Radio Courtoisie : « Situation économique et nouvelle fiscalité » (Audio)

Le mercredi 23 juillet 2014, dans le Libre journal de la résistance française sur Radio Courtoisie, Emmanuel Ratier recevait Jean-Pierre Rondeau, conseiller financier, président de Mégara Finance, président de la Compagnie des CGPI.

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EPEE – Intelligence économique | Intelligence stratégique

Réputation et transhumanisme : Google devient-il un « Dr Jekyll et Mr Hyde » ?

Depuis quelques années, Google effectue des acquisitions très ciblées aux antipodes de ce qui constitue son ADN initial, à savoir l’indexation des contenus du Web et sa mise à disposition à travers diverses plateformes de diffusion comme YouTube, Android et Google +.

Transhumanisme - tableau

Ces incursions d’un autre genre au croisement de la biotechnologie, de l’intelligence artificielle et de la robotique sont motivées notamment par la philosophie transhumaniste dont les deux fondateurs de Google sont proches. Pourtant, rien ou presque dans la communication corporate de l’entreprise ne s’attarde vraiment sur ces chantiers loin d’être superfétatoires.

A ne rien laisser filtrer sur ses intentions exactes, Google risque-t-il un jour d’affronter un renversement d’image encore plus problématique que les controverses actuelles qui lui collent aux basques sur la protection des données persos et l’optimisation fiscale à tout crin ? Réflexions sur des signaux faibles dont il faudrait tenir compte.

Pour le quidam moyen, Google est un puissant et très pratique moteur de recherche sur Internet. Pour le technophile plus averti, Google est un prolifique incubateur de nouvelles technologies d’où sont sortis par exemple le système d’exploitation mobile Android, le navigateur Web Chrome mais aussi des projets plus fantasques comme la Google Car qui se conduit toute seule ou le projet Loon qui vise à fournir une connectivité ultra haut-débit pour les zones rurales grâce à des ballons stratosphériques.

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Habiter chez son patron, une tendance face à la crise du logement

Pas moins de 400.000 recrutements seraient abandonnés chaque année à cause de la crise du logement subie de plein fouet par les travailleurs. Les entreprises tentent d’y remédier à leur manière.

Carte postale des années 1920

Difficile de recruter quelqu’un qui a des problèmes de logement… Pour lutter contre ce phénomène, de plus en plus de patrons se décident à proposer une solution d’hébergement à leurs employés.

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Thomas Piketty : Le capital au XXIe siècle

Nicolas Poincaré, Axel de Tarlé et Martial You reçoivent Thomas Piketty, économiste et auteur de “Le capital au XXIe siècle” (éd.du Seuil) dans les grands débats d’Europe Soir.

Réunion-débat avec Thomas Piketty organisée par les Amis du Monde diplomatique de Paris. Le jeudi 13 mars 2014 à l’École Normale Supérieure – Paris :

États-Unis : Obama en croisade fiscale contre les entreprises quittant le pays

Une quinzaine de grandes entreprises ont déjà transféré leur résidence fiscale hors des Etats-Unis cette année. La Maison-Blanche veut supprimer cette possibilité, avec 20 milliards de dollars d’impôts supplémentaires à la clef.

Le patriotisme économique n’est pas que français. C’est au nom de ce principe que Barak Obama entend empêcher les entreprises de transférer leur résidence fiscale hors des Etats-Unis. Le phénomène a pris des proportions alarmantes depuis quelques mois : une quinzaine d’entreprises ont opté pour l’exil fiscal, depuis le début d’année, en rachetant des entreprises implantées dans des pays fiscalement attractifs. Le plus inquiétant est qu’il s’agit de grandes sociétés, représentant des dizaines de milliers d’emplois.

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Et si on s’attaquait d’abord aux rentes des fonctionnaires ?

Arnaud Montebourg veut assouplir les professions réglementées. Pourquoi pas ? Mais si l’on veut faire des économies, il y a bien mieux à faire.

Ce n’est pas forcément une mauvaise idée que de vouloir réformer les “professions réglementées” du privé, mais c’en est une de les montrer d’un doigt accusateur. Voilà maintenant qu’Arnaud Montebourg, endossant le costume de Fouquier-Tinville, se met à stigmatiser leurs “rentes et monopoles” en faisant passer les notaires, pharmaciens, avocats ou greffiers pour des usuriers honteux ou des profiteurs invétérés, comme de vulgaires trésoriers-payeurs généraux ou conservateurs des hypothèques. Le ministre de l’Économie, qui s’y connaît en effets de manche et qui a besoin en permanence de lever l’étendard comme Bonaparte au pont d’Arcole, se trompe de cheval une nouvelle fois.

