La Une

Vidéos

Les freins au développement des éoliennes se multiplient en France

Sénateurs récalcitrants, préfets sceptiques, habitants coalisés: les freins au développement des éoliennes se multiplient en France, malgré l’engagement du gouvernement pour les énergies renouvelables.

Cliquez sur la carte pour l'agrandir

La France doit atteindre 23% d’énergies renouvelables dans le total de sa consommation d’électricité en 2020 pour respecter ses engagements nationaux et européens, et tenter de rallier les autres pays à la cause de l’Union européenne à la conférence internationale de Copenhague sur le climat, à la mi-décembre.

Pour la seule énergie éolienne, l’objectif de production est de 25.000 mégawatts (MW) à cette date, ce qui correspondrait, au niveau technologique actuel, à répartir sur tout le territoire 6.000 mâts blancs supplémentaires coiffés de leurs trois pales.

Mais, alors qu’au Danemark 20% de l’énergie vient du vent, les installations d’éoliennes en France sont en chute libre depuis deux ans.

Selon le Syndicat des énergies renouvelables (SER), on a autorisé l’équivalent de 1.800 MW en 2007, 1.300 MW en 2008 et 900 MW pour les dix premiers mois de 2009.

Actuellement, les 2.500 éoliennes installées sur le sol français produisent environ 4.200 MW. L’éolien produit déjà près de 23.000 MW en Allemagne et 17.000 MW en Espagne.

« Si on continue sur ce rythme, la France ne remplira jamais ses objectifs », prédit la député européenne d’Europe Ecologie Sandrine Bélier qui relève un « paradoxe français ».

Devant les caméras, à l’approche du sommet de Copenhague, « on renouvelle les déclarations positives sur l’éolien mais en réalité on complexifie les règles d’installation », explique l’élue qui voit « l’ombre du lobby nucléaire » planer sur les énergies renouvelables.

Au début du mois d’octobre, les sénateurs, qui débattaient du projet de loi Grenelle II, ont adopté une série d’articles que les pro-éolien qualifient de « coups de grâce ».

En l’état actuel du texte, que l’Assemblée nationale peut faire évoluer, les éoliennes seront soumises à partir de 2011 au régime des installations classées pour l’environnement (ICPE).

Une décision ahurissante, selon Benoît Praderie, qui préside la fédération Planète éolienne. « En d’autres termes, les sénateurs disent que les énergies renouvelables sont un risque pour l’environnement », accuse-t-il.

Si ces nouvelles règles entrent en vigueur, « on va mettre dix ans à faire sortir un projet éolien de terre alors qu’il ne faut que quatre ans pour construire une centrale nucléaire », dénonce Benoît Praderie.

En plus de ce millefeuille réglementaire, au niveau local, les permis de construire sont en baisse, les préfets cédant face au lobby anti-vent qui critique pêle-mêle le coût, le bruit et l’atteinte aux paysages de ces éoliennes hautes d’une centaine de mètres en moyenne, qui brassent 48 tonnes d’air par seconde.

Les associations pro-éolien dénoncent un « impérialisme paysager » dommageable au développement durable et font valoir que les 150.000 pylônes haute tension et les 55.000 châteaux d’eau représentent autant d’agressions.

Depuis les travaux du Grenelle de l’Environnement, à l’automne 2007, Nicolas Sarkozy a parfois lui-même apporté de l’eau au moulin de cette campagne.

« Sur la consommation, peut-être que c’est écologique mais franchement, sur la vision, il y a beaucoup à dire », a fait remarquer le chef de l’Etat en juin dernier.

Malgré ces obstacles, André Antolini, qui préside le Syndicat des énergies renouvelables, reste optimiste.

L’objectif des 25.000 MW en 2020 sera tenu, assure-t-il, tout en reconnaissant que la filière n’a pas encore atteint son « rythme de croisière d’autorisations annuelles ».

A ses yeux, le développement des voitures électriques va démultiplier bientôt la demande en énergies non carbonées, au premier rang desquelles le nucléaire et l’éolien.

Mais, selon André Antolini, c’est surtout la logique économique qui l’emportera.

La filière éolienne emploie environ 9.000 personnes aujourd’hui et on table sur 60.000 emplois en 2020, rappelle-t-il, et « en période de crise, quel est le pays qui peut se payer le luxe de négliger cette industrie ? »

Reuters

36 commentaires pour Les freins au développement des éoliennes se multiplient en France

  • glloq

    les retenues hydro-électrique sont elles prisent en compte dans le calcul des énergies renouvelables ?

  • Thor

    L’éolien, c’est du bidon promu par le cerveau malade des bobos.

    1 centrale nucléaire récente = 1500-1600 MW par réacteur, tout en sachant qu’une centrale peut contenir plusieurs réacteurs.

    Il faut environ 2200 éoliennes de très grande taille (puissance 2MW -> 700KW produit) pour remplaçer un seul réacteur nucléaire.

    2200 éoliennes, ce sont des km² de surface.

    Avec au final:
    - Surcout énergétique phénoménale (facture multipliée par 4)
    - Destruction de l’écosystème
    - Véritable machine de destruction pour les chauve-souries.
    - Dépendance à la météo
    - Bruit qui rend dingue (Similaire à celui d’une autoroute)
    - Effet visuel abominable
    - Perturbe les radars et les ondes radios
    - (…)

    Entre le réacteur nucléaire et les 2200 éoliennes, en prenant en considération tous les effets inhérents, je fais vite mon choix.

    Mais bon il est vrai que nous vivons dans une société qui marche sur la tête.

  • Menpenti

    Absolument.
    Et question lobying, ils s’y connaissent. Rappelez-vous le prix de revente EDF exhorbitant qu’ils se sont fait octroyer sous Raffarin.

    Prix special Novlang: « l’impérialisme paysager ». Faut oser, quand même.

    Sur les questions (enfin, surtout les fausses questions…) environnementales liées au climat, un excellent blog où les intervenants savent de quoi ils parlent.

    http://skyfal.free.fr/

  • Menpenti

    Aux arguments de Thor il faut rajouter que les éoliennes étant soumises aux aléas du vent, le seul moyen d’exploiter leur énergie au niveau national est de la réguler à l’aide de centrales charbons ou autre. L’argument écologique est donc pure hypocrisie.

    Le seul éolien rentable et écologique, c’est le petit éolien, c’est à dire un aérogénérateur de jardin, source d’appoint pour un particulier dans une région ventée. Point.

  • pvo

    Un réseau électrique a besoin de deux types de centrales. Les une destinée à assurer la consommation de fond les autres à réagir en cas de pic de consommation. Les centrales nucléaires assurent très bien le premier rôle. Pour le second, l’hydroélectrique est idéal, mais la France est à son maximum d’équipement, reste alors les centrales thermiques. Les éoliennes n’assurent aucun de ces rôles. Pire, le caractère aléatoire de leur production fragilise le réseau et oblige à prévoir des centrales aptes à prendre la relève quand la météo ne leur permet pas de produire. Le nucléaire est trop lent à démarrer pour ça, ce sont donc des centrales thermiques qui prennent le relais… générant plus de co2. Elles ne sont donc pas écologique non plus.

  • Plan B

    Seul l’éolien individuel et encadré strictement devrait être toléré.

    Les bobos devraient installer des usines marémotrices … dans leur grosses têtes pleines d’eau

    Leurs gesticulations serviraient enfin à quelque chose

  • laborde

    L’éolien est techniquement le plus mauvais système jamais inventé pour produire de l’électricité.
    Il serait plus efficace d’investir dans l’hydrolien qui ne présente aucun des inconvénients de l’éolien et offre de très nombreux avantages. La France a je crois pris un retard considérable par rapport l’Angleterre dans l’utilisation des courants marins.

  • L’éléctricité en puissance permet de tout faire. avec des kilos, des megas et des terawatts on peut faire les choses nécessaires aux développement humain et vivant sur la planette.
    On peut creuser des canaux, faire venir de l’eau de mer où on veut, désaller à qui mieux mieux, on peut peut de l’hyfrogène utilisé liquide comme carburant pour automobiles, avoins, chauffer tout ce que vous voulez et cetera.
    On peut même creuser opur enfouir les centrales nucléaires elle-mêmes dans de très sécurisés ‘abri-antiatomique’ à des centaines de mêmes sous terre.
    Et puis il y a la recherche fondammetales qui vient de nous franchir un ‘mur de la chaleur’, permettant de mettre en oeuvre d’autres réactions nucléaire plus intéressantes encore que celles impliquant l’uranium, le plutonium… et plus propres !

    Donner la priorité à l’éolienne, le ‘tout éolien’, plus précisemment encore : lui donner le monopole de l’avenir… voilà la plus grande démission, la plus grande erreur, le pire.

    Sans grandes puissances électriques (ou autres dans l’absolu, mais le transport électrique de l’energie est bardé de qualités), nous sommes perdus !
    Condamnés !

    La seule limitation au developpement huima

    Seulement voilà

  • Mon commentaire en fin de rédaction vient d’être avalé. (désactivez la fonction ‘tab’, si proche du ‘a’ et qui flingue un comm sur 4, PLEASE !!!!!!!!!!!!!)
    Dégouté….

  • glloq

    quelqu’un peut il répondre à ma question ?

  • Nationaliste

    @Thor quand un réacteur EPR aura un accident, tu préfèrera celui-ci ??? voir Tchernobyle.

    Je ne dit pas qu’au niveaux énergie verte il faut privilégier l’éolien.
    Le solaire, la géothermie sont de bon compromis. L’exemple de l’Islande, avec la géothermie et l’hydrogène.

    Les grosse industrie pétrolière devrait s’intéresser à tout cela et la France est très bien placer sur ces grosse entreprise pour prendre de l’avance.

  • Tex

    Oui, l’éolien c’est bidon mais en plus ca utilise les terres rares (bobines en néodyme) donc leur production n’est pas illimitée, leur durée de vie est courte et le rendement énergétique diminue d’année en année, pareil pour le solaire.

    Le nucléaire est bien ce qu’il y a de mieux pour l’instant.

  • [ok je reprends, la touche 'tab' ayant encore tout flingué. vous pouvez supprimer mes 2 comm précédents]

    L’électricité en puissance permet de tout faire. avec des kilos, des megas et des terawatts : on peut faire les choses nécessaires aux développement humain et vivant sur la planète Terre.

    On peut creuser des canaux, faire venir de l’eau de mer où on veut, dessaler à qui mieux mieux, on peut produire de l’hydrogène utilisé liquide comme carburant pour automobiles, avions… (et je me méfie du concept ‘pile à combustible, qui est une fuite en avant hyper technologique pour un gain de rentabilité dérisoire qui ressemble à s’y méprendre à une impasse…. Vive l’électrolyse, bête et con ! basse technologie ! accessible à n’importe quel village africain alimenté en électricité, puissante et pas chère !), chauffer tout ce que vous voulez comme vous voulez, rafraîchir et cetera.

    On peut même creuser pour enfouir les centrales nucléaires elle-mêmes ! dans de très sécurisés ‘abri-antiatomique’ à des centaines de mètre sous terre. Si si.
    Et puis il y a la recherche fondamentale qui vient de nous franchir un ‘mur de la chaleur’ permettant de mettre en oeuvre d’autres réactions nucléaires plus intéressantes encore que celles impliquant l’uranium, le plutonium… et plus propres !

    Donner la priorité à l’éolienne, le ‘tout éolien’, plus précisément encore : lui donner le monopole de l’avenir… voilà la plus grande démission, la plus grande erreur, le pire.

    ////////////////////////////////////
    Sans grandes puissances électriques (ou autres dans l’absolu, mais le transport et transformation électriques de l’énergie sont bardés de qualités), nous sommes perdus !
    Condamnés !

    La seule limitation au développement humain sur Terre, en harmonie avec le monde vivant (ça implique beaucoup d’impératifs), c’est, uniquement : la surface ensoleillée.

    Ce n’est pas vraiment ‘la surface de vie’ simplement qui limite, ou ‘l’espace privatif’ : on peut en effet jouer beaucoup en hauteur, et en profondeur…
    Avec de la puissance.

    On peut tout a fait faire fonctionner par exemple, des champs de monoculture industrielle (de celles qui éradiquent toutes sortes d’organismes vivants sur d’énormes surfaces « à exception de l’épi de blé, du paysan et de son chien » selon le dicton écolo…), enfouis dans des grandes cavernes, creusées par débauches de watts – le moteur électrique ça existe, les torches au plasma aussi déjà – , et éclairés savamment par l’électricité, environnement artificiel etc. On garde la nature riante et la culture bio sur les terres ‘de privilège’, ensoleillées et à l’air libre. Pour le ‘de qualité’, complément fréquent de l’industriel (qu’il ne faut pas abandonner !!!)
    Même chose pour une partie importante de nos espaces de vie, sans parler des espaces utilitaires, oui, nous pouvons en reléguer une part importante ’sous terre’ ou en l’air mais couverts par d’autres. Utiliser les surface ‘à l’ombre’ que nous pouvons construire artificiellement à peu près indéfiniment et éternellement (troisième dimension.) Ou sous mer etc.

    Ce qu’il nous faut, tous, comme besoin vital, minimum décent, à chacun : c’est une parcelle ‘au soleil’, à l’air libre et à proximité d’une nature riante. Pour l’individu, une pour la famille, une pour le quartier, et plus loin une ville même ! …Voilà le droit fondamental qui doit guider l’avenir.
    Le reste on l’enterrer, l’empiler : mon placard à balais, mon ‘espace poubelles’, mon garage, ma douche, , mon ‘gueuloir’ (cf Malarmé le poète qui s’en était fait construire un pour ‘essayer’ ses textes….), mon garage voire ma pièce télé. Garder le premier à proximité des second, n’est qu’un question de géométrie les fractales ça existe. Et les ascenseurs électriques aussi.

    Une surface au soleil et à l’air libre, à soi, à sa famille, à son quartier, droit incompressible, imprescriptible, contrainte de base.

    Ceci et rien d’autre ; avec de grandes puissances électriques le reste on peut tout faire. Tout obtenir il suffit de s’organiser.

    Et de poser l’inviolabilité du développement humain comme principe ‘contraignant’.
    Alors les solutions, déjà disponibles, devront être engagées selon le principe évoqué au dessus d’accès à la surface ensoleillée, privative, propre et à soi.

    ////////////////////////////////////////
    On voit que le tout-éolien, le monopole de l’avenir confié à l’éolien, le ‘vecteur pédagogique’ qu’il constitue pour nous convaincre de disparaître (avec l’Art Contemporain, mais je digresse), outre les simples nuisances listées par Thor en comm 1 plus haut dans cette page, est monstrueux fondamentalement, et doublement avec ça ! :
    - D’abord, et surtout parce qu’il oblige à une réduction de l’énergie disponible au développement humain, nous condamnant à la réduction de masse…
    - Ensuite, cerise sur la gâteau, un peu anecdotique mais si précisément mauvais/ qu’il faut le signaler : parce que l’éolien, tout comme le solaire, est grand consommateur de surface terrestre…. ensoleillée, à l’air libre.
    !!!!!!!!!!!!!
    Or c’est justement ce qui nous est le plus nécessaire, pour l’avenir durable. Le long terme.

    ///////////////////////////////////////////////
    Il faut « préparer les esprits » nous disent-ils, du fils Rockefeller jusqu’à Alain de Benoist, « Terre et peuple » and c°, alors, moi aussi :

    Je crois qu’il faut lancer un mouvement qui annonce clairement la couleur :
    « 150 MILIARDS objectif ! »

    Population humaine sur Terre, disons pour 2100.

    C’est tout à fait réalisable, sur cette planète-ci, et en harmonie avec une terre bien vivante et en bonne santé.
    C’est un ‘gaïaiste’ convaincu qui vous l’écrit, j’ai tout lu (?) de Lovelock et je vous conseille de faire pareil (réédition des anées 90 si possible, tout y est et bien pondéré, digéré.)

    Le fait que toute une ribambelle, non seulement de salauds, mais aussi de gens sincères et réfléchis donnent dans le fatalisme réductionnisme, et de fil en aiguille en viennent à publiciser le tout-solaro-éolien (comme « vecteur pédagogique » surtout il me semble… et ils le disent ! cf de Benoist himself sur Radio Courtoisie il y a un an environ), est un processus d’erreur assez long à démêler, qui occupe pas mal de mes pensées libres à l’occasion.

    Disons que les gars partent de Malthus 19ième siècle le fonctionnaire colonial en Inde avec ses tables de multiplications, puis perdent confiance dans le progrès humain réel : celui qui est ce mélange si chrétien de liberté et d’organisation…
    Et ne voient plus que ‘la boule finie’, et en déduisent qu’il faut limiter le développement humain, comme si c’était des briques.
    Ils oublient complètement la troisième dimension, qui fait plus que multiplier les possibilités, la place, et n’ont pas formalisé ni hiérarchisé les priorités dures telles que je les ai exposée ci-dessus.

    Le reste n’est qu’un enchaînement de conséquences malheureuses : pour eux il faut ‘limiter’ la population, et donc ‘la convaincre’ de se limiter, pour les plus pacifiques d’entre eux j’veux dire…
    Alors vive la pornographie, vive la capote, vive ‘l’éphémère’, à bas le Vatican, et ses amis (les orthodoxes ok…) A bas le charbon (en circuit fermé=propre!!!), à bas la recherche nucléaire, à bas les « essais sous-terrain »… qui feraient des centrales électrique, même ‘anciennes technologies’, aussi sûres que des tests de bombes H…

    Et vive les éoliennes donc, le plus sûr moyen de nous amputer de la production d’énergie de puissance, sinécessaire au progrès humain et plus généralement vivant sur Terre…

    Ah, les cons.

  • Pommier du Val

    « En d’autres termes, les sénateurs disent que les énergies renouvelables sont un risque pour l’environnement  »

    Hourra, enfin un peu d’intelligence dans ce monde fou.
    Les éoliennes sont une catastrophe pour l’écologie, il faut très vite les supprimer avant que la situation soit irrécupérable.

  • Christopher Johnson

    La vérité, c’est qu’il n’y a aucune alternative au pétrole, si l’on désire continuer dans la voie ouverte par la modernité. La seule issue possible, et souhaitable, est la diminution drastique et brutale de notre consommation d’énergie, en changeant notre manière de vivre, en construisant des maisons mieux isolées en matériaux naturels, en replantant des arbres pour fournir du bois de chauffage, et revitaliser des sols lessivés par la chimie, etc. Il n’y a pas de solution énergétique aux enjeux écologiques et économiques à venir. Il n’y a que des solutions humaines.

  • La vérité, c’est que oui il y a des alternatives au pétrole.
    (même le charbon !!!)
    L’intelligence, ensuite, s’épanouit.

  • Boreas

    Tout sur l’efficacité énergétique et économique des éoliennes, ici :

    http://suivi.eolien.verite.free.fr/

    Les supprimer ?

    Une éolienne, c’est un socle de 1.000 (mille) tonnes de béton.

    Démonter ça, cela coûte, au bas mot, 500.000 euros par engin, sans parler de la renaturalisation du site (voies d’accès goudronnées, etc.).

    Soit, pour plus de 2.500 éoliennes en France d’ores et déjà, une bagatelle d’au minimum 1,25 milliard d’euros, qui n’ont pas été, le moins du monde, provisionnés.

    Cela vient s’ajouter à la problématique de l’inconstance du vent, nécessitant de « lisser » la production avec des centrales thermiques d’appoint, au surcoût de production assez colossal de l’électricité produite et aux frais d’entretien.

    Sans parler des effets négatifs sur la santé, qui ne sont pas un fantasme de bobos écolos. Les infrasons et l’effet stroboscopique des pales en rotation, dont le bout peut tourner à 300 km/h (décimant les oiseaux, notamment les rapaces, si l’engin est sur leur passage), nuisibles à la santé des riverains, sont des faits reconnus :

    http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite/Autour_de_Valenciennes/L_Amandinois/2009/05/17/article_une-eolienne-emportee-par-le-vent-de-la.shtml

    http://www.cduvent.org/index.php?menu=2&sousmenu=12

    http://www.rdda.ca/impacts.html

    En ce qui concerne le lobbying de l’industrie du nucléaire, qui travaillerait contre l’implantation d’éoliennes, difficile d’y croire, compte tenu de l’absence de réelle concurrence de l’éolien.

    Je pense que la solution n’est pas dans l’éolien (en tout cas, pas dans l’éolien collectif en réseau ; l’éolien individuel peut quant à lui représenter une solution domestique, mais ne répond pas aux nécessité de l’industrie et du transport), mais dans un saut technologique.

    Fusion nucléaire ? « Energie libre » (surunitaire) de type Tesla ? Je n’en sais rien. Toujours est-il que l’éolien montre des limites qu’il me paraît impossible de dépasser et des inconvénients insupportables à terme, si la planète devait être couverte de ces monstres.

    On estime à 8.000 le nombre d’éoliennes nécessaires à assurer 10% seulement de notre approvisionnement en électricité.

    Il en faudrait donc 80.000, soit, dans l’hypothèse farfelue où tout le territoire se prêterait à leur installation, ce qui est loin d’être le cas, pour nous rendre autosuffisants.

    Disons 50.000, pour tenir compte de la survivance d’autres sources telles que l’hydro.

    Cela signifierait une éolienne de 150 mètres de hauteur et 150 mètres d’envergure, tous les dix kilomètres carrés : autant dire, qu’il deviendrait impossible de vivre sans slalomer en permanence entre les troncs à base bétonnée d’une forêt d’éoliennes…

    Qui aurait envie de vivre ainsi ? Bref.

  • Quand on peut faire péter une bombe H grand modèle sous terre en toute sécurité, on doit bien être capable d’y installer une centrale nucléaire quand même !!

    Et pour creuser tout ça il faut de l’énergie…
    Je suis à l’opposé des cinglés de « la réduction drastique ».
    Augmentation !

  • M

    Comme presque toujours, on confond ici puissance installée (4233 mégawatts ou 4,233 gigawatts pour l’énergie éolienne actuellement en France), qui n’est qu’un potentiel théorique, et la production réelle qui se compte en kilowatts-heure (kWh, ou mWh, gWh, etc.) Les éoliennes ne tournant en moyenne qu’au quart de leur capacité, elles ne produisent actuellement guère plus de un gWh (gigawatt-heure) par an.

  • kantz

    je constate que les gens de droite sont autant à la masse en ce qui concerne les question énergétiques, et en particulier les énergies renouvelables, que les gens de gauches sont dans les choux en ce qui concerne l’immigration et l’islam!

    Vous vous raconter des histoires pour en espérant ainsi ne pas avoir à changer de mode de vie. Comme les gens de gauche sur l’immigration, vous faites du dénis de réalité en allans chercher n’importe quel argument, pouvu qu’il aille dans votre sens .

    Tout d’abord il faut vraiment que vus compreniez qu’il y a urgence.
    L’éffondrement catastrophique du climat est une réalité mesurable pour le passé et prévisible pour l’avenir. C’est la survie de la majorité de l’humanité qui est en jeu d’ici la fin du siècle.
    Les racontar de M Alègre et consors sont des conneries.

    Il faut absolument supprimer 80% de notre consommation de carburants fossiles d’ici 2050, et commencer maintenant.

    Le nucléaire ne peut pas être la solution.
    1°) Il n’existe pas de solution prévisible et satisfaisante aux déchets.

    2°) les stock d’uranium sont plus limités que le stocks de charbon.

    L’éolien est une excelente solution.
    J’observe en Navarre espagnole les champs d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques
    Bien sûr on peu dire que l’on n’aime pas esthétiquement. Moi je ne trouve pas ça laid, moins qu’une ligne haute tension, un supermarché, ou une auto-route en tout cas.
    La Navarre espagnole arrive à produireactuellement 50% de son énergie électrique en éolien + photovoltaïque.
    Et il n’est pas besoin d’engins de 150 m de diamètre.

    Suite plus tard on m’apelle à table….

  • Xtroll-souvenirdeparis

    je fus un écolo de la première heure ; désormais j’ appelle de mes voeux la construction de centrales nucléaires partout en Europe, pour se passer du pétrole mahométan dans les plus brefs délais ; je suis même prêt à monter un (beurk) moteur électrique dans ma caisse bien aimée .Pour les déchets, je l’ ai déja dit ici, il est normal qu’ils soient stockés sur notre territoire, à Mayotte par exemple .

  • Xtroll-souvenirdeparis

    @l’ omnivore
    oui, la terre peut porter beaucoup de gens, à condition qu’ils soient très instruits( des fermiers de pointe pour commencer), disciplinés, avec des gouvernements compétents . Autant dire que c’est mal barré .

  • kantz

    En fait l’ »avantage » des éoliennes géantes est surtout pour le mode d’investissement capitaliste. je suis plutôt partisant d’éoliennes de taille moyenne plus réparties; et mêm de restauration des anciens moulins à vents, moins rentables énergétiquement, mais qui apportent un capital tout à fait productif : le paysage.
    Avoir de jolis paysages dans un des pays les plus touristiques du monde est un capital qui rapporte des sous! plus que bien des horreurs industrielles.
    Je ne sait plus quelle quantité de moulins en bois (carcasse tournante, ou en pierre (toit tournant) étaient construit en france avant la révolution industrielle, mais cela marquait presque tout les paysage de plaine de l’époque.

    Ceci dit pour moi la solution passe par les principes suivants :

    1°) ADAPTER NOS CONSOMMATION D’ÉNERGIE À CE QUE NOUS POUVONS PRODUIRE SUR NOTRE SOL CHAQUE ANNÉE.
    (donc renouvelable).
    C’est être adulte énergétiquement.

    Si notre ressource en énergie renouvelable ne permet pas d’voir la clim ou le chauffage électrique, et bien il faut simplement s’en passer, soit en trouvant d’autres solutions, soit en supportant comme l’on fait nos ancètres, il n’y a que quelques dizaines d’années.
    En fait une architecture adapté, pas forcément révolutionnaire, le permet.

    2°) MUTUALISER PAR LE RÉSEAU.
    Il s’agit d’utiliser un principe bien connu des distributeurs d’électricité : le « foisonnement ». Suivant ce principe, ce n’est pas parce que dans un quartier on à 100 maisons avec un abonnement à 6 kW, qu’il faut prévoir une alimentation de 600 kW! Tout le monde ne consomme pas en même temps.
    Réciproquement, si on réparti la production un peu partout sur le territoire français, ou même européen, cet effet de moyenne se fera sentir. Il sera improbable sur un grand territoire qu’il n’y ait nulle part du soleil, du vent ou de l’eau qui coule dans une rivière.
    Ce qui amène le troisième principe.

    3°) DIVERSIFIER
    Et oui, dans ce domaine, vive la diversité !
    On ne met tout simplementpas tout ses oeufsdans le même panier.
    On fait appel à l’éolien, au photovoltaïque, à l’hydraulique, etc..

    L’ÉOLIEN est ce qui est actuellement le plus rentable pour le modèle capitaliste.

    Remarque : on n’est pas absolument obligé d’utiliser des terres rares. celles-ci améliorent les rendements pour certains types d’alternateurs (synchrone), et sont surtout utiles pour les petites machines, ou comme générateur auxiliaire des grosses machines synchrones. on peut utiliser des alternateurs asybchrones ou des générateurs synchrones simplement un peu moins rentables.

    Le PHOTOVOLTAÏQUE pourrait à lui seul fournir plus d’énergie que n’en consomme la France chaque année, simplement en couvrant 1/4 des toits avec des panneaux. (j’ai calculé personellement 130 % environ de notre consommation annuelle )
    Ce site arrive à des conclusions similaires aux miennes :
    http://www.manicore.com/documentation/solaire.html

    Le problème est naturellement qu’il ne produit pas tout le temps.
    Mais
    a) nous utilisons surtout de l’énergie électrique de jour. la courbe de charge suit d’ailleurs assez bien la courbe typique de production du photovoltaîque.
    (ce n’est pas complètement un hasard, nous sommes des mamifères diurnes)
    b) On peut stocker une partie de cette énergie en pompant de l’eau dans des retenues comme EdF le fait déjà maintenant
    c) On peut aussi adapter nombre de nos consommationsgrâce à des délestages.

    L’HYDRAULIQUE peut être décomposé en 3 gisements.
    L’hydraulique industriel. ce sont les barrages ou les grandes usines.
    L’hydraulique artisanal. les petits captages, les usines sur es rivières, des torrents. (EdF en à fermé des dizaines pas assez rentables. Il faut les rouvrir)
    L’hydraulique historique : les moulins à eau.
    On est arrivé aux limites de ce que nos cours d’e'au supportent en turbines.
    Par contre onpeut se rapeller qu’autrefois nos rivières comportaient en moyenne un moulin tout les 2 km.
    La roue à aube en bois a un rendement de 30 % au lieu de 60 % pour la turbine. Il suffit d’en mettre plus. et on retrouve le rendement paysagé déjà évoqué.
    De plus, on construit maintenent des roues à aubes modernes adaptées aux petites puissances.
    http://www.hydrinnov.com/HYDRO.html

    CONCLUSION.
    Il nous faut nous passer des carburants fossiles, et le nucléaire civil n’est pas une solution pérenne.
    Donc en utilisant une faiblesse des énergies renouvelable, leur répartission diffuse, par la diversification des sources d’énergies réparties sur le territoir, la mutualisation par le réseau, et l’adaptation de nos mode de vie, nous pouvons alimenter notre société principalement avec des énergies renouvelables.

    Une vraie politique d’urbanisme, et un développement sérieux des transports en communs (train et tram électrique), un retour au vélo, la relocalisation de notre économie, nous permettent de réduire la dépendance énergétique des transports.

    Avoir une politique énergétique autonome, libéré de l’emprise des world company, enracinée mais solidaire, nous donerait un avenir plus optimiste.

    (Conclusion de la conclusion : je réclame le poste de ministre de l’énergie du futur gouvernement du bloc identitaire)

    (remarque sur la conclusion : j’ai encore oublié de prendre mes pillules moi!)

  • Bien sûr qu’il faut diversifier les sources d’énergies, en nature comme en tailles. En lourdeurs d’investissement aussi etc.
    Je ne comprends pas pourquoi pour arriver à ce genre de conclusion, il est nécessaire dans certains esprit d’éradiquer les énergies anciennes, ou nucléaire. Je ne comprends pas le blocage neuronal, ce flashage mental qui voudrait qu’on ne commence à réfléchir aux énergies de faible investissement (c’est comme ça que je les caractérise), qu’après avoir éradiqué nucléaire king-size, pétrole, charbon, bois.
    Je me sens si seul parfois….

    Exactement comme un parking ou une zone industrielle, un hypermarché ou un champs de monoculture, l’éolien et le solaire doivent être limités en surface à l’avenir : car la surface ensoleillée, que nous devrons partager avec la nature vivante, connexe et bien portante (et des rivières dynamiques sans barrage pour certaines !), est le bien le plus précieux pour notre développement futur, radieux, imposé par nos principes.

    Objectif cent cinquante milliards !

    (ps à Kantz quand tu seras revenu de manger : je fus d’abord écolo avant d’être ‘de droite’ comme tu dis…)

    Le nucléaire est dans l’état actuel des choses la solution reine et pérenne (à moyen terme), même s’il faut diversifier oui c’est si facile à admettre pour un esprit libre!, et à l’avenir, brillant dans cette filière on l’entrevoit désormais, ce sera meilleur encore.
    Le développement et le mode de vie raisonnable et adulte, humain, libre et indiscipliné à ses heures, passe par l’augmentation importante de production d’énergie….

  • Tex

    @kantz
    « Vous vous raconter des histoires pour en espérant ainsi ne pas avoir à changer de mode de vie. Comme les gens de gauche sur l’immigration, vous faites du dénis de réalité en allans chercher n’importe quel argument, pouvu qu’il aille dans votre sens . »

    Mais c’est toi qui nous raconte n’importe quoi ici, d’abord moi je suis pour la décroissance donc c’est pas pour m’accuser après de vouloir maintenir notre mode de vie.

    Ensuite tu as des connaissances scientifiques pour parler ? tu as fait un bilan énergétique et mesurer l’empreinte écologique pour nous dire que les éoliennes et les panneaux solaires polluaient moins que le nucléaire ?

    Les éoliennes tout comme les panneaux solaires font appel aux terres rares et certaines sont encore plus rares que l’or (indium, néodyme et bien d’autres) sans compter que certains de ces matériaux sont hautement toxiques pour l’environnement, ajouté à ça qu’il faudra renouveler tout le parc des éoliennes et des panneaux solaires dans une 20 années (car leur durée de vie n’est pas illimitée).

    Quand il faudra renouveler des millions de panneaux solaires et d’éoliennes éparpillés sur des milliers de km, je te laisse imaginer la note salée et l’impact écologique nécessaire à la maintenance, alors qu’une centrale nucléaire se maintient en un lieu donné.

    Eh oui il faut être réaliste un peu et sortir de l’idéalisme !

  • Christopher Johnson

    @l’Omnivore

    Ceux qui, comme vous, n’ont pas compris que les problèmes actuels (perte d’identité/valeurs, crise économique, immigration de masse, montée de l’islam…) sont dûs à une vision matérialiste et mercantile des choses, et qui prétendent que c’est par un recours plus grand encore aux sciences et à la rationalisation des tâches, que l’on résoudra ces problèmes, n’ont même pas entamé le premier pas vers une pensée critique digne de ce nom.

  • On devrait s’équiper à mort en éoliennes, vu qu’on a élu Éole président de la république : pour faire du vent, il est imbattable !

  • kantz

    J’ai effectivement une formation scientifique. j’enseigne la physique appliquée et j’ai un DESS en gestion de l’énergie.
    J’étudie et suit la filière des énergies renouveklables depuis 20 ans. J’ai travaillé pour des bureaux d’étude du secteur.

    Je viens de répondre à plusieurs objections.

    – les métaux rares. Je connais et je sais qu’ils sont remplaçables (parfois au prix de moins de rendement)et recyclables.
    – je sais comment sont fabriqués les cellules solaires et quelles sont les substances dopantes et surtout leurs concentrations.

    Fabriquer des panneaux solaires ou des éoliennes peut se faire sans polution mageure, et certainement plus facilement que l’extraction le rafinage, le transports, et l’utilisation des carburants fossiles organiques ou nucléaires.

    Comme je l’ai dit il n’est nullement nécessaire de couvrir la France de panneaux et d’éoliennes.
    25% à 50 % des toits, avec une productivité moyenne de 131 kW.h/(m².an) suffisent à dépasser largement les 570 TW.h consommés par la France, industrie et chauffage compris.
    Je n’ai pas les autres chiffres en tête, mais j’ai effectivement vérifié que la puissance cumulée (en MW), et le gisement d’énergie potentielle (en Joules ou en MW.h) des autres filières évoquée dans mon texte (donc sans l’énergie des courants marins ni la biomasse, sont amplement suffisants, en moyenne, sur l’année.

    Une des raison du développement du nucléaire, et du retard dans les énergies renouvelables en france, en dehors des aspect nucléaire militaire, est le fonctionnement centralisé et élitiste de la France pompidolienne.
    Pour installer des panneaux solaires et les entretenir, un cap d’électricien suffit. Pour les produire, des techniciens et des ouvriers qualifiés, par contre pour la filiaire nucléaire on ne peut se passer des ingénieurs des grandes écoles.
    EdF est une chasse gardée de polytechnique. Sans inventer de théorie du complot supplémentaire, il suffit de penser que le réflexe naturelle, quasi inconscient d’un polytechnicien est de favoriser les filiaires où il ses sentira utile…

    Comme je l’ai dit, il n’y a pas d’uranium pour longtemps, et pour tout le monde. Il n’y en a presque plus en france, où il n’est plus exploité. Celui que nous utilisons est importé du Niger, d’australie, etc..
    Il ne nous apporte donc pas de souveraineté, mais des conflits outre-mer.

    Il n’y a pas de solution acceptable actuellement pour les déchets. Cette simple raison doit impérativement nous faire arréter le nucléaire civil massif.
    Le danger est trop incontrolable pour l’humanité future.

    Les procédés pour les détruires ou les envoyer dans l’espace consomme plus d’énergie que la centrale nucléaire en aà produit en utilisant cet uranium.
    Quand à la surgénération, elle est loin d’être maîtrisée.

    Entérrer les centrales est une idée abandonnée depuis longtemps. elle est très dangeureuse. en cas de clash comme à Tchernobyl, l’explosion peut se concentrer, utiliser beacoupl plus de matière fissile, et devient dix ou cent fois plus forte.

    Cela n’empêche pas unn certain compromis.
    Parce que de toutes façons nous sommes emmerdés par les déchets de durées de vie millénaires, nous pouvons réduire progressivement cette filiaire, le temps de développer le reste.

  • nature

    Si les vendeurs d’éoliennes arrivent à en placer 10000 en France métropolitaine,nous en aurons 1 tous les 55 km2
    (550.000 km2/10000),soit une tous les 7,5 km.
    moins dans les sites épargnés faute de vent,et donc plus ailleurs.Même dans les lieux les plus précieux:ils veulent en installer tout un programme en périphérie du Mont St-Michel!
    L’homme ne vit pas que d’électricité.

  • Tex

    @Kantz
    Comme je l’ai dit, il n’y a pas d’uranium pour longtemps, et pour tout le monde. Il n’y en a presque plus en france, où il n’est plus exploité. Celui que nous utilisons est importé du Niger, d’australie, etc..
    Il ne nous apporte donc pas de souveraineté, mais des conflits outre-mer.

    Les plus grosses réserves d’uranium se trouvent au Canada et en Australie. Ce sont des pays sans grand risque de conflit majeur. Les réserves sont estimées à un peu plus de 100 ans. On a largement de quoi faire jusqu’à ce que la fusion soit maîtrisée.

    Tu parles de dépendance à l’uranium mais la dépendance aux terres rares pour la fabrication d’éoliennes et de panneau solaires est bien encore plus grande.

    http://www.la-chronique-agora.com/articles/20091016-2203.html

  • SPOILER

    A propos du réchauffement climatique:

    Un labo dont les chercheurs font partie du GIEC s’est fait hacker et 160 mégas de données et de mails volés ont été rendus publics. Et ce qu’il ressort des différents mails est hallucinant : ils s’envoient tous des mails expliquant qu’ils ont trafiqué les données du mieux qu’ils ont pu pour aller dans le sens du réchauffement climatique…

    http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2009/11/hackers-prove-global-warming-is-scam.html

    http://market-ticker.org/archives/1648-Global-Warming-SCAM-HackLeak-FLASH.html

  • Neantderthaal

    Ce soir pas de vent et pas de soleil bien sur, il est 11heures.

    Donc impossible de poster sur Desouche :D

    Plus serieusement, le nucleaire est une des solutions realistes a condition d’investir dans le retraitement des dechets qui est le probleme le plus grave. Avec tous ces scientifiques, comment ne pas imaginer qu’on ne trouve pas de solutions techniques sur ce qui est pour moi le seul vrai probleme, la sureté des centrales étant correcte tant que la filiere reste sous controle de l’etat.

  • Neantderthaal

    KAntz

    Les climatologues prevoient une periode de refroisdssemnt pour les 10 prochaines années
    Arretons :

    - de fantasmer sur le « rechauffement climatique », tarte a la creme des diners dde bobos (combien d’eoliennes d’ailleurs en Ile de France ?).

    - d’oublier que planter des hachoirs a cigognes un peu partout n’a rien d’ecologique mais contribue à une belle arnaque financiere du XXI e siecle.

  • Le HURON

    Quand on pense qu’il suffirait de placer une éolienne devant la porte du siège de l’UMP et du PS pour avoir de l’énergie inépuisable…

  • Quand il n’y aura plus d’uranium on sera déjà passé à d’autres réactions nucléaires, initialisées à plus hautes températures utilisant d’autres éléments.
    A priori on peut en attendre ‘la totale’ : éléments de base abondants, produits de réaction non polluants (hélium…), et une sécurité très bonne du type arrêt instantané. A voir…
    Tout ceci n’était même pas imaginé il y a dix ans, un ‘mur de la chaleur’ a été franchi depuis. La fusion par contre semble bien être une impasse, mais ne jurons de rien.

    Le régénération est un passage obligé, intellectuellement, même si le produit final plutonium est une vraie saloperie nous sommes d’accord. (Ceci dit ça concentre les déchets…) Et si c’est trop délicat pour l’instant (euh.. enfin la filière MOX tourne à plein cependant que nous bataillons ici… C’est déjà une semi régénération si on veut, on ‘re-brûle’ des déchets dans une proportion substantielle), une vraie re-génération pourrait être mise en oeuvre éventuellement, quand même, avec le temps, avec toute la sagesse tranquille et raisonnée dont nous sommes imprégnés.

    Il y a effectivement une différence de tailles et de moyens entre les énergies de faible investissement (comme je les appelle), éolien solaire, et dans une moindre mesure selon ce critère précis (la légèreté d’investissement) : géothermie, et le nucléaire qui est forcément gros cher et central, ainsi que le charbon propre, le fuel propre, le bois propre. Forcément tributaires d’un ‘palier d’échelle’ eux aussi.
    Et autres… (bouse de vache etc.)
    Je n’aime pas les barrages, qui tuent la vie du fleuve en tuant sa dynamique et en coupant ses transferts, mais j’aime beaucoup l’énergie des vagues etc.
    Oui le problème a longtemps été que ‘les gros’ voulaient interdire ‘les petits’, jusqu’à très récemment encore ils interdisaient les petits de produire. Et ça reste bien interlope tous ces rapports actuellement, l’éolienne étant devenu ‘réservé aux gros’ et quasiment même succursale de Rockefeller, pédagogie de masse et ‘réduction drastique’ obligent….

    Cependant ce que je lis sous des plumes qui se croient plus autorisées est la névrose inverse, symétrique : le petit exclurait le gros.

    Certains sont vraiment bêtes, baignent dans le flippeux mental et chassant l’ennemi progressiste bienfaiteur comme des torturés, de l’esprit mauvais ; d’autres, très souvent, ne jouent ce jeux (d’éradiquer toute solution ‘par les gros’) que par cette ‘nécessité pédagogique’ parfaitement illusoire d’ailleurs (pas sont efficacité, ça nécessité…), ainsi que par simple réflexe dialectique, habitude du combat, de la joute verbale, geste débattoire. Le plus malhonnête possible, la fin n’étant pas une justification des moyens comme il le croient mais leur image, à la Thierry Henry.
    Simple réflexe donc. Fausses intentions habillées sur les contradicteurs, ‘puits sémantiques (scusez je ne connais pas l’appellation francophone de la chose…), et cetera.

    Et ainsi depuis les écologistes des années 70, dont ma génération ado croyaient sincèrement qu’ils deviendraient adultes avec nous et les années 80…
    25 ans après on constate qu’ils sont toujours incapables de s’attaquer au charbon.. proprement !
    Mais ils ont la couronne d’Angleterre avec eux, l’euro-assemblée, l’euro-gouvernement et tout Al Gore avec eux. Aucun progrès.
    Mais la ‘didactique de la réduction drastique’, alors là…

    //////////////////////

    Canaux d’apport à l’intérieur des terres
    + désalinisation
    + hydrogène liquide carburant automobile
    + chauffage en régions froides
    + constructions d’habitations, territoires
    = TERAWATTS

    //////////////////////

    Nos principes moraux réaffirmés nous y obligeront.

    Regardons en attendant les flippeux barbotant du mensonge, nous pédagogiser notre disparition volontaire, centralisée mondialement, baignant dans le fatalisme spiritueux et néanmoins doctrinaire, bougistes de l’éphémère parfumés à la déresponsabilisation sourcilleuse, et reprenons notre avenir.

Laisser une Réponse

 

 

 

Vous pouvez utiliser ces balises HTML

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>