Capitalisme
Certes, le capitalisme est le système qui a su produire, de façon extraordinaire et remarquable, le plus de biens et de richesses. Mais il faut aussi regarder la somme des pertes – pour l’environnement, pour les sociétés – qu’il a engendrées.










Certes, le capitalisme est le système qui a su produire, de façon extraordinaire et remarquable, le plus de biens et de richesses. Mais il faut aussi regarder la somme des pertes – pour l’environnement, pour les sociétés – qu’il a engendrées.

Très bien dit. On cite souvent, pour défendre la modernité, les « acquis » technologique en terme de confort, de communication et de transport. Mais on ne prend pas en considération les conséquences désastreuses de ce progrès technique, en terme d’humanité. Jérôme Lejeune disait : « la connaissance est cumulative, la sagesse ne l’est pas ». Le progrès technique n’a pas permis de progrès humain, c’est même tout le contraire, puisque notre langue, notre culture, notre patrimoine culturel, les vestiges du passé, disparaissent et se diluent, dans le chaos informatif que nous assène de concerts les médias en collaboration avec les experts, les artistes, les hommes politiques, etc…
En terme d’humanité, quels sont les avancées permises par le capitalisme tel qu’il est pratiqué depuis la révolution industrielle ? J’en vois peu.
Le capitalisme se nourrit de misère pour produire des richesse. Il le fait tant et si bien qu’un jour arrive où la mine est tarie. Ensuite le capitalisme cherche ses propres déchets pour enrichir encore et encore. Ce qu’il fera ensuite il ne le dit pas, il le fait faire, c’est une devinette qui n’en est pas une pour les historiens..