Pourquoi la croissance ne suit pas la révolution numérique ?

La révolution industrielle tient dans notre poche. Elle nous relie tous les uns aux autres. Elle est synonyme de progrès technologique, mais le paradoxe c’est que c’est une révolution sans croissance économique.

Les biens de la révolution numérique se limitent aux smartphones. Insuffisant pour soutenir l’activité. Cette révolution ne crée pas d’emplois, elle en détruit. Tous les emplois qui se répètent sont menacés“, prévient Daniel Cohen qui évoque bon nombre d’emplois qui vont disparaître. Les jeunes devront inventer “de nouveaux emplois plus créatifs et donc plus précaires“, poursuit-il.

Commentaires (2)

  1. En août 2015, un record historique a été battu aux Etats-Unis :

    94,031 millions de citoyens étatsuniens n’ont plus été comptabilisés dans la population active !

    Record historique battu !

    C’est facile d’obtenir des bons chiffres du chômage : il suffit de faire disparaître des statistiques officielles 94,031 millions de citoyens étatsuniens ! Ils ne travaillent pas, ils sont sans emploi, … mais ils n’apparaissent plus dans les statistiques du chômage !

    C’est ça, le plus important !

    Regardez ce graphique ahurissant :

    “Not in labor force” = nombre de citoyens étatsuniens qui ne sont plus comptabilisés dans la population active :

    http://data.bls.gov/timeseries/LNS15000000

  2. Pourquoi la croissance ne suit pas la révolution numérique?

    -La croissance, ce n’est pas majoritairement de la production de biens industriels ou de services, c’est a 70% de la consommation, donc de l’endettement. Le PIB, c’est de la Consommation Intérieure Brute, tout au moins en France.
    -La croissance de biens industriels et de services (logistique, transport), dépend d’un seul facteur: la consommation énergétique. C’est une droite ($7000/ tonne équivalent pétrole).
    -Pour savoir si on aura de la croissance, il faut simplement interroger un ingénieur expert dans la prospective pétrolière.
    -Production mondiale en 2014 de pétrole est 91 millions barils/jour, et la limite maximale estimée par C.de Margerie (ex-pdg Total) est 95 (cf minutes assemblée nationale). Donc, la marge est faible avant le grand effondrement.

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