Les fruits et légumes bio sont plus riches en antioxydants

La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour.

Autrement dit, choisir des aliments produits selon les normes de l’agriculture biologique peut conduire à une consommation accrue d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, sans augmentation de l’apport calorique.

Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle.

Publiée mardi 15 juillet dans la revue British Journal of Nutrition, cette méta-analyse montre que les fruits, légumes et céréales bio ont des concentrations en antioxydants de 18 % à 69 % plus élevées que ceux produits en agriculture conventionnelle.

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Le pouvoir des fleurs

Les fleurs colorent et magnifient les paysages de notre monde. David de los Santos Gil, un jeune artiste espagnol leur rend hommage dans une superbe vidéo qui filme l’éclosion d’hibiscus, d’œillets, d’orchidées, de pissenlits, de lys, de marguerites, d’alstroémères et de pivoines

Il lui aura fallu près de 9 mois et plus de 5.000 clichés pour réaliser son tout premier time-lapse floral.

Les Moissons du Futur (Rediff)

Après Le Monde selon Monsanto et Notre poison quotidien, voici le troisième numéro de la trilogie de Marie-Monique Robin. Les Moissons du Futur est une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète. Une enquête menée sur quatre continents dans laquelle elle montre que l’agroécologie peut nourrir le monde.

(Réalisé par Marie-Monique Robin – France/Belgique 2012)

L’écologie du paysage au service de la biodiversité ?

Le programme BIODIVEA lancé en 2010 par le Ministère en charge de l’Agriculture en partenariat avec le Ministère en charge de l’Écologie, avait pour but de renforcer la mobilisation de l’enseignement agricole autour de la biodiversité. Les hypothèses liées aux expérimentations sont que les caractéristiques du paysage agricole dans sa composition, son organisation, les usages et les pratiques qui y sont liés, jouent un rôle déterminant dans la préservation de la biodiversité.

Les exemples de ce film montrent les leviers sur lesquels agir pour imaginer, concevoir et créer des paysages qui seraient favorables à une agriculture agro-écologique.

Le paysage est un concept polysémique qui recouvre plusieurs champs disciplinaires. Les représentations sociales du paysage peuvent renvoyer à des représentations culturelles et professionnelles divergentes. Pour les biologistes, les agronomes, les aménageurs, etc. le paysage ne revêt pas les mêmes significations.

Dans le cas de ce documentaire, pour aborder la question de la biodiversité dans l’espace agricole, le parti pris a été de raisonner le paysage par le biais de son écologie. En effet, le projet Casdar BiodivEA2 a été centré sur la compréhension du rôle joué par la biodiversité fonctionnelle dans les espaces agricoles.

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États-Unis : Petits producteurs, marchés fermiers, le nouveau visage de l’agriculture américaine

Danelle Myer, 42 ans, en rit encore : elle, l’adolescente qui voulait à tout prix quitter la ferme familiale pour devenir une businesswoman dans une grande ville, jongle désormais entre commandes de choux et dégâts causés par la grêle sur son lopin de terre.

Après une carrière dans les relations publiques, elle a fait le choix il y a trois ans de revenir à ses racines, à Logan, dans l’Iowa (centre), à une soixantaine de km au nord d’Omaha (Nebraska).

« Quand j’avais une vingtaine d’année, j’étais souvent malade et je me suis rendue compte que ce qu’on met dans notre corps est important », raconte-t-elle. Puis, « le déclic, ça a été la terre, celle que possède ma famille. C’est un immense privilège dont je dois faire quelque chose. »

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Les miracles de la médecine

Marc est un néo-zélandais amputé des deux jambes suite à un accident survenu en montagne en 1982. Normalement, il aurait pu oublier les joies des escapades en montagne suite à ces amputations, mais c’était sans compter les avancées scientifiques et sa volonté farouche.

Ainsi, dix ans après, Marc est retourné à l’endroit même où il avait perdu ses deux jambes (Aoraki/Mont Cook) en pratiquant l’escalade avec des prothèses uniques. Sans son ami ingénieur Wayne qui a conçu ces dernières, cet exploit n’aurait sans doute pas été possible. Cet ami ne cesse d’ailleurs d’adapter les prothèses de Marc aux défis qu’il doit relever (des défis de plus en plus importants).

Surpêche, plastique, pétrole offshore… Un plan de sauvetage pour l’océan mondial

Lancée en 2013, la Commission Océan Mondial co-présidée par José María Figueres, ancien Président du Costa Rica, Trevor Manuel, ancien ministre des Finances de l’Afrique du Sud, et David Miliband, ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, demande aux Nations Unies d’agir pour enclencher un “cycle de restauration de l’océan”.

