La biodiversité a-t-elle un coût ?

Cent trente espèces disparaissent chaque jour dans le monde. Puisqu’il est impossible de les sauver toutes, quels animaux et quelles plantes doivent l’être en priorité ? Quels critères appliquer pour en décider ? Des dilemmes sur lesquels planchent les défenseurs et les économistes de l’environnement.

Le tapir à chabraque est-il indispensable à la vie sur Terre ? Qui s’en apercevrait si cette espèce venait à disparaître ? Visite au jardin zoologique de Nuremberg. Cette institution est à la tête du programme européen d’élevage des tapirs. Grâce à de telles initiatives, il est possible de sauver une espèce de l’extinction. Mais quelles sont les espèces – faune ou flore – pour lesquelles tous ces efforts sont le plus justifiés ?

A l’heure actuelle, 130 espèces disparaissent chaque jour du globe. Il est impossible de toutes les sauver. Quels sont alors les animaux et les plantes qui méritent tous les efforts de conservation ? Quels sont en revanche ceux que l’on pourrait abandonner à leur sort ? Quels critères appliquer pour au moins parvenir à préserver les espèces les plus importantes ?

Ces dilemmes occupent non seulement les défenseurs des espèces mais aussi les économistes spécialisés dans l’environnement. Ces derniers sont d’avis qu’une évaluation de la rentabilité des espèces pourrait être une solution.

La très rare banane d’Oman ” Umq Bir ” ou la mystérieuse éponge de mer Suberites sont la preuve que certaines espèces peuvent s’avérer plus précieuses que d’autres.

Comment notre ordinateur nous manipule

Tout a commencé avec une géniale invention, celle du cookie. Une simple ligne de code – par exemple MC1:UID = 6daa554691bd4 f9089dc9d92e5cdadf4 – déposée sur votre navigateur par les sites Web que vous visitez, et des publicités ciblées s’affichent sur votre écran.

Appelé ainsi en référence aux biscuits que les restaurants offrent au moment de l’addition, le cookie apparaît dès 1994, l’année où le Web s’ouvre au public. Vingt ans plus tard, il reste le socle de la publicité en ligne, une industrie qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires mondial de 102 milliards de dollars.

Fiché 108 fois en 3 clics

Les cookies sont gérés par des sociétés spécialisées qui les déposent, les récoltent, les classent, les analysent, les agrègent et les revendent. Ils servent à vous identifier, à vous pister de site en site, à retenir vos mots de passe, à gérer vos paniers d’achat, à déterminer si votre navigation est lente ou rapide, hésitante ou déterminée, systématique ou superficielle…

L’objectif est de vous « profiler », c’est-à-dire de créer des fichiers personnalisés, stockés dans des bases de données. En d’autres termes, de mieux vous connaître afin de vous présenter le bon message publicitaire au bon moment et dans le bon format. Vous pouvez effacer les cookies, mais de nouveaux arriveront dès que vous reprendrez la navigation. Et si vous les bloquez, la plupart des sites ne fonctionneront plus. Certains cookies ont la vie dure : ceux que dépose Amazon aujourd’hui sont conçus pour durer jusqu’en 2037.

Lire la suite

L’économie russe paie “cash” la crise en Ukraine

La croissance du PIB russe devrait retomber à zéro en 2014, admet le ministre russe des Finances.

Anton Silouanov, Igor Sechin et Vladimir Poutine, le 4 avril 2012 (photo RIA Novosti)

Le spectre d’une récession se fait de plus en plus craindre en Russie, le ministre des Finances ayant lui même estimé mardi que la croissance de l’économie risquait d’être nulle en 2014 en raison des troubles “géopolitiques” liés à la crise en Ukraine. “Les conditions, dans lesquelles nous devons travailler en 2014, sont les plus difficiles depuis la crise de 2008-2009″, a lancé Anton Silouanov.

Lire la suite

Trois destins possibles pour l’Europe

Poussée des eurosceptiques confirmée ? Gauche sanctionnée, comme aux municipales ? Président (e) de la Commission européenne vraiment issu (e) du choix des électeurs ? L’élection des députés européens, dimanche 25 mai, apportera son lot de surprises. Notre sort ne sera pas tranché pour autant.

