Overdose : La prochaine crise financière (VOSTFR – Exclusivité Fortune)

En temps de crise, les sociétés cherchent des dirigeants forts et des solutions simples, mais que se passe-t’il si les solutions envisagées constituent les mêmes erreurs que celles qui ont provoqué cette crise ? Ce document relate l’origine de la plus grande crise économique de notre temps, la crise à venir.

Documentaire réalisé en 2010 par Martin Borgs et basé sur le livre de Johan Norberg : “Financial Fiasco”.

(Traduction et sous-titrage: Fortune)

Commentaires (14)

  1. Ferdinando Imposimato est le président honoraire de la Cour de Cassation italienne.

    En 2000, Ferdinando Imposimato a publié le livre “Un juge en Italie : pouvoir, corruption, terrorisme. Les dossiers noirs de la Mafia”, édition De Fallois.

    En 2012, Ferdinando Imposimato a publié le livre “La Repubblica delle stragi impunite”, édition Newton Compton.

    Ce livre n’a pas encore été traduit en langue française. Son titre signifie : “La République des massacres impunis”.

    Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisés d’abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia. C’est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l’occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ».

    « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato.

    « La stratégie servait à entraver l’émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA ».

    Cette video dure 2 minutes 30. Ferdinando Imposimato fait des révélations terribles :

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9fVDewJx0W4

  2. C’est sympa de se replonger dans sa propre histoire lorsque j’ai visionne ce docu pour la premiere fois si on m’avait dit que debut 2013 le systeme serait toujours en place, je n’y aurais pas cru!
    Mais Dragi et Bernanke ont invente, comme le dit si bien Delamarche, le nombre infini en finance. Plus la marche est haute et plus longue est la chute, plus fatal sera l’atterrissage! Pour combien de temps encore??

  3. Manque à 11min 23 sec “auprès des marchés [immobiliers] des minorités” avant “de plus de 440 milliards”

    C’est une aide politicienne pour les minorités ethniques qui a amorcé en partie un marché immobilières de très nombreux gens qui était insolvable.

  4. “Ne leur retire*s* pas leurs illusions” dit la fille des années 40-50, vers la 15e minutes, pas de *s* à un impératif singulier du premier groupe (tu chantes, mais chante!)

  5. Jeudi 31 janvier 2013 :

    Le scandale de la Monte dei Paschi en Italie sera-t-il le déclencheur d’une nouvelle crise grave de la zone euro ?

    La banque italienne Monte dei Paschi (MPS), la plus vieille banque du monde, fondée en 1472, se trouve actuellement au cœur d’un scandale dont les ramifications menacent les élections italiennesdu mois prochain, et le projet de l’UE de créer une union bancaire, affirme Ambrose Evans-Pritchard dans le Telegraph.

    La banque est soupçonnée d’avoir dissimulé des pertes sur des produits dérivés non déclarés, et d’avoir payé un prix excessif pour le rachat de la banque Banca AntonVeneta en 2007, pour la somme de 9 milliards d’euros. Selon la presse italienne, l’enquête aurait révélé un réseau de corruption, ce que réfute la banque.

    Les pertes de la MPS s’élèvent à 6,4 milliards d’euros depuis début 2011 et il se pourrait qu’elle ait perdu une somme additionnelle de 500 millions d’euros dans une opération immobilière appelée « Chianti Classico ». La banque a donc émis un emprunt de 4,5 milliards d’euros pour faire face à ses pertes, et ses actions se sont effondrées de 95%. C’est la troisième fois qu’elle nécessite un plan de sauvetage.

    Mais ce qui fait la particularité de cette affaire, ce sont les liens très proches de la MPS avec le parti démocrate (PD) de Luigi Bersani. En Italie, ce scandale fait la une des journaux et il entame la crédibilité des deux candidats pro-européens et pro-austérité des élections du mois prochain, Luigi Bersani mais aussi Mario Monti. Il rend service à l’autre ex-Premier, Silvio Berlusconi, qui avait jusque-là les plus grandes peines à gagner les faveurs des électeurs, et dont la campagne a largement consisté à attaquer l’UE. La coalition qu’il mène, formée de son parti, le Parti des Libertés (PdL), et de celui de la Ligue du Nord, obtient actuellement 26% de votes.

    L’hypothèse que les eurosceptiques remportent assez de sièges aux élections pour bloquer les éventuelles réformes du nouveau gouvernement, est de plus en plus plausible. Or, les entraves à la nécessaire réforme du pays pourraient entamer la confiance des marchés à l’égard de l’Italie, et obliger la Banque Centrale Européenne à prendre le relai comme elle s’y était engagée en juillet dernier, et remettre en cause la relative accalmie que connait la zone euro actuellement.

