États-Unis : Drones tueurs et guerres secrètes

Comment gagner une guerre sans faire de victimes dans ses rangs ? Comment sécuriser un territoire sans y envoyer de soldats ? Objet volant dénué de pilote, le drone est la nouvelle arme de guerre du XXIe siècle. Les États-Unis ont recours depuis plusieurs années à ces espions pour lutter contre le terrorisme.

Si les frappes de drones sont commanditées par l’armée américaine dans les pays où les États-Unis sont en guerre, c’est la CIA qui opère dans les autres zones. Dans bien des cas, la guerre des drones échappe au contrôle des pouvoirs législatifs et judiciaires et à celui de la hiérarchie militaire.

Quelles sont les dérives liées à l’utilisation de ces engins de « guerre propre » et, plus généralement, des systèmes robotisés ? Au Pakistan, les victimes de cette guerre secrète s’organisent.

Cinéma : “Super trash”

“Super Trash”, un film que vous ne verrez pas à Cannes. Tout ce que les médias ne vous monteront jamais sur les coulisses du Festival. Des montages de déchets à ciel ouvert d’objets aussi futiles que polluants qui ont comblé les désirs mégalos de nos idoles modernes durant quelques jours.

Pendant ce temps, les organisateurs revendiquent un tri sélectif exemplaire sur les panneaux publicitaires et organisaient même des espaces de recyclage. Tout va mal, mais tout va bien.

Introduction du film par le réalisateur Martin Esposito


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Philippe Béchade : « Il n’y aura aucune reprise au Japon »

Philippe Béchade, rédacteur en chef à la Chronique Agora, le 22 mai 2013 sur BFM Business dans l’émission “Intégrale Placements“.

« La réaction en chaîne [de la bourse japonaise] n’est plus maîtrisable, c’est un krach à la hausse. Quand on a 50% de retour sur investissement en quatre mois et demi, il n’y a aucun placement dans le monde réel, rien ne résiste à ça. Aux États-Unis la consommation ne repart pas. La FED achète et fait monter le marché, c’est totalement mécaniste. »

L’Union Européenne va lourdement taxer les panneaux solaires chinois

La Commission européenne a approuvé mercredi l’imposition de lourds droits de douane sur les panneaux solaires importés de Chine, une mesure spectaculaire destinée à protéger les industriels européens contre ce qu’ils considèrent comme du dumping de la part de leurs concurrents chinois.

France 2 – JT du 09/05/2013

Olivier Delamarche : « Entre les déclarations et les faits, il y a une grosse différence »

Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 30 avril 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer.

« La BCE va rabaisser son taux de 0,75% à 0,5%, est-ce que vous pensez que ça va changer la face du monde ? En Italie, Enrico Letta annonce qu’il va continuer les mesures d’austérité et en même temps diminuer les impôts, il a trouvé le truc que tout le monde cherchait. Au Japon il n’y a pas plus d’exportation malgré la baisse de la devise de 30%, le Japon, c’est mort. Les chiffres qui sortent des États-Unis depuis deux mois sont excessivement mauvais. »

Parlement Européen : Marine Le Pen vs Mario Draghi

« Ne vous avisez pas de lancer une offensive monétaire sur la France car dans ce cas vous nous trouverez en travers de votre chemin » – Marine Le Pen à Mario Draghi, président de la BCE

Intervention de Marine Le Pen au Parlement Européen le 17/04/2013

Portugal : Patrimoine à vendre

Le Portugal, ravagé par l’austérité, s’est lancé dans une vague de privatisations sans précédent. Aéroports, réseau électrique, mais aussi le fleuron de son industrie les chantiers navals de Viana do Castelo, au nord du pays. Tout est à vendre.

Arte Journal (03/04/2013)

Olivier Delamarche et Olivier Berruyer : Qui va payer la dette ?

Olivier Delamarche du groupe Platinium Gestion et Olivier Berruyer , animateur du blog les-crises.fr, étaient invités de 27ruejacob le 19/03/2013 pour débattre de la question : États-Unis, Japon, Union Européenne, qui va payer la dette ?

La Finlande ne veut plus sauver de banques avec de l’argent public

La population du pays, le dernier de la zone euro noté “triple A”, se montre de plus en plus hostile à la participation finlandaise aux plans de sauvetage des pays en difficulté.

Angela Merkel et Jyrki Katainen, premier ministre finlandais

La Finlande a appelé mardi à épargner les contribuables de la zone euro dans les plans de sauvetage des banques européennes à l’avenir, estimant que les actionnaires et les créanciers devaient s’acquitter de la facture.

“Partout en Europe, nous devrions passer à une économie de marché normale, dans laquelle les propriétaires et les investisseurs accusent des pertes en cas de faillite d’une banque”, a déclaré mardi le Premier ministre Jyrki Katainen dans un discours sur l’Europe prononcé à Helsinki. Il a souhaité que l’union bancaire européenne, en cours de création, en fasse un principe fondateur, sinon “nous resterons dans la situation actuelle dans laquelle le contribuable paie de ses deniers les crises bancaires”, a-t-il précisé aux journalistes après le discours.

Katainen a dit vouloir que les décisions sur l’union bancaire soient prises dans l’année.

Après le discours, l’entourage du chef du gouvernement a précisé que le plan de sauvetage de Chypre était considéré par la Finlande comme un cas “unique”, et non comme un modèle à suivre dorénavant. Cet entourage a aussi rappelé que le gouvernement tenait à la protection des petits épargnants (moins de 100 000 euros). Les propos de Katainen interviennent au lendemain de la polémique créée par le président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, qui a d’abord affirmé qu’il faudrait éviter de “faire porter sur les épaules du public” le coût des sauvetages de banques, avant de préciser que chaque pays était unique, et que Chypre était “un cas spécifique”.

Mardi matin, Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a jugé que Dijsselbloem avait “eu tort” de sembler faire de Chypre un modèle. La population de la Finlande, le dernier pays de la zone euro noté “triple A” par des agences de notation, se montre de plus en plus hostile à la participation finlandaise aux plans de sauvetage des pays en difficulté. Selon un sondage récent, réalisé à la demande de la chaîne de télévision publique YLE, la moitié des Finlandais ne veulent plus financer de plans de sauvetage, même si le résultat doit être la dissolution de la zone euro.

LePoint.fr

Europe : Au bord de la «crise» de nerfs

Au sujet de l’actualité européenne, Yves Calvi donne la parole à Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et chargé des Affaires européennes, Alain Lamassoure, député européen, président de la commission des Budgets au Parlement européen, ancien Ministre aux Affaires européennes, Daniel Cohn-Bendit, député européen, Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche et Florian Philippot, vice-président du Front National.

Émission “Mots croisés” du 18 mars 2013

Les États-Unis commencent à couper dans les dépenses publiques

Faute d’accord entre républicains et démocrates, le « séquestre » est entré en vigueur hier soir [le 28 février 2013]. Barack Obama reçoit les leaders du Congrès aujourd’hui [le 1er mars 2013].

Ca y est, le « séquestre » est entré en vigueur, hier [le 28 février 2013], à minuit. Faute d’accord sur la réduction du budget entre démocrates et républicains, des coupes automatiques de 85,3 milliards de dollars, d’ici à fin septembre, vont commencer à entrer en application.

Avec une liste impressionnante de conséquences négatives potentielles, pour les Américains comme pour les touristes du monde entier qui se rendent aux États-Unis : du chômage technique pour des centaines de milliers d’Américains, notamment pour les civils qui travaillent pour le Pentagone, des horaires restreints pour l’accès aux parcs nationaux, des files d’attente plus longues aux aéroports par manque de personnel, à la fois aux contrôles de sécurité et dans les tours de contrôle, des aides à la recherche d’emploi suspendues, des intoxications alimentaires en hausse par manque d’inspecteurs sanitaires…

Barack Obama a constamment cherché à dramatiser les conséquences des coupes automatiques, au cours des derniers jours, dans l’espoir que les Américains les imputeront aux républicains. Il s’est, par exemple, rendu sur les chantiers navals de Huntington Ingalls, à Newport News, en Virginie, pour donner un exemple. Les coupes dans la défense [...] pourraient empêcher la Navy d’y envoyer des navires à l’entretien, ce qui toucherait non seulement l’entreprise en question, mais aussi ses fournisseurs, dans tout le pays.

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