Ariège : Les apiculteurs s’unissent face à la disparition des abeilles

Les apiculteurs de l’Ariège ont subi une hécatombe dans leurs ruches l’année dernière. Après avoir lancé un appel à l’aide, ils ont reçu 150 essaims, donnés par des collègues de toute la France.

Il y a des ruches d’Alsace, de Bourgogne, du Larzac, des Cévennes… Chaque apiculteur ariégeois reçoit une dizaine d’essaims.

Agent d’environnement : Un métier pour protéger la nature

Agent d’environnement, un métier qui attire mais où il y très peu d’élus. En France, ils seraient à peine 2000. Leur rôle, protéger les parcs naturels.

Pour faire ce métier, il faut passer un concours très sélectif. Dans le parc naturel marin d’Iroise, ils ne sont que onze privilégiés à exercer leur passion.

Portugal : L’après-Troïka

Depuis près d’un an, Lisbonne est sorti du plan d’aide européen. Pourtant, le gouvernement de droite applique toujours un programme d’austérité et les taux d’imposition ne cessent d’augmenter. Conséquence, l’économie parallèle se développe.

Malgré l’annonce du gouvernement de lutter contre la fraude fiscale, les scandales se multiplient au plus haut niveau. Dernier en date, l’accusation de fraude qui vise l’ancien Premier ministre José Socrates.

Jean du Chazaud : « Ces glandes qui nous gouvernent »

Jean du Chazaud, fondateur de l’institut d’endrocrino-psychologie nous explique le rôle méconnu et primordial de nos glandes endocrines. Il s’appuie sur les travaux du Dr Jean Gautier, qui a démontré l’influence et le rôle de la glande thyroïde dans notre santé mentale et physique.

Partie 1:

Ils s’opposent aux neurologues et la médecine traditionnelle. Selon la croyance populaire et l’enseignement traditionnel de la médecine le centre de nos décisions serait piloté par notre conscience par l’intermédiaire du cerveau.

Ces glandes indispensables à notre fonctionnement physiologique constituerait le point de liaison entre le corps et l’esprit avec un grand pouvoir d’interaction sur nos capacités physiques intellectuelles et sexuelles.

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Le cauchemar des industriels : Un lave-linge qui dure 50 ans

C’est en démontant toutes sortes de machines que Julien Phedyaeff a trouvé sa vocation. Son “increvable”, présenté à l’Observeur du Design 2015 organisé par l’APCI (Agence pour la promotion de la création industrielle), constitue une nouvelle façon de penser le lave-linge.

Avec ce concept, le jeune designer entend apporter des solutions originales aux principaux problèmes (sans doute rencontrés par chacun d’entre nous) durant le cycle de vie d’un lave-linge, dont le plus redoutable : la panne. Et certaines de ses idées pourraient ne pas plaire aux fabricants !

Comme son concepteur le dit lui-même : “L’Increvable propose une alternative aux dérives de l’obsolescence programmée“. Son idée : simplifier au maximum la construction de l’appareil en éliminant les pièces difficiles, voire impossibles à remplacer, pour permettre à tous de mettre la main à la pâte. Ainsi, si les pannes ne sont pas évitées, elles peuvent toutes trouver leur solution. 

Qu’on ne s’y trompe pas, “l’Increvable” est un lave-linge rudimentaire, puisqu’il sacrifie le confort que peuvent procurer un écran tactile ou un doseur automatique de produit. Cependant tous les composants habituels sont présents : pompe, moteur, tambour, bandeau de commandes…
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Une nouvelle imprimante 3D fabrique les objets 25 à 100 fois plus vite

Cette imprimante fonctionne selon le système CLIP (pour continuous liquid interface production). Contrairement aux dispositifs 3D habituels, l’impression ne se fait pas par ajout, couche à couche, de matière. L’objet à fabriquer est créé et solidifié d’un seul tenant ce qui accélère grandement le processus affirme Carbon3D.

Un article consacré à cette technologie est publié dans la revue Science. CLIP fonctionne selon le principe de la photo-polymérisation qui repose sur la propriété de certaines résines de se solidifier au contact de la lumière et de la chaleur. Dans ce cas, un bac contenant une résine liquide est éclairé par des faisceaux lumineux à travers une membrane perméable à l’oxygène.

