Le sentiment européen a pris son essor après 1945. L’Union européenne s’est alors construite autour d’un slogan : « L’Europe c’est la paix ». Aujourd’hui le souvenir des guerres entre Européens s’efface au moment où l’Union européenne multiplie les causes de friction entre États et entre peuples. « L’Europe c’est la paix » mais l’Union européenne c’est une source de multiples conflits. Explications.

La confusion entre l’Union européenne (institution politico-bureaucratique politiquement correcte) et l’Europe (héritage culturel et mythologique) est un mensonge qui fait beaucoup de mal. Car ce qui va de travers est attribué à l’Europe alors que ce qui est en cause, c’est l’Union européenne et son idéologie néfaste.
Destruction des frontières et conflits de frontières
En fait, la destruction des frontières et la volonté générale de normalisation et de centralisation dressent les Européens les uns contre les autres :
- ce sont l’Irlande et la Pologne qui s’opposent à propos des immigrés polonais en Irlande ; ou la Roumanie qui entre en conflit avec les autres pays à propos des Roms ;
- ce sont l’Italie et la France qui se chamaillent à propos des migrants clandestins de Lampedusa ;
- c’est le Danemark qui se fait gourmander quand il rétablit des contrôles à ses frontières ;
- ce sont les pays du nord qui ne veulent pas payer pour les pays du sud, appelés avec mépris les pays de « Club Méd » ;
- ce sont les pays du sud qui se sentent humiliés par les pays du nord qui veulent racheter leurs îles et leurs côtes ;
- ce sont les petits pays qui regimbent devant les diktats des plus grands.
« L’Europe c’est la paix » est un slogan qui parle encore aux générations qui ont connu la guerre. Mais dans la réalité d’aujourd’hui, c’est de la novlangue, car l’Union européenne – qui n’est pas l’Europe – est un multiplicateur de conflits entre Européens.
L’euro et le retour de la germanophobie
L’euro a imposé une monnaie unique à des pays qui ne constituaient pas une zone monétaire optimale. L’euro a imposé le même carcan monétaire à des pays de culture économique et monétaire différente. La monnaie commune était une idée heureuse, la monnaie unique une idée dangereuse.
Aujourd’hui les craquements de l’euro – sorte de Mark continental – développent l’acrimonie entre Européens. Les Allemands se plaignent de l’irresponsabilité et de la nonchalance de leurs voisins. La France et les pays du sud répondent que le modèle allemand n’est pas généralisable : pour une raison simple, l’Allemagne réalise ses excédents commerciaux non sur le reste du monde (elle a eu, en 2009, 19 milliards de déficit commercial sur la Chine) mais sur les autres pays européens. Si les voisins de l’Allemagne s’alignaient sur le modèle allemand, l’Allemagne plongerait dans la déflation.
Cette analyse objective s’accompagne souvent de commentaires germanophobes : sur le site Atlantico, l’essayiste Jean-Luc Schaffauser, qui se présente comme « Alsacien, Germain et Français », écrit : « Il revient à la France, avec l’appui de l’Espagne et l’Italie, et d’autres pays de l’Europe du Sud, de contenir le démon allemand. A défaut, l’Europe n’aura aucune chance de survie. Nous sommes, en effet, en train d’aller vers une Europe allemande, c’est-à-dire vers plus d’Europe du tout ! L’Allemagne, après avoir détruit deux fois l’Europe, risque fort de la détruire une troisième fois par la guerre des temps modernes, la guerre économique.
L’Allemagne a besoin d’une correction ; sa correction, c’est la vérité sur sa politique ! ». « Europe allemande », « démon », « correction » : derrière une analyse économique rationnelle, c’est le retour d’un vocabulaire stigmatisant, culpabilisant et diabolisant, peu propice à l’amitié entre les peuples.
Dans le même esprit un auteur des Échos avait sérieusement envisagé que l’Allemagne prenne en charge la dette grecque au titre de « réparations » dues pour la Seconde Guerre mondiale pourtant officiellement terminée il y a… deux tiers de siècle.
