Le pouvoir de l’effet placebo

Pendant des siècles, les placebos ont été considérés comme de la fausse médecine faisant appel à la tricherie et à la supercherie, mais ce documentaire ouvre une porte et démontre toute la puissance des placebos et les véritables effets qu’ils ont sur notre esprit et notre corps..

Pologne : Le trésor des nazis retrouvé ? (Màj vidéo)

28/08/2015

L’existence du “train nazi” chargé d’or se confirme


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Les autorités polonaises ont lancé des recherches suite au témoignage de deux personnes affirmant avoir retrouvé un train allemand nazi, qui aurait transporté des armes à feu et des pierres précieuses et qui, selon des rumeurs, avait disparu depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les autorités du district de Wałbrzych dans le sud-ouest de la Pologne ont indiqué qu’elles avaient été contactées par un cabinet d’avocats représentant un Polonais et un Allemand, qui affirment avoir localisé le train et réclament 10% de la valeur des biens contenus dans le train, rapporte jeudi The Guardian.

Des médias locaux ont affirmé que le train avait disparu en 1945, avec à son bord un butin provenant de l’ancienne ville allemande de Breslau, maintenant appelé Wrocław, et d’une partie du sud-ouest de la Pologne. Le train était blindé et appartenait à la Wehrmacht, la machine de guerre de l’Allemagne nazie.

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Morlaix (29) : À la recherche de trésors dans les fonds marins

Un métier méconnu. Leur mission; retracer l’histoire des épaves oubliées et découvrir des trésors. Ils font de l’archéologie sous-marine. Dans la baie de Morlaix (dans le Finistère), au fil des siècles, des dizaines d’épaves ont été englouties par les flots formant ainsi un véritable cimetière sous-marin.

Toujours à la recherche de nouvelles découvertes, les archéologues s’intéressent à une épave vieille de plus de 2.000 ans dont le naufrage remonterait à l’Antiquité. “C’est quelque chose de très rare. On a une seule épave romaine sur l’arc atlantique“, décrit Olivia Hulot, archéologue.

Heureux avec 800 euros par mois

Comment vivre volontairement avec moins que le smic ? La leçon d’Hervé Henri-Martin, qui a fait le choix d’une vie dépourvue de tout superflu.

« C’est devenu presque un jeu : comment m’y prendre pour dépenser moins encore » : Hervé René Martin s’amuse de ce défi tout en sirotant son café. Devant ses fenêtres, des forêts denses de châtaigniers et conifères typiques du paysage de Saint-Étienne-de-Serre (Ardèche). L’intérieur de sa maison dégage une senteur de bois et de foins fraîchement coupés, offrande des murs construits en terre et paille.

Il y a seize ans, Hervé, fort du succès de son essai La Mondialisation racontée à ceux qui la subissent (Climat, 1999), court les conférences et pérore sur la décroissance économique. Mais que sait-il, au fond, de cette réalité qu’il préconise ? À 55 ans, celui qui a emprunté avec appétit toutes les autoroutes de la société de consommation, exercé plus de vingt métiers, couru la gueuse, roulé en BMW, publié des romans érotiques, décide de changer de vie.

L’aboutissement d’un long cheminement. Déjà, à 40 ans, alors à la tête d’un cabinet d’assurances, il s’était senti pris au piège des crédits qui rognaient sa liberté. Il avait vendu et remboursé. Commence alors une vie sans revenus fixes avec une visibilité économique à six mois.
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Japon : Le mystère économique

Rien ne laisse paraître que le Japon serait en « crise », avec une économie stagnante depuis 20 ans. Par quel miracle, avec une croissance nulle si l’on s’en tient à la mesure classique de la Production intérieure, les Japonais restent-ils, de fait, aussi prospères, satisfaits de leur sort à les écouter et tous employés s’ils le souhaitent: le taux de chômage, depuis vingt ans, n’a jamais dépassé 3,5% avec, pour beaucoup, un emploi à vie dans les grandes entreprises? Pourquoi le Japon, qui statistiquement se porte si mal, va en réalité plutôt bien.

