Immobilier en France : la catastrophe se profile à l’horizon

Une tribune libre de Patrick Reymond


Patrick Reymond, économiste hétérodoxe né en 1960, disciple de Fernand Braudel, est également un homme de terrain. Son expérience en tant que cadre supérieur dans de multiples entreprises du secteur privé (sidérurgie, papier carton, bâtiment, industrie), lui a notamment donné la compétence d’analyticien. Or, l’analytique, qui ne s’apprend pas à l’école, nécessite, à la différence de l’audit, qu’il a pratiqué également, une grande compréhension des phénomènes et de la chaîne de production, beaucoup de curiosité et d’aller très au-delà des apparences.

Patrick Reymond a notamment écrit pour l’éditeur SMG, dans le “blog immobilier” et le “blog énergie”. Depuis le printemps 2009, son blog “La Chute”, au contenu et au ton résolument iconoclastes, passionne un nombre sans cesse grandissant de lecteurs, curieux des mutations de notre civilisation et insatisfaits des informations trouvées dans les grands médias.

Nous vous proposons aujourd’hui, en exclusivité, une étude de la crise immobilière française, que Patrick Reymond a bien voulu réaliser pour fortune.fdesouche.com (N.B. : cet article est libre de droits de citation et de reproduction ; nous demandons cependant à tout utilisateur de bien vouloir nous citer comme source).

L’immobilier, pour un ménage, c’est à la fois une aspiration, un voeu, une tentation, un statut, souvent un héritage, un investissement, une charge, une imposition, c’est un phénomène complexe, qui résiste à la simplification et doit être envisagé sous plusieurs angles.

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D’abord, l’immobilier, c’est la population. Qui dit population, dit emploi. Un bassin d’emploi, donc.

Dans la carte du grand Chaix [carte ferroviaire de 1921, issue d'un horaire de trains], on voit une répartition assez égale de la population, qu’indique le quadrillage par le chemin de fer.

J’avais indiqué le seuil maximal de population en France. Jusqu’au début du 18ème siécle, il est scotché depuis plusieurs siècles à 40 habitants au kilomètre carré.
Là, ce sont les subsistances qui donnent de la voix.
On constate qu’il n’y a que fort peu de variations, même les endroits les plus répulsifs sont peuplés.

La population, affranchie des contraintes de la distance par l’emploi de l’énergie fossile, va commencer à se concentrer.

C’est assez visible en 1920. Le seuil de densité de 40 a été pulvérisé, mais les hyperconcentrations n’ont pas encore vu le jour.

Lignes de chemin de fer en juin 2009

Elles dépendent, elles aussi, des transports et sont d’abord limitées, donc, aux villes et ports, disposant de bonnes infrastructures.

Le charbon, puis le pétrole, vont encore faire grossir les gros : Paris, Lyon, Marseille, et maigrir les campagnes.

On le voit, les cartes des chemins de fer ne sont plus du tout les mêmes.

Une partie du pays a clairement été abandonnée.

Mais cette concentration ne peut vivre sans une énergie fossile croissante.

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Quel rapport avec l’immobilier, donc, on peut se poser légitimement la question.

C’est que ces deux cartes ont aussi un avers.

C’est la carte des saturations, qu’on peut voir de manière quasi caricaturale dans le dispositif “Loi Scellier” qui succède à tous les autres dispositifs, et dont l’effet a été simple : il a saturé les espaces où la demande était faible ou peu importante.

Ce, pour une bonne raison : le coût de construction est peu différent, mais le coût du terrain lui, est fondamentalement divergeant.

Les seules tensions existantes sont locales et sont largement discutables. En effet, ce sont les logements bon marché qui manquent.

Un petit rappel de la période giscardo-barro-pompidoliste : loin d’être le triomphe du capitalisme, cela a été le triomphe de l’archaïsme le plus absolu.

Le rentier, qui avait complètement disparu depuis 1914, est appelé à renaître, d’abord par la loi de 1973 qui interdit à l’Etat de frapper monnaie pour son propre compte, ensuite par la politique, ou plutôt la non-politique barriste du logement.

Pour Barre, les loyers étaient “trop bas”. Pourquoi, mystère ! La seule explication étant de recréer une caste héréditaire de rentiers, dominants sociaux, dont le plus grand malheur était d’être né.

Envolé, donc, le VRAI capitaliste, le créateur et preneur de risques (avec ses sous à lui, pas comme le banquier).

La technique est simple : on passe de l’aide à la pierre, à l’aide à la personne. En gros, on aide les plus miséreux, les autres n’ont plus qu’à payer.

Mais, comme la dette butte sur… la dette, les rendements locatifs, après 3 bulles immobilières (fin des années 1970, début 1990 et depuis début 2000), sont déclinants. Les loyers butent sur la paupérisation des locataires, voire leur absence…

D’ailleurs, le pompidolisme a donné ses premières lettres de noblesse à la carambouille immobilière, avec l’affaire de la garantie foncière.

