de leur système immunitaire. Qu’ils devaient en quelque sorte faire toute leur vie avec “le kit de base” immunitaire dont ils étaient pourvus à la naissance.

Les chercheurs se sont récemment aperçus que ce n’était pas le cas et, depuis quelques années, les preuves s’accumulent pour affirmer qu’une réponse immunitaire acquise, une réponse adaptable, existe et que les parents peuvent la transmettre à leurs enfants à un stade très précoce de leur développement.

En 2014, une équipe autrichienne travaillant sur les abeilles a ainsi montré qu’exposer des reines (qui engendrent tous les individus d’une colonie) aux spores de la bactérie responsable de la loque américaine, conférait à leur progéniture une meilleure résistance à cette maladie.

Encore fallait-il comprendre comment. Ainsi que l’explique Gro Amdam (université de l’Arizona), co-auteur de l’étude publiée par PLOS Pathogens, “le procédé par lequel les abeilles immunisent leurs petits était un grand mystère jusqu’à présent. Ce que nous avons trouvé, c’est que c’est simple comme manger.” 
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Autrans (38) : Les fleurs influencent nos émotions

À Autrans (Isère), en immersion dans la nature, son petit laboratoire sur le dos, cette pharmacienne recherche des fleurs qui sont à maturité idéale pour élaborer des élixirs. Aujourd’hui ça sera le bouton d’or.

Chaque fleur est choisie en fonction du message qu’elle véhicule et son impact sur nos émotions. L’élixir de bouton d’or permet par exemple d’avoir confiance en soi. Du cognac bio est utilisé pour la conservation.

Dans le laboratoire artisanal de Deva, les dilutions de fleurs de Bach se font à la main. Jusqu’à 3.000 flacons sont expédiés chaque jour en Europe et jusqu’en Australie. L’efficacité des fleurs de Bach n’est pas prouvée scientifiquement, mais elles sont de plus en plus utilisées en thérapie complémentaire.

Idriss Aberkane : « Avec le biomimétisme, il n’y aura plus de déchets »

Idriss Aberkane, chercheur en neurosciences cognitives et ambassadeur de l’Unitwin et de l’Unesco, fait partie de ces scientifiques qui s’attardent sur les incroyables capacités du vivant à créer ce dont il a besoin pour répondre à une situation spécifique. Son objectif, tirer des enseignements du biomimétisme et si possible des applications concrètes au profit d’un équilibre environnemental.


Au delà d’une vision purement scientiste, ce chercheur questionne la notion de « connaissance » en société qu’il observe comme le pétrole infini de l’avenir. Couplé à la maitrise du biomimétisme, cette connaissance pourrait mener à une économie bleue circulaire où les déchets seraient de l’ordre du passé car nous aurions simplement appris à ne plus en produire…

« Dans une société marquée par les notes et les labels, l’éducation actuelle est pratiquée de façon industrielle, avec pour objectif de servir l’économie. Ce qui produit le « gavage intellectuel » auquel sont soumis les enfants. Pour en sortir, il faut développer un appétit pour la connaissance, faire en sorte que les savoirs s’acquièrent dans le plaisir et non plus dans la douleur. » explique le chercheur sur le site de TEDx.

Il fut invité à discourir pour le CESE (Conseil Économique, Social et Environnemental) dont le but est « d’explorer les avancée du biomimétisme, identifier ses acteurs, évaluer l’état de la recherche fondamentale et appliquée » pour encourager cette transition vers des modes de production plus sains.

Paris : Des chefs cuisiniers adeptes des jardins sur les toits

En plein Paris, des chefs cuisiniers séduits par la mode du “consommer local” se lancent dans l’installation de potagers sur les toits.

Je trouve que c’est un outil formidable pour la créativité et puis justement pour éviter d’être dans une routine quotidienne de faire les mêmes menus, les mêmes plat. Tous les jours, ça change, en fonction des semaines et des saisons“, explique Ogier Pottiez, chef en second au “Frame”, restaurant de l’hôtel Pullman Eiffel.

Inde : Le yoga, nouvelle arme d’influence

Le Premier ministre indien utilise le yoga comme outil d’influence et de pouvoir. Le yoga devient aujourd’hui un vecteur de rayonnement de l’Inde dans le monde, mais aussi un levier de croissance économique: derrière le salut au Soleil, il y a un marché qui se calcule en dizaines de milliards d’euros.