Ce paradoxe serait-il dû à l’endettement, un des plus élevés au monde, deux fois la production annuelle? La bonne vie, mais à crédit? L’explication ne tient pas, car cette dette, les Japonais la doivent à eux-mêmes: ils placent leur épargne dans des emprunts publics. Le Japon ne s’endette pratiquement pas sur le marché mondial et n’est guère menacé de banqueroute.

Mais, cette croissance nulle, les Japonais en ont un peu honte face au reste du monde – une « perte de face » mal ressentie dans les civilisations d’Asie – au point d’avoir élu le Premier ministre Shinzo Abe qui promit de renouer avec la croissance forte des années 1980. Lors de ces deux dernières années, son gouvernement a contraint la Banque centrale à fabriquer de la monnaie en surplus, ce qui a dopé la consommation: cette drogue, bien connue des économistes, produit toujours des effets provisoires.

L’« Abenomics » a fait grimper la croissance à 2% pendant deux ans, avant de retomber aux alentours de 0% cette année. Combien de sacs Vuitton une Japonaise peut-elle acheter ou combien de clubs de golf pour son mari ? L’euphorie achevée, chacun s’en est retourné à ses habitudes antérieures, un confort frugal et de l’épargne pour ses vieux jours.
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États-Unis : Zone blanche pour les électrosensibles

Si l’électrosensibilité n’est toujours pas reconnue aux États-Unis, ils sont beaucoup plus nombreux à en souffrir. Conséquence : les personnes concernées sont obligées de s’organiser. Elles aménagent leur logement, isolent leurs ordinateurs.

Mais d’autres choisissent des solutions beaucoup plus radicales en se réfugiant dans des zones blanches, où toute onde électromagnétique est interdite. A Green Bank, les téléphones ne passent pas, tout comme la 4G et la wifi. En cause ? La présence d’un télescope géant, qui doit être protégé des antennes téléphoniques qui pourraient l’endommager. Aujourd’hui, la ville compte également quelques électrosensibles.



Toulouse : La justice reconnaît pour la première fois comme handicap l’électrosensibilité


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L’art de la sieste

Art de vivre ou perte de temps ? Sur la plage, dans un hamac ou même dans son lit, la sieste reste le symbole même des vacances. Et si on l’adoptait le reste de l’année, comme en Espagne ? De 14 heures à 17 heures, tout un pays met ses pendules sur pause. Mais cette sympathique coutume est aujourd’hui critiquée: elle laisserait l’Espagne à contretemps du reste de l’Europe.

Un autre pays − et c’est moins connu − l’a inscrite dans sa constitution: la Chine. Dans ses usines, sur ses marchés ou dans ses rues, on s’allonge, parfois à même le sol, pour piquer un petit somme après le déjeuner. Une vision aux antipodes des clichés sur la première puissance économique mondiale !

Et si les Chinois avaient raison ? Car l’exercice serait en réalité très rentable. Les entreprises qui installent des salles de sieste le savent bien: cette pause leur est bénéfique autant qu’aux salariés, dont elle booste la productivité. De Barcelone à Pékin, en passant par New York, petit tour du monde de la sieste.

Brésil : Des fourmis manifestent contre la déforestation amazonienne

Mercredi, un demi-million de fourmis ont “manifesté” lors d’une visite officielle de la chancelière allemande Angela Merkel au Brésil. Sur les petites feuilles brandies par les fourmis coupe-feuille, on pouvait lire les slogans “Au secours, Merkel” ou “Sauvons l’Amazonie“. Une opération signée WWF (World Wild Fund for Nature) pour appeler à la sauvegarde de l’Amazonie.

Recylage : Quand les designers font les poubelles

De plus en plus de designers s’intéressent aux déchets. Ils inventent de nouveaux matériaux qui deviendront peut-être la norme de demain. Pour leur prototype haut de gamme, les designers de Peugeot ont utilisé un produit qui ressemble à du bois précieux, mais il s’agit en réalité d’une nouvelle matière, issue de papier recyclé.