La faute de l’Union européenne : ne pas s’être (op)posée face au reste du monde
L’Union européenne a un marché unique et une monnaie unique mais elle n’a pas de politique commerciale face au reste du monde. L’Union européenne est la zone économique la plus ouverte du monde ; son déficit commercial n’est pas dû à ses faiblesses économiques mais à ses faiblesses politiques. Son tort est d’accepter le dumping social et environnemental des pays émergents ; son tort est d’accepter les pratiques commerciales déloyales de ses principaux concurrents ; son tort est d’accepter sans réagir la politique mercantiliste de la Chine qui impose un yuan sous-évalué tout en exigeant des exportateurs européens qu’ils transfèrent leur technologie et abandonnent, de facto, leurs droits de propriété intellectuelle.
L’Union européenne a une monnaie unique mais elle n’a pas de politique financière commune. Elle se trouve donc exposée aux pratiques prédatrices de la finance anglo-saxonne. Les déficits budgétaires américains et britanniques sont supérieurs à ceux de l’Italie et de la France ; leur endettement public et privé est aussi supérieur : pourtant la spéculation (« les marchés ») s’attaque à l’Italie et à la France, non, pour le moment du moins, aux États-Unis et à la Grande-Bretagne.
La raison en est simple : les banques centrales anglo-saxonnes rachètent la dette des États anglo-saxons ; la Banque centrale européenne ne rachète pas (elle n’en a d’ailleurs pas le droit) les dettes des États européens. Résultat : la masse monétaire créée par les Anglo-Saxons est disponible pour spéculer sur les dettes européennes. Inspiré par l’Allemagne, le modèle monétaire de la BCE est sans doute vertueux mais il n’est pas tenable dans un monde complètement ouvert. L’Union européenne devra choisir : réglementer et protéger son marché financier ou faire, comme les autres, fonctionner la planche à billets.
L’Union européenne cherche à construire un gouvernement économique commun mais les personnalités mises en avant appartiennent toutes à la superclasse mondiale : le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, est un homme du Bilderberg et de la Trilatérale ; comme l’est Mario Monti, le nouveau premier ministre italien, par ailleurs ancien de Goldman Sachs ; tout comme Mario Draghi, le nouveau président de la BCE. Ce qu’on appelle la « gouvernance européenne » est de fait au service de la finance mondialisée.
L’Europe, une figure singulière face aux trois impérialismes : américain, musulman, chinois
Les peuples et les nations européennes sont en train de reprendre leurs chicaneries. Pour deux raisons :
- l’Union européenne veut leur imposer des règles communes qui ne leur conviennent pas ;
- et dans le même temps l’Union européenne les livre pieds et poings liés à trois impérialismes :
l’impérialisme financier des États-Unis et de la superclasse mondiale ;
l’impérialisme commercial des Chinois ;
l’impérialisme migratoire et civilisationnel des musulmans.
En face de cela, l’Europe ne peut survivre qu’en retrouvant le sens de son identité, de ses frontières et de ses intérêts. L’Europe a des concurrents, des adversaires, des prédateurs et même des ennemis. Son problème c’est que l’Union européenne ne veut pas en tenir compte.
(Merci à JYLG)
Colloque international : Des Frontières indépassables ?
http://www.geopolitique.net/frontieres/
Très bon texte, je fais circuler.
L’UE est idée noble et généreuse dès l’origine?
C’est à voir.
En tous cas une chose est sûre: plus vite L’ UERSS actuelle explosera en vol,plus vite nous pourrons reprendre notre destinée en mains.
Et comme dirait l’autre » mon dieu,gardez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge »
http://www.fdesouche.com/54488-les-etats-unis-derriere-la-construction-europeenne
En fin de compte, ce que voulait Hitler s’est réalisé. Une Europe allemande.
Si c’est faux c’est bien dit.
Mais, sans être faux, c’est biaisé :
La théorie du complot de la classe mondialisée: ce n’est qu’ un remake du complot judeo maconnique, ou avant du complot des royalistes ou encore avant du complot huguenot. Le complot, le complot, le complot. le mot préféré de ceux qui n’y comprenant plus rien ne voudraient pas pour autant rester sans rien.Mais ce ne sont pas les comploteurs qui seraient assez nombreux pour à la fois spéculer, envahir nos pays de produits chinois et distiller les mérites de la religion RATP sur tous les medias.