Japon : La forêt éternelle

Si l’écosystème de la forêt japonaise a été préservé malgré la présence de l’homme, elle le doit au principe d’harmonie et d’autosuffisance qui régit les rapports des Japonais à la nature. Depuis près de 4.000 ans, ils pratiquent une technique de brûlis qui vise autant à entretenir la forêt qu’à profiter de ses fruits.

Maison : Les nouveaux filons pour réduire les factures

Le chauffage est le poste de dépenses sur lequel beaucoup de Français aimeraient faire des économies. Il existe des solutions pour réduire la facture énergétique comme changer de chaudière, isoler des murs ou s’équiper de fenêtres. Mais il y a des erreurs à ne pas commettre.

L’équipe du magazine s’est penchée sur les tarifs dits « imbattables » mais qui réservent parfois bien des surprises. D’autre part, les journalistes ont enquêté sur les syndics (souvent pointés du doigt par les copropriétaires), cherchant à comprendre comment ils fixent leurs honoraires, quelles sont leurs méthodes de travail et les pièges qui se cachent dans certains contrats.

Partie 1:

« Révolution monétaire » : Débat entre Étienne Chouard, Stéphane Laborde et Jean Baptiste Bersac

En juin dernier, le 4ème Singe et le Cercle des Volontaires se sont réunis autour d’Étienne Chouard, Stéphane Laborde et Jean-Baptiste Bersac pour une discussion sous forme de table ronde sur la monnaie et l’économie.

En cette période trouble où le modèle économique du capitalisme arrive en bout de course et n’est plus pertinent pour répondre aux attentes de demain, il est temps de proposer une alternative.

Redéfinir le modèle de la monnaie, s’en détacher et mieux, comprendre notre dépendance à celle-ci est aujourd’hui d’autant plus simple qu’internet et l’arrivé des monnaies virtuelles (type Bitcoin) est une réalité.

Cette table ronde animée par Romain du 4ème Singe, réunit et donne la parole libre à trois intervenants aux réflexions de grande qualité sur le sujet :

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Finlande : La forêt regorge de petits trésors

Les forêts ne nous offrent pas que du bois, mais de petits trésors naturels qui peuvent être importants pour l‘économie des régions forestières. Que peut apporter la science dans ce domaine?

Dans la région de Carélie en Finlande, les scientifiques qui participent à un projet de recherche européen baptisé StarTree ont mis au point un système pour prévoir quelle sera l’importance de la cueillette de champignons, de plantes ou de petits fruits. Un Finlandais sur deux la pratique.

Éthiopie : Omo Circus

Il y a dix ans, lorsque Jean Queyrat se rend pour la première fois dans la vallée de l’Omo, cette région reculée du grand sud éthiopien n’est guère connue que des paléontologues, de quelques anthropologues et d’une poignée de voyageurs intrépides.

Au fil du temps, il a été le témoin d’une évolution stupéfiante qui appelle à être méditée. Aujourd’hui, les “sauvages” ou les “primitifs” de l’Omo sont bien éloignées de ce qu’imagine le touriste, en général peu averti de la réalité complexe de la Corne de l’Afrique.

Ils ont compris depuis longtemps tout le parti qu’ils pouvaient tirer de la curiosité ambiguë de gens, qui font des milliers de kilomètres et payent des fortunes pour venir jusque chez eux les reluquer sous le nez. Puisqu’on les veut sauvages, ils seront des sauvages majuscules et ils n’hésitent pas en en faire des tonnes dans le pittoresque et le baroque!

Non seulement l’énorme majorité des touristes n’y voit que du feu, mais, qui plus est, elle serait furieuse qu’on démolisse un rêve qu’elle a payé si cher. C’est donc une savoureuse comédie de dupes qui se joue désormais dans l’Omo.

Quand l’art prend l’économie pour cible

Qu’est-ce que la société de consommation si ce n’est un paradoxe entre le paradis et l’enfer ? Entre la création et le néant ?

Avec le compromis du capitalisme, nous avons accepté de baigner dans l’opulence matérielle, bien au-delà de tout ce que nos ancêtres auraient pu imaginer. En contre partie, de lourds sacrifices environnementaux et humains sont fait chaque jour dans l’acceptation implicite du plus grand nombre, jugeant que le développement résorbera les difficultés d’aujourd’hui.

De nombreux artistes à travers le monde veulent mettre en forme ce paradoxe collectif qui, sans changement profonds de modes de vie, pourrait bien conduire l’Humanité à la perdition.

