Philippe Béchade : Les crises en Europe, c’est comme le paludisme…

Le 4 juillet, Philippe Béchade, rédacteur en chef à la chronique Agora s’est intéressé aux crises européennes et aux prix de l’immobilier en France, dans l’émission Intégrale Placements, présentée Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Commentaires (4)

  1. Dettes souveraines, bulle obligataire, opacité des marchés… Le gendarme de la Bourse est très inquiet.

    La zone euro n’a pas fini de donner des sueurs froides aux marchés financiers. Malgré les mesures exceptionnelles prises par la Banque centrale européenne (BCE) après l’été 2012, afin de tenter d’endiguer la crise de la dette, « l’évolution des risques souverains continue de mériter une grande attention », a estimé mercredi l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Certes, la situation s’est améliorée, en l’espace d’un an, mais les événements de ces derniers jours montrent que ce sujet demeure important », a insisté Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’AMF, qui présentait mercredi 3 juillet sa cartographie des principaux risques pesant sur les marchés financiers, au cours des prochains mois.

    De fait, en début de semaine, la tourmente politique au Portugal a fait resurgir le spectre d’un retour en force de la crise de la zone euro, le taux d’emprunt à 10 ans du Portugal dépassant les 8% mardi, et entraînant dans son sillage les taux grec, italien et espagnol. Invoquant le « manque de crédibilité » des stratégies de renforcement des finances publiques des Etats européens les plus fragiles, couplé à « des perspectives de croissance moroses », l’AMF estime que de nouvelles « dégradations de notations souveraines ne sont pas à exclure. » Avec, à la clé, « la réapparition de tensions sur les marchés financiers, qui renchériraient les coûts de financement des émetteurs.

    Le risque d’un krach obligataire.

    Autre élément menaçant la stabilité financière, selon l’AMF : les risques « excessifs » pris ces derniers mois par des investisseurs cherchant à tout prix du rendement dans un environnement de taux d’intérêt très bas. « Les investisseurs présentant un fort appétit pour le risque ont obtenu, à moindre coût, les moyens d’acquérir des actifs (risqués, comme les actions et les obligations high-yield) dont la qualité a pu être hâtivement évaluée, ce qui augmente le risque de bulles sur certains segments de marché, notamment obligataire », prévient l’AMF. Qui va jusqu’à évoquer « le risque d’un krach obligataire, plus élevé en 2013 qu’en 2012. »

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20130704trib000774044/dettes-souveraines-bulle-obligataire-opacite-des-marches-le-gendarme-de-la-bourse-est-tres-inquiet.html

  2. Pas moyen de répondre à http://fortune.fdesouche.com/310905-pologne-bienvenue-chez-les-paiens

    (4 + 10 ne ferait pas 14 !) Essayé aussi 15, 13, 1, etc.

    « J’espère sincèrement que l’Europe retrouve ses véritables racines spirituelles.»

    La nouvelle droite a tenté en France (en Belgique, en Suisse), ça ne marche pas.

    Personne ne croit aux anciennes divinités, au mieux les adeptes croient à la valeur de racines, de valeurs, au sens de la lignée. Guère plus. Et ils ne peuvent même pas vraiment l’avouer trop fort (racistes!).

  3. Dimanche 7 juillet 2013 :

    La BCE est impuissante à résoudre la crise de la zone euro. Merci, on avait remarqué.

    Lisez cet article :

    La BCE ne peut pas résoudre la crise de la zone euro (Jens Weidmann).

    “La Banque centrale européenne n’est pas en mesure de résoudre la crise de la zone euro”, a déclaré dimanche le président de la Bundesbank Jens Weidmann lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône.

    Dans une allocution prononcée devant des économistes trois jours après la décision de la BCE d’annoncer un maintien des taux bas “pour une période prolongée”, Jens Weidmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a estimé que l’institution monétaire en avait déjà “fait beaucoup pour absorber les conséquences économiques de la crise.”

    “Mais elle ne peut pas résoudre la crise”, a-t-il poursuivi.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00533969-la-bce-ne-peut-pas-resoudre-la-crise-de-la-zone-euro-weidmann-583547.php

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