Immigration-catastrophe : Merci patrons !

Par Michel Geoffroy

… Merci les partis « républicains » ! Merci les élites africaines !

(Chanson des “Charlots” datant de 1971, époque à laquelle les Français de Souche trouvaient encore du travail chez eux…)

Merci les patrons !

Merci au patronat français qui, avec une belle constance, a fait pression sur les gouvernements successifs de la Ve République pour faire ouvrir toutes grandes les portes de l’immigration de travail puis de peuplement, sans jamais en supporter les conséquences collatérales !

Merci en particulier à tous les dirigeants de l’industrie automobile française qui ont organisé dans les années 1960 des caravanes de promotion dans les pays du Maghreb, pour recruter à bas prix une main-d’œuvre destinée à concurrencer les salariés français ainsi que leurs syndicats et à éviter aussi aux entreprises d’investir dans l’innovation.

Merci à tous les patrons qui préfèrent employer des immigrés, en situation régulière ou non, en particulier dans les métiers de la restauration, du nettoyage, du gardiennage ou dans les services à la personne et les travaux publics.

Merci au MEDEF de promouvoir la « diversité » dans les entreprises et d’expliquer que notre économie a toujours plus besoin d’immigrés.

Merci à tous ces patrons du CAC 40 de chanter les vertus du métissage, eux qui habitent dans les beaux quartiers sécurisés, qui se déplacent toujours en voiture avec chauffeur et dont les enfants ne font leurs études que dans des écoles privées ou à l’étranger.

Merci aussi aux syndicats de veiller scrupuleusement au respect des droits sociaux de tous les immigrés.

Merci aux partis « républicains » !

Merci à tous les partis « républicains », de droite comme de gauche, d’avoir toujours répondu avec bienveillance aux attentes du patronat depuis 50 ans. Merci aux élus locaux de faciliter la construction de mosquées qui égayent tellement nos paysages.

Merci à Georges Pompidou d’avoir fait voter la loi Pleven qui rend illégale la préférence nationale en l’assimilant à une discrimination.

Merci à Valéry Giscard d’Estaing et à Jacques Chirac d’avoir ouvert la voie au regroupement familial.

Merci à François Mitterrand d’avoir dit que les immigrés étaient « chez eux chez nous » et d’avoir fait voter des textes réprimant pénalement toute critique des conséquences de l’immigration. Merci aussi à lui d’avoir installé les ligues de vertu « antiracistes » en gardiens vigilants de la bonne moralité publique, avec le concours zélé des juges.

Merci à Édouard Balladur d’avoir réformé le code de la nationalité pour faciliter son acquisition.

Merci à Nicolas Sarkozy d’avoir repris le concept de « discrimination positive » au bénéfice des personnes d’origine immigrée. Merci aussi à lui pour avoir fait de Mayotte un département comme les autres, au bénéfice de tous les migrants comoriens.

Merci à François Hollande de promettre de donner bientôt aux étrangers le droit de vote aux élections locales.

Merci aussi à François Mitterrand et à Jacques Chirac d’avoir fait adopter le Traité de Maastricht qui supprime les frontières de l’Europe et instaure le principe de libre circulation entre tous les États membres de l’Union européenne, au bénéfice de tous les migrants.

Merci enfin aux églises, aux ONG, aux bénévoles et aux intellectuels médiatiques, d’avoir apporté leur précieuse caution morale à la noble cause de l’immigration.

Merci les juges !

Merci à tous les juges, choisis par ces mêmes gouvernements, qu’ils siègent à la Cour européenne des droits de l’homme, au Conseil d’État, à la Cour de cassation et dans les juridictions de première instance, de veiller à ce que les droits humains des migrants, spécialement lorsqu’ils s’efforcent d’entrer sans autorisation sur notre territoire, soient scrupuleusement respectés.

Et merci aux associations de défense des droits des immigrés financées par le contribuable français et leurs avocats, de leur apporter tout leur concours.

Merci à l’Afrique !

Merci aussi aux pays africains, du Nord comme du Sud, de nous faire profiter de leur belle jeunesse, prolifique, sportive et souriante !

