Allemagne : Les pionniers de l’Or Noir

Dès 1735, des illuminés avaient commencé en Basse-Saxe à exploiter des sables bitumineux et à creuser un étonnant labyrinthe de galeries. En juin 1859, dans la lande de Lunebourg, une équipe tombe sur du pétrole qui jaillit, trois mois avant que le premier puits ne soit creusé aux États-Unis et provoque une ruée vers l’or noir.

Vers 1900 le village de Wietze était devenu une véritable plateforme pétrolière sous la houlette de la famille Wallmann qui gagna alors des fortunes. Un des descendants n’hésite pas à voir dans ses aïeux des personnalités qui ont servi plus tard à imaginer des séries telles que Dallas! En 1910, le gisement commença à s’appauvrir et c’est grâce à une méthode d’extraction venue d’Alsace que la production peut encore se maintenir quelque temps.

En Basse-Saxe, la situation ne fut pas de tout repos, avec des rivalités de clans et des duels au pistolet dignes des meilleurs westerns.

L’histoire interdite du piratage informatique

Ce documentaire nous ramène dans un premier temps dans les années 60 avec John Draper, le pionnier du piratage téléphonique. Il sera une source d’inspiration pour un certain Steve Wozniak, un jeune génie qui fondera plus tard le géant Apple. Puis, faisons un bond en avant dans les années 80, lorsque le piratage informatique devient un acte jugé criminel.

Le hacker le plus recherché des États-Unis à l’époque, Kevin Mitnick, nous raconte son histoire et ses 5 années passée en prison. La rencontre de ces 3 figures du piratage nous permet de faire la lumière sur ces hommes qui devinrent à la fois les héros et les bandits de l’ère informatique.

Russie : Le trésor perdu des Romanov

On sait qu’en 1917, parce qu’ils avaient besoin de liquidités, les bolcheviques ont vendu une partie des biens de valeur trouvés au Kremlin, ainsi que ceux que Nicolas II avait cachés au couvent Saint-Jean de Tolbolsk, en Sibérie. Mais qu’est devenu le trésor de la Maison Romanov ? Une enquête qui démêle mythes et vérités historiques.

L’une des conséquences inattendues de l’effondrement de l’URSS est un regain d’intérêt pour l’or, les bijoux et autres objets précieux qui appartenaient au tsar et à ses proches. Ils sont nombreux à fouiller les archives, à compulser des catalogues censés répertorier diverses pièces ou à courir les salles des ventes, à l’instar de Nadejda Danilevitch, qui a fait partie de la commission d’enquête sur l’exécution de Nicolas II, et à tenter de retracer le parcours des biens personnels des Romanov. L’oligarque milliardaire Alexeï Ivanov, lui, rachète les mythiques œufs Fabergé, fleurons du trésor du tsar.

Compléments alimentaires : Une pilule qui passe mal (Vidéo)

Les compléments alimentaires ont envahi notre quotidien. Un Français sur quatre en consomme. Pourtant, l’Europe vient d’interdire 95 % des allégations de santé qu’on leur prête.

A Toulouse, deux chercheuses ont mis au jour l’existence d’une importante fraude aux amaigrissants et aphrodisiaques.

Vendus comme 100 % naturels, certains produits contiennent des médicaments et des substances qui ont été retirés du marché pour leurs effets secondaires dangereux.

Réalisé par Sylvie Chabas (2013)

Israël / Palestine : La guerre secrète du Mossad

Le Mossad est l’un des services secrets les plus redoutés de la planète. Depuis 40 ans, ses commandos d’élite traquent les « ennemis d’Israël », où qu’ils se cachent dans le monde, et ils les éliminent de façon spectaculaire.

Partie 1:

Pour la première fois, plusieurs agents racontent de l’intérieur ces opérations dignes de « Mission impossible ». Choix de la cible, conception du plan et exécution, ils révèlent les dessous de ces actions à haut risques physiques, politiques et diplomatiques.

