Commentaires (20)

  1. L’un des intervenants (vous l’aurez aussi reconnu évidemment) mérite vraiment un coup de boule sauté tant il est pétris de certitudes : pas une fois, il n’évoque l’obligation des état d’aller se financer sur les marchés qui est la véritable cause de la mouise actuelle ( avec l’Europe en plus ) Bref, il nous fait croire qu’on en est là parce qu’on a fait trop d’hôpitaux, d’écoles etc. On se souviendra de ce type lorsque le moment sera venu.
    Pour les autres, je crains fort qu’ils aient raison et que l’effondrement est inéluctable mais sera aussi dramatique.
    Je viens de relire pour la seconde fois le livre “survivre à l’effondrement économique” je trouve que ce qu’il donne de l’avenir semble assez logique. On fonce droit dans le mur et de plus en plus vite. Ca me fait vraiment mal pour ma gamine qui n’y est pour rien. J’en viens à avoir honte de notre espèce.

  2. bonjour,
    Cela n’a rien a voir avec l’espèce humaine qui n’a pas changé depuis des millénaires.
    Cela a à voir avec nos élites politiciennes qui nous emmènent dans le mur, sans avoir même la présence d’esprit de se poser des questions.
    Pourtant nombre d’économistes et de politiques réalistes, ont fait des articles, ont écrits des livres pour prévenir et anticiper les catastrophes futures.
    Tout cela est public, et ne pas vouloir en tenir compte, c’est mettre la tête dans le sable et dire : Après moi le déluge !!!
    Vous avez raison : après l’effondrement à venir, les responsables devront être sévèrement punis, pour avoir trahis nos enfants et les avoir obligés à subir le chômage, la précarité, l’insécurité et la dégradation de leur niveau de vie.

  3. Vendredi 18 janvier 2013 :

    Jean-Claude Juncker a déclaré : Chypre est « un problème plus grave que la Grèce ».

    Lisez cet article :

    C’est Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe, qui a mangé le morceau, peu avant Noël : ni les marchés ni la presse n’ont l’air de réaliser qu’un pays de la zone euro pose aujourd’hui «un problème plus grave que la Grèce», lâchait le Premier ministre luxembourgeois face à quelques journalistes. Ce problème, à son avis «sous-estimé», c’est Chypre, minuscule république comptant pour moins de 0,2% du PIB des Dix-Sept…

    Victime collatérale de la faillite de la Grèce, la petite île méditerranéenne appelle à l’aide depuis juin. Une affaire d’abord jugée bien anecdotique : qu’est-ce qu’une quinzaine de milliards d’euros face aux 400 milliards mobilisés pour le sauvetage grec ? «Chypre, ça n’a l’air de rien, et pourtant, c’est très compliqué», acquiesce à Berlin une source gouvernementale. D’ailleurs, sept mois après son appel au secours, aucun accord n’a pu être signé, jusqu’ici, entre le pays et la troïka des créanciers associant l’Europe, la BCE et le Fonds monétaire international.

    Mafia russe.

    Le «cas Nicosie» est épineux à deux titres. Sur le plan économique, le sauvetage des banques chypriotes – évalué à environ 9 milliards d’euros, selon l’audit encore confidentiel qui sera soumis lundi à l’Eurogroupe – est déjà voué à entrer dans les annales. Rapporté à la taille du pays, ce serait le deuxième plus gros du monde (50% du PIB), après le renflouement du secteur bancaire indonésien en 1997. Et en ajoutant l’aide de 7,5 milliards dont l’Etat a besoin pour boucler son budget et honorer le service de sa dette jusqu’en 2015, la facture pourrait dépasser… 92% de son PIB !

    Sur le plan politique, ensuite, le dossier chypriote constitue un cocktail explosif : calendrier électoral néfaste, mafia russe, évasion fiscale et blanchiment d’argent. A son entrée dans l’Union européenne (UE) en 2004, Chypre a beau avoir fait moult efforts de ravalement de façade, son image de paradis offshore est redevenue terriblement gênante. Surtout en Allemagne où, fin 2012, a «fuité» un rapport des services secrets fédéraux évaluant à 20 milliards d’euros les capitaux russes mis au chaud sur des comptes chypriotes.