L’impérialisme anglo saxon et plus particulièrement américain : non ce n’est pas un impérialisme. C’est un nationalisme. Ils ne sont pas « méchants ». Nous sommes seulement faibles. D’ailleurs si nous n’avions aucune dette et si nous avions su garder nos usines, le problème ne se poserait pas. Merci de ne pas reprocher à l’Allemagne la faiblesse de l’armée française en 40. De même ici ,nos faiblesses nous tuent plus surement que nos agresseurs prétendus.
l’impérialisme chinois : la chine n’exporte rien. Elle a le statut de sous traitants de décisionnaires en Occident qui ont préféré faire traviller des chinois que leurs compatriotes pour des uestions de coût.On pourrait lutter contre cette tendance suicidaire en mettant des barrières douanières. ou en brûlant après des procès en sorcellerie nos exindustriels devenus spéculateurs « directeur des achats ». Mais si nous sommes honnêtes, nous pourrions également rreconnaître que ce qui nous tue c’est l’abandon de la valeur travail : on ne travaille pas assez. Très longtemps on a compensé cet handicap par l’automatisation. mais toute bonne chose a ses limites…surtout quand les Chinois eux-mêmes ont parfaitement intégré ces procédés. Vous savez ce n’est pas la première fois que cette dérive se produit dans l’histoie de l’Europe. L’Europe revit ce que l’Espagne d’après C.Colomb a vécu….
Et les musulmans ? Une autre manière de nier un problème est de le divisier. il n’y a pas seulement un problème musulman mais également un problème africain. Les deux sont liés. Nous luttons contre ces deux invasions. la crise économique les a rendus encore plus intolérables. mais il faut dire que même si nous étions dans une pure et idylique prospérité, le résultat serait le même : la présence afro-musulmanne dans l’Europe chrétienne est intolérable. Les européens ne l’ont jamais toléré.
Sont-ce les mêmes qui sont pour :
-la finance internationale
-l’europe « normalisée » (muette numérisée et esclave)
- le libre échangisme sans contrepartie
- la destruction culturelle par une immigration incompatible hostile et invasive.
oui presque toujours ce sont les mêmes.
mais d’une part cela ne prouve pas qu’il y ait un complot, fait de toute façon sans grand intérêt pour nos solutions.
et d’autre part et surtout, chaque problème a sa cause spécifique qu’il faut trouver si nous voulons résoudre la question.
par exemle en matière économique, l’abandon de la valeur travail en Europe.
Ou en matière culturelle, le fait que l’Europe donne à l’Homme le statut de fils de Dieu (chrétien) ou Dieu lui-même (laics athées) incompatibles avec la conception islamiste où l’Homme est « sujet de Dieu » (muslim veut dire esclave)
En matière financière on sait très bien que tout a dérapé quand Clinton a autorisé la banque de dépôt à spéculer et les banques d’affaires à spéculer à crédit. Le mélange des genres, en dix ans, nous a été fatal substituant à une économie industrielle essouflée une économie financière de pure spéculation, soit de pure fiction : tout est faux !
Voilà : je dis bravo à l’article à condition de faire le ménage chez nous.
Pas chez le voisin.
Encore moins en l’accusant.
.
Excellent texte. Je fais également le faire circuler.
J’aimerais qu’il y ait davantage de débats autour du projet européen afin de souligner la complexité de « l’Europe » (UE, Zone euro, AELE, CEE, Conseil de l’Europe, Union douanière européenne, Espace Schengen –> ce sont tous des organes indépendants les uns des autres). Il faut tordre le cou au canard « L’UE c’est la paix ». L’UE ne détient pas le monopole de l’Europe, comme aurait dit l’autre.
Merci.
@ modérateur
Pouvez-vous remplacer « Je fais également le faire circuler. »
par « Je vais également le faire circuler. » SVP ???
C’est un peu gênant de fafauter à l’écrit
Merci
@matheux
25 novembre 2011 à 09:59
Malheureusement tout débat sur l’europe, l’euro est strictement interdit en France.
« On » nous à tout imposé, ou du moins manipulé pour en arriver là, donc il n’est plus question de remettre les dogmes en question !!