Plongée au cœur de trois « opérations spéciales » décidées au plus haut niveau de l’état. Tunis, 1988 : exécution par balles d’Abu Jihad, le numéro 2 de l’OLP et bras droit de Yasser Arafat. Amman, 1997: empoisonnement de Khaled Mechaal, cadre emblématique du Hamas, réfugié en Jordanie. Dubaï 2010: élimination de Mahmoud Al Mabhouh, pourvoyeur d’armes pour la bande de Gaza, dans sa chambre d’hôtel, presque sous l’œil des caméras de surveillance.

Les proches des cibles palestiniennes, parties prenantes ou témoins des drames, livrent également leurs témoignages. Regards croisés sur une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre presque invisible, qui éclaire aussi l’histoire récente du Proche Orient.

Partie 2:
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Chronobiologie : Amie ou ennemie ?

Notre corps est soumit à une limite: celle du temps biologique. Elle se trouve au cœur de nos cellules pour régir notre cycle de vie, de mort, de jour ou de nuit. Cette limite influe sur notre propre corps et sur notre perception du temps qui s’écoule. Ce documentaire va vous faire découvrir l’histoire de ce temps biologique et de sa science: la chronobiologie.

En 1962 un spéléologue du nom de Michel Siffre s’enfonce dans un gouffre pendant deux mois, sans montre et avec l’impossibilité de voir le temps s’écouler. Au bout de deux mois il est retrouvé épuisé, tel un pantin désarticulé. En survivant de justesse à cette terrible expérience il offre une nouvelle vision du temps biologique et créant ainsi une nouvelle science du nom de chronobiologie. Michel Siffre devint alors le cobaye de ses expériences sur la chronobiologie.

Au Massif du Marguareïs dans les Alpes Maritimes, le spéléologue retourne au gouffre de Scarasson et accepte d’y redescendre pour revivre le frisson de 1962. L’homme se demande alors comment il a pu concevoir une telle expérience dans un froid glacial et surtout sans aucun repère temporel. Pour comprendre cette expérience il faut remonter le temps et se remettre dans le contexte de l’époque, lorsque l’homme ne savait presque rien au sujet du temps biologique.

Au début des années 60, le monde part à la conquête de l’espace, mais pour explorer l’univers il faut aussi explorer les limites du corps humain. Il faut savoir si l’homme est capable de vivre dans d’étroits engins sans aucune vision du jour ou de la nuit.

Musique (contemporaine) : “L’atonalisme. Et après ?” (Rediff)

Le 20 décembre 2012, invité par le compositeur pianiste pédagogue Karol Beffa, titulaire pour l’année 2012-2013 de la Chaire de Création artistique du Collège de France, le pianiste Jérôme Ducros prononçait une conférence qui déclencha une vive polémique.

Vidéo trouvée sur Vers la Révolution le blog animé par notre lecteur Boreas. Merci à lui.

“Le secret des 7 soeurs” : Une autre histoire du pétrole (Rediff)

Addendum du 04/11/2011: Mise en ligne de la quatrième partie.

Les Sept Sœurs, ce sont les sept compagnies pétrolières dont les dirigeants se sont partagés le monde, au cours d’une chasse au coq de bruyère, en 1928 pour s’emparer du pétrole mondial. Une partie de chasse dont les conséquences secouent encore la planète…

C’est cette “véritable et inavouable histoire du pétrole” que raconte le réalisateur Frédéric Tonolli. Un projet très ambitieux, mêlant archives, reconstitutions, entretiens chocs et “road movie pétrolier dans un monde de brut.” Une plongée dans les arcanes de l’univers pétrolier retraçant la véritable et impitoyable histoire de l’or noir. Le documentaire de 210 minutes est découpé en quatre parties de 52 minutes de manière à ce que chaque film puisse être vu indépendamment des autres.

«Raconter à chaque fois le début de l’histoire, c’est-à-dire le fameux rendez-vous à Achnacarry, permet d’avoir des unitaires qui font partie d’un ensemble et d’entrer tout de suite dans le vif du sujet. L’idée était de retracer l’histoire du pétrole sur un siècle avec ses innombrables dérapages, ce qui, convenons-en, n’a rien de simple. Pour rendre le sujet plus compréhensible, nous avons choisi de le faire de manière chronologique, mais en nous intéressant à chaque fois à une partie différente du globe.»