L’oxygène empêche la solidification immédiate du matériau. La combinaison des deux permet de mouler et de solidifier des formes d’un seul bloc et donc beaucoup plus rapidement, de 25 à 100 fois plus vite.

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Hong Kong : Un artiste transforme des abeilles en cartographes

L’artiste Ren Ri qui marie l’apiculture et l’art en manipulant le comportement des abeilles pour leur faire créer dans des ruches des sculptures étonnantes.

Il a utilisé cette même méthode pour faire en sorte que des abeilles construisent des cartes en relief de différents pays avec leurs alvéoles de cire. Elles sont en ce moment exposées à la Pearl Lam Galerie à Hong Kong.

Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode qui fascine les biologistes

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Ici, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que les chênes vieux de 50 ans sont plus petits que les hommes. Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot, sur les hauteurs de Lodève (Hérault), trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate ». Pourtant, chaque été, les tomates Poire jaune et autres Noires de Crimée poussent ici dans une abondance folle.

Sans arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun.

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Baisse du prix du pétrole et hausse du pouvoir d’achat

La baisse du prix du pétrole devrait générer 10 milliards d’euros de pouvoir d’achat pour les ménages cette année, et autant pour les entreprises. Automobilistes, chauffeurs routiers, compagnies aériennes, et industries chimiques.
Tous bénéficient de la chute du prix du pétrole. Le baril coûtait 115 dollars en juin dernier, aujourd’hui, il est deux fois moins cher, à 56 dollars. Une bouffée d’oxygène pour l’économie.

Lifi : Enfin le wifi sans danger ?

Le débat sur le danger des ondes électromagnétiques est sensible… La technologie promise depuis 2011 du « lifi » – pour Light Fidelity – alternative au wifi avec plus de débit et sans les ondes, offre la perspective d’un remplacement au moins partiel de nombreuses sources d’ondes électromagnétiques dans notre quotidien.

Le lifi fonctionne sur le principe de la transmission d’un message binaire par allumage et extinction d’une lumière. C’est simple et exactement ce qu’il faut pour transmettre des données numériques : lumière éteinte équivaut à 0, lumière allumée vaut 1.

Alors que les premières applications arrivent dans notre quotidien en 2015, quels en sont les avantages ?
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Afrique : Les fabuleux bénéfices du Système D (Màj)

Dans les bidonvilles du Nigeria et du Burkina Faso, l’Américain Robert Neuwirth a étudié durant quatre années, non pas la pauvreté et la détresse des populations, mais leur aptitude à créer des richesses et des emplois. Le secteur informel est même un formidable facteur d’innovation, car il met à profit la débrouillardise (système D), l’inventivité, les compétences et les réseaux de relations.

Il assure aussi la transmission des savoirs et la formation des jeunes. Sur les traces de Neuwirth, le film montre que, sous des dehors apparemment anarchiques, des structures bien organisées ont vu le jour. Et que cela marche.

Sur l’immense décharge d’ordures de Lagos (2 500 tonnes déversées par jour) opèrent par exemple 1.000 “cueilleurs”, spécialisés par type de matériau à récupérer. L’exploitation de ce site nauséabond rapporterait 30.000 dollars par jour. Le tri est précis, distinguant par exemple les plastiques selon leur nature. Revente et recyclage font vivre ensuite une myriade de familles.

Toujours à Lagos, les éventaires d’Alaba, le marché noir de l’électronique, abritent 6 000 vendeurs proposant 3 000 articles et pièces de rechange, ce qui génère des sommes considérables. Au Burkina Faso, le développement du microcrédit permet la création d’ateliers de confection, de mécanique, de menuiserie ou de réparation. Récemment mis en place, un système d’assurance-maladie pour les travailleurs du secteur informel pourrait le rapprocher de l’économie officielle.

Retour des aides pour les agriculteurs bio

Pour les agriculteurs bios, les 25 % d’aides en moins ne sont plus qu’un mauvais souvenir. Une semaine après avoir signalé une coupe dans les subventions allouées aux agriculteurs bios, le ministère de l’agriculture revient sur sa décision et annonce un rétablissement de leurs aides.