Merci aux élites africaines, qui ont souhaité hier que nous quittions leurs pays, de faire en sorte que leurs concitoyens cherchent aujourd’hui à s’installer dans le nôtre.

Merci en particulier aux gouvernements africains, bénéficiaires depuis les indépendances, soit depuis plus de 50 années maintenant, d’une aide internationale massive en vue du « développement » de leur pays, de ne toujours pas pouvoir réguler la croissance de leur population ni assurer sa sécurité ou sa prospérité, comme ont pourtant su faire les pays émergents, en particulier en Asie. Merci à eux de nous rappeler nos lourdes responsabilités de colonisateurs dans cette situation, en omettant les leurs par la même occasion.

Merci à eux qui testent pour nous toutes les formes possibles de gouvernements avec une belle constance – socialiste, marxiste, révolutionnaire, autoritaire, démocratique, libéral, tribal, islamique – pour aboutir toujours aux mêmes médiocres résultats.

Merci à ceux qui profitent de la rente pétrolière ou gazière, qu’ils n’ont pas réussi à valoriser sans l’assistance ou l’intervention des Occidentaux, mais sans jamais doter leur population de conditions stables de vie.

Merci aussi à toutes les institutions caritatives et à toutes les institutions internationales pour le développement, de nous présenter régulièrement des photos d’enfants sous-alimentés afin de nous mobiliser pour de justes causes : merci à eux d’omettre, par une pudeur bien compréhensible, de nous montrer les palais où habitent les dirigeants de ces pays ou bien les dépenses somptuaires qu’ils aiment faire au profit de leurs familles ou de leurs clans.

Merci à tous les chefs d’État africains qui ont tellement confiance dans l’avenir de leur pays qu’ils placent leurs modestes économies à l’étranger où ils aiment d’ailleurs prendre leur retraite.Merci à tous ces étudiants africains qui peuplent nos universités de rester chez nous, plutôt que de retourner faire profiter leur pays de leur savoir.

Merci surtout au peuple français, d’acquiescer à tout cela !

Voir aussi : Immigration de masse : la grande catastrophe

Polémia

Commentaires (42)

  1. Merci à Nicolas Sarkozy d’avoir repris le concept de « discrimination positive » au bénéfice des personnes d’origine immigrée. Merci aussi à lui pour avoir fait de Mayotte un département comme les autres, au bénéfice de tous les migrants comoriens.

    Spéciale dédicace aux trolls umpistes qui nous saoulent avec la victoire de hollande,

    ça vous fait mal au cul mais oui UMP = PS

  2. Merci enfin à Jean-Marie Le Pen d’avoir joué le jeu du système en congelant et neutralisant la contestation de souche sans jamais donner au FN les moyens d’accéder véritablement au gouvernement tout en réalisant la diabolisation définitive des thèmes et idées nationales

  3. Une dédicace particulière à ces syndicats qui, se trompant de métier, ont dégoûté des patrons qui ne cherchaient qu’à les contourner.
    Il n’y avait pas que les entreprises du CAC 40 pour faire traverser la méditerrannée à nos remplaçants. Par exemple, la SNCF, entreprise nationale quasi étatisée à l’époque, passait des contrats directement avec le Maroc pour l’embauche de personnel. Idem pour Renault, à l’époque Régie Nationale.
    La SNCF s’en mord les doigts maintenant avec les exigences de son ex-personnel marocain qui, bien que signataires d’un contrat de travail de contractuel (droit commun), veut bénéficier du statut des cheminots français. Et avec le soutien de ces mêmes syndicats!

  4. J’avoue que j’ai du mal à croire à la théorie des patrons faisant venir les immigrés pour baisser les salaires. On sait très bien que ces immigré ne foutent rien, et travaillent beaucoup moins que les français de souche… Il n’y a qu’à voir dans les cités le taux de chômage. Ces gens là ne travaillent pas et vivent à notre crochet. J’ai donc du mal à penser que la théorie présentée ici est parfaitement exacte!