    Le scandale touche également Mario Draghi, l’actuel gouverneur de la BCE, qui a été gouverneur de la banque centrale italienne (BCI), en charge de la supervision de la MPS. Selon le Corriere Della Sera, des documents montrent que la BCI avait eu vent de ces irrégularités et qu’elle avait missionné 2 audits. Les juges italiens ont d’ailleurs ouvert une enquête la concernant.

    « Cela pourrait sérieusement entamer la crédibilité de Mario Draghi », estime Stephen Lewis de Monument Securities. « S’il ne savait pas ce qui se passait à la MPS, ils [les Allemands opposés à une union bancaire européenne placée sous la supervision de la BCE] vont dire qu’il n’est pas tout à fait l’homme idéal pour prendre en charge la supervision bancaire de la zone euro ».

    http://www.express.be/business/fr/economy/le-scandale-de-la-monte-dei-paschi-en-italie-sera-t-il-le-declencheur-dune-nouvelle-crise-grave-de-la-zone-euro2/185429.htm

  6. Opposition talkers/doers

    n’est pas parleurs/meneurs vers 37e

    mais parleurs/faiseurs (faiseux) Meneurs fait un peu syndicaliste, chef, agitateur, On peut être un faiseur sans mener quiconque.

    Voir
    http://www.cnrtl.fr/definition/faiseur

    “− Emploi abs.
    A.− Celui, celle qui réalise quelque chose.
    1. Vx, rare, loc. proverbiale. Les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs. Ce ne sont pas toujours ceux qui parlent beaucoup qui agissent le plus.”

    [Nous travaillons sur une autre traduction assez importante, seriez-vous disponible pour un coup de main? Cela vous éviterait d'avoir à corriger nos erreurs a posteriori... :) - €ric]

  7. @BA :

    Dans les années 70, il n’était pas illégitime de lutter contre l’arrivée de la gauche communiste au pouvoir, en Italie comme ailleurs. La mondialisation unilatérale n’existait pas et les néo-fascistes avaient parfaitement raison d’accepter l’argent américain pour lutter contre le bolchévisme.
    Evidemment, les circonstances actuelles sont totalement différentes, et le nationalistes et autres identitaires ont au contraire intérêt à rechercher l’appui de la Russie et à cultiver une stratégie eurasiste.

  8. @ JRV2

    Et les 83 morts de l’attentat de la gare de Bologne (plus des centaines de blessés dont beaucoup estropiés à vie) c’était qui ? Tous des membres de l’orchestre rouge déguisés en usagers allant au boulot ?
    Et qu’est-ce que cela a à voir avec la « lutte légitime contre l’arrivée de la gauche au pouvoir » ?
    Dois-je comprendre qu’il faille saluer le grand retour de l’omelette que l’on ne fait pas sans casser des œufs ? En ce cas je vous invite d’abord à casser celui qu’il y a dans votre tête, d’œuf d’autruche !
    Quant à la lutte contre le bolchevisme, menée par les américains, elle avait déjà bon dos, même si la « mondialisation unilatérale » comme vous l’appelez, n’existait pas.
    Elle n’existait d’ailleurs pas en grande partie parce que la social démocratie d’échelle nationale était une construction destinée à rendre aimable le capitalisme face au spectre communisme, mais aussi histoire de faire oublier la catastrophe de 1929 et la seconde guerre mondiale qui en avait été la suite logique.
    Il n’empêche que les américains veillaient déjà à ce que les nations européennes sous leur tutelle ne prennent pas trop d’indépendance politique vis-à-vis d’elle. L’ascension des communistes en Italie était à peu près aussi mal vue et redoutée que la réussite de De Gaulle en France pour cette même et seule raison.
    Il ne faudrait pas prendre les stratèges américains de l’époque –un Kissinger entre autre- pour les billes qu’ils sont devenus. Ils savaient parfaitement qu’un Berlinguer était à cent lieues de vouloir installer une dictature bolchevique téléguidée par Moscou en plein cœur de l’Europe. Et cela faisait vingt ans que les communistes italiens critiquaient sans déférence la politique du gros char d’assaut menée par les soviétiques à l’est de l’Europe (en Hongrie, en Pologne et plus encore en Tchécoslovaquie). Mais c’était précisément cette originalité qui ne cadrait pas avec les desseins américains.
    J’en profite pour finir sur la conception bizarre que vous semblez avoir de « l’identité ». Par les formes spécifiques qu’elles ont prises dans chaque nation, les luttes sociales font aussi partie de l’identité, ce que résumait fort bien l’historien Marc Bloch lorsqu’il disait que la France était fille autant de l’église que de la révolution (lisez les « mémoires » de De Gaulle, il n’a jamais prétendu autre chose).
    Pendant l’occupation le parti communiste a été largement un parti de résistance patriotique avant d’être un parti membre de l’internationale communiste. Il l’a été de par le patriotisme patent de ceux, anonymes, qui se sont lancés dans l’aventure, et aussi de par l’attitude de chefs qui ont su indéniablement se démarquer des ordres de Moscou (Tillon et Guingouin entre autres), et ont joué le jeu la ligne convenue dans le cadre du CNR à la libération.
    A l’époque, les mondialistes, les européistes (ah ! l’Europe Nouvelle !), c’était ceux d’en face, lesquels usurpaient notre territoire ; les allemands en général et les nazis en particulier.

  9. Vendredi 1er février 2013 :

    ITALIE : PLUSIEURS BANQUES FONT L’OBJET D’UNE ENQUÊTE DANS UNE AFFAIRE DE DÉRIVÉS.

    Le parquet de la juridiction de Trani, en Italie, a ouvert une enquête sur plusieurs banques du pays, en relation avec des transactions concernant des produits dérivés, a déclaré vendredi une personne proche du dossier à Dow Jones Newswires.

    Cette enquête porte sur la vente de produits dérivés à des entreprises et des particuliers par certaines “grandes banques italiennes”, a indiqué cette personne. Le parquet de Trani examine actuellement, dans le cadre de ces investigations, des allégations de fraude et d’usure, a-t-il ajouté. L’usure est l’octroi de prêts à des taux excessifs ou abusifs.

    Après l’annonce de cette enquête, relayée dans les médias italiens, les actions d’un certain nombre de banques italiennes ont cédé du terrain vendredi à Milan.

    Le quotidien italien Corriere della Sera a indiqué sur son site Internet que le parquet de Trani enquêtait sur les employés de cinq banques italiennes – UniCredit (UCG.MI), Intesa Sanpaolo (ISP.MI), Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS.MI), Banca Nazionale del Lavoro, filiale du groupe français BNP Paribas (BNP.FR), et Credito Emiliano (CE.MI) – dans le cadre de la vente de produits dérivés à des entrepreneurs de la ville de Bari.

    Une porte-parole d’UniCredit a déclaré que pour l’instant, la banque n’était pas au courant d’une enquête du parquet de Trani. Monte dei Paschi n’a pas souhaité commenter. Credito Emiliano, Intesa et Banca Nazionale del Lavoro n’étaient pas immédiatement disponibles.

    Contacté par Dow Jones Newswires, un porte-parole de BNP Paribas n’était pas en mesure de commenter ces informations.

    En Bourse, Monte dei Paschi a fini en baisse de 5,9% vendredi, tandis que UniCredit a cédé 2,6%, Intesa a perdu 2,9%, et Credito Emiliano 0,3%.

    http://www.bfmtv.com/economie/italie-plusieurs-banques-font-lobjet-dune-enquete-une-affaire-derives-source-438870.html

  10. L’eonia, ainsi d’ailleurs que l’eonia swap – qui est peut-être celui auquel vous vouliez faire allusion – sont des taux d’intérêt, pas des prix. Quand ils baissent, ce n’est pas forcément censé être une mauvaise chose.

  11. @JoeLeTaxi
    Dire qu’un taux d’intérêt n’est pas un prix est une erreur de votre part probablement involontaire, probablement de l’ordre de la coquille, mais c’est une connerie. Le taux d’intérêt est la rémunération de la mise à disposition de monnaie.

    Cet EONIA, de par sa construction et au-delà de son SWAP permettant de dépasser cette structuration originelle de court terme (roll-over plus précisément, bien que l’estampille soit “SWAP”), signale en la circonstance une perversion. Jamais, il n’a été inférieur à 1% durant la décennie 1999 (date de sa création) à 2009 et, là il danse sous ce seuil, flirtant avec le 0%. Donc, dans la situation actuelle et en rapport avec ce reportage, ses mouvements nous indiquent, à mon avis, un renforcement des positions des banques dans l’édification des bulles. En simplifiant, du pognon pas cher pour leurs conneries … la vraie crise arrive !

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