Les bulles elles-mêmes sont édifiantes : d’abord un simple clapotis en fin 70, la suivante est plus violente fin 1980 et atteint un sommet en 2000. Avec pour les deux fois précédentes, une période de purge qui s’allonge.
La purge actuelle, d’ailleurs, risque d’être éternelle.

Car, qu’en est-il de la simple loi de l’offre et de la demande ? Après un boom de 10 ans, on a trop construit globalement (ce qui n’implique pas qu’il n’y ait pas de manques localisés).

L’INSEE est très clair là-dessus : les logements inoccupés se comptent par millions.

Une politique saine ne consiste pas à arroser les “Zinvestisseurs” de privilèges fiscaux et de dégrèvements souvent spoliateurs, mais à revenir à une politique de plus long terme, plus pondérée. Chaque département et chaque ville est un cas d’espèce et, en l’occurrence, au lieu de bâtir tant et plus, on doit sans doute privilégier le renouvellement urbain : détruire et reconstruire – en un mot, dégonfler la bulle des terrains.

Que vaut un terrain ? Ce que certains sont prêts à payer. Et c’est un levier puissant, mais qui n’a aucune modernité économique. Les liens de domination sociale par la possession d’immeubles étaient déjà présents dans l’antiquité.
Pour prendre un exemple, les Suffètes (dynasties de rois) de Carthage (il y en avait deux) étaient les Barca et les Hannon. Ils étaient les plus gros propriétaires de la ville. Les Barca, plus sensibles aux questions sociales et louant moins cher, étaient plus populaires.
A l’époque romaine, Crassus, surnommé “le riche” par des sénateurs fort peu dans le besoin, avait fait fortune dans l’immobilier…

En un mot, pour résumer, les 10 dernières années n’ont pas enrichi la population (on s’en serait douté), mais une seule caste : celle des constructeurs et autres parasites volant à leurs côtés. La carotte : “devenez dominants sociaux et encaissez la monnaie”, se révèle, pour beaucoup, être un chèque en bois et de la fausse monnaie.

Les logements vacants sont en effet légion en France. Contrairement à ce que dit la propagande, il n’y a aucune pression des besoins.

Le parc vide atteint les 5 millions (3 millions en résidences secondaires, et il y a du secondaire dans TOUTES les communes ; et 2 millions en résidences principales).

Ce qui a intéressé le gouvernement dans cette histoire, c’est la partie CONSTRUCTION, et une fois le bien vendu, le vendeur s’en lave les mains.
En effet, les terrains accessibles et bon marché se trouvaient dans des villes au marché détendu.

A titre personnel, je peux citer Saint Etienne : 3.000 “de Robien”, loués deux fois plus cher que le marché local, dans une ville connue pour son parc immobilier surdimensionné (voir page 12 du document INSEE donné en lien ici).

Ou Le Puy en Velay. A la page 12, logement, de cet autre document, ici, on peut s’apercevoir que les vides sont passés de 1112 en 1999 à 1514 en 2006, le nombre de résidences secondaires chutant de 544 à 339 ; chiffres auxquels on peut ajouter 573 logements autorisés en 2007, et ceux bâtis en 2008 et 2009.

On voit, à travers ces cas d’espèce, que dix années de fièvres n’ont tenu à rien. Et qu’on a couru à une catastrophe économique de longue haleine.

Pour sauver la mise, on a parié sur les HLM, priés de démolir en vitesse quelques immeubles mal placés (ou déclaré tels), mais dans ce genre de situation, le HLM est paradoxal : il est plus cher que le marché privé.

Se réglant sur un paradigme parisien, on construit donc des immeubles de location, dans des villes où les besoins sont peu élevés, en voulant louer plus cher que les offices HLM, alors que les loyers privés sont EN DESSOUS de ces mêmes loyers HLM, voire, le plus souvent, bloqués volontairement par le propriétaire quand le locataire donne satisfaction…

Pour ne pas être en reste, après avoir souvent démoli, le HLM relance la donne. En effet, les logements les plus récents vont bénéficier d’une obsolescence ultra rapide : les HLM fignolent des projets d’habitats économes.

On le voit donc, la catastrophe se profile à l’horizon. Bien sûr, tous les marchés locaux n’étaient pas à l’équilibre ou en-dessous, mais les récentes constructions ont généralement complètement déstabilisé la donne.

On peut s’attendre, par conséquent, à une crise immobilière, très longue, si elle n’est pas définitive. Car à cela, bien sûr, se rajoute le problème d’approvisionnement énergétique, qui va redistribuer fondamentalement les cartes.