Tout d’abord, dans ces professions réglementées, il n’y a pas de rentiers. On y travaille beaucoup plus que 35 heures par semaine. Quant à être des monopoles, lorsque c’est le cas – pour les pharmaciens ou les experts-comptables -, cela est exclusivement dû à des délégations de l’État. La plupart du temps les tarifs qui y sont pratiqués sont contrôlés par l’État, qui en profite au passage pour récupérer de nombreuses taxes. Les notaires en matière immobilière travaillent plus pour l’administration fiscale que pour eux-mêmes.

Il est vrai que ce serait plus simple et sans doute moins cher d’acheter son Doliprane en grande surface qu’en pharmacie, de mettre fin au monopole encombrant et néfaste des écoles de conduite et des taxis, ou d’éviter le racket des ambulanciers subventionnés par la Sécurité sociale. Mais de là à prendre de grands airs parce qu’un greffier de tribunal de commerce gagnerait en moyenne, paraît-il, “plus de 10.000 euros net par mois” et un huissier “plus de 6.000 euros“, il y a de la marge. On sait ce qu’il en est des “rapports” de Bercy, ce château prétentieux où l’on trouve presque autant de politiciens frustrés et de démagogues pervers que de techniciens sérieux.

Un monstrueux boulet

Tant qu’à vouloir réformer les rentes et les monopoles, autant s’attaquer d’abord aux fonctionnaires. Comme on dit dans le privé, on trouvera facilement chez eux un grand nombre de “centres de profit”. Le ministre de l’Économie, dans sa “bataille des modernes contre les anciens”, y gagnerait plus sûrement des titres de gloire s’il veut entrer dans les livres d’Histoire comme le grand réformateur du monstrueux boulet que représente aujourd’hui pour la France son administration, assistée des syndicats momifiés qui la défendent.

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Les partis politiques obéissent aux marchés et non aux électeurs

Les programmes économiques des partis reflètent-ils les opinions de leurs électeurs, ou celles des marchés financiers sur le pays? Très polémique, la question vient d’être traitée de manière dépassionnée et chiffrée par deux universitaires, dans une étude parue dans l’International Studies Quarterly.

Les chercheurs, Lawrence Ezrow (University of Essex, Royaume-Uni) et Timothy Hellwig (Indiana University, États-Unis) se demandent si «l’intégration économique compromet la capacité des partis à remplir leur rôle de représentation et d’expression des opinions de l’électorat», et citent dès leur introduction l’exemple français:

«Le PS s’est hissé au pouvoir dans les années 80 sur un programme de nationalisations et de redistribution. Pourtant, moins de deux ans plus tard, le président Mitterrand est revenu sur les politiques en faveur desquelles l’électorat avait voté et a opté pour une politique de rigueur pour mettre l’économie française en phase avec l’économie globale.»

Afin de tester l’hypothèse selon laquelle les partis répondent moins aux préférences des électeurs quand l’économie du pays est très ouverte, les chercheurs ont compilé toute une série de données: les positions, sur une échelle gauche-droite, de «l’électeur médian» (l’électeur qui se situe au centre de l’électorat, et dont le profil est donc très important pour obtenir une majorité) et des partis dans dix-huit pays au moment des élections, de 1977 à 2009; les indicateurs évaluant l’ouverture de chaque pays à la concurrence internationale.

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Israël / Palestine : La guerre secrète du Mossad

Le Mossad est l’un des services secrets les plus redoutés de la planète. Depuis 40 ans, ses commandos d’élite traquent les « ennemis d’Israël », où qu’ils se cachent dans le monde, et ils les éliminent de façon spectaculaire.

Partie 1:

Pour la première fois, plusieurs agents racontent de l’intérieur ces opérations dignes de « Mission impossible ». Choix de la cible, conception du plan et exécution, ils révèlent les dessous de ces actions à haut risques physiques, politiques et diplomatiques.