    [Revoir cette vidéo :

    http://fortune.fdesouche.com/1899-a-qui-profite-limmigration

    Cordialement. - €ric]

  5. Yvon Gattaz, ancien patron du MEDEF, vient d’être promu Grand’Croix de la légion d’honneur.

    M. Mollande voulait remercier le patron de patrons pour les 6 millions de chômeurs, le déficit commercial et l’endettement abyssaux, et l’économie en ruine.

  6. @ Lefantome a écrit le 2 janvier 2013 à 9 h 47 min

    J’avoue que j’ai du mal à croire à la théorie des patrons faisant venir les immigrés pour baisser les salaires.

    —-
    Je suis d’accord.

    Les patrons ont toujours eu tendance à rechercher une main d’oeuvre pas cher sans charges sociales. Si ils en emploient, c’est qu’ils en trouvent.

    Les responsables sont uniquement les services de l’État qui ont décidé de cesser de sanctionner les clandestins et de punir leurs employeurs.

    Les peines prévus par la loi restent très importantes: énormes amendes, prison pour les dirigeants, mais les services de l’Inspection du travail et le parquet ont les ordres de fermer les yeux.

    Les “sans papiers” grévistes devraient être immédiatement arrêtés et leurs employeurs aussi. Les entreprises comme Veolia et les chantiers du bâtiment devraient être systématiquement vérifiés.

    Ce sont bien d’abord les ministres, les directeurs d’administration, les magistrats et les députés qui sont coupables, ensuite les militants associatifs.

    [Revoir cette vidéo :

    http://fortune.fdesouche.com/1899-a-qui-profite-limmigration

    Cordialement. - €ric]

  7. Franchement en matière d immigration, ok c est une catastrophe qui va conduire mon beau pays a sa perte mais hélas on a pas encore eu l invasion massive.

    CF le camps des sains.

    Parce que si grave dérèglement climatique ou guerre au moyen orient (c est juste à côté quand même) l afflu de clodos pourrait nous submerger.

    Personnellement je n’ai rien contre l immigration.

    Par contre faire venir volontairement des individus culturellement et idéologiquement mauvais, peu travailleurs et revenchards est le cœur du problème.

    Ceci dit la faute revient aussi a la masse des francais de souche qui ne font plus d enfants, qui ne sont plus syndiqués, qui sont égoïstes, qui prônent la non violences alors que ceux qui arrivent sont prêts à se battre.

    Hein Bossuet tout ça… Dieu se rit Blablabla …

  8. @Rose :

    réalisez-vous que vous reprochez aux Français de ne pas être exactement comme vous voudriez qu’ils soient ?

    Mais s’ils étaient tels que vous les voulez, la question ne se poserait pas, justement. Et c’est parce qu’ils ne sont pas ainsi qu’elle se pose. En rajouter une couche n’avance à rien.

    Avant d’avoir percé un tunnel, ne faut-il pas d’abord le percer ? Avant d’avoir édifié un pont, ne faut-il pas d’abord l’édifier ? N’êtes-vous pas entrain de mettre la charrue avant les boeufs, mélangeant le but à atteindre dans l’idéal avec le moyen de mesurer qu’on l’a atteint ??

    Faut-il que nous soyons des enfants gâtés pour attendre que les choses se produisent exclusivement comme nous les imaginons, sinon rien !

    Cette méchante manie, que je retrouve assez souvent chez les commentateurs, reproduite à longueurs de temps, ne cause t-elle pas les absences que vous déplorez chez les Français ? Il n’y a pas de raison que vous croyiez que vos propos et l’attitude qui s’ensuit soient inoffensifs.

    Songez que si tout le monde agit pareil, chacun dira “Ces Français n’ont rien compris alors que moi j’ai tout compris”. Cette attitude sèmera l’incompréhension, comme à Babel où les habitants se parleraient sans se comprendre.

    En réalité, si nous voulons gagner , nous avons seulement besoin d’un évènement marquant et (re)fondateur qui permette de nous accorder, d’accorder nos violons, de nous resituer. De mettre fin à Babel. C’est cela seul qui nous tirera d’affaire, plutôt que le fantasme d’une armée mexicaine.