Partie 1:

Partie 2:
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Récupe.net : Donner au lieu de jeter

De nombreux vieux objets, cassés, usagés ou inutilisés finissent à la poubelle, malgré l’intérêt qu’ils pourraient représenter pour quelqu’un, faute de savoir à qui donner. Le site RECUPE est un site de dons, de récupération, de brocante gratuite où chacun peut proposer et donner sur internet, plutôt que jeter ce dont il veut se débarrasser.

Recupe.net n’est pas un site d’aide à la vente ou d’échange (de tels sites existent déjà), mais un site de don : il doit rester un lieu de partage où chacun peut trouver des objets de récupération gratuits.


Loos-en-Gohelle (62) : Exemple français du développement durable

À Loos-en-Gohelle, l’une des villes les plus pauvres de France, le développement durable est devenu une stratégie de sortie de crise. Le maire a commencé par rénover les maisons de mineurs et construire des maisons avec des éco-matériaux.

Les factures énergétiques ont donc été divisées par dix, et près de 250 emplois verts ont été créés dans une ville où le taux de chômage est de 18%.

Sardaigne : Du chardon pour la fabrication de bio-plastique

À en croire une récente étude menée par l’Université de Géorgie, 275 millions de tonnes de déchets plastiques sont produits chaque année. Sur ces 275 millions, 32 sont des déchets qui restent à terre alors que 8 millions de tonnes polluent les océans.

Un problème environnemental majeur pour la planète. Une solution à ce problème pourrait venir du chardon.

Bretagne : Domespace, la maison « tournesol »

Tournez manège ! Imaginez pouvoir pivoter votre maison pour profiter sans arrêt du soleil ? Véritable nid douillet en bois, la maison-dôme de Patrick Marsilli peut tourner sur elle-même jusqu’à 330°. Le concept se veut une alternative « écologique, confortable, saine, protectrice, modulable et économique » à l’habitat traditionnel. Partons à la découverte d’un habitat alternatif hors norme.

La maison de Patrick Marsilli est le résultat d’une fascination pour la nature et ses formes courbes, desquelles les êtres vivants se sont de tous temps inspirés pour leurs logements. Nids, terriers, grottes ; yourtes, cases, kerterres… : tous ces habitats, naturels, basiques ou construits ont la particularité d’utiliser la forme sphérique, qui renvoie au ventre maternel et à diverses structures archétypales mises au jour par la science (comme la rotation des planètes par exemple).

Construite entièrement en bois non traité, certifié FSC, la maison-dôme correspond au concept « harmonique, bien plus qu’écologique ! » prôné par l’inventeur. Elle s’adapte aux idéaux et aux nécessités de chacun : la rotation peut être manuelle pour éviter d’utiliser de l’électricité mais il est aussi possible d’y ajouter des panneaux solaires…

De plus, le dôme géodésique est une architecture naturellement capable de résister à des tremblements de terre de forte magnitude et à de très fortes tempêtes.

Seul hic : le prix, pas à la portée de toutes les bourses. Un exemple : pour 198 m² de plancher (110 m² de surface habitable), idéal pour 4 habitants, le prix en auto-construction est de 201.500€ TTC (en construction achevée, 324.555€ TTC). On est loin des écodômes en sacs de terre dont on vous parlait ici.

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Roumanie : Et la lumière fut…

Dans les montagne du Maramures, à la frontière de l’Ukraine, un village entier vit sans électricité depuis toujours. Lorsque la nuit tombe, c’est comme si le temps s’arrêtait : pas de réfrigérateur, pas de télévision, pas de machine à laver, encore moins d’ordinateur…

En Roumanie, à l’image de ce village, 200.000 personnes vivraient sans électricité alors que le pays est membre de l’Union européenne depuis 2007.

Devant l’inaction des autorités, un homme originaire de Bucarest a décidé de prendre les choses en main: il a monté une ONG pour installer des panneaux solaires sur le toit des écoles.

Grèce : Sans liquidités, le système D s’impose

Plafonnés à un retrait de 60 euros par jour depuis maintenant deux semaines, les Grecs redoublent de créativité pour faire face à cette asphyxie économique. Des monnaies alternatives ou des échanges d’heures de travail permettent de contourner les difficultés de moyens de paiement.

Athènes : Gratuité des transports en commun

Depuis 15 jours, tous les transports en commun sont gratuits à Athènes. Un point positif en pleine cure d’austérité pour les citoyens. Le gouvernement a fait un geste, car les banques étant fermées et il est difficile pour les Athéniens de conserver des liquidités pour le transport. “Ça représente une perte de 6 millions d’euros. Si la gratuité est prolongée d’une semaine de plus, ce sera 10 millions d’euros“, explique Chrisos Spirtzis, ministre grec des transports.