Plongée au cœur de trois « opérations spéciales » décidées au plus haut niveau de l’état. Tunis, 1988 : exécution par balles d’Abu Jihad, le numéro 2 de l’OLP et bras droit de Yasser Arafat. Amman, 1997: empoisonnement de Khaled Mechaal, cadre emblématique du Hamas, réfugié en Jordanie. Dubaï 2010: élimination de Mahmoud Al Mabhouh, pourvoyeur d’armes pour la bande de Gaza, dans sa chambre d’hôtel, presque sous l’œil des caméras de surveillance.

Les proches des cibles palestiniennes, parties prenantes ou témoins des drames, livrent également leurs témoignages. Regards croisés sur une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre presque invisible, qui éclaire aussi l’histoire récente du Proche Orient.

Partie 2:
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Voyages en train et en avion : Les secrets des billets sur Internet

Certains s’y prennent à la dernière minute, d’autres plusieurs mois à l’avance. Billets d’avion ou tickets de train, une majorité de Français réservent désormais sur Internet. Crise oblige, au moment de partir en vacances, chacun choisit le meilleur prix.

Mais d’un site à l’autre, les tarifs peuvent varier du simple au double, parfois même d’une minute à l’autre. Enquête sur les rails et dans le ciel : pour un même trajet nous avons constaté 26 tarifs différents.

Des fluctuations orchestrées par les spécialistes du “Yield management”. Une stratégie commerciale inventée dans les années 80 par les compagnies aériennes américaines. Le but: optimiser la gestion des places pour en tirer le meilleur profit.

Depuis 2003, la SNCF a adopté cette pratique. Faut-il se décider très tôt pour trouver les meilleures offres? Comment faire de bonnes affaires sans tomber dans les pièges des billets en ligne?

Certaines agences de voyage n’incluent pas les frais de dossier ou de carte bancaire, pour afficher de meilleurs tarifs. D’autres sont aux abonnés absents en cas de problème. Quels sont les recours des consommateurs en cas de litige?

Inégalité pour tous

Ancien secrétaire au Travail sous la présidence de Bill Clinton et actuel professeur à l’université Berkeley, Robert Reich soutient avec ferveur depuis toujours que l’accroissement des inégalités salariales constitue l’une des menaces les plus graves pour l’économie et la démocratie.

Analysant les origines de cette situation et ses conséquences à court terme, il pointe également les nombreux défis à relever avec cette facilité déconcertante qui lui est propre : celle de rendre accessible à tous des principes d’une grande complexité.

Pourquoi et comment l’accroissement insensé des revenus d’une infime minorité des plus riches, conjugué avec la fragilisation des classes moyennes, constitue la plus grande menace pour l’économie et la démocratie ?

Certes, la leçon d’économie que développe ici Robert Reich, ancien secrétaire au travail de Bill Clinton et actuellement professeur à l’université de Berkeley, n’est pas des plus réjouissantes pour qui ne verrait dans l’organisation de nos sociétés que beauté et justice.

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Océans poubelles et cimetières atomiques

Près des côtes d’Europe reposent plus de 100.000 tonnes de déchets radioactifs oubliés. Des fûts remplis de ces déchets ont longtemps été jetés par-dessus bord. Le déversement en mer de déchets radioactifs est une pratique qui a été interdite mondialement en 1993.

Cependant après cela, l’industrie nucléaire a fait construire des canalisations sous-marines pour évacuer ces mêmes déchets, toujours au large mais cette fois à l’abri des regards, ou presque. L’arctique quant à lui abrite en son fond nombre d’épaves abandonnées (issues de l’activité militaire) qui pourraient bien libérer de fortes doses de radioactivité.

« Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires… : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. »

Pourquoi il faudrait travailler seulement 3 jours par semaine

C’est l’avis de Carlos Slim, magnat des télécoms mexicains et deuxième plus grosse fortune mondiale. Il estime que le monde du travail a besoin d’une «réforme radicale».

Et si nous avions tout faux dans notre manière de concevoir le travail aujourd’hui? C’est ce qu’a déclaré le multi-milliardaire mexicain Carlos Slim, lors d’une conférence d’affaires au Paraguay. Selon lui, il faut prendre en considération le fait que l’espérance de vie augmente considérablement, et doit donc se répercuter sur notre manière de travailler: il faudrait travailler moins, mais plus longtemps. «Les gens vont avoir à travailler davantage d’années, jusqu’à leurs 70 ou 75 ans… L’idéal serait de travailler 11 heures par jour, trois jours par semaine», estime Slim, qui a lui-même 74 ans.

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Chronobiologie : Amie ou ennemie ?