Une décision que le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll explique en ces termes : “Il y a eu plus d’agriculteurs conventionnels qui se sont convertis au bio que ce que nous avions prévu d’où un problème budgétaire. J’ai décidé de mettre en œuvre des mesures de compensation pour l’année 2014 qui seront versés en 2015“.

Un effort expliqué par la volonté de l’état de généraliser le bio. En quatre ans, il souhaite doubler les surfaces agricoles consacrées à ce mode de production.

La pédagogie Montessori permet d’apprendre autrement

Il existe une cinquantaine d’établissements Montessori en France. Cette méthode d’enseignement remonte à 1907, lorsque Maria Montessori, médecin italienne, décide d’ouvrir sa Maison des enfants, à Rome.

Ici, chacun décide seul et selon ses envies de ses activités. Pas de maître devant un groupe d’enfants, mais des éducatrices qui les accompagnent dans leurs besoins. Plusieurs outils ludiques permettent d’apprendre à lire et à écrire.

Patronne au foyer

Agnès Beuchet a fait un choix de vie peu commun. Cette maman a préféré démissionner d’un poste de cadre et créer son entreprise pour travailler depuis chez elle…

Une organisation qui lui permet de concilier plus facilement vie de famille et carrière. De plus en plus de femmes prennent la même décision.

L’innovation frugale : « Faire mieux avec moins »

C’est la philosophie de Navi Radjou, consultant mondialement connu et spécialiste de l’innovation, auteur de « L’innovation Jugaad ». Un concept tout droit venu d’Inde.

La Jugaad, c’est innover avec les moyens du bord tout en réduisant l’utilisation de ressources de plus en plus rares. Un modèle qui peut aussi s’adapter à nos sociétés occidentales et « high tech ».

Démonstration avec Paul Benoit, inventeur du radiateur numérique, une innovation Jugaad bien utile sous nos latitudes.



(Merci à TilaK)

Vente directe : Du champ à l’assiette

La vente directe, qui élimine la quasi-totalité des intermédiaires entre producteurs et consommateurs, semble rendre liberté et dignité à des milliers d’agriculteurs et d’éleveurs français. Elle entraîne également dans son sillage des millions de consommateurs, ravis de retrouver le goût du sain et du bon et d’être en relation directe avec les paysans.

En 2014, ce circuit représentait près de 25% des ventes des paysans et près de 7% de la consommation des Français. Ce film part sur les routes de France, de Bordeaux à Perpignan, des confins de la Normandie aux rivages de la Méditerranée, à la rencontre d’ostréiculteurs, de maraîchers, d’éleveurs et de consommateurs-citoyens.

Phytothérapie : Des racines et des herbes

Depuis toujours, l’Homme utilise des plantes pour se soigner. Les plantes médicales sont à la base de notre pharmacopée actuelle (de nombreux médicaments sont la synthèse de molécules extraites des plantes). Aujourd’hui, la phytothérapie est une médecine naturelle plébiscitée par les Français

Tisanes, huiles essentielles, compléments alimentaires, elles ont envahi les rayons des officines et des supermarchés. Pour se soigner, des millions de Français s’orientent aujourd’hui vers les remèdes naturels, et la phytothérapie a le vent en poupe.

Les spécialistes affirment que l’on peut soigner plus de 80 maux grâce aux plantes. Malheureusement, à l’heure du tout chimique, la pharmacopée traditionnelle a été délaissée, et les formations sont insuffisantes pour garantir la sécurité des consommateurs.

A qui faire confiance ? Et comment être certain de ne pas risquer sa santé en se soignant avec des plantes ? Enquête.

Pourquoi certains vaccins sont-ils (encore) obligatoires ?

L’obligation de faire vacciner son enfant, inscrite dans la loi, est-elle contraire à la Constitution? Le Conseil constitutionnel se penche sur cette question cruciale ce 20 mars 2015.

L’obligation de faire vacciner son enfant, inscrite dans la loi, est-elle contraire à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel se penchera mardi 20 mars 2015 sur cette question évidemment cruciale pour la santé publique, six mois après la proposition du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) d’ouvrir le débat sur cette particularité française.