Commentaires (36)

  1. ” alors que les loyers privés sont EN DESSOUS de ces mêmes loyers HLM, voire, le plus souvent, bloqués volontairement par le propriétaire quand le locataire donne satisfaction…”

    heuuu….là j’ai un peu de mal à le croire, mais si Monsieur le dit….hum

  2. Il y a dans ces pages Fortune un vilain code, probablement un javascript qui fait trembler le curseur de ma souris, comme s’il y avait un truc en attente.
    C’est désagréable aux yeux.
    (Firefox sousGNU/linux)
    Quand je regarde avec konqueror sans javascript il n’y a plus ce problème.

    [Bizarre, j'utilise Firefox avec Mandriva, sans aucun problème: on vérifie tout de même. - €ric]

  3. Ce que Patrick ne précise pas, c’est que ces logements vides se situent surtout dans des petites ou moyennes villes de Province et que le GVT trouvera tout naturel d’y envoyer nos CPF et les milliers de migrants qui se presentent chaque année. Voir le cas d’Angers, 125 familles arrivées en 1 mois….

  4. Pas vraiment convaincu par l’analyse… Tout dépend de quel marché on parle, de Paris ou de la Creuse?
    Je continue à penser après la lecture de cet article que les tendances des marchés immobiliers sont les suvants:
    - Déficit structurel des mises en chantier par rapport aux besoins, sauf pour les programmes de défiscalisation ou des logements sont construits alors qu’il n’y a pas de demande.
    - Ghettoisation: Baisse ou stagnation des prix dans les zones et quartiers qui craignent et hausse des prix dans les quartiers tranqilles…
    - Redistribution de la demande sur un plan géographique en cas de hausse probable des prix du pétrole avec renchérissement des prix dans les centres villes et baisse des prix dans les zones mal desservies et éloignées.
    Avec ces éléments là, peut-on vraiment parler de crise et encore plus de catastrophe?
    Catastrophe pour les uns, et bingo pour les autres…

  5. En France, le niveau élevé des prix du logement notamment en région parisienne s’explique effectivement par un grave déséquilibre en termes d’aménagement du territoire.

    Certes, on disait déjà “Paris et le désert français” en 1947 mais l’exode rural s’est accentué depuis et il y a eu pas mal de délocalisations.

    Cependant, il est évident que, surtout si les achats étrangers diminuent, les prix du logement ne peuvent infiniment augmenter plus vite que le niveau des rémunérations et on peut penser que l’on assiste aujourd’hui à un début de “rééquilibrage”.

    Même si les faibles taux d’intérêt du dernier trimestre 2010 vont ponctuellement enrayer la baisse de l’immobilier.

  6. Je suis désolé mais je n’ai pas bien compris.

    Il y a donc beaucoup de biens libres et pourtant à l’achat les maisons sont chères (j’ai cherché en limousin).

    Je ne comprends pas quelle crise se profile ?

  7. A kantz (message n°#2) :
    j’ai le même problème que vous mais de manière aléatoire sur n’importe quel site. Et je suis sous Vista.

    Le problème ne vient à mon avis pas des sites mais du PC qui effectue de tâches de fond, des mises à jour…ce qui provoque ce problème avec le pointeur de la souris.

  8. Etant un lecteur assidu du blog de Patrick Reymond, je trouve dommage que cet article ne mentionne pas un fait figurant dans beaucoup de ses articles et qui peut être très important dans les années à venir au niveau de la pression à la baisse des prix de l’immobilier.

    Il s’agit de la concentration familiale et générationelle qui ne manquera pas d’arriver si les revenus s’effondrent et/ou les prix de l’énergie explosent, ce qui fera chuter la demande de logement.

  9. Bonsoir,

    Je lis régulièrement FDS mais c’est la première fois que je clique sur “Fortune FDS Economie”. Et je dois dire que je n’ai pas trouvé l’article très limpide. Je n’ai sans doute pas le niveau pour lire ce site …

    [FORTUNE se veut informatif et explicatif. Certes, certains articles sont plus "pointus" que d'autres, mais en navigant quelque peu au gré des textes et des vidéos, il serait surprenant que vous ne trouviez pas des renseignements utiles à votre culture économique. - €ric]

  10. Bonsoir, j’ai quelques questions, remarques et interjections à soumettre à cet article, et j’invite n’importe qui à me repondre du moment qu’il est assez connaisseur sur ce sujet la:

    - Premièrement, le prix des HLM est forcément en deçà des prix des appartements privés, notamment en banlieue parisienne non? De plus, une grande partie des ces logements une fois vacants sont squattés. Pour moi une partie du problème est que les HLM sont le rempart principal de la ghettoisation à l’américaine, les blancs pauvres qui ont un emploi font tout ce qu’ils peuvent pour s’échapper de ces endroits la, les personnes qui n’ont rien à craindre et rien à perdre s’y installent, non? qui a osé durant ses années d’étudiant à louer en résidence universitaire à evry? Je pourrais etre boursier mais je sais tres bien ce qui m’attend la bas…
    - Deuxiemement, Si les logements sont construits, c’est bien pour être achetés non? et si ils sont achetés, soit les gens vivent dedans, soit ils utilisent comme résidence secondaire, et très peu sont loués, parce que cela n’est pas la priorité de l’état, (selon l’article) ce qui est interessant, c’est donc de construire et de vendre, ce qui amène à une classe de propriétaires terriens?
    - Troisièmement, si les prix des loyers sont maintenus hauts, n’est ce pas une mesure incitative, à encourager les proriétaires à louer, et puis pourquoi pas même à acheter puis louer?
    - Dernièrement, le marché de l’immobilier, même sain, se heurtent à deux variantes au minimum, le terrain (dur à trouver à Paris ou à Hong-kong) et la population (Cf allemagne ou la natalité en chute libre et la baisse de la population amorcée font baisser les prix de l’immobilier). N’est on pas en France dans une situation similaire? Qu’est ce qui fait selon l’article, mis à part ses deux données, clairement maintenir les prix des loyers inabordables?

    PS: Et effectivement comme l’interjette Carotte, quelle crise se profile?

  11. Toujours à l’étranger mais avec les marchés US, anglais et espagnol atteint il serait curieux que la France ne soit pas touché même si quand même bien moins car conditions différentes (que je détaillerais un autre jour).

    The Most Important Housing Chart Shows Things Are Still Getting Worse

    Henry Blodget|Nov. 19, 2009

    http://www.businessinsider.com/henry-blodget-the-most-important-housing-chart-2009-11?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+TheMoneyGame+%28The+Money+Game%29

  12. Après un petit tour sur son site, ce Patrick Reymond ne me semble pas fiable, relayant la désinformation sur les éoliennes, racontant des bêtises sur le nucléaire,….
    Pas le temps d’approfondir, mais la méfiance est de rigueur.

  13. Briscard, je serais intéressé par vos arguments si vous trouvez le temps de les détailler. Merci.

  14. Bonjour,

    Pourriez vous faire une version imprimable de vos articles pour pouvoir les lire dans le RER.

    Bien cordialement

    [Désolé, ce n'est pas prévu dans l'immédiat. Toutefois, en copiant des articles et en les collant dans n'importe quel fichier texte vous pourrez les imprimer facilement. - €ric]

  15. @ zefunk
    #5 – 19 novembre 2009 à 12:17

    ” Analyste, et non pas analyticien. ”

    C’est bien “analyticien” qu’il faut lire.

    Je vous livre les précisions reçues de Patrick Reymond :

    “Il y a une différence fondamentale, mais on peut parler d’analystes pour éviter que les gens se prennent la tête.

    Un analyste fait une analyse sur pièces, souvent comptables.
    Pratiquer l’analytique, c’est suivre le schéma industriel de fabrication, essayer de le quantifier, de connaitre et comprendre les fuites du système, y compris les comportements humains, agir sur eux au coup par coup, donc une démarche qui n’a rien à voir avec celui d’analyste.

    L’analyste juge après coup, souvent avec un biais de pensée ; être analyticien, nécessite de n’en avoir aucun et on intervient dans la formation du processus industriel.
    La philosophie n’en est pas forcément éloignée car, quand on veut obtenir le meilleurs des hommes, il faut savoir les écouter et on s’aperçoit finalement des trésors d’ingéniosité que peuvent avoir des hommes, même avec un niveau d’études peu élevé ou inexistant pour faire face aux problèmes.
    En même temps, on arrive très vite à devenir chèvre à déceler des comportements humains aussi fantasques que parfois très ingénieux.

    Henri Fayol a été un des précurseurs de l’analytique avec, à mon avis, une grande différence avec Taylor : “avoir une connaissance approfondie de son personnel.”
    D’ailleurs, les systèmes informatiques qu’on utilisait à l’époque étaient fabuleux : la comptabilité analytique était la base, et le logiciel comptable, une simple annexe (on était obligé de faire la comptabilité analytique avant la comptabilité générale) et, surtout, de prendre incessamment le pouls du terrain pour voir si le schéma réel correspondait toujours au schéma en cours.
    On le modifiait souvent.

    D’ailleurs, le résultat est sans appel : les Trente Glorieuses voyaient des gains de productivité de 5 à 6 % l’an, aujourd’hui, en moyenne, c’est à 1.
    Aujourd’hui, on ne sait pas ce qui se passe dans les usines… On dit aux gens, comme à France Télécom, de se coller dans le moule, avec les résultats que l’on sait.”