    (les ids estimaient que l’occupation de la mosquée 732 serait un tel évènement, tout le monde a compris qu’il fallait chercher un tel évènement mais ça tâtonne, ça manque d’ambition, ça reste très niais).

  9. @yann

    Le mot “reproches” est un peu fort, je veux juste dire que dans notre société moderne l individu n est jamais responsable de ses actes ou c est choix.

    Le gamin ne comprend rien en cours c est la faute des programmes scolaires, l alcolo qui cartonne sa bagnole c est la faute du bar, le cpf de cité qui fait peur à mamie c est la faute de la société …

    Le francais de souche a voté durant ces 30 dernières années, il n a pas trop manifesté, il a accepté qu on gave les routes de radars, il a renoncé aux traditions un peu franchouillardes (chasse, peche etc)

    Je veux juste dire que dans le drame que nous vivons au quotidien le francais de souche à sa part de responsabilité.

    C est en faisant le constat de nos erreurs que nous pourront rebondir.
    Immigré ou fds chacun devra choisir son camp et lutter pour la survie de notre civilisation.

    Bon perso je suis convaincu des thèses de Monsieur Drac, ça va chier.

  10. Combien de fois faut-il le répéter ? Les patrons ne voulaient pas de main d’oeuvre extra-européenne dans les années 60. Il y avaient une gigantesque armée de réserve de labeur disponible dans la masse paysanne française dont le mode de production était déjà devenu caduc, et les extra-européens étaient bien plus chers et bien moins désirables en général (plus difficiles à formés, générateurs de tensions internes liés aux différences culturelles, etc.). C’est l’Etat français qui a imposé aux patrons ces recrutements d’extra-européens en proposant “une offre que les patrons ne pouvaient pas refuser”, cad en prenant à sa charge énormément des coûts de la dite importation et utilisation des extra-européens (logements, assurance médicale, etc., etc. pris en charges par l’Etat) rendant économiquement impossible aux chefs d’entreprises de ne pas accepter, au risque de perdre dans la concurrence avec ceux qui eux accepteraient. Et l’Etat a fait ceci 1. pour ne pas transformer la paysannerie française traditionnellement conservatrice (que ce soit dans le sens de la démocratie-chrétienne ou dans celui du radical-socialisme) par une grande classe ouvrière autochtone qui aurait été bien plus aisément sympathisante du marxisme-léninisme, alors que l’on était en pleine guerre froide et que la France avait déjà un PCF très puissant. Argument que les patrons pouvaient aussi eux-mêmes d’ailleurs entendre, eux qui n’avaient vraiment aucun intérêt non plus à voir une révolution bolchévique en France.

    Mais il faut arrêter de dire n’importe quoi. Il n’y a aucune logique économique à importer des masses d’étrangers sous-qualifiés, ne parlant pas ou très mal la langue, et dont il faudrait payer tous les frais d’installation et de maintien sur le territoire. Il n’y a aucune raison que ça soit moins cher, et ça ne l’était pas du tout. Suffit juste de regarder qui a payé. D’ailleurs, modifiée, cette logique (où le politique conditionne l’économique et non pas le contraire) se poursuit jusqu’à ce jour (surtout du côté du PS, mais comme il n’y a pas de vraie droite en France – je rappelle que c’est Chirac, pour niquer VGE et parce qu’il a toujours été en fait de gauche de toute façon, et l’Eglise catholique, par dogmatisme égalitaire-universaliste-sacrificiel, qui ont été décisif dans le fait d’imposer le regroupement familial, alors que Giscard voulait lui a contrario renvoyer les travailleurs étrangers chez eux, dans les années 70).

  11. Excellent résumé de toutes les causes de nos problèmes. J’aurais toutefois ommis l’Afrique – sauf leurs dirigeants- car les Africains ne font que profiter d’une opportunité.
    Il faut rappeler sans cesse que les coupables sont nos dirigeants.