Des feuilles de journaux encollées, assemblées, puis pressées autour d’un cylindre comme les cernes d’un arbre. Les designers veulent changer le regard de leurs clients. Les produits recyclés peuvent prétendre à l’excellence.

Dénicher de nouveaux matériaux, certains en ont fait leur métier. Dans leurs rayons, de plus en plus de produits sont issus de recyclage. Les filières se mettent en place pour concevoir autrement, pour limiter les déchets, préserver les forêts et les ressources.

La révolution des impressions en 3D

Ce lundi 17 août, Maxence a reçu une prothèse de main imprimée en 3D, une première en France. Une révolution qui prouve une fois encore que cette technologie peut faire des miracles.Dans la santé avec des prothèses par exemple, mais pas seulement. Des voitures, des maisons et même des ponts peuvent aujourd’hui être imprimés en 3D.

Phytothérapie : Les plantes médicinales remportent un important succès

Aujourd’hui, 45 % des Français disent avoir recours à la Phytothérapie. Les consommateurs en sont de plus en plus friands. Mais attention, mal utilisées, certaines plantes peuvent être dangereuses.

Ardèche : À la découverte du bois de Païolive

Il est l’un des joyaux de l’Ardèche. Le bois de Païolive est l’une des forêts les plus sauvages de France. Les visiteurs apprécient le charme de cette forêt riche en biodiversité. Ce labyrinthe de rochers et d’arbres cache parfois des trésors comme la grotte de la Cotepatière. Elle fait 300 m de long.

Le bois est également traversé par les gorges du Chassezac, un affluent de l’Ardèche qui attire de nombreux touristes. Chaque année, ils sont 600 000 à fouler le site naturel autour du Païolive.

À la découverte des huiles alimentaires

De pistache ou d’argan, les huiles rehaussent les plats et les industriels surfent aujourd’hui sur ce marché en plein essor. Chaque année, ils sortent de nouvelles saveurs pour ces huiles rares et de goût.

Ces huiles nouvelles promettent des bénéfices en terme de santé, mais à condition de savoir lire les étiquettes, note une diététicienne. Il est notamment important d’avoir quatre fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3. Un rapport important qui permet de prévenir les maladies cardiovasculaires.

Il est aussi essentiel de varier les huiles au moins tous les deux mois. Et quel que soit le goût choisi, il ne faut pas dépasser quatre cuillères à soupe par jour et par personne.

Camargue : A la découverte du métier de sagneur

Depuis les années 60, on ne coupe plus les roseaux pour les paillassons, mais pour la toiture de chaume. 100% camarguais, le roseau est récolté en novembre, il est épais, isolant et écologique. Cette année, la récolte du roseau a chuté de moitié à cause des ragondins et de la pollution des marais.

La région Centre : Un concentré de raffinement et de verdure

En Touraine, Xavier le maraîcher est le chantre de la biodiversité végétale et alimentaire, qu’il célèbre jour après jour dans son “champ de pagaille”, où il cultive des plantes aux goûts surprenants.

La voiture électrique a été créée il y a plus de 120 ans

Les voitures électriques sont devenues très communes. On les voit fleurir un peu partout dans nos villes et les constructeurs automobiles les considèrent désormais comme des indispensables de leurs gammes. Pourtant, cette invention ne date pas d’hier, bien au contraire. De 1800 à aujourd’hui retour sur une invention géniale.

Le Belge Camille Jenatzy conduit sa voiture électrique auto-conçue, près de Paris. Il est le premier à avoir atteint les 100 km

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, les voitures électriques ne sont pas une invention du 21e siècle mais sont au contraire apparues il y a plus de 120 ans. A l’époque déjà, ces engins étaient comparés aux véhicules essence et se posaient déjà comme une alternative dotée de nombreuses qualités.

Les premiers engins de locomotion électriques sont apparus au début des années 1830 avec une carriole inventée par Robert Anderson. Quelque temps après ce fut au tour de Thomas Davenport de construire une petite locomotive électrique (en 1835) puis en 1838, Robert Davidson y ajouta quelques modifications pour arriver à un modèle semblable mais roulant à 6 km/h.