    Je me permets d’ajouter un lien sur Henri Fayol :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Fayol

  16. Voici un exemple de mauvaise foi crasse sur :
    http://lachute.over-blog.com/article-nucleaire-et-eolien–39739659.html
    « Pour ce qui est de l’éolien, j’ai écouté les arguments des pro et anti. Les anti sont peu nombreux, très peu, les arguments ridicules, “c’est pas beau” et les moulins à vent ne manquaient pas dans la France de Napoléon, de plus, ils sont en France, clairement chevillés au lobby nucléaire.
    Et ils s’appuient surtout sur le phénomène “NIMBY” (not in my backyard).
    ça, ce sont des faits ».
    Apparemment, il n’a pas du écouter les anti (sic)!
    Des affirmations gratuites, des comparaisons absconse (les moulins à vent du XIXème siècle).
    Etre partisan d’aussi mauvaise foi avec des arguments fallacieux et abscons de l’éolien, qui détruit nos plus beaux paysages, crée des troubles physiques et psychiques (effet stroboscopique et bruit) pour le voisinage tant humain qu’animal, ruine les riverains (leur maison devenant invendable) pour une énergie hyper coûteuse ( plus de 3 à 4 fois le coût du nucléaire, le photovoltaïque 18 fois !), aléatoire (devant de ce fait être complétée à plus de 80% en moyenne par du thermique classique) suffit à discréditer ce personnage.

    Il utilise sur son blog les procédés classiques de désinformation par exemple présenter un cas extrême en renvoyant sur un article donnant des informations grossièrement fausses.
    « Que le réseau électrique espagnol ait été approvisionné à plus de 50 % est un indice qu’ils sont dans le vrai ».
    http://www.lemoniteur.fr/197-eau-energie/article/actualite/690886-espagne-l-eolien-bat-des-records
    L’énergie éolienne a couvert, à elle seule, 53% de la consommation d’électricité du Royaume dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé Red Electrica.
    Précisément, entre 3h00 et 8h30, la capacité éolienne en fonctionnement a oscillé entre 19 700 MW et 21 700 MW, fournissant plus de la moitié des besoins électriques. Le précédent record ne datait que de quelques jours, jeudi dernier, les aérogénérateurs espagnols avaient alors fourni 45,1% des besoins. Des performances qui placent l’éolien comme 1er producteur d’électricité lors de la première semaine de novembre avec 913 251 GWh, suivi du gaz (907 894 GWh) et du nucléaire (593 553 GWh). Sur l’année, sa part dans le mix espagnol devrait être comprise entre 13,5% et 15%.
    Un rapide calcul en admettant que la puissance installée d’éolienne en Espagne soit de 21,7 GWe (c’est sur estimé) et que pendant une semaine il y ait eu sur toute l’Espagne des vents réguliers de 20 mètres/seconde (probabilité nulle) cela donnerait comme production : 21,7 *24 * 7 =3 645GWh et non 593 553GWh !!!!!!!!!!!
    Et le style de ce monsieur «ça, ce sont des faits ». est à la hauteur.

  17. Briscard

    C’est vous qui tombez dans la désinformation.

    « Que le réseau électrique espagnol ait été approvisionné à plus de 50 % est un indice qu’ils sont dans le vrai », phrase que vous prétendez citer, n’est pas une phrase de Patrick Reymond.

    Celui-ci écrit, en réalité :

    “nous avons importé de l’électricité, alors que l’Espagne a battu un record de production éolien (…) Les lignes électriques espagnoles ont pu encaisser plus de 50 % d’éolien.”

    http://lachute.over-blog.com/article-elle-est-pas-fraiche-ma-centrale–39632298.html

    Ce qui est parfaitement exact :

    http://energie.lexpansion.com/articles/energies-renouvelables/2009/11/Les-records-eoliens-espagnols–suivez-en-temps-reel/

    Que les chiffres de production contenus dans l’article du Moniteur soient inexacts, probablement le résultat d’une grossière coquille de ce journal, est un autre problème.

    Patrick Reymond ne les cautionne pas et n’en parle même pas. Dire l’inverse est procéder par amalgame.

    J’ai beau partager votre point de vue sur l’éolien (sur le blog de Patrick Reymond, ce n’est pas le sujet qui m’intéresse – il y en a tant d’autres…), ce n’est pas, a contrario, parce que quelqu’un a un point de vue inverse du nôtre, et le défend avec le style provocateur qui est le sien, que rien de tout ce qu’il dit par ailleurs, ni même à ce sujet, n’est vrai.

    Vous partagez toutes les opinions de vos auteurs préférés, vous ?

    Quant au fait de présenter une fausse citation, il ne vous honore pas. Ce sont VOS propos qu’il discrédite.

  18. Pas très rigoureuse comme analyse, on s’est perd totalement et on ne voit pas la lien entre les différents éléments, ni vraiment où l’auteur veut en venir.

    Pourquoi la voiture à pétrole a fait se concentrer les gens aux mêmes endroits? Intuitivement on pourrait penser le contraire. La mobilité permettant justement de fuir les zones de concentration.