Notre corps est soumit à une limite: celle du temps biologique. Elle se trouve au cœur de nos cellules pour régir notre cycle de vie, de mort, de jour ou de nuit. Cette limite influe sur notre propre corps et sur notre perception du temps qui s’écoule. Ce documentaire va vous faire découvrir l’histoire de ce temps biologique et de sa science: la chronobiologie.

En 1962 un spéléologue du nom de Michel Siffre s’enfonce dans un gouffre pendant deux mois, sans montre et avec l’impossibilité de voir le temps s’écouler. Au bout de deux mois il est retrouvé épuisé, tel un pantin désarticulé. En survivant de justesse à cette terrible expérience il offre une nouvelle vision du temps biologique et créant ainsi une nouvelle science du nom de chronobiologie. Michel Siffre devint alors le cobaye de ses expériences sur la chronobiologie.

Au Massif du Marguareïs dans les Alpes Maritimes, le spéléologue retourne au gouffre de Scarasson et accepte d’y redescendre pour revivre le frisson de 1962. L’homme se demande alors comment il a pu concevoir une telle expérience dans un froid glacial et surtout sans aucun repère temporel. Pour comprendre cette expérience il faut remonter le temps et se remettre dans le contexte de l’époque, lorsque l’homme ne savait presque rien au sujet du temps biologique.

Au début des années 60, le monde part à la conquête de l’espace, mais pour explorer l’univers il faut aussi explorer les limites du corps humain. Il faut savoir si l’homme est capable de vivre dans d’étroits engins sans aucune vision du jour ou de la nuit.

« Lonely Planet » : La saga d’un guide touristique pas comme les autres

C’est l’un des guides les plus réputés au monde, né presque par hasard. Une success story qui débute dans les années 70.

Tony et Maureen Wheeler, un couple d’Anglais hippies, qui décident de rallier l’Australie à bord d’une vieille voiture déglinguée en traversant l’Europe et l’Asie, puis de raconter leur incroyable voyage dans un guide destiné à leurs amis.

Voilà comment est né un des géants mondiaux de l’édition : déjà 500 titres traduits en 12 langues, 195 pays couverts, 120 millions de lecteurs. Enquête sur le savoir-faire et les secrets de fabrication de ce guide hors-norme.

Bagages envolés : Vacances gâchées ?

Une étiquette de code barre mal imprimée, un sac qui tombe du chariot… et à l’arrivée, une valise envolée et des vacances gâchées. Perdre son bagage ? C’est la hantise des milliers de vacanciers français qui vont prendre l’avion cet été.

Car si la plupart des “objets perdus” sont rendus à leur propriétaire dans les 48h, certains ne sont jamais retrouvés ou sont délestés de leurs objets de valeurs. Commence alors un parcours du combattant pour les voyageurs.

Chaque année, 26 millions de bagages disparaissent dans les aéroports du monde entier. Rien qu’à Roissy, ce sont 1.400 valises par jour. Et à l’heure des grands départs, le risque ne fait qu’augmenter.

Alors comment faire si votre bagage n’apparaît pas sur le tapis roulant à l’arrivée ? Quels sont vos droits et les recours possibles ? Comment les compagnies aériennes font-elles pour limiter ces pertes ?

L’écologie selon Hildegarde

Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) a été proclamée en 2012 Docteur de l’Eglise par Benoît XVI, faisant d’elle la quatrième femme Docteur de l’Église après Catherine de Sienne, Thérèse d’Avila et Thérèse de Lisieux. Cette reconnaissance est la plus haute de l’Eglise catholique, affirmant par là même l’exemplarité de la vie mais aussi des écrits d’Hildegarde comme modèle pour tous les catholiques. Retour sur une pensée non sans rapport avec l’écologie.