Touraine : À la découverte d’un long fleuve tranquille

La Loire n’est ponctuée d’aucun barrage ni tronçon rectifié, de sorte que ce long fleuve tranquille de 1.020 kilomètres de long se déploie dans un lit resté naturel.

Sur ses rives, les populations défendent leurs traditions: maisons en tuf, culture de la vigne et de variétés de légumes disparues ailleurs depuis longtemps. La vie du peintre Jean-Jack Martin est rythmée par le plus long cours d’eau français…

L’incroyable cabane du snowboarder Mike Basich

Nichée en haut d’une colline, au milieu des montagnes du comté de Nevada en Californie, une cabane d’exception domine les alentours. Modeste par son envergure – à peine 21 m² – celle qui a nécessité 5 années de dur labeur peut se targuer d’avoir une esthétique à couper le souffle autant que la vue qu’elle offre sur l’environnement.

Cette micro maison est l’œuvre du snowboarder Américain Mike Basich, l’un des tous premiers professionnels dans ce sport de haut niveau. Durant sa carrière, Mike a gagné nombres de compétitions à travers le monde et rencontré le succès. Comme beaucoup, il va vivre son « rêve Américain » insouciant jusqu’au jour où il va réaliser le « vide » qui entourait son mode de vie. Quelque-chose d’indéfinissable lui manquait.

C’est alors que Mike a revendu maison et voitures pour s’éloigner du chaos de la ville et vivre autrement son rêve, en construisant lui même, sur son terrain de 160m² à Truckee, un petit et chaleureux chalet. Totalement déconnecté du réseau, celui-ci ne possède pas d’électricité du réseau, pas de plomberie intérieure et pas d’Internet. Un isolement volontaire souhaité par Mike qui dit se sentir bien plus proche de la nature et de la vie de cette façon. Un simple panneau solaire suffit à lui fournir l’énergie dont il a besoin.

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Racines des plantes : Le nouvel or vert ?

Les plantes et les racines sont à l’origine de nombreux médicaments. Mais il faut pour cela récupérer les principes actifs qu’elles contiennent. Des chercheurs français de l’université de Lorraine et de l’INRA ont mis au point une innovation technologique, révolutionnaire et surprenante, pour extraire des molécules de plantes. Une invention brevetée unique au monde.

Et si la traite n’était pas réservée qu’aux vaches. Imaginez que l’on puisse traire des plantes. C’est le projet un peu fou élaboré par plusieurs chercheurs. Il leur aura fallu près de quinze ans pour mettre au point cette technologie.

Parmi les plantes à traire, on trouve l’edulis, originaire du Pérou. Elle est cultivée hors-sol, c’est ce que l’on appelle l’aéroponie et sans pesticides. La culture hors-sol permet un meilleur rendement.

Lorsque la plante est prête pour la traite, les racines sont immergées pendant environ 30 minutes dans un bassin qui contient un solvant issu de la chimie verte. Il permet de faire sortir les molécules contenues à l’intérieur de la racine. Ces précieuses molécules doivent ensuite être récoltées. Grâce à un procédé d’extraction, les molécules conservent toutes leurs qualités. Une innovation qui suscite l’intérêt de laboratoires pharmaceutiques et de fabricants de cosmétiques.

Vacances au goût de partage

Louer sa tente, son duvet ou partager sa voiture avec des voyageurs, dormir chez l’habitant ou faire un échange de maison avec des inconnus au bout du monde… Le tourisme collaboratif s’invite dans nos vacances !

Basé sur l’échange et le partage, il incarne une nouvelle façon de voyager plus souvent et moins cher. Certains y voient un antidote à la crise. Le phénomène est mondial, il prend son essor grâce aux réseaux sociaux. Sur Internet, des start-up proposent de nouveaux services fonctionnant grâce à l’entraide, la convivialité et la gratuité.

Le tourisme collaboratif s’appuie sur une règle de base: la confiance. Les plateformes d’échanges incitent leurs utilisateurs à bien se comporter. Derrière le produit ou le service offert, c’est la rencontre humaine qui est mise en avant.

Mais derrière cette approche philanthropique se cache souvent un véritable modèle économique. L’économie collaborative peut rapporter beaucoup d’argent et quelques désillusions… Enquête sur le tourisme collaboratif : nouvelle poule aux œufs d’or ou véritable révolution ?