    Que signifie la 3eme carte? La légende est incompréhensible.

    Quel est le fil conducteur de l’article? Montrer que l’on construit trop au mauvais endroit, que l’on crée de l’offre là ou il n’y a pas de demande ?
    Qu’est ce que c’est que cette histoire d’HLM plus cher que le secteur privé ?

    [Ceci devrait vous aider :

    http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobilier/300360501.htm

    H€nri]

  19. @ Boreas
    « C’est vous qui tombez dans la désinformation » ??!!
    Et pour justifier cette accusation vous affirmez que :
    « Que le réseau électrique espagnol ait été approvisionné à plus de 50 % est un indice qu’ils sont dans le vrai », phrase que vous prétendez citer n’est pas une phrase de Patrick Reymond.
    Donc il faudra apprendre à lire, c’est effectivement une phrase de Patrick Reymond, (On reconnaît dans cette phrase incriminée le style assez primaire de Patrick Reymond). Je donnais même le lien :
    http://lachute.over-blog.com/article-nucleaire-et-eolien–39739659.html
    Qu’il ait pu écrire autre chose sur une autre page :
    « nous avons importé de l’électricité, alors que l’Espagne a battu un record de production éolien. », ne saurait en aucun cas infirmer mon affirmation.
    Pour votre information, dans le cas contraire, j’eusse commis un gros mensonge, mais pas cela ne relèverait pas de la désinformation qui une technique plus élaborée de mensonge.
    Le fait de renvoyer en lien et d’utiliser un article sans aucune critique et mise en garde signifie implicitement approbation, que l’on le cautionne comme vous dites.
    « ce n’est pas, a contrario, parce que quelqu’un a un point de vue inverse du nôtre, et le défend avec le style provocateur qui est le sien, que rien de tout ce qu’il dit par ailleurs, ni même à ce sujet, n’est vrai. »
    Je n’ai jamais écrit que TOUT sur son blog était faux, où avez-vous vu cela ? Encore des problèmes de lecture ? Mais même les affirmations sémantiquement exactes sont présentées pour induire des conclusions fausses, exemple : «Je rappellerais les faits historiques : l’industrie d’avant le 18° siècle vivait dans l’instabilité des ressources (les moulins justement que ce soit à eau et à vent) et arrivait pourtant à produire. » oui, c’est exact, mais doit’ on en conclure qu’il faille se contenter de moulins à vent (même bien améliorés d’un point de vue puissance, mais le vent reste aléatoire ; pour l’esthétique c’est le contraire !) au 21ième siècle ?! Sinon pourquoi ce lieu commun dans son texte ?
    Mélanger le vrai et le faux est aussi un procédé classique de désinformation (voir Vladimir Volkoff sur ce sujet)
    « Vous partagez toutes les opinions de vos auteurs préférés, vous ? »
    Hors sujet mais je réponds NON, mais dans ce cas je ne les cite pas ou je fais précéder la citation d’une mise en garde.

    Je pense qu’après avoir démonté une à une vos affirmations parfois insultantes que vous me devez des excuses.

  20. Briscard

    Ah, en effet, autant pour moi, je m’étais trompé d’article.

    Cela ne change pas grand-chose sur le fond, puisque vos accusations, d’une agressivité invraisemblable, ne portaient pas essentiellement sur le fait incontestable que l’Espagne ait produit, à un moment, plus de 50% d’électricité éolienne, et que Patrick Reymond apprécie.

    Vous reprochiez à celui-ci des soi-disant falsifications, informations grossièrement fausses, mauvaise foi, désinformation, style de bas étage, caution implicite donnée à des articles liés (un conseil : ne donnez jamais un lien quelconque, vous risqueriez qu’on vous impute tout le contenu de l’article ! N’importe quoi…), etc.

    Le tout suffisant, je vous cite, “à discréditer ce personnage” : bel et bien globalement, donc, alors que vous faites désormais l’innocent et m’accusez si finement d’illettrisme (“Je n’ai jamais écrit que TOUT sur son blog était faux, où avez-vous vu cela ?”…).

    Pour les excuses, par conséquent, vous repasserez : je ne vous ai pas “insulté” à moitié autant que vous, l’excellent Patrick Reymond dont, pour ma part, je ne me permettrai pas de mettre en doute la bonne foi.

    Et le fait que je ne partage pas ses opinions sur les éoliennes, mais plutôt les vôtres, n’y change rien.

    Je sens bien que nous n’avons, vous et moi, rien en commun, hormis cette aversion pour les pseudo-moulins géants.

    Restons-en là.