Écologie. Vous avez dit écologie…

La mode est à l’écologie. Soigner son environnement, protéger sa planète s’impose comme une obligation morale, surtout depuis qu’on interdit aux religions de prononcer ce gros mot. Mais de quoi parle-t-on au juste ? Parler de planète, ce n’est pas la même chose que parler de monde ; parler de la nature ne dit pas ce qu’est cette nature, dans sa… nature profonde, même lorsqu’on l’écrit avec un « N » majuscule. Les anciens vivaient dans un monde ; nous, nous vivons sur une planète, perdus dans une immensité sans frontières…

Sainte Hildegarde appartient au passé, non parce qu’elle aurait aujourd’hui 916 ans ou parce qu’elle ne connaît rien à l’économie, mais parce qu’elle nous parle d’un monde qui ne ressemble plus du tout au nôtre. Tandis que nous construisons des mondes nouveaux, des cieux nouveaux, que nous sautons de progrès en découvertes, elle nous révèle ingénument les secrets d’un univers où les cieux peuplés de créatures chantent la gloire de Dieu, où la terre glorifie le Créateur dans toutes ses fibres, des plantes aux anges, en passant par les astres, le sexe, la vie, la souffrance…

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L’obésité infantile progresse et inquiète l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de s’occuper de l’obésité des enfants. En 2012, celle-ci concernait 44 millions d’entre eux, selon les derniers chiffres disponibles, contre 31 millions en 1990.

«L’obésité des enfants est l’un des problèmes majeurs de santé dans le monde», a indiqué vendredi à Genève Sir Peter David Gluckman, coprésident de la Commission pour la fin de l’obésité des enfants, mise en place par l’OMS en juin dernier. Il rappelle que les enfants obèses aujourd’hui risquent de contracter des maladies graves telles que le diabète et le cancer.

Dans la région Afrique telle que définie par l’OMS, qui comprend aussi les pays arabes, leur nombre a plus que doublé entre 1990 et 2012, passant de 4 à 10 millions. «Si cette tendance se poursuit», il y aura d’ici 2025 pas moins de «75 millions» d’enfants obèses dans le monde, avertit l’OMS dans un document.

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La jeunesse n’a pas de travail mais elle a des idées pour l’Europe

Quelle sera l’Europe de demain? Près de 5.400 jeunes européens de 16 à 30 ans se sont réunis à Strasbourg en mai dernier pour en débattre et ont rendu un rapport à ce sujet il y a quelques jours. Tour d’horizon de leurs idées pour une meilleure Europe.

Chômage des jeunes par pays, dans l’Union européenne, en pourcentage des moins de 25 ans, juillet-août 2013

Pendant trois jours la moyenne d’âge du Parlement européen à Strasbourg a fortement baissé. Et pour cause, des milliers de jeunes venus de tout le Vieux Continent ont investi les lieux afin de réfléchir à l’avenir de l’Europe.

Ils ont pu donner leur avis, partager leurs craintes et leurs espoirs autour de cinq grands thèmes: le chômage des jeunes, la révolution numérique, le futur de l’Europe, le développement durable et les valeurs européennes. Ces “rencontres de la jeunesse européenne” (European Youth Event) ont permis de dégager quelques idées pour l’avenir.

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La banque des Brics, une ambition au-dessus de leurs moyens ?

La nouvelle architecture financière des Brics, lancée lors de leur sommet au Brésil, se pose en alternative à l’Occident, une ambition qui se heurte à plusieurs obstacles pour ce club très hétérogène des puissances émergentes.

Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud ont créé une banque de développement et un fonds de réserve d’urgence, présentés comme une “reconfiguration de la gouvernance économique mondiale“.

Érigée en contrepoids à la Banque mondiale (BM) et au Fonds monétaire international (FMI), la banque des Brics, basée à Shanghai, suscite désormais la question d’une hégémonie de Pékin.

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La superpuissance numérique américaine

Comment empêcher les géants du Net américains d’asphyxier les autres acteurs du digital ? Question très concrète.

Publicité Google, au style clairement transhumaniste

Les inquiétudes grandissent en raison de la place de plus en plus hégémonique prise par les Google, Amazon, Facebook et autres Apple. La liste est longue : Microsoft dans le logiciel, Twitter ou LinkedIn dans les réseaux sociaux, Expedia ou Booking dans les voyages. Même des petits nouveaux apparaissent comme AirBnB dans le tourisme ou Uber dans le transport. Leur point commun ? Il sont tous américains, sont passés maîtres dans la gestion de la data, pratiquent l’optimisation fiscale tous azimuts et imposent leurs règles du jeu de gré ou de force. Danger.

Comme dans un mauvais remake de la conférence de Yalta, les grands écosystèmes numériques se partagent les mondes numériques. Un mouvement des non-alignés est-il possible ? Il est en tout cas nécessaire. L’Europe n’est pas dénuée de potentiel d’innovation, à condition de savoir garantir un environnement économique à la fois loyal et favorable aux initiatives entrepreneuriales.
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