Des pêches illégales aux installations pétrolières offshore, de la prolifération des plastiques à leur gestion à terre, elle propose le renforcement du “système de gouvernance de la haute mer”, et appelle à une “coalition de changement”.

“Pour mettre un terme à l’exploitation exagérée et non durable des ressources naturelles et des libertés, et pour restaurer le bon état de l’océan, il faut une coalition de changement dotée d’un ordre de mission clair“.

Toute forme de vie sur Terre, y compris notre propre survie, dépend du bon état et des richesses de l’océan. La diversité biologique qu’il contient est pratiquement inestimable. De ce fait, nous sommes des milliards à en avoir besoin comme source d’aliments, d’oxygène, de stabilité climatique, de pluie et d’eau potable, de transport et d’énergie, de loisirs et de moyens de subsistance”.

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Six manières de changer le monde avec les champignons

Paul Stamets propose une série de six solutions mycologiques qui utilisent les champignons, et ces solutions sont fondées sur le mycélium.

Au titre des utilisations possible des champignons, on retiendra la restauration des sols et de l’humus. La fertilisation des plantes potagères. La dépollution (bien plus efficace que les traitements actuels, bactéries ou enzymes). Pesticide naturel, ne dégrade pas l’équilibre de l’écosystème. Médecine: antibiotique naturel.

Et aussi la protection virale contre par exemple: la variole, le H5N1, la grippe… avec des résultats très spectaculaires en comparaison des méthode chimiques “classiques”. L”énergie : le mycète T.reesei transforme la cellulose en sucres permettant la production du carburant “éconol” qui est de l’éthanol produit à partir par exemple de déchets agricoles ou ménager.

Russie : L’école alternative de l’académicien Shchetinin

L’école de Shchetinin est une structure russe où les enfants peuvent terminer le niveau primaire et secondaire en 2 ans. Ils peuvent aussi obtenir leur doctorat avant l’âge de 17 ans. Les enfants apprennent autres choses que les matières scolaires classiques comme la danse traditionnelle, les arts martiaux, la musique et les arts.

La doctrine de l’école repose sur le précepte: “Je vois, J’analyse et j’agis”.

En fait, on ne dicte pas aux enfants ce en quoi ils doivent croire et comment apprendre. Ils le font à leur manière, ce qui assure leur succès. Le professeur n’est pas là comme dictateur mais bien comme aide à l’apprentissage. Il propose des notions à apprendre et ensuite en discute avec les élèves, puis les enfants doivent eux-même en discuter avec les autres pour démontrer ce qu’ils ont compris.

L’enseignant n’oblige pas un élève à étudier ceci ou cela, c’est l’élève lui-même qui décide ce qu’il veut apprendre en premier et puisqu’il est attiré par ce sujet alors il apprendra beaucoup plus vite.

En apprenant aux enfants à étudier de cette façon, les professeurs s’assurent que les enfants créent leur propre méthode et que par la suite ils pourront apprendre n’importe quel sujet très rapidement.

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États-Unis : Un millionnaire chinois invite 250 sans-abri dans un restaurant new-yorkais

Millionnaire, il a voulu faire profiter de sa fortune aux plus pauvres. Un richissime homme d’affaires chinois, Chen Guangbiao, a invité à déjeuner 250 sans-abri à New York, dans un restaurant chic de Central Park, mercredi 25 juin.

Une cérémonie l’a également désigné “meilleur philanthrope du monde“. Il a reçu un certificat des Nations unies pour officialiser ce titre. Il a aussi distribué sous les applaudissements 300 dollars (220 euros) à chaque invité. Il a enfin annoncé qu’il paierait le traitement d’une personne grièvement brûlée après s’être immolée par le feu.

OGM : Le professeur Séralini joue la transparence scientifique face à Monsanto

Deux ans après la vive polémique suscitée par son étude sur les OGM, le professeur Gilles-Éric Séralini en publie une seconde version ce 24 juin. Cette nouvelle publication, qui porte sur les effets à long terme du pesticide Roundup et du maïs transgénique NK603, sera diffusée dans la revue Environmental Sciences Europe, du groupe de presse allemand Springer.

Cette fois, les chercheurs mettent en ligne les données brutes de l’étude, en accès libre pour l’ensemble de la communauté scientifique. Pour l’équipe de Gilles-Éric Séralini, ce second travail confirme que le pesticide Roundup, produit par la société Monsanto, « provoque à des niveaux environnementaux faibles des déficiences hépato-rénales sévères et des perturbations hormonales comme des tumeurs mammaires ».