Du sursaut au lent déclin en passant par la résurgence de la crise, La Tribune vous propose trois scénarios sur l’avenir de l’Europe en 2017.

1 – L’effondrement ou le krach italien

LA FICTION – Avril 2017. Sommet de crise à Bruxelles
Lire la suite

Grèce : Retour à la terre pour échapper à la crise

Après six ans de récession dont quatre placés sous le signe d’une austérité toujours plus dure, la Grèce est exsangue. Ultime solution pour les personnes déclassées, le retour à la terre, avec son lot de désillusions… Reportage chez ces nouveaux ruraux pas toujours bien préparés à cette reconversion.

Cela fait maintenant six ans que la Grèce est en récession et quatre qu’elle subit la cure d’austérité sans précédent imposé par la Troïka. Le chômage, qui a explosé pendant la crise, est, de loin, le plus élevé de la zone euro. Selon Eurostat, il s’élève aujourd’hui 27,5% et dépasse les 58% chez les jeunes.

L’une des rares portes de sortie pour échapper au conséquence de la crise, c’est le retour à la terre. Pas si étonnant quand on se souvient que l’agriculture est resté le premier secteur de l’économie grecque jusque dans les années 1970 avant de perdre progressivement du terrain face à l’industrie et aux services.

Si on a du mal à le chiffrer avec certitude, le ministère de l’Agriculture ne faisant aucun recensement – et aucune déclaration n’étant nécessaire a moins de vouloir toucher d’hypothétiques subventions – le phénomène est réel.

Lire la suite

Business ethnique : Enquête sur un tabou

Cibler spécifiquement une minorité ethnique pour lui vendre des produits, c’est faire du « marketing ethnique ». Aux États-Unis, c’est courant. Certaines marques, comme le constructeur automobile Ford, vont jusqu’à concevoir des campagnes publicitaires différenciées selon qu’elles s’adressent aux Latinos, aux Afro-américains, ou aux Asiatiques.

En France, les marques sont tentées de s’engouffrer dans la brèche, mais l’interdiction du fichage ethnique, la laïcité républicaine et la montée du Front national font peur.

Alors les annonceurs jouent avec les mots. Ils ciblent les Noirs, mais sans l’assumer; ils font du marketing pour les Musulmans, mais sans prononcer le mot « ramadan »; ils font du « fishing » (de la pêche) ethnique dans la rue, mais discrètement.

Pierre Rabhi : « La joie d’exister ne figure jamais dans un bilan »

Pierre Rabhi publie «Semeur d’espoirs», chez Actes Sud, un long entretien avec Olivier Le Naire au cours duquel les deux hommes ont évoqué la religion, l’amour, la vieillesse, le désarroi des jeunes, le sens de l’Histoire, la non-violence, le travail, l’éducation, le statut de la femme, le mariage homosexuel, la procréation médicalement assistée, le nucléaire, la politique et, bien sûr, l’écologie.

Pierre Rabhi et J.M. Le Clézio à La grande Librairie 10 avril 2014 – France 5

L’offensive de la Russie à l’extérieur contraste avec la santé de son économie

La plus mauvaise nouvelle pour Vladimir Poutine, ces derniers jours, n’est venue ni de Kiev, ni de Washington, ni de Bruxelles. Elle est tombée de Moscou, sous la forme anodine d’une déclaration truffée de chiffres, délivrée le 8 avril, par un vice-ministre de l’économie à la barbe grise, Andreï Klepatch. M. Klepatch est aussi directeur du département de prévisions macroéconomiques. Ses prévisions, ce jour-là, ont révélé au grand jour le talon d’Achille d’un régime à l’offensive sur le front extérieur.

La Crimée est annexée, des troupes russes restent massées le long de la frontière ukrainienne et des groupes de très virils « touristes » russophones, musclés et masqués, déstabilisent les villes de l’est de l’Ukraine. Puissance nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la Russie demeure un partenaire clé dans le jeu diplomatique sur la Syrie ou l’Iran.