    C’est comme pour un viol. On ne peut reprocher à une femme vioée de ne pas aimer l’enfant qui en résulte ( la femme étant ici le peuple frnaçais et l’enfant les Immigrés), ni reprocher à l’enfant d’en vouloir à sa mère de ne pas l’aimeret d’être de ce fait insupportable . Par contre, c’est le violeur ( nos dirigeants) le coupable.
    Mais on préfère l’oublier, c’est plus faicle de s’en prendre au Peuple de souche (naguère la “fille-mère”) ou aux Immigrés ( l’enfant instable) qu’au coupable puissant ( le violeur, nos “zélites”).

    Texte à copier/coller pour envoi régulier à nos “cuys qui parlent” favoris.

  12. @Lefantome

    Je crois qu’il est question dans le sujet de l’immigration des années 60. Cette immigration était principalement maghrèbine, arrivait avec un contrat en poche, et était bosseuse. Ceux dont vous parlez, ceux qui ne travaillent pas, ceux qui vivent à nos crochets, ce sont leurs enfants et petits-enfants, très souvent nés en france (hélas) par la grâce du “regroupement familial” si cher à nos élites de droite et de gauche. Il faut y rajouter les clandestins d’Afrique noire, d’Asie, d’Europe de l’Est, etc… arrivés par la suite (et toujours en arrivage).
    Ceci dit, je ne suis pas en train d’applaudir à l’arrivée des ces immigrés des années 60, mais je persiste, ce n’était pas les mêmes que ceux de maintenant.
    Ne pas oublier qu’ à chaque indépendance de colonie ou protectorat, la France signait des contrats avec les pays “libérés”, dont l’obligation de donner du boulot à ceux qui nous avaient virés. C’était une condition préalable et indispensable à l’assistance aux pays “nouveaux”. Aucun merci à dire aux signataires qui ont introduit ainsi le loup dans la bergerie.

  13. [Revoir cette vidéo :

    http://fortune.fdesouche.com/1899-a-qui-profite-limmigration

    Cordialement. - €ric]


    La quantité d’immigrés est complètement disproportionnée et leur qualité presque toujours inemployable complètement décalée par rapport aux besoins supposés de l’Industrie et des services, surtout avec 6 millions de chômeurs.

    Contairement à ce qui est répété partout, la loi sur le regroupement familial de Giscar et Stoléru était très restrictive et s’accompagnait de dispositions qui mettaient définitivement fin à l’immigration. Seuls les étrangers ayant un emploi et résidents depuis longtemps en France bénéficiaient d’un droit au regroupement familial, et cela uniquement pour leur femme légitime et leurs enfants (pas pour les parents, oncles, tantes, concubines et concubins des concubines multiples), avec interdiction pour l’épouse de travailler.

    Le fait qu’on trouve des déclarations de gens comme Francis Bouygues ou le PDG de Renault déclarant qu’il veut des immigrés pas chers ne prouve absolument rien et ne permet pas de dire qu’ils sont la cause de l’immigration de masse et de peuplement depuis 30 ans.

    On trouverait facilement des déclarations de grands patrons ou de représentants du MEDF disant qu’il faut supprimer les Dimanche, les Jours fériés, les congés maternité, les conventions collectives, les syndicats, le SMIC, et ça n’a pas été fait pour autant.

    Des agriculteurs du Sud Ouest sont minutieusement contrôlés et lourdement sanctionnés quand ils emploient un seul saisonnier espagnol sans faire assez vite les formalités de déclarations et de fiches de paye pour des récoltes qui durent 15 jours.

    Et dans le même temps, des milliers d’étrangers hors CEE manifestent à Paris en revendiquant le fait qu’ils sont clandestins et employés au noir par des entreprises connues, et l’Inspection du Travail ne fait même pas un PV, une visite de vérification chez ces employeurs, un communiqué, une note, un signalement auprès du Parquet.

    Les besoins économiques sont un prétexte bidon mis en avant pour dissimuler les véritable raisons d’un projet politique visant à rendre les pays d’Europe multiculturels, c’est-à-die à casser les nations et les nationalités.

    « l’Europe n’a pas encore appris comment être multiculturelle. Et je pense que nous (les juifs) allons faire partie de cette inquiétude qui va avoir lieu. L’Europe ne sera plus faite de sociétés monolithiques comme elