Consommateur
Dans un monde où l’individu serait définitivement ravalé au rang de simple et vulgaire consommateur ; l’enjeu serait de mettre la demande en adéquation avec l’offre. Le produit ne répondrait plus à un besoin, à une demande de l’individu : au contraire, ce serait le consommateur, désormais dépourvu de repères communautaires et incapable de volonté, qui devrait s’adapter à l’offre.
Eddy Marsan – Mondialisation : les coupables et les victimes







Dans un monde où l’individu serait définitivement ravalé au rang de simple et vulgaire consommateur ; l’enjeu serait de mettre la demande en adéquation avec l’offre. Le produit ne répondrait plus à un besoin, à une demande de l’individu : au contraire, ce serait le consommateur, désormais dépourvu de repères communautaires et incapable de volonté, qui devrait s’adapter à l’offre.

L’être pour exister n’a pas obligation à la suprématie, tous les gouts étant dans la nature. L’olibrius consomme de la bizarrerie mais n’est plus capable dans faire. C’est vraiment dommage, Baudelaire trouvait que bizarre est beau. Plus dommage encore, Talleyrand trouvait que l’excès est insignifiant.