Je reposte les liens de deux vidéos faites par des indépendants grecs sur la crise actuelle. Tout y est bien dit :
http://www.dailymotion.com/video/xk9g91_la-gouvernance-par-la-dette-debtocracy-1sur2_news
http://www.dailymotion.com/video/xkoxv3_debtocracy-la-gouvernance-par-la-dette-p2_news#rel-page-1
Jacques Attali: «On va au désastre»
http://www.20minutes.fr/economie/830370-jacques-attali-on-va-desastre
L’Allemagne a détruit 2 fois l’Europe ? Ca mériterait des explications…
La 1ère guerre mondiale en elle seule ne peut confirmer ce point de vue.
Quant à la 2nde, bien sûr l’Allemagne est responsable de beaucoup de choses mais il y avait la menace bolchevique (front populaire espagnol en 36, en France, etc)
Germania nous Voilà !
L’allemagne a détruit l’Europe ?!? pourtant la deuxième fois, on lui a déclaré la guerre il me semble. Et que nos incompétents (les mêmes qu’aujourd’hui) nous on conduit dans l’abîme en 40…
L’Allemagne n’a pas détruit l’Europe. Ce sont les USA qui ont 2 fois détruit l’Europe: en 18 et en 45.
L’Allemagne voulait libérer l’Europe.
Aujourd’hui, certains natios français demeurés, restés bloqués dans l’antigermanisme de grand papa et de Maurras, dénoncent une « Europe allemande » ! Quels c*** !
L’Europe qui se fait est bien plutôt une Europe française, c’est-à-dire AFRICAINE.
@
« L’Allemagne voulait libérer l’Europe. »
—————————————
Vous êtes gonflé !
L’Allemagne voulait-elle libérer l’Europe en étendant son Lebensraum et en érandiquant les peuples inférieurs qui la gêneraient ?
Certes, c’est un bref rappel des HLPSDNH, mais c’est la réalité historique !
Article et commentaires ESSENTIELS à la compréhension
de ce qui arrive à notre mère l’Europe.
Monsieur Elsässer, votre commentaire touche la cible
en son centre vital. Si la France et l’U.E. n’ont que
l’africanisation/islamisation/soumission, comme projet
d’avenir, elles se dirigent immmanquablement vers les
« poubelles de l’Histoire ». Souhaitons à Paris et à
Bruxelles de tomber – et vite – aux niveaux les plus
bas de la Géhenne du temps qui fuit. (poétique, oui?)
Klaußius, ci-devant germano-romain en cours de
re-consciencisation proto-européenne.
(pour faire simple)
la dessus il faut bien reconnaître que vous n’avez pas tord, notre peuple se fourvoie avec des n_é_g_r_o_u_s depuis trop longtemps, celui dont on ne peut pas écrire le nom l’avais lui même écrit dans son livre …
« L’Europe, une figure singulière face aux trois impérialismes : américain, musulman, chinois »
On se couche devant le premier, on laisse rentrer le second, et on se vend au troisième.
desolé pour mon dernier com, c’est ce qui est dit dans le texte; j’ai lu en diagonale.
C’est une analyse qui nécessite quelques nuances:
a savoir , la construction Européenne s’est avérée positive au travers du traité de Rome dés lors que cette Europe restait confédérale.
Là où les choses se sont gâtées , c’est avec les traités suivants qui se voulaient résolument fédéraux au détriment de la responsabilité Nationale des ressotissants et personnels politiques Européens .
La paix n’est jamais acquise ! Elle est toujours à refaire ou à restaurer . Quel leurre de l’avoir cru définitive sur de simplettes et naïves bonnes volonté.
Ceux qui y ont cru sont les imbéciles utiles qui ont permis à des gens malintentionnés de s’en mettre plein les fouilles derrière le paravent de la construction européenne.
Excellent article, comme d’habitude venant de Polémia.
« Si les voisins de l’Allemagne s’alignaient sur le modèle allemand, l’Allemagne plongerait dans la déflation. »
Et le chômage, la désindustrialisation, etc.
Coincoin
25 novembre 2011 à 09:59
Auriez-vous des problèmes de lecture?
Polémia n’a jamais parlé de « complot » mondialiste. Il n’y a pas de complot… puisque tout est accessible, en « open source ».
Si, les Anglo-saxons se mêlent de tout, et surtout de ce qui ne les regardent pas! Alors après on peut jouer sur les mots. Impérialisme ne vous est pas approprié, alors que dire?