    En campagne contre Angela Merkel, qui brigue un troisième mandat cet automne, la gauche et les Verts ont été les premiers à refuser que les contribuables allemands renflouent des banquiers présumés voyous. La CDU a dû emboîter le pas : «Nous exigeons la garantie que l’aide ira aux citoyens chypriotes et pas aux oligarques russes», réclamait ces jours-ci l’eurodéputé Markus Ferber.

    Pour d’autres pays, comme la France, l’Italie ou la Slovaquie, le problème est surtout le dumping fiscal. Durant les négociations d’adhésion, l’une des priorités de Bruxelles fut que Chypre abolisse son alléchant système offshore offrant un accueil discret aux capitaux étrangers, taxés à seulement 4,25%. Désormais, toutes les sociétés basées dans l’île sont soumises au même taux d’imposition de 10%. L’attrait de Chypre n’en a pas souffert, sa fiscalité restant la plus basse de la zone euro : sur ce territoire grand comme la Corrèze, sont aujourd’hui enregistrées 270 000 compagnies – deux fois plus qu’en 2005 -, dont bon nombre de holdings de multinationales. En visite à Nicosie cette semaine, le sénateur français Philippe Marini ne s’est pas privé de dire au ministre des Finances ce qu’il pensait d’un «impôt sur les sociétés à 10% dans un pays qui demande un renflouement de 17 milliards d’euros». La France, espère-t-il, saura conditionner son aide à la fin de ce dumping fiscal. Un chantage identique à celui que les Européens avaient tenté – en vain – envers Dublin (qui a sauvé son taux à 12,5%), quand ils avaient volé fin 2010 au secours des banques irlandaises.

    Nul doute que Chypre ne se laissera pas faire, vu l’importance économique de son activité de business center international. Quant aux accusations de lessiveuse d’argent sale, l’île a lancé la contre-offensive. Tous les ambassadeurs européens à Nicosie étaient conviés le 10 janvier au ministère des Finances à un exposé montrant que Chypre se conforme mieux que l’Allemagne, le Luxembourg ou l’Italie aux règles internationales antiblanchiment. La petite république bataille enfin pour ne pas payer trop cher ce plan de sauvetage, qui ferait grimper sa dette au niveau insoutenable de 140% du PIB.

    Potion amère.

    Si les banques chypriotes sont aux abois, c’est que la décote de la dette grecque leur a coûté plus de 4 milliards d’euros, plaide aussi Nicosie. Des circonstances atténuantes dont l’Allemagne ne veut pas entendre parler. Que Chypre ne compte pas sur «des conditions particulières», a prévenu Angela Merkel. Ne resterait que la potion amère déjà préparée par la troïka, avec sa panoplie de privatisations et de coupes salariales. L’actuel président communiste, Demetris Christofias, s’y refuse mordicus. A Bruxelles, on ne compte donc plus résoudre le «cas Nicosie» avant mars : jouant la montre, la zone euro va laisser passer l’élection présidentielle des 17 et 24 février à Chypre. Et reprendre la négociation avec la droite, donnée gagnante par tous les sondages.

    http://www.liberation.fr/economie/2013/01/18/chypre-le-moucheron-qui-agace-l-europe_875130

  4. “aller se financer sur les marchés”

    Et alors, tu veux que l’Etat se finance ou ?
    C’est dingue à quel point les délires de Chouard se lisent sur un site nationaliste. D’ailleurs, Chouard a reconnu ses erreurs.

    L’argent ne pousse pas aux arbres. Quand on étudie l’Économie, comme toute les sciences, on apprend que la règle numéro un, la première équation c’est avant tout la logique.

    De toute façon, on peut pas soutenir Chouard d’un coté, et de l’autre être fan du mec de BFMTV qui dit que tout va s’effondre demain. Votre solution c’est donc la politique de la BCE de créer de l’argent à l’infini monétiser les dettes comme des dingues ?

    Ouaip, les résultats sont géniaux.
    Nos économies sont très très loin d’être libérales. C’est tout le contraire en fait !

  5. @Juan Francisco
    L’argent ne pousse pas aux arbres.

    —————————
    Non, il pousse essentiellement dans les banques, par la création de dettes.

  6. @Juan Francisco

    Un peu d’humilité vous ferait du bien.
    Nous sommes face à 3 gros concurrents qui sont complètement déloyaux : la Chine avec sa monnaie volontairement sans valeur, les USA et leur planche à billets, le Japon et lui aussi sa planche à billets. Si l’on retient votre argument concernant la “logique”, la “logique” voudrait que l’on agisse tout aussi déloyalement : impression monétaire et/ou défaut partiel et/ou infractions aux règles de l’OMC etc.