Cet activisme, pourtant, contraste spectaculairement avec une économie au point mort, enfermée dans une impasse que les pays émergents connaissent bien. C’est ce que trahissait, derrière les chiffres, le message du vice-ministre Klepatch.

LE PIÈGE DU REVENU INTERMÉDIAIRE
Lire la suite

Cinéma : « La santé dans l’assiette »

Ce documentaire examine le rapport entre alimentation et santé ainsi que l’hypothèse selon laquelle le renoncement aux produits d’origine animale et industriellement transformés permettrait de soigner – voire guérir, la quasi totalité des “maladies de société” qui frappent tous les pays occidentaux.

Aujourd’hui en France 15% de la population adulte est obèse. 60% de la population française a passé le seuil à partir duquel il ne faut plus grossir pour éviter l’obésité et les autres maladies de société. Au cours des 15 dernières années, l’obésité a augmenté de 75%. (obEpi-Roche 2009).

Les maladies cardiovasculaires, quant à elles, représentent la 2e cause de mortalité dans l’hexagone. Et chaque année plus de 15.000 pontages coronariens sont exécutés…

Le film suit, en guise de fil directeur, l’itinéraire personnel du Dr. Colin Campbell, biochimiste nutritionnel à l’Université Cornell, et du Dr. Caldwell Esselstyn, ancien chirurgien de renom à la célèbre Cleveland Clinic.

La croissance d’abord ? « C’est la plus forte des croyances économiques. »

La croissance, l’économiste Jean Gadrey, hier « productiviste », ne l’attend plus. Il lui a dit « adieu », même. Et d’après lui, c’est tant mieux.

Fakir : Je voudrais commencer par une déclaration de François Hollande, c’était au G8 : « J’avais, au nom de la France, l’objectif de mettre la croissance au cœur des débats et de faire que cette dimension de croissance puisse trouver toute sa place dans toutes les réunions. Le président Obama a voulu que la croissance soit évoquée comme une manière de donner confiance aux opinions publiques, et aussi aux marchés. Mais je dois dire que dans le G8, cette volonté de croissance, même si chacun des participants pouvait y mettre ses propres mots, a été partagée. Voilà pourquoi je considère que ce G8 a été utile, fructueux, et permet d’envoyer un double message, un message de confiance et un message de croissance. Il n’y aura pas de croissance sans confiance. Il n’y aura pas de confiance sans croissance. »
En moins d’une minute, François Hollande prononce huit fois le mot croissance et quatre fois le mot confiance. Là, on est un peu dans l’incantation, l’invocation d’une puissance céleste.

JG : C’est comme si l’on pratiquait le vaudou pour que la croissance revienne. Mais elle ne reviendra pas.

Surtout, c’est se tromper sur la crise en cours, sur ses causes. Cette crise est apparue aux États-Unis, puis elle a traversé l’Atlantique, après une période de belle croissance. C’est, d’une certaine façon, une crise de croissance.

Lire la suite

La BCE et la Bank of England appellent à relancer la titrisation bancaire

La BCE et la BoE (Bank of England) ont soumis un document joint pour remédier à la déprime sur le marché européen de la titrisation bancaire. Les outils correspondants, les« ABS », sont jugés utiles pour financer l’économie. Mais ayant été très critiqués pour leur contribution à la crise financière, ils souffrent toujours d’une réglementation peu adaptée.

Deux grandes banques centrales souhaitent voir le marché de la titrisation d’actifs, comme les prêts bancaires, repartir de l’avant. Ainsi, l’incitation des banques sera plus grande à distribuer du crédit, ce dont l’économie européenne doit profiter.

La Banque Centrale Européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont remis ce vendredi un document conjoint lors de la réunion du FMI à Washington, lançant un appel aux autorités européennes et internationales pour légiférer en faveur des ABS (Asset backed securities). Ces instruments financiers souffrent d’une mauvaise réputation car les plus complexes d’entre eux ont contribué à l’éclatement de la crise financière. Les émissions se tarissent depuis sur le marché et aucun rebond n’est en vue.

Lire la suite

La forêt en danger d’industrialisation

Le projet de loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt arrive au Sénat aujourd’hui. Un projet qui privilégie une gestion productiviste et industrielle de la forêt, et contre lequel de plus en plus de voix s’élèvent.

La forêt française est en danger. C’est l’alerte lancée par le collectif SOS Forêt depuis quelques mois. “On va tout cramer et dans vingt ans on n’aura plus de bois, s’inquiète Régis Lindeperg de l’Association Adret Morvan. Nous sommes à une période charnière.”

L’affaire est sérieuse, elle concerne 16,4 millions d’hectares en France métropolitaine, soit 29% de la surface de l’hexagone. Cela fait déjà quelques années qu’à travers toute la France, associations locales et syndicats des professionnels de la forêt s’inquiètent d’une industrialisation de la forêt française.

Le projet de loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt, qui arrive au Sénat ce mercredi, les a poussés à s’unir au sein du collectif SOS Forêt.

Lire la suite

A l’heure de la réunion du FMI, la grogne monte contre Washington

L’Amérique avait poussé à la refonte de l’institution pour la renforcer. Aujourd’hui, c’est le seul pays qui empêche sa mise en œuvre.

FMI = “Faillite (au sens d’échec, de ratage) Monétaire Internationale”

A l’heure où s’ouvre ce vendredi à Washington et jusqu’à dimanche la réunion de printemps du Fonds monétaire international (FMI) qui célèbre ses 70 ans d’existence, les Américains vont-ils raser les murs de l’institution ?

Car l’obstructionnisme des Etats-Unis suscite une grogne croissante. ­Depuis que le président américain, Barack Obama, a donné, lors du G20 de Séoul en 2010, son accord à une réforme du FMI, le ­Congrès fait de la résistance. Il bloque la refonte de l’institution, au grand dam de tous les pays qui l’ont déjà ratifiée.
Lire la suite

La dette des pays riches reste à des niveaux “historiques”

La dette des pays riches montre des signes de stabilisation mais se maintient à des “niveaux historiquement hauts” nécessitant de réduire les dépenses publiques, a affirmé mercredi le Fonds monétaire international (FMI).

Dans les économies développées, les récentes mesures politiques ont généralement permis de stabiliser les ratios de dette mais les perspectives à moyen terme restent incertaines et la dette se maintient à des niveaux historiques“, souligne l’institution dans son rapport semestriel de surveillance budgétaire.

Lire la suite

La fuite des capitaux s’accélère en Russie

La fuite des capitaux de Russie a atteint 63,7 milliards de dollars (46,19 milliards d’euros) au premier trimestre, montrent des chiffres publiés mercredi par la banque centrale qui illustrent les difficultés économiques que rencontre le pays.

En 2013, la fuite des capitaux avait atteint 63 milliards de dollars sur l’ensemble de l’exercice fiscal.

La banque centrale avait dans un premier temps annoncé mardi un montant de 50,6 milliards de dollars avant d’y ajouter près de 13 milliards de dollars correspondant à des transactions réalisées entre des banques et elle-même, une mesure considérée comme plus juste par les économistes.

Cette accélération coïncide avec la chute des investissements, la très nette détérioration du climat des affaires et la franche révision à la baisse des prévisions de croissance dans la foulée de l’annexion de la Crimée par la Russie.

Lire la suite

La stratégie de l’Anaconda

Pour le géopoliticien allemand Karl Haushofer les Anglo-saxons pratiquent la politique de l’Anaconda, consistant à enserrer progressivement sa proie et à l’étouffer lentement. – Article rédigé par Édouard Rix, pour la revue Réfléchir & Agir, automne 2012, n°42, pp. 45-47.