A l’origine de cette saisine, un couple de parents de l’Yonne convoqués le 9 octobre 2014 devant le tribunal correctionnel d’Auxerre pour n’avoir pas fait vacciner leur fille de trois ans contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Le refus ou l’entrave à la vaccination sont passibles de six mois d’emprisonnement et 3.750 euros, selon le code de la santé publique.

Mais les parents affirment se battre pour leur “liberté thérapeutique” au nom du droit à la santé, inscrit au préambule de la Constitution. Lors de l’audience, leur avocat a ainsi demandé au Conseil constitutionnel de trancher sur la “liberté vaccinale“.
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Des éoliennes à installer dans son jardin

Avoir sa propre éolienne pour produire sa propre électricité. C’est ce que propose un ingénieur qui a inventé un système plus petit d’éoliennes. Pas besoin de faire appel à un spécialiste ou de modifier son système électrique.

L’éolienne de 500 watts peut alimenter la climatisation ou d’un réfrigérateur. Une économie de 20% sur la facture électrique. Elle coûte 3.800 euros, et ouvre droit à un possible crédit d’impôts. Avant de l’acquérir, le site du fabricant permet de vérifier si l’endroit où l’on souhaite l’installer bénéficie d’assez de vent.

Nord : Le recyclage des bouteilles plastiques se développe

A Faches-Thumesnil, dans le Nord, un container permet de vider ses poubelles sur le parking d’un supermarché. Il permet surtout de récupérer les bouteilles plastiques et de les recycler. Six containers de ce type sont installés dans la région lilloise.

Il compacte et broie directement la bouteille sur place, et entame du coup le début de la chaine de recyclage. Ensuite, le tout est amené à Lesquin, où 14.000 tonnes de bouteilles sont recyclées chaque année. Elles sont lavées, décontaminées, chauffées et transformées en petites billes bleues, appelées PET recyclé, matière première de la bouteille plastique.

L’unité ouverte depuis 2010 n’est toujours pas rentable.Ensuite, ces petites billes repartent à Mérignies où elles entrent dans la chaîne de production de nouvelles bouteilles plastiques. 30% du recyclé se retrouve avec la matière vierge. Prochain objectif : s’approcher des 100%. Dans nos poubelles se trouve 46,08 kg de plastique par an et par habitant pour seulement 14% de recyclés.

Castres (81) : La Maison positive

La Maison positive retrace une aventure pédagogique menée au Lycée professionnel du Sidobre à Castres, (Tarn, France) en 2010-2011 : la construction d’une maison à énergie positive par les lycéens eux-mêmes.

Ce projet éducatif et écologique, conduit par Jean-Michel Decuq, professeur de génie climatique au Lycée du Sidobre, se veut être une illustration des multiples actions pédagogiques menées dans les établissements scolaires conçues pour l’éducation au développement durable.

Au delà de la sensibilisation aux enjeux écologiques et aux techniques de l’habitat durable, le film montre comment ce projet d’éco-construction a réussi à fédérer l’ensemble de la communauté scolaire du lycée, dépassant ainsi les cloisonnements disciplinaires.

Un autre objectif du film d’Yves Ardourel, enseignant-chercheur à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM Midi-Pyrénées) est de susciter la réflexion des enseignants et futurs enseignants sur les expériences et les dispositifs éducatifs.

Conseiller au développement durable: Frédérick Mathis (directeur de l’Association 3PA). Participants : Philippe Barboza, Jean-Michel Decabooter, Christine Guérineau, Antoine Parent, Luc Picard, Perrine Raynaud et les élèves du lycée du Sidobre.

Argentine : Une mutation génétique rend des villageois andins résistants à l’arsenic

A San Antonio de los Cobres en Argentine, une petite ville à 4.000 mètres d’altitude dans les Andes, les habitants se sont adaptés génétiquement à la consommation de fortes doses d’un poison mortel: l’arsenic.

Une équipe de généticiens suédois a étudié l’ADN de 124 femmes de ce bourg, où les habitants consomment de l’eau courante avec des taux d’arsenic considérés comme extrêmement dangereux, rapporte NPR.