Partie 1: Tempêtes et fortunes du désert, nous emmène au Moyen-Orient (Iran, Irak, Arabie saoudite…), où tout a commencé.

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Maladie à vendre (Vidéo)

Jusque dans les années 70, l’industrie pharmaceutique créait des médicaments pour guérir des maladies. Depuis, pour répondre à l’obligation d’un retour sur investissement immédiat, l’industrie pharmaceutique en vient à “créer” des maladies pour vendre des médicaments.

Du cholestérol trop élevé à la dysfonction érectile, en passant par la dépression et le trouble bipolaire, ce documentaire met au jour les stratégies mises en œuvre par l’industrie pharmaceutique, avec la complicité plus ou moins passive des experts médicaux et des autorités de santé, pour tous nous transformer en “malades”, c’est-à-dire en consommateurs de médicaments.

Cette promotion de maladies, appelée “condition branding” par les spécialistes, est en passe de changer la médecine moderne en une vaste entreprise de marketing, où la science est mise au service de l’industrie et non plus des patients.

Réalisé par Anne Georget et Mikkel Borch-Jacobsen (LCP – Juillet 2014)

Novlangue, LQR : La propagande du quotidien (Rediff)

De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les «20 heures» des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité.

Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre. Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des «valeurs universelles» et de la «lutte antiterroriste».

Désormais, il n’y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.

1940, l’or de la france a disparu (Rediff)

Pendant toute la durée de la guerre, mises à l’abri hors de l’Hexagone, les réserves d’or détenues par la Banque de France échappent à l’Allemagne et aux Alliés. Les 2500 tonnes de lingots et de pièces entreposées au siège, le deuxième plus gros stock mondial, constituent alors un patrimoine très convoité.

Dès leur entrée dans Paris, les officiers du Reich tentent de s’en emparer. Une course contre la montre s’engage alors pour faire sortir le trésor de la métropole. En l’espace d’un mois, 300 camions prennent la route. La marine prend le relais. A la fin de la guerre, seulement 395 kilos d’or manqueront à l’appel. Retour sur cette incroyable épopée.

Richard Wilkinson : “Comment les inégalités économiques nuisent aux sociétés” (Rediff.)

Nous ressentons instinctivement que les sociétés qui ont des écarts de revenus énormes vont mal dans un sens. Richard Wilkinson met en graphiques des données concrètes sur l’inégalité économique, et montre ce qui peut empirer quand les riches et les pauvres sont trop éloignés : les effets réels sur la santé, la durée de vie, même des valeurs fondamentales comme la confiance.

(Merci à Boreas)

L’ortie : Vers un jardin sauvage

Comme inquiets de son succès, les pouvoirs publics décident d’encadrer l’usage du « purin d’ortie », législation à l’appui. Se déclenche alors une véritable « guerre de l’ortie », lutte emblématique contre la marchandisation du vivant.


Scientifiques, agriculteurs, paysagistes, ethnologues, nous font redécouvrir l’ortie depuis les versants pyrénéens, jusqu’aux forêts pluviales australiennes, en passant par les allées du Château de Versailles ou les laboratoires du Kew Garden de Londres.

Devenue un symbole de liberté, de défiance face aux lobbies de l’agrochimie, l’ortie interroge notre rapport à la nature sauvage, nous invite à une relation harmonieuse à la biodiversité.

Avec les interventions d’Alain Baraton, jardinier en chef du château de Versailles, Bernard Bertrand, paysan, éditeur, Claude et Lydia Bourguignon, ingénieurs agronomes, Gilles Clément, jardinier, paysagiste, François de Conti, viticulteur, François Couplan, ethnobotaniste,  Francis Hallé, botaniste,  Pr Monique Simmonds, biologiste – Kew Gardens, Londres (Royaume-Uni) et Jacques Thierry, chef cuisinier.