L’euro, la crise et le grand hold-up

Série internet basée sur le best-seller de Peter Mertens “Comment osent-ils ?- L’euro, la crise et le grand hold-up.

En cinq épisodes, nous cherchons qui sont les gagnants et les perdants de la crise de l’euro. En nous demandant avant tout : quelle Europe souhaitons-nous?

Partie 1: Une crise bancaire par semaine. Notre histoire commence à la chute du premier domino, lorsqu’éclata la bulle financière. Dans le présent épisode nous découvrons pourquoi les grandes réformes du secteur financier se font attendre.

Partie 2: Le sauvetage du secteur financier a coûté des milliers de milliards. Dans le présent épisode, nous voyons à qui la facture a été présentée.


Partie 3: C’est la crise et donc nous devons tous faire ceinture. Dans le présent épisode, nous constatons que cela ne vaut pas pour tout le monde.

Partie 4: L’Union européenne est une union de concurrence et d’inégalité. Dans cet épisode, nous voyons comment l’Allemagne a donné l’exemple.

Partie 5: L’Europe est à nous. Mais force est de constater que les grands groupes financiers et industriels se sont accaparés le projet. Est-ce là l’Europe que nous voulons?

Commentaires (5)

  1. Les masses ont fait un choix, cela est donc trop facile d’ en imputer la faute aux “riches” qu’ils le soient en millions ou milliards d’ Euros.

    Je constate que l’UMPS et ses partis satellites sont au pouvoir et cela sans interruption depuis le départ du Général De Gaulle.

    Que les masses assument leurs choix, tandis que les autres en plus de voter FN peuvent aussi voter avec leurs pieds quand cela est possible, rester liquide en patrimoine tout en l’exfiltrant d’ EURABIA.

  2. La construction européenne est un suicide collectif.

    Mais ce sont les électeurs français qui en sont les seuls responsables.

    Depuis mai 1974, les électeurs français votent pour des ouistes de droite, pour des ouistes du centre, pour des ouistes de gauche.

    Et donc, depuis mai 1974, la décadence de la France continue.

    1944- 1974 : les Trente Glorieuses.

    1974 – 2014 : les Quarante Décadentes.

    Depuis mai 1974, les électeurs français votent pour des hommes politiques dont la priorité numéro 1 est la construction européenne.

    Nous avons ce que nous méritons.

  3. @ BA
    La démocratie ne peut fonctionner que si le peuple n est pas manipulée par ses élites. Or depuis des décennies, nous assistons à une formidable manipulation qui commence juste à montrer ses limites.
    Quand la majorité du peuple se rendra compte qu il a été manipulé, alors ça sera saignant..
    Quand il se rendra compte qu il est devenu pauvre du jour au lendemain sans aide sociale, sans retraite, sans emploi, avec un compte en banque ponctionné, tout en ayant une floppée de voisins indésirables, ce jour là, ça fera mal. Pire, je vois très bien les UMPsocialopes nous faire le coup de l`Algérie et in fine se mettre à faire tirer dans le tas des zimmigrés autrefois adulés pour tenter de sauver leur tête.

  4. La démocratie est un mensonge. La politique repose toujours sur des mensonges : le preux chevalier et la sainte Église, puis le Roi, père de la Nation, et ses sages Conseils, puis la démocratie et son peuple-qui-gouverne (dit-on sans rire).

    Quelle réalité peut avoir cette phrase : “une population de 65 millions d’habitants gouverne la France” ? Aucune, évidemment. Une petite communauté d’hommes libres dans une petite ville pouvait (avec beaucoup d’abnégation et l’appui des esclaves) se gouverner démocratiquement. En France, c’est une fiction.

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