Leur étude, publiée dans la revue Molecular Biology and Evolution, montre qu’un quart des habitants avaient développé une mutation dans le gène qui assimile l’arsenic. 

«Ils métabolisent l’arsenic plus rapidement et le transforment en une substance moins toxique, notamment par rapport aux occidentaux», explique Karin Broberg, généticienne à l’institut Karolinska de Stockholm.
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Mexique : L’homme qui parle avec les plantes

Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.

Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire et un livre ont raconté cette histoire incroyable.

Don José Carmen leur expliqua sa méthode : « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ».

Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ». Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place.
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Alsace : Deux associations aident à replanter des haies

Depuis le remembrement, la faune, la flore et les arbres notamment n’ont plus vraiment droit de citer, mais une vingtaine de personnes a décidé d’agir. Elle plante des arbustes pour créer des haies vives. 750 plants en deux jours autour d’une parcelle d’une famille d’agriculteurs.

Éthiopie : Omo Circus

Il y a dix ans, lorsque Jean Queyrat se rend pour la première fois dans la vallée de l’Omo, cette région reculée du grand sud éthiopien n’est guère connue que des paléontologues, de quelques anthropologues et d’une poignée de voyageurs intrépides.

Au fil du temps, il a été le témoin d’une évolution stupéfiante qui appelle à être méditée. Aujourd’hui, les “sauvages” ou les “primitifs” de l’Omo sont bien éloignées de ce qu’imagine le touriste, en général peu averti de la réalité complexe de la Corne de l’Afrique.

Ils ont compris depuis longtemps tout le parti qu’ils pouvaient tirer de la curiosité ambiguë de gens, qui font des milliers de kilomètres et payent des fortunes pour venir jusque chez eux les reluquer sous le nez. Puisqu’on les veut sauvages, ils seront des sauvages majuscules et ils n’hésitent pas en en faire des tonnes dans le pittoresque et le baroque!

Non seulement l’énorme majorité des touristes n’y voit que du feu, mais, qui plus est, elle serait furieuse qu’on démolisse un rêve qu’elle a payé si cher. C’est donc une savoureuse comédie de dupes qui se joue désormais dans l’Omo.

République Tchèque : Du cuir dans le réservoir

Souvent mise en cause pour ses procédés de fabrication polluants, l’industrie du cuir tente de faire peau neuve. Des chercheurs tchèques ont développé un procédé qui permet de transformer les importants rejets du processus de fabrication de cuir en biocarburant.

Le rejet, c’est cette sorte de pâte grise. Elle contient beaucoup de matières grasses et elle pourrait être une alternative peu coûteuse aux biocarburants fabriqués habituellement à base d’huiles végétales pures.

La pomme de terre : L’autre trésor Inca

Gardant cette tradition bien vivace, les Indiens Quechua en cultivent pas moins de trois mille variétés différentes! Pour préserver cette activité, les petits paysans se sont organisés en association. Leur objectif : léguer à la postérité leurs techniques ancestrales.

Non contents de veiller sur le maintien des diverses variétés, ils travaillent à en développer de nouvelles, plus résistantes. Car le changement climatique se ressent jusque dans les Andes et menace régulièrement l ensemble des récoltes.

Genaro Puma Pacco, l’un d’eux, tient le rôle respecté de “protecteur de la pomme de terre” : il est chargé de transmettre à ses pairs son vaste savoir, de la plantation à la récolte, accompagnée chaque année en mai d une cérémonie dédiée à la “Pachamama”, la terre-mère.

Les glaneurs des villes (Màj vidéo)

Addendum vidéo:

Reportage et photos Delphine Roucaute, Le Monde

Il est 23 heures, un samedi soir à Lyon. Dans une petite voiture, Maceo, Amaléa et Lou* discutent des derniers détails de leur expédition nocturne. « J’aime bien le Simply Market, on y trouve toujours plein de choses », avance Amaléa, emmitouflée dans sa grande doudoune. « Non, on va plutôt aller là où il y a le grand mur à escalader, on sera plus tranquilles », répond Maceo, les deux mains sur le volant.

Ils enfilent des gants de jardinage, fourrent des sacs de course dans leurs poches, et se préparent à se faufiler dans la nuit lyonnaise. Leur objectif : dénicher des aliments encore comestibles jetés dans des poubelles de supermarchés.

