Islande : “Nous avons laissé les banques faire faillite”

Olafur Ragnar Grimsson, président de l’Islande est interviewé en marge de la conférence de Davos à propos du renouveau de l’économie Islandaise. Son programme a été simple : laisser les banques faire faillite, investir dans l’innovation et la haute technologie.

Commentaires (3)

  1. Intéressant de soulever ce double “effet d’éviction” des banques :
    - monnaie créée pour les restructurer et spéculer s’oppose à monnaie mise à disposition de l’économie réelle ;
    - main-d’oeuvre qualifiée (“RH”) : idem !
    Bref, la croissance ne passe par les banques que si elles s’en tiennent à leur travail traditionnel d’intermédiaire dans le financement de l’économie réelle (prêts et prises de participation). Dans le cas inverse, leurs salles de marché en font des parasites, freins au progrès technique, puis à sa diffusion (source de croissance économique et/ou de gains de productivité, etc.)
    On retrouve là le court-termisme (ou myopie) des marchés financiers, l’âpreté aux gains des spéculateurs qui s’oppose au développement : la destruction n’est pas nécessairement créatrice.
    Les décloisonnements entre banques, agents de change (sociétés de bourse) et compagnies d’assurance montre chaque jour ses inconvénients.

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