La perfection technique des insectes

Des prises effectuées au très grand ralenti aident à comprendre la mécanique sophistiquée qui permet aux insectes de réaliser des sauts impressionnants.

Dick Fosbury, Mike Powell, Jonathan Edwards. Le podium des meilleurs sauteurs de l’histoire olympique serait bouleversé si les insectes pouvaient participer. Trop rapides, trop vifs, les insectes agacent tout autant qu’ils impressionnent par leur capacité à exécuter des mouvements à une vitesse qui nous dépasse.
Mécanique

Les derniers résultats présentés jeudi 2 juillet 2015 à la conférence annuelle de The Society for Experimental Biology par des chercheurs des universités de Bristol et de Cambridge décryptent comment les hexapodes sont capables de telles prouesses physiques. Et peut-être comprendre pourquoi il semble impossible d’attraper cette satanée mouche ou d’écraser ce moustique qui vous empêchent de dormir depuis des heures.

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Le Pr Séralini dénonce des tests faussés sur les pesticides et OGM

Une nouvelle étude de Gilles-Eric Séralini assure que les tests de commercialisation des OGM et des produits chimiques sont faussés car l’alimentation des rats de laboratoire serait elle même polluée. Polémique en vue.

La nouvelle étude réalisée par Gilles-Eric Séralini, de l’université de Caen, provoquera encore sans doute une controverse. Selon ses travaux publiés ce soir dans PLOS one, tous les tests de réalisés au cours des 50 dernières années pour déterminer l’autorisation de commercialiser les produits chimiques ou les OGM seraient faussés.

En cause : l’alimentation des rats de laboratoires utilisés pour mener ces tests de toxicité. Elle contiendrait déjà des pesticides, des métaux lourds, des dioxines et de PCBs à des quantités pouvant induire une toxicité, selon le biologiste et ses confrères Robin Mesnage et Nicolas Defarge. 

Cette nouvelle étude qui a coûté une cinquantaine de millier d’euros (salaires des étudiants compris) a bénéficié du soutien des régions Île-de-France et Rhône-Alpes ainsi que des Fondations Lean Nature, Charles Léopold Mayer et du CRIIGEN.
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Musique : "Les 40 Braves" (Rediff.)

(Chanson interprétée par Irene Papas, musique de Vangelis, extraite de l’album “Odes” édité en 1979).

Au début du XIXème siècle, la Grèce est en esclavage. Quarante guerriers jeunes, forts et braves se dirigent vers Tripolitsa pour la libérer de leurs bras, leurs armes et leur sang. Ils se sentent invincibles et ils le sont. L’écho de leurs pas chante la liberté. Des années, des siècles d’esclavage s’achèvent dans leur marche .

« Où allez vous , mes braves ? » demande le vieux révolutionnaire qu’ils rencontrent sur leur route.
« A la conquête de Tripolitsa » rugissent les braves, une, deux, trois fois, de plus en plus fort.
« Où allez vous, mes fils ? » se demande le vieil homme seul, couvert de la poussière soulevée par leur marche.
« Où allez vous ? ».

Paroles d’origine de la chanson d’Irène Papas:

Σαράντα παλικάρια από τι Λε-
Μωρ’ απ’ τη Λεβαδειά
Σαράντα παλικάρια από τι Λε-
Μωρ’ απ’ τη Λεβαδειά
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Objectif Mont Blanc

Une climatologue, un physicien et un volcanologue partent à l’assaut du plus haut sommet des Alpes. À travers d’exceptionnelles images, ce documentaire raconte leur odyssée et révèle l’immense richesse d’un laboratoire naturel unique au monde.

Unesco : Les vignes françaises à l’honneur

Les climats de Bourgogne et les coteaux de Champagne ont fait ce samedi 4 juillet leur entrée au patrimoine de l’Unesco. Avec ses coteaux situés sur les hauteurs d’Épernay, c’est le berceau du champagne qui rentre au patrimoine de l’Unesco. Ici, au XVIIe siècle, le moine Dom Pérignon transforma le vin tranquille en vin effervescent.

Les vignerons espèrent que ce classement au patrimoine mondial apportera 30% de touristes supplémentaires et donnera un coup de fouet à toute la profession.

Les maisons de champagne historiques à Reims et à Épernay sont aussi classées. Une victoire pour de nombreux élus et habitants de la région qui soutiennent ce projet, porteur de développement économique. Moins touristique, le sud de la Champagne espère aussi bénéficier du classement de l’Unesco.