Les trois comparses sont membres des Gars’pilleurs, un mouvement créé il y a tout juste deux ans et dernier né de la sphère des antigaspi français. Aux côtés d’autres mouvements tels que la médiatique Disco Soupe, la start-up Zéro gâchis ou le réseau de glaneurs agricoles Re-Bon, Les Gars’pilleurs se donnent pour mission de lutter contre le gaspillage alimentaire et de sensibiliser le grand public à cette question de plus en plus saillante dans les sociétés contemporaines.

Leur outil de contestation est le glanage – pour certains dans les champs après la récolte, pour d’autres dans les poubelles de la grande distribution. Ils récupèrent les invendus, fruits et légumes mal calibrés et denrées fraîchement périmées pour ensuite aller les redistribuer dans la rue.
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Des poules pour réduire les déchets ménagers

Des œufs et moins de déchets, voilà ce que permet l’initiative du syndicat de traitement des déchets de Boufferé (Vendée) qui a offert des poules aux habitants. L’objectif est de désengorger les poubelles. Une idée qui a séduit de nombreuses familles, comme la famille Merlet.

L’adoption de ces oiseaux leur a par exemple permis de réduire leurs ordures ménagères de huit kilos par mois en moyenne, ce qui entraîne du coup une baisse de la fréquence du ramassage des poubelles, qui ne passent plus qu’une fois par mois.

Chronique d’une France rurale

Partant du constat que chaque semaine, en France, des centaines de fermes agricoles disparaissent, le mouvement «Terre de Liens» agit pour préserver une certaine conception du monde rural. Il rachète des fermes avant de les mettre en location, cherchant à promouvoir une agriculture biologique et respectueuse de l’environnement.

Plusieurs acteurs de ce mouvement, fermiers, administrateurs ou bénévoles, racontent pourquoi ils ont décidé de retourner cultiver la terre. Leurs témoignages éclairent une démarche qui vise à rapprocher les producteurs des consommateurs et à tisser entre eux des relations privilégiées.

Quand l’art prend l’économie pour cible

Qu’est-ce que la société de consommation si ce n’est un paradoxe entre le paradis et l’enfer ? Entre la création et le néant ?

Avec le compromis du capitalisme, nous avons accepté de baigner dans l’opulence matérielle, bien au-delà de tout ce que nos ancêtres auraient pu imaginer. En contre partie, de lourds sacrifices environnementaux et humains sont fait chaque jour dans l’acceptation implicite du plus grand nombre, jugeant que le développement résorbera les difficultés d’aujourd’hui.

De nombreux artistes à travers le monde veulent mettre en forme ce paradoxe collectif qui, sans changement profonds de modes de vie, pourrait bien conduire l’Humanité à la perdition.

Partie 1:

Partie 2:
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Australie : 2 apiculteurs inventent la ruche à robinet (Màj vidéo)

(Merci à Johny Walker)

Deux australiens vont probablement révolutionner le domaine de l’apiculture. Leur procédé permet d’extraire le miel d’une ruche sans interférence avec leurs occupantes, avec un simple robinet. Pour les professionnels du domaine, c’est une véritable révolution. De quoi faire de la production de miel une « happy-culture » ?

L’annonce est enthousiaste et fait en ce moment le buzz dans le monde entier. Cedar Anderson et son fils Stuart viennent de mettre au point, après 10 ans de travaux, une solution d’extraction du miel pratiquement invisible pour les abeilles. Les apiculteurs savent de quoi on parle, le procédé traditionnel d’extraction est périlleux, long et fatiguant pour les abeilles.

Adieu les méthodes archaïques

Habituellement, il faut étourdir les abeilles, retirer les couches d’alvéoles, ouvrir ces dernières avec un couteaux chaud et charger le tout dans une centrifugeuse pour obtenir le miel. Certaines abeilles sont écrasées par la manipulation. Dans le meilleur des cas, celles-ci sont stressées par l’intrusion de l’homme dans leur habitat.

Embêtés par cette problématique, les deux amoureux de la nature vont mettre leur intelligence en commun pour concevoir une étrange ruche.
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