Vous avez 10 ans de retard quant à la Chine. Elle commence* à s’équiper d’industries et de labos, sérieusement. Et il n’existe aucune politique à l’heure actuelle permettant la réindustrialisation de l’Europe…
*lentement mais surement; les Chinois savent ce qu’ils veulent.
Dois-je rappeler que parler de l’islam est souvent sujet à caution dans les média mainstream? Quant à parler d’ethnies, vous êtes catalogué ED. Quant à la ra.ce… Alors oui je sais, il n’y a pas QUE l’islam, je suis bien d’accord, mais il faut bien commencer par quelque chose.
Elsässer
25 novembre 2011 à 12:10
Ce qu’il faut pas lire…
Le XXXXXXXXXXXXXx est en train de s´installer non seulement en Europe mais partout ailleurs dans le monde . Nous allons bientôt entendre les bruits de bottes ,pas allemandes , mais de l´OTAN , partout en Europe et nous allons bientôt voir les forces d´occupation , du même OTAN , s´installer et nous menacer si nous n´obeissons pas à leur dictature . Vous croyez certainement que je suis devenu dingue ?
Nous en reparlerons dans une dizaine d´années , peut être même bien avant .
[Référence historique assez mal venue, merci de vous abstenir à l'avenir et de bien vouloir comparer ce qui est comparable. - Janu$]
« Le XXXXXXXXXXXXXXXXX est en train de s´installer non seulement en Europe mais partout ailleurs dans le monde . »
—
Malheureusement pas.
C’est l’exact inverse du 3ème R qui s’installe partout en Europe : partout c’est la haine du natio qui triomphe, la victoire des espèces négatives et de l’immondice.
L’UE était jusqu’au traité de Mastrich une union douanière, donc avec des frontières extérieures, des droits de douanes, des quota, une préférence communautaire..
À partir de ce moment elle a changé de principes pour devenir une courroie de transmission de l’Office Mondial du Commerce.
Elle est devenue le syndicat des firmes multinationales, en particulier financières, avec comme objectif de faire de l’Europe un marché homogénéisé et déraciné.
C’est toujours le même nom, mais ce n’est plus du tout le même projet.
L’Europe du marché commun créée en 1954 avec la CECA n’existe plus.
Tu pars en vrille Elsässer. Le 3e R n’aimait pas les natios. Il les a fait assassiner dans les pays qu’il a occupé.
J’aimerais qu’on t’interdise d’utiliser le pseudo « alsacien » car tes commentaires sont des insultes à l’Alsace.
Sarkozy Warns of Euro Zone Collapse! Or, Rather, Sarkozy’s Brother Does.
Bah… si le demi frère de Sarko, Olivier, celui qui bosse pour Carlyle le dit…
Donc l’euro s’effondrera d’ici trois mois ( d’après lui ).
http://blogs.wsj.com/marketbeat/2011/11/23/sarkozy-warns-of-euro-zone-collapse-or-rather-sarkozys-brother-does/?mod=google_news_blog
Quand il y a un bon élève dans une classe, il est toujours montré du doigt par les cancres.
C’est quand même navrant de voir quelque 500 millions de personnes se laisser pourrir la vie par quelques dizaines de milliers de fonctionnaires apatrides, illégitimes et surpayés…
@ BasBreton +1
Sabre au clair et que légitimité des Peuples soit rendue.
« En fin de compte, ce que voulait Hitler s’est réalisé. Une Europe allemande »
Aujourd’hui on a une Europe allogénisée plutôt, non ?
« En fin de compte, ce que voulait Hitler s’est réalisé. Une Europe allemande »
—
C’est évidemment faux, et pour certains aspects plutôt dommage.
Il y a un côté de l’organisation allemande qui est incontestablement efficace.
Pendant l’Occupation de la France, les Allemands n’ont jamais eu plus de 40 000 hommes, d’après Praxton, la plupart assez âgés ou invalides (moyenne d’âge 48 ans).
Avec ça ils contrôlaient la SNCF (165 fonctionnaires allemands), les réquisitions, la construction du Mur de l’Atlantique, etc..
Il n’y avait pas de voitures qui brûlaient, ni de zones de non-droit, ni de pompiers qui recevaient des kocktels Molotov, ni de cars caillassés, ni de manifs de sans-papiers, ni de braquages dans le métro.