En septembre 2012, la publication de ces travaux a fait l’effet d’une bombe. Suite à des tests menés durant deux ans sur 200 rats, Gilles-Eric Séralini assure que la consommation de maïs OGM NK603 (résistant au Roundup), traité ou non au pesticide, entraine le développement de tumeurs mammaires chez les rats femelles, des troubles hépatiques et rénaux chez les mâles et globalement une réduction de l’espérance de vie de ces animaux.

Pour lui, ces résultats attestent de la dangerosité de ces produits et que leur consommation comporte un risque autant chez l’homme que chez l’animal.

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Énergie : La rhubarbe, une solution au stockage électrique ?

Rose, longue comme un céleri, amère comme une endive et servie en dessert, la rhubarbe est une plante assez particulière, au goût acidulé. Mais ceux qui ne l’apprécient pas à table devront peut être bientôt revoir leur jugement: la rhubarbe n’aurait pas que des vertus alimentaires, puisqu’elle serait capable de… stocker l’énergie.

Une équipe de l’Université de Harvard vient en effet de mettre au point une batterie à flux, grâce à un dérivé d’une molécule présente dans la rhubarbe, la quinone. Ces batteries annoncées comme plus sûres et moins chères que les batteries métalliques actuelles pourraient jouer un rôle fondamental dans le développement des énergies renouvelables intermittentes.

La production des énergies renouvelables intermittentes (solaire, éolien) présente un problème majeur : son instabilité. Elle varie selon les conditions climatiques. De plus, le moment où la demande en électricité est la plus élevée ne correspond pas forcément à un pic de productivité. Pour palier les aléas de la production, il faudrait donc pouvoir stocker l’énergie, pour ensuite la redistribuer en temps de besoin. Or les moyens de stockage à grande échelle et à coût compétitif manquent, en dehors de la solution offerte par les STEP.

La batterie à flux revisitée

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Les Français sont-ils sortis de l’hyperconsommation ?

Les Français sont-ils prêts pour l’économie circulaire ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), dans une étude commandée au Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) et publiée à l’occasion du lancement des premières assises de l’économie circulaire à Paris.

Michele Del Campo : “Consuming Desire”

Ce rapport, qui compile et analyse une cinquantaine d’enquêtes menées auprès de la population au cours des vingt-cinq dernières années, montre une prise de conscience écologique des consommateurs et une évolution de leur comportement.

Au lieu d’extraire toujours plus de ressources (dont on sait qu’elles sont finies) pour consommer davantage, dans une logique linéaire, une partie d’entre eux a basculé vers une logique plus circulaire, qui vise à consommer mieux, en augmentant l’efficacité de l’utilisation des ressources et en diminuant l’impact sur l’environnement.

De plus en plus de tri et de limitation de déchets

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Un océan gigantesque découvert à 700 km sous la surface de la Terre

Un réservoir d’eau contenant l’équivalent de trois fois le volume de l’ensemble des océans de la planète a été découvert sous la surface de la Terre. Retrouvé sous une couche de roches à plus de 700 km de profondeur, il pourrait permettre aux scientifiques d’en savoir plus sur l’origine de l’eau sur Terre.

Et si l’eau sur Terre provenait d’un gigantesque réservoir souterrain ? C’est en tout cas ce que pense une équipe de chercheurs, après avoir découvert un océan situé à plus de 700 km de profondeur, et contenant près de trois fois le volume d’eau contenu sur Terre.

Les scientifiques espèrent d’ailleurs que cela leur permettra de mieux comprendre le cycle de l’eau sur Terre mais aussi comment la tectonique des plaques déplace l’eau entre la surface et ce réservoir.

Ce mystérieux réservoir était en réalité dissimulé au cœur d’une roche bleue, connue sous le nom de ringwoodite, à 700 km de profondeur dans le manteau terrestre, c’est-à-dire la couche de roches brûlantes située entre la surface de la Terre et son noyau. La taille impressionnante du réservoir, trois fois le volume des océans de la planète, pourrait permettre d’en savoir un peu plus sur l’origine de l’eau sur Terre.

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Paris : Une chasse au trésor en juillet !

Un millionnaire excentrique s’amuse à cacher des billets de 100 dollars aux États-Unis et en Europe et tweeter des indices pour les trouver. Le jeu débarque à Paris en Juillet.

Avec 494.000 abonnés en seulement trois semaines, le compte @HiddenCash connaît un succès phénoménal. Normal lorsque l’on sait qu’en suivant les indices tweetés quotidiennement, on pourrait bel et bien tomber… sur un billet de 100 dollars.

Les heureux élus sont ensuite invités à tweeter leur trouvaille.