    Nos économies ne sont en effet point libérales, elles sont “néo-libérales” puisque l’on sait que dès le départ les accords de libre-échange sont imposés par les puissants aux plus faibles.

  7. @Le Chiffre Le Fer
    Nos économies ne sont en effet point libérales, elles sont “néo-libérales” puisque l’on sait que dès le départ les accords de libre-échange sont imposés par les puissants aux plus faibles.
    ————————————————————————————————–

    Le libéralisme c’est comme les sciences de la matière, selon l’échelle les lois ne sont pas forcément les mêmes.
    La science l’admet, le libéralisme ne l’admettra jamais.

  8. Le chiffre de fer,

    Je suis parfaitement d’accord avec votre premier paragraphe.
    L’Europe, c’est les seuls à jouer le jeu du libéralisme/libre échange. Principalement parce que ses dirigeants n’ont plus de couilles.

    C’est comme l’histoire des scooter FORD achetés par la poste. Le responsable a dit que ce n’était pas de sa faute. Et en effet, le pauvre, en acheter des scooter Français pour ses postiers il aurait pu se retrouver en taule !

    Par contre, non, nos économies actuelles ne sont pas ultra-libérale, c’est faux. Bernanke est Keynesien, et ses analyse surprennent quasiment doute la doctrine économique. Le libéralisme c’est simple, c’est on créé pas plus de monnaie que d’inflation.
    Concernant le libre échange, il a profité aux faibles. Allez en Chine, Brésil, Mexique, Corée du Sud, je peux vous dire que la mondialisation a transformé ses pays.

    Polomnic, je crois que vous n’avez pas compris ce qu’est la création monétaire. Faut prendre des sources sérieuses sur internet, pas des conneries de vidéos chopées sur youtube. Tapez introduction économie monétaire et vous trouverez de bonnes choses, mais pas wikipedia qui n’est pas neutre.

    Des pays riches, occidentaux, avec des niveaux de vie très élevés ont pu se débarrasser de leurs dettes. En France, avec Hollande et sa clique qui serait infoutus de gérer un kebab en banlieue, c’est pas pour demain.

  9. @ Juan Francisco a écrit le 20 janvier 2013 à 19 h 10 min

    “aller se financer sur les marchés”

    Et alors, tu veux que l’Etat se finance ou ?
    C’est dingue à quel point les délires de Chouard se lisent sur un site nationaliste. D’ailleurs, Chouard a reconnu ses erreurs.

    —–
    Se financer sur fonds propres.

    Tout agent économique, qu’il s’agisse d’État, d’entreprise ou de particulier, sain se finance sur fonds propres: il a de la trésorerie.

    Il n’y a que pour les investissements productifs à long terme qu’il y a besoin d’un financement par emprunt, et encore. On peut aussi financer par provision.

    Un État comme la France peut aussi financer ses gros investissements avec l’épargne publique (Comptes d’épargne) ou avec des emprunts obligataires.

    Donc il n’y a aucun besoin d’avoir recours au “marché financier”, encore moins le “marché financier étranger”.

  10. Je ne sais pas pourquoi on parle de crise du surendettement.

    Le surendettement généralisé est l’état idéalement recherché pour la prospérité des banques.

    C’est un gros effort pour les banques d’arriver à augmenter l’endettement.

    Il faut faire un lobbying intense dans tous les rouages de l’État, des campagnes publicitaires massives auprès des décideurs des entreprises, des maires, des ménages; il faut mettre au point chez chaque agent économique des situations de déséquilibres de trésorerie qui génèrent de l’endettement en augmentant le cah-flow d’intérêts à percevoir.

    Les banques ont fait un magnifique travail en multipliant les échelons d’endettement (État, régions, départements, communes, établissements publics, producteur, consommateur) et en portant l’endettement total des agents d’un pays à plusieurs fois le PNB.

    Elles sont arrivées à repousser toutes les normes réglementaires qui limitaient scandaleusement l’endettement des particuliers, par exemple la durée d’amortissement d’emprunt limitée à 15 ans, qui est passée à 20 ans, puis 30 ans, on commence à proposer 50 et 100 ans.

