Une jeunesse en jachère

Aujourd’hui, lorsqu’on parle de la jeunesse, elle est toujours urbaine. La jeunesse n’est jamais campagnarde! Là où les jeunes des banlieues ont réussi à focaliser l’attention, à exprimer leur spécificité, les ruraux isolés sur d’immenses territoires n’arrivent pas à être visibles, n’intéressent pas et se sentent souvent dénigrés.

Même si l’on constate un vif intérêt pour la campagne, de la part d’un grand nombre de citadins lassés et atomisés, les jeunes, originaires de la campagne ou néo-ruraux se vivent comme oubliés des médias et des responsables politiques.

Nous allons les connaître davantage dans leur quotidien, recueillir des fragments de vie. Cette immersion permet de restituer la diversité des situations des jeunes campagnards d’aujourd’hui. Ils abordent leurs problèmes mais aussi leurs joies. Sans complaisance, en l’opposant à la ville très souvent, ces jeunes ruraux parlent sans détours et nous alertent sur ce que nous avons fait de notre territoire rural. Ils revendiquent le désir d’être mieux pris en considération…

Commentaires (22)

  1. Pourquoi s’étonner, les voyages forment les séniles et la jeunesse apprend à être rien. Un magnifique pays de démunis !

  2. Je peux vous dire que moi qui vit dans le Périgord noir, je trouve ce reportage très bien fait. On s’y retrouve totalement.
    Si vous passez dans le coin, faîtes une pause vous verrez que ce petit coin de France assez méconnu et à l’écart de pas mal de tentations de la ville vaut le détour. C’est sûr que je ne suis pas objectif mais pour moi ça ressemble au paradis. Qu’est ce qu’on y est bien !!!
    Au passage, vous aurez remarqué l’origine ethnique des personnes interviewés… Du coup, très peu de vols, beaucoup d’entraide etc. Bref, moi aussi c’est ça Ma France !!!

  3. Voici un reportage qui fait chaud au coeur malgré la gravité du sujet.
    C’est tout de même un problème grave que celui des agriculteurs qui n’arrivent pas à être rentable.
    Comment, par une action de solidarité des urbains, pourrait-on faire pour inverser la tendance ?

  4. “Comment, par une action de solidarité des urbains, pourrait-on faire pour inverser la tendance ?”

    Rien, fermez les frontières et acceptez de payer vos denrées alimentaires un peu plus cher.
    Les paysans ne veulent pas d’assistanat ils veulent un vrai prix pour leurs productions.

  5. “Rien, fermez les frontières et acceptez de payer vos denrées alimentaires un peu plus cher.”
    C’est bien pour cela que je précisais “par une action de solidarité des urbains”.
    Les paysans seront tous économiquement morts s’ils doivent attendre la fermeture des frontières.
    Payer mes denrées alimentaires plus cher, je veux bien si tant est que ça n’aille pas directement dans les marges de la grande distrib.

  6. campagnard d’origine et fier de l’être. Impatient de retourner à ma France moisie et renfermée sur elle-même, elle vaut 100 fois mieux que les villes cosmopolites peuplées de métis et puant la pisse de chien…

  7. J’ai passé ces quinze derniers jours entre l’Auvergne et les Cévennes : nos campagnes, nos villages sont magnifiques et leurs habitants de souche accueillants, en dépit des clichés.

    La désertification rurale gagne du terrain, aussi, et c’est assez déprimant de voir toutes ces belles et vastes bâtisses vides tomber en ruine, laissées à elles-mêmes, n’ayant quasiment aucune valeur marchande.

    Il y a toujours ces affichettes collées sur les platanes, à l’entrée des villages et sur les portes des rares commerces, annonçant un rallye, une joute médiévale, une kermesse…

    C’est particulièrement émouvant, surtout quand on fait un parallèle avec l’invasion de crasseux et les multi-milliards dont ils bénéficient, au mépris des fds.

  8. On en aurait la larme à l’oeil de voir l’état de notre pays, de nos campagnes, de voir ce qu’ils en ont fait, cette bande de multiculturalistes de l’umps

  9. Y a intérêt à ce que ce soit bien la campagne,car c est le futur des plus jeunes et de nos enfants…….
    Quand nous serons tous réduits au rôle de paysans nourriciers de nos gentils colonisateurs….
    Ca mange ces ptites bêtes
    Y en a même qui feront du marché noir , parmi nous
    Je peux déjà citer des noms ……….!

  10. Ma fille, dans sa montagne ainsi que ses camarades se portent très bien, et l’attention des média, je pense qu’ils n’y prêtent aucune importance. Entre travail et loisir, ils regardent peu la télé c’est plutôt pour la plupart le contact avec les chevaux et la nature. Maintenant, c’est la culture de la médiocrité et du pauvre des banlieues. Aucun reportage sur les lycée d’excellence ou autre exemple nivelant par le haut. Bonjour à tous les montagnards, campagnards et citadins….

  11. « Aujourd’hui, lorsqu’on parle de la jeunesse, elle est toujours urbaine »
    Oui, mais pas seulement, elle est aussi allogène, délinquante, agressive, coûteuse en allocations et aides diverses.
    Dans nos campagnes, nos jeunes ont une couleur de peau, une culture et une religion, qui n’intéresse personne dans les limbes, sinon pour faire oeuvre de destruction massive.
    A 26’45 « on aimerai bien pouvoir se mélanger…[...] les codes sociaux ne sont pas les même » parles pas de malheur fillette, qu’ils profitent les mômes, il ne connaissent pas leur bonheur, de ne pas être mélangé à l’islamo-racaille et de pouvoir continuer à apprécier les valeurs traditionnelles de la France blanche et chrétienne.

  12. les jeunes campagnards…
    Entre entrisme, assistanat, et comportement de mimétisme par rapport aux jeunes de cités: pathétique…
    J’habite dans l’Oise, la France profonde aux portes de Paris, avant je pensais que le salut viendrait des milieux ruraux, maintenant, je sais qu’il n’y a rien à attendre de cette jeunesse.

  13. Entre entrisme, assistanat, et comportement de mimétisme par rapport aux jeunes de cités: pathétique

    Ouep ça existe.

    Et donc tout est à jeter ?

  14. Les seuls qui ne sont pas à jeter émigrent en ville justement, tous les autres restent…

  15. J’ai fait le grand saut dans la campagne ,et ne retournerait en ville , des sources des pierres des arbres, quelle horreur le béton .
    Ha, le souci sont les bobos ; comment faire pour que les médias ne corrompent plus la jeunesse de fausses valeurs .

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