A l’époque cependant, la voiture n’était pas équipée d’une batterie rechargeable. Ce n’est qu’en 1859 que celle-ci est inventée par le Français Gaston Planté. Cette batterie rechargeable au plomb acide est bien sûr améliorée au fil du temps.
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États-Unis : Des consommateurs font la chasse aux produits industriels

Après le bio et le mouvement des locavores, voici une nouvelle tendance: le “Clean Eating“, en français “manger sainement“. Elle consiste à bannir tous les produits industriels. C’est dans la ville de New York qu’est parti le mouvement. On y trouve des repères de “manger sain” où tout est garanti naturel et sans transformation.

Sur Internet, les vidéos de conseils pour manger sain se multiplient. Et si les conseils peuvent paraître simple aux yeux d’Européens, les Américains vont jusqu’à développer des magazines spécialisés. Preuve que manger naturel est devenu un vrai combat et un argument de vente, un restaurateur new-yorkais propose même une carte pour les clean eaters.

Sarracenia : La plante carnivore tueuse de frelons asiatiques

Ils sont les grands prédateurs de l’été : les frelons asiatiques, plus gros et plus résistants, terrorisent les ruches d’abeilles et perturbent nos déjeuners d’été en terrasse. Mais selon le Jardin des plantes de Nantes, le règne sans partage de ces prédateurs volants pourrait toucher à sa fin.

La Sarracenia, originaire d’Amérique du Nord et qui n’a donc «jamais vu de frelons avant» a «inventé un piège très sélectif» pour attraper ces bestioles, se réjouit Romaric Perrochereau, directeur de la serre.

Un appât à base de phéromones
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Phytothérapie : Des racines et des herbes

Les plantes sont à la mode. Tisanes, huiles essentielles, compléments alimentaires, elles ont envahi les rayons des officines et des supermarchés. Pour se soigner, des millions de Français s’orientent aujourd’hui vers les remèdes naturels, et la phytothérapie a le vent en poupe.

Les spécialistes affirment que l’on peut soigner plus de 80 maux grâce aux plantes. Malheureusement, à l’heure du tout chimique, la pharmacopée traditionnelle a été délaissée, et les formations sont insuffisantes pour garantir la sécurité des consommateurs. A qui faire confiance ? Et comment être certain de ne pas risquer sa santé en se soignant avec des plantes ? Enquête.

Autriche : Le ventre de Vienne

Au cœur de Vienne, le Naschmarkt (de naschen, déguster des friandises) existe depuis 1919. Il offre aux Viennois toutes les spécialités autrichiennes, comme la célèbre huile de pépins de courge de Styrie et les fromages régionaux

Comment les abeilles “vaccinent” leurs petits

Les abeilles “vaccinent” leurs petits et une étude internationale parue le 31 juillet dans la revue PLOS Pathogens vient enfin de découvrir comment elles s’y prennent. Pendant longtemps on a pensé que les insectes ne pouvaient compléter en cours d’existence l’arsenal de défense de leur système immunitaire. Qu’ils devaient en quelque sorte faire toute leur vie avec “le kit de base” immunitaire dont ils étaient pourvus à la naissance.

Les chercheurs se sont récemment aperçus que ce n’était pas le cas et, depuis quelques années, les preuves s’accumulent pour affirmer qu’une réponse immunitaire acquise, une réponse adaptable, existe et que les parents peuvent la transmettre à leurs enfants à un stade très précoce de leur développement.

En 2014, une équipe autrichienne travaillant sur les abeilles a ainsi montré qu’exposer des reines (qui engendrent tous les individus d’une colonie) aux spores de la bactérie responsable de la loque américaine, conférait à leur progéniture une meilleure résistance à cette maladie.

Encore fallait-il comprendre comment. Ainsi que l’explique Gro Amdam (université de l’Arizona), co-auteur de l’étude publiée par PLOS Pathogens, “le procédé par lequel les abeilles immunisent leurs petits était un grand mystère jusqu’à présent. Ce que nous avons trouvé, c’est que c’est simple comme manger.” 
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Autrans (38) : Les fleurs influencent nos émotions

À Autrans (Isère), en immersion dans la nature, son petit laboratoire sur le dos, cette pharmacienne recherche des fleurs qui sont à maturité idéale pour élaborer des élixirs. Aujourd’hui ça sera le bouton d’or.

Chaque fleur est choisie en fonction du message qu’elle véhicule et son impact sur nos émotions. L’élixir de bouton d’or permet par exemple d’avoir confiance en soi. Du cognac bio est utilisé pour la conservation.

Dans le laboratoire artisanal de Deva, les dilutions de fleurs de Bach se font à la main. Jusqu’à 3.000 flacons sont expédiés chaque jour en Europe et jusqu’en Australie. L’efficacité des fleurs de Bach n’est pas prouvée scientifiquement, mais elles sont de plus en plus utilisées en thérapie complémentaire.

A 14 ans, il invente un robot-jardinier

Eliott Sarrey, 14 ans, n’est pas un adolescent tout à fait comme les autres : il fait partie des 20 jeunes finalistes du concours “Google Science Fair“, qui vise à récompenser les inventeurs en herbe du monde entier. Eliott doit cette nomination à Bot2Karot, son robot-jardinier.

Idriss Aberkane : « Avec le biomimétisme, il n’y aura plus de déchets »

Idriss Aberkane, chercheur en neurosciences cognitives et ambassadeur de l’Unitwin et de l’Unesco, fait partie de ces scientifiques qui s’attardent sur les incroyables capacités du vivant à créer ce dont il a besoin pour répondre à une situation spécifique. Son objectif, tirer des enseignements du biomimétisme et si possible des applications concrètes au profit d’un équilibre environnemental.


Au delà d’une vision purement scientiste, ce chercheur questionne la notion de « connaissance » en société qu’il observe comme le pétrole infini de l’avenir. Couplé à la maitrise du biomimétisme, cette connaissance pourrait mener à une économie bleue circulaire où les déchets seraient de l’ordre du passé car nous aurions simplement appris à ne plus en produire…

« Dans une société marquée par les notes et les labels, l’éducation actuelle est pratiquée de façon industrielle, avec pour objectif de servir l’économie. Ce qui produit le « gavage intellectuel » auquel sont soumis les enfants. Pour en sortir, il faut développer un appétit pour la connaissance, faire en sorte que les savoirs s’acquièrent dans le plaisir et non plus dans la douleur. » explique le chercheur sur le site de TEDx.

Il fut invité à discourir pour le CESE (Conseil Économique, Social et Environnemental) dont le but est « d’explorer les avancée du biomimétisme, identifier ses acteurs, évaluer l’état de la recherche fondamentale et appliquée » pour encourager cette transition vers des modes de production plus sains.

Paris : Des chefs cuisiniers adeptes des jardins sur les toits

En plein Paris, des chefs cuisiniers séduits par la mode du “consommer local” se lancent dans l’installation de potagers sur les toits.

Je trouve que c’est un outil formidable pour la créativité et puis justement pour éviter d’être dans une routine quotidienne de faire les mêmes menus, les mêmes plat. Tous les jours, ça change, en fonction des semaines et des saisons“, explique Ogier Pottiez, chef en second au “Frame”, restaurant de l’hôtel Pullman Eiffel.

Inde : Le yoga, nouvelle arme d’influence

Le Premier ministre indien utilise le yoga comme outil d’influence et de pouvoir. Le yoga devient aujourd’hui un vecteur de rayonnement de l’Inde dans le monde, mais aussi un levier de croissance économique: derrière le salut au Soleil, il y a un marché qui se calcule en dizaines de milliards d’euros.

Japon : La forêt éternelle

Si l’écosystème de la forêt japonaise a été préservé malgré la présence de l’homme, elle le doit au principe d’harmonie et d’autosuffisance qui régit les rapports des Japonais à la nature. Depuis près de 4.000 ans, ils pratiquent une technique de brûlis qui vise autant à entretenir la forêt qu’à profiter de ses fruits.