  21. @Boreas
    Je retiens le «Ah, en effet, autant pour moi, je m’étais trompé d’article.
    Je ne vous accuse pas d’illettrisme, mais de mauvaise compréhension, un peu d’analyse sémantique est indispensable. Je vous conseille aussi une étude des méthodes de désinformation.
    C’est dommage que vous ne voyiez pas que la mise en valeur d’un fait exceptionnel procède de la volonté de désinformer ; posez-vous la question : Combien de bulots après avoir lu la prose de ce charlatan iront répétant à loisir « en Espagne, les éoliennes fournissent plus de 50% de l’électricité » ? (Bien que le journaliste de l’Expansion termine son article par « Sur l’année, sa part dans le mix espagnol devrait être comprise entre 13,5% et 15%. »
    « Hormis cette aversion pour les pseudo-moulins géants. » Bravo, mais vous accepter ceci : « Pour ce qui est de l’éolien, j’ai écouté les arguments des pro et anti. Les anti sont peu nombreux, très peu, les arguments ridicules, “c’est pas beau” et les moulins à vent ne manquaient pas dans la France de Napoléon, de plus, ils sont en France, clairement chevillés au lobby nucléaire.
    Et ils s’appuient surtout sur le phénomène “NIMBY” (not in my backyard).
    ça, ce sont des faits ».
    Je suppose que vous avez de meilleurs arguments que ceux-ci qu’il prête aux ‘anti’ !
    Pour terminer, mon but est d’éviter que François Desouche se discrédite en ouvrant ses rubriques à de tels escrocs intellectuels.

  22. @Briscard

    Si nous considérions Patrick Reymond comme un ” escroc intellectuel “, nous ne lui aurions pas proposé de tribune libre.

    Que vous soyez en désaccord avec lui sur un point particulier, comme sur d’autres sujets avec d’autres intervenants sur Fdesouche en général, et comme nous pouvons l’être ponctuellement, a-t-il tant d’importance qu’il vous faille le taxer de désinformateur ?

    Par ailleurs, ce fil est consacré à la crise du secteur immobilier, vous auriez peut-être pu intervenir sur ce point, au lieu de faire de la question des éoliennes la pierre de touche de votre appréciation sur l’auteur.

  23. Imperator. Jeudi 19 novembre 2009 à 12:29

    Encore un exemple où l’État fout le bordel dans l’économie…”

    Sur le principe de l’intervention de l’État, l’immobilier et l’aménagement du territoire ont toujours été un domaine d’intervention de l’État. Toutes les villes sont des créations du pouvoir politique: les plus belles, les plus agréables à vivre, les plus économiques, sont, dans le Su Ouest, les bastides crées par Alphonse de Poitiers.

    Sur la politique générale d’aménagement du territoire, le problème est d’abord le parti qui a été pris par l’État jacobin de centraliser l’aménagement du territoire en vidant les campagnes de leur activités économiques et de leur population, en exterminant les vieux ennemis des jacobins que sont les paysans et les pêcheurs, pour les concentrer dans les villes en créant les banlieues.

    C’est la politique de liquidation violente de la paysannerie qui a provoqué le déficit démographique: les populations urbaines ont toujours eu un déficit démographique, et ce sont les populations des campagnes qui les ont toujours peuplées avec leurs excédents démographiques. Pour compenser ce déficit démographique, l’État a provoqué à la place l’importation de populations rurales du Tiers Monde.

    Une politique autoritaire de relocalisation des populations dans les petites villes et les bourgs de la campagne est absolument nécessaire. Elle suppose que l’État rétablisse tous les services publics, et privilégie les activités de transformation des produits ruraux: parquetterie, laiteries, biscuiterie, filage, tissage, fabriques de meubles, tanneries, fabriques de chaussures, de bougies, papeteries,.. qui sont actuellement toutes concentrées dans les grandes villes au lieu d’être sur les lieux de production des matières premières.

    Le territoire de la France est une immense richesse qui est complètement délaissée ou ignorée: 90 % de la population se retrouve concentrée dans 5 % du territoire.

  24. Actuellement, c’est l’allocation logement qui produit la rente foncière. Elle apparaît comme une aide du locataire, mais en réalité elle finit dans la poche du propriétaire et provoque le renchérissement des loyers et des logements. Si elle n’existait pas, les loyers se règleraient sur la solvabilité de la demande et les loyers baisseraient.

    Il faut savoir que plus des deux tiers du prix de revient des construction provient du terrain dont la valeur augmente en fonction de la profirtabilité de l’immobilier. Une baisse du niveau des loyers ne freinerait pas la construction, car elle se répercuterait automatiquement sur le prix des terrains.

  25. L’éolien et le solaire sont les seules sources d’énergie qui sauveront la planète, n’en déplaise aux esprits chagrins qui ne supportent pas le bruit (pourtant faible) des éoliennes ou l’esthétique des panneaux solaires.
    Vous allez souffrir….

  26. @ Lebland

    demonstration =

    1) quand sont les pics de conso d’électricité ?

    - les longues semaines grises et SANS VENT !