Dans “Terre et Mer“, Carl Schmitt rappelle que les cabalistes du Moyen-Age interprétaient l’histoire du monde comme un combat entre un animal marin, une puissante baleine, le Léviathan, et un animal terrien, éléphant ou taureau, le Behemoth (1). Ce dernier essaie de déchirer le Léviathan avec ses défenses ou ses cornes, tandis que la baleine s’efforce de boucher avec ses nageoires la gueule du terrien pour l’affamer ou l’étouffer.

Pour Schmitt, derrière cette allégorie mythologique se cache le blocus d’une puissance terrestre par une puissance maritime. Il ajoute : « l’histoire mondiale est l’histoire de la lutte des puissances maritimes contre les puissances continentales et des puissances continentales contre les puissances maritimes » (2), axiome que reprendront les géopoliticiens anglo-saxons.

Le Sea Power de Mahan

Lire la suite

Canada : Plaque tournante de l’industrie minière

Trois sociétés minières sur quatre ont leur siège social au Canada. Pourquoi un tel attrait ? Le Canada est un véritable paradis pour ces entreprises : elles peuvent y spéculer tranquillement sur les gisements du monde entier tout en y étant protégées en cas de crimes environnementaux et de violations de droits humains. Une réalité bien éloignée de l’image plutôt sympathique que véhicule le pays. Entretien avec Alain Deneault, coauteur du livre enquête Paradis sous terre.

75% des sociétés minières mondiales ont leur siège au Canada. Pourquoi ?

Alain Deneault : [1] Il y est plus facile de spéculer en bourse sur la valeur présumée d’un gisement minier. On peut y mettre en valeur non seulement les « réserves » qu’une mine contient, soit ce qu’il est effectivement possible d’extraire, que les « ressources », c’est-à-dire tout ce qu’une mine contient et que l’on pourrait éventuellement exploiter.

Ainsi, à la bourse de Toronto, il est possible de valoriser une richesse avérée, mais également la ressource présumée ou espérée : une richesse plus grande que ce qui a été évalué par les géologues, en fonction des évolutions des techniques ou des coûts d’exploitation. La bourse de Toronto a ainsi longtemps été très spéculative, jusqu’au scandale Bre-X, une société canadienne qui a gonflé artificiellement les réserves espérées de ses mines d’or, avant de faire faillite, faisant perdre 4,7 milliards d’euros à ses actionnaires en 1997.

Lire la suite

Les jeunes n’ont jamais autant été touchés par le chômage

En 2013, trois ans après leur sortie du système scolaire ou supérieur, 22% des jeunes actifs étaient à la recherche d’un emploi. Le plus haut niveau jamais observé selon le Centre d’études et de recherches des jeunes sur les qualifications (Céreq).

Plus qualifiés, mais moins embauchés. Tel est le résultat de l’enquête sur les jeunes et l’emploi, menée par le Céreq et dévoilée mardi. Selon cette publication, la génération des jeunes diplômés en 2010 serait la plus touchée par le chômage depuis 1970.

Près d’un jeune sur cinq au chômage

La hausse par rapport à la génération diplômée en 2004 est de 16 points pour les non-diplômés et de 3 points pour les diplômés du supérieur, indique le Céreq. Ils sont ainsi 22% à n’avoir toujours pas trouvé de travail trois ans après la fin de leurs études, soit une personne sur cinq. L’organisme indique : “L’insertion se dégrade lourdement. La transition de l’école à l’emploi s’avère bien plus difficile“.

Lire la suite

Nature Invisible : Plantes superpuissantes

Comme tous les autres êtres vivants, les plantes ont développé des stratégies d’adaptation pour assurer leur pérennité. Comme tous les êtres vivants, les plantes naissent, croissent, vieillissent et meurent.

Elles sont confrontées aux problèmes de la survie, de la maladie et de “l’espérance de vie” ; elles doivent donc se nourrir, se protéger et se soigner. Elles ont développé, en fonction de leur environnement, les stratégies de survie les plus efficaces. Mais les plantes ont du intégrer une contrainte majeure : l’impossibilité de se mouvoir !

Un handicap que le monde végétal a surmonté en développant des “super-pouvoirs” qui fascinent les hommes et, en premier lieu, un impressionnant arsenal chimique…

(Merci à PasChiche)