Maison : Les nouveaux filons pour réduire les factures

Le chauffage est le poste de dépenses sur lequel beaucoup de Français aimeraient faire des économies. Il existe des solutions pour réduire la facture énergétique comme changer de chaudière, isoler des murs ou s’équiper de fenêtres. Mais il y a des erreurs à ne pas commettre.

L’équipe du magazine s’est penchée sur les tarifs dits « imbattables » mais qui réservent parfois bien des surprises. D’autre part, les journalistes ont enquêté sur les syndics (souvent pointés du doigt par les copropriétaires), cherchant à comprendre comment ils fixent leurs honoraires, quelles sont leurs méthodes de travail et les pièges qui se cachent dans certains contrats.

Partie 1:

« Révolution monétaire » : Débat entre Étienne Chouard, Stéphane Laborde et Jean Baptiste Bersac

En juin dernier, le 4ème Singe et le Cercle des Volontaires se sont réunis autour d’Étienne Chouard, Stéphane Laborde et Jean-Baptiste Bersac pour une discussion sous forme de table ronde sur la monnaie et l’économie.

En cette période trouble où le modèle économique du capitalisme arrive en bout de course et n’est plus pertinent pour répondre aux attentes de demain, il est temps de proposer une alternative.

Redéfinir le modèle de la monnaie, s’en détacher et mieux, comprendre notre dépendance à celle-ci est aujourd’hui d’autant plus simple qu’internet et l’arrivé des monnaies virtuelles (type Bitcoin) est une réalité.

Cette table ronde animée par Romain du 4ème Singe, réunit et donne la parole libre à trois intervenants aux réflexions de grande qualité sur le sujet :

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Finlande : La forêt regorge de petits trésors

Les forêts ne nous offrent pas que du bois, mais de petits trésors naturels qui peuvent être importants pour l‘économie des régions forestières. Que peut apporter la science dans ce domaine?

Dans la région de Carélie en Finlande, les scientifiques qui participent à un projet de recherche européen baptisé StarTree ont mis au point un système pour prévoir quelle sera l’importance de la cueillette de champignons, de plantes ou de petits fruits. Un Finlandais sur deux la pratique.

Éthiopie : Omo Circus

Il y a dix ans, lorsque Jean Queyrat se rend pour la première fois dans la vallée de l’Omo, cette région reculée du grand sud éthiopien n’est guère connue que des paléontologues, de quelques anthropologues et d’une poignée de voyageurs intrépides.

Au fil du temps, il a été le témoin d’une évolution stupéfiante qui appelle à être méditée. Aujourd’hui, les “sauvages” ou les “primitifs” de l’Omo sont bien éloignées de ce qu’imagine le touriste, en général peu averti de la réalité complexe de la Corne de l’Afrique.

Ils ont compris depuis longtemps tout le parti qu’ils pouvaient tirer de la curiosité ambiguë de gens, qui font des milliers de kilomètres et payent des fortunes pour venir jusque chez eux les reluquer sous le nez. Puisqu’on les veut sauvages, ils seront des sauvages majuscules et ils n’hésitent pas en en faire des tonnes dans le pittoresque et le baroque!

Non seulement l’énorme majorité des touristes n’y voit que du feu, mais, qui plus est, elle serait furieuse qu’on démolisse un rêve qu’elle a payé si cher. C’est donc une savoureuse comédie de dupes qui se joue désormais dans l’Omo.

Quand l’art prend l’économie pour cible

Qu’est-ce que la société de consommation si ce n’est un paradoxe entre le paradis et l’enfer ? Entre la création et le néant ?

Avec le compromis du capitalisme, nous avons accepté de baigner dans l’opulence matérielle, bien au-delà de tout ce que nos ancêtres auraient pu imaginer. En contre partie, de lourds sacrifices environnementaux et humains sont fait chaque jour dans l’acceptation implicite du plus grand nombre, jugeant que le développement résorbera les difficultés d’aujourd’hui.

De nombreux artistes à travers le monde veulent mettre en forme ce paradoxe collectif qui, sans changement profonds de modes de vie, pourrait bien conduire l’Humanité à la perdition.

Partie 1:

Partie 2:
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