    2) Cette énergie ne se stockant pas, il faudra en doublon du solaire et de l’éolien une autre source !

    3) N’est il pas plus malin d’utiliser “cet autre source” toute l’année ?

    4) une éolienne ou un panneau solaire ne rendront JAMAIS l’energie nécéssaire à leur fabrication !

    5) l’intérêt est de faire vivre un filiere mais l’argument ecolo- avenir est faux !. Aucun scientifique serieux ne dit le contraire. Ils avancent un argument sur le besoin de financement de ces filieres… Là c’est honnête mais cette espoir d’amélioration est vraiment à 1 000 lieux des besoins de la France actuelle.

    6) n’en deplaise au idiot de green peace-cia le nucléaire est notre avenir au moins pour 100 ans.

  27. Je ne reconnais pas cete analyse sur le terain du moins dans une banlieue parisienne et constate plutôt l’inverse :

    => l’accroissement démographique qui prend au dépourvu les soi disant observateurs et intervenant (service des communes débordées, infrastructures attrophiées, crêches saturées, écoles, et bien sûr foncier etc..)Certaines communes du 9 2 confrontées à une natalité du tiers monde ne peuvent même plus régler les charges sociales des ATSEM.

    => pression sur le foncier : n’importe quel bien se vend ou se loue à n’importe quel prix
    Un jardin ou une pelouse trop “vaste” est remplacé par un bâti.

    Csq : la part des dépenses pour le logement (rembt ou loyer) est passé à un tiers des revenus

    Je ne crois même plus en la limitation de la demande qui aurait atteint son maximum de solvabilité : ceux qui peuvent acheter leur appartement le font (aide de papa/maman compris, crédits pluridécennaux, revenus), pour les autres, plus dur

    Signe que la classe moyenne s’essouffle

  28. Les logements vides, c’est un mythe.

    Les 3 millions de résidences secondaires, les maisons de campagne en Auvergne, les chalets dans les Alpes et les appartements à Quiberon ou à Port-Grimaud, correspondent à un mode d’habitation de vacances.

    Sur les 2 millions restant, il y a énormément de logements anciens dans les secteurs ruraux qui se dépeuples parce que l’agriculture n’utilise presque plus de main d’oeuvre et que la politique d’aménagement du territoire a concentré les habitants dans les grandes villes.

    Il y a aussi beaucoup de logements temporairement vides parce qu’ils doivent être vendus, ou reloués, ou rénovés, ou démolis, ou transformés.

    Un propriétaire n’a aucun intérêt à ne pas louer un logement louable.

    Il y a aussi un parc construit par des promoteurs dans des endroits où il n’y a pas de demande à cause de la loi Scellier.

    Au total, il n’y a pas de logements vides et habitables dans des endroits où il y a une demande de logement.

  29. Cet article est orienté et oublie trop d’éléments pour être juste :

    1/ Tous les ans, 200 000 immigrés rentrent, ne sont – ils pas in fine logés ?

    2/ @ Huscarl : vous décrivez le phénomène Tanguy qui bien que vrai est largement surgonflé. Par contre l’éclatement de la cellule familiale se poursuit. Toujours autant de divorce et de famille dite mono…

    3/ L’article faisait mention de logements vides :
    - des logements dits en cours d’héritage
    - des logements en vente
    - des logements anciens trop grands, trop chers, trop durs à chauffer…Donc des logements déclassés.
    - des résidences achetés par des étrangers =anglais,allemand, etc

    4/ il y a des zones dite “d’évitement”, personne ne veut y louer ou acheter car le collège de secteur est allogénisé.

    5/ comme tout économiste, Mr Reymond ne connait rien à la construction, donc il va sur les arguments de celui qui n’y connait rien.

    Que mr Reymond monte un lotissement, on verra si TOUT ce résume au prix du terrain !. La topographie des lieux, la proximité des matériaux et des hommes pour construire etc etc. Tout ça fera varier le coût final.

    Et puis qui a pondu les lois d’accessibilité aux handicapés ? Celles ci gonflent le prix de 10 %, est ce utile de tout mettre en normes handicaps ?

    5/ Pas un mot sur le px du pétrole, on verra si le px des matériaux va baisser ! :lol:

    6/ Cette facilité a appeler “bulle” tout et rien est stupide.
    Il y a donc une bulle sur le px du pain ? des tv ? des Iphone ? de la tonne de fuel ? du cuivre ? de l’or ?

    Ben oui, on paye les biens tangibles de plus en plus, c’est ça d’être 7 milliards.

  30. Aujourd’hui la loi scellier est remplacé par la loi Duflot.
    A priori les zones ont été recentrés comme j’ai pu voir sur http://www.loiduflot-fr.org
    Cela signifie que les investissement devront ce faire dorénavant dans des zones ou il y a une forte demande de logements.

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