  11. PL24,
    C’est bien le fond du problème, l’Etat ne peut plus se financer.
    Il est bien loin le temps ou les pays comme la France prêtait aux pays en développement à des taux à deux chiffres.

    La France dépense 125 pour 100 de recettes. Y’a un trou énorme depuis 30 ans. L’unique moyen de financer ce trou c’est les pays qui ont des excédents. C’est justement parce que l’épargne des pays comme la France/US est pas assez élevée par rapport à l’investissement qu’on fait appel à la Chine et aux Pétromonarchies.

    C’est comme ça, c’est comptable, il ne s’agit pas de dire que c’est bien ou pas, il s’agit d’une équation mathématique. D’ailleurs, ces pays doivent bien recycler et faire qqu chose de ces excédents, ils ont pas vraiment le choix.

    Les banques profitent de l’endettement des États ?
    Mmm, je sais pas. Ce que je sais, c’est que tout les pays qui ont traversé une crise de l’endettement dans l’histoire moderne (Mexique défaut de paiement, Indonésie 94) n’ont pas pu payer doute leurs dettes, une grosse partie a été abandonnée et les créanciers comme les banques ont perdu des milliards, ça a d’ailleurs provoqué une crise mondiale.

    Et puis bon, c’est pas avec les Obligations Française qu’on fait fortune !

  12. @Juan Francisco
    je crois que vous n’avez pas compris ce qu’est la création monétaire. Faut prendre des sources sérieuses sur internet, pas des conneries de vidéos chopées sur youtube. Tapez introduction économie monétaire et vous trouverez de bonnes choses, mais pas wikipedia qui n’est pas neutre.
    —————————-

    Il serait plus intéressant que vous nous démontriez que l’essentiel de la monnaie n’est pas créée par les banques.
    Mais j’ai, tout de même suivi votre conseil, et ai donc taper sur google “introduction économie monétaire et suis tombé sur ce lien PDF de l’Université Paris 1 qui nous dit :

    “La masse monétaire* est à 90 %
    de la monnaie dite scripturale, c’est-à-dire une simple écriture sur un
    compte bancaire qui circule à travers divers moyens de paiement
    (cartes bancaires, virements, prélèvements automatique, chèques…). Et
    les premiers créateurs de la monnaie scripturale sont les banques.

    Une banque crée de la monnaie par les crédits qu’elle octroie à ses
    clients. Par un simple jeu d’écriture, elle crédite le compte de son client
    qui se retrouve en possession d’une quantité de monnaie
    supplémentaire. Une banque crée également de la monnaie quand elle
    décide d’acheter un titre financier (une obligation émise par une
    entreprise ou un Etat…) ou un immeuble et qu’elle crédite de la même
    façon le compte du vendeur. Peu importe la nature de l’actif acquis,
    dans tous les cas, la banque crée de la monnaie en monétisant des actifs qui ne sont pas de la monnaie.”
    http://epi.univ-paris1.fr/1354177781130/0/fiche___actualite/&RH=epi-044-MM0002v27&RF=epi-044-MM0002v27

    Mais j’ai mal du comprendre, encore une fois.

  13. Je connais le lien que donnes, c’est un cours que j’ai étudié.
    Maintenant, tu peux trouver tout les cours de facs sur le net.

    Tu as accès à tout. Tu peux chercher du coté des formations à distance ou en candidat libres des facs, sur les sites tu y trouvera les cours en PDF tout propre !
    Si tu veux, j’ai des vieux cours d’économie monétaire qui trainent, si tu veux…

    Le problème c’est que des médiocres manipulateurs comme Chouard se payent un fond de commerce “dissident de la fiance” en racontant tout et n’importe quoi. Ils manipulent ceux qui ne connaissent pas ces mécanisme complexes.

    Une jeune étudiante a ridiculisé Chouard lors d’un débat. Le pauvre a du reconnaitre le lendemain sur son blog qu’il racontait des âneries.

  14. @ Juan

    Il y a eu récemment un débat sur Fortune sur cette loi de 73, où la question apparait beaucoup plus complexe que les partisans et les opposants ne la présentaient initialement.
    Le phénomène de dépossession de la souveraineté monétaire a été progressif, mais constant. La loi de 73 est une des étapes importantes.
    Sinon, Chouard n’a nullement été ridiculisé. Le débat en question :
    https://www.youtube.com/watch?v=WXj9L13skJo

    Sinon, j’attends toujours que vous me démontriez en quoi je me plante quand j’affirme que ce sont les banques qui créent essentiellement la monnaie. Ressortez moi vos vieux cours et faites moi la leçon.

  15. J’ai jamais dis que les banque de créent pas de monnaie.
    Le problème c’est qu’en économie les termes “création” et “monnaie” n’ont pas le même sens que celui ou le citoyen pas habitués à ces subtilités l’entend.
    Chouard, bah, la BCE et la FED font ce qu’il dit, créant de la monnaie à gogo. C’est en gros l’exact contraire de ce que dit la doctrine libérale.

    Tu as raison, la France ne contrôle plus sa politique monétaire ! Ces transferts de compétences au profit de l’Europe, c’est dans TOUT les domaines.

    Bref

    Ce type de débat est rare. Il est intéressant et on y apprend pas mal de chose. Je connais les gars de ONTV, ils s’intéressent vraiment à leurs sujets, inouï pour des journalistes.

    Y’a plus de débat de ce genre. On a d’un coté des chouard qui, au lieu d’expliquer et vulgariser des problèmes complexes font de la propagande à deux balle. Le pire, c’est “l’argent dette” ou l’auteur a sciemment foutu des mensonges pour tromper son audimat.

    J’adore les émissions ou revues scientifiques de vulgarisation, ou des problèmes hyper complexes sont expliqués très simplement et effacement. C’est ça le talent, rendre simple des trucs complexes.

    Concernant l’économie monétaire, il n’y a rien à ce sujet. A part des pompeux et saoulant pavés de Xdizaines de pages.

  16. Pour la création monétaire, les mécanismes sont complexes, mais le principe est simple.

    Créer ex nihilo de l’argent, le prêter et tirer un gain de ce prêt. C’est tout bonnement immoral, surtout que pour la banque il n’y a quasiment aucun risque, comme l’a démontré la crise de 2008. Les états étant pour garantir ou renflouer ces institutions financières.
    J’ajouterais qu’il n’y a pas non plus de privation de jouissance, qui pourrait justifier un taux d’intérêt puisque l’argent est créé à partir de rien.

    Le seul coût qui serait moralement acceptable, ce sont uniquement les frais de dossier et de gestion.

    Sinon, les taux d’intérêt sont en réalité une sorte de dîme prélèvée, sans contrepartie, par l’institution bancaire sur le travail généré par les différents acteurs économiques.

  17. Les banques créent de la monnaie, mais pas de la monnaie centrale. D’un autre côté, quand l’État emprunte de la monnaie, c’est forcément de la monnaie centrale. D’où il suit que les banques ne peuvent financer l’Etat avec la monnaie qu’elles créent.

  18. Polomnic,
    N’écoute pas Chouard et sa clique. Ces gens là te manipulent.

    Voilà, des types comme Chouard et le mec de l’argent dette (je sais plus son nom) arrivent à faire croire que l’argent est créé comme par magie !

    Bon, déjà, quand il y a création monétaire, il y a ensuite…..destruction monétaire. Actif/Passif, les deux s’annulent.
    Et puis, l’argent créé a une valeur, c’est pas du vent mais c’est une créance.

    Joe a raison, Parler de création monétaire sans parler de création de monnaie centrale n’a strictement aucun sens.

    Rajoutons aussi que selon la doctrine libérale il ne faut surtout pas augmenter la masse monétaire. Droles de libéraux les “banquiers”…

  19. “Joe a raison, Parler de création monétaire sans parler de création de monnaie centrale n’a strictement aucun sens.”

    ————–

    Il n’a pas dit ça. Relisez-le.

    La création monétaire bancaire, c’est la monnaie scripturale :

    “Dans le monde contemporain, l’essentiel de la monnaie est scripturale, créée par le crédit”

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ation_mon%C3%A9taire

    Bon, quant à la petite propagande libérale, tout le monde ici sait à quoi s’en tenir, inutile de vous fatiguer “Jean-François”…

  20. Oui… Tout cela est bien trop abstrait.
    Ce qui importe à Jean-François et à nouzôtres, c’est que les gens pensent que l’amortissement intérêts et capital, de leurs emprunts, ne sont pas prélevés de leurs comptes en banques, mais réglés directement aux banksters par la banque de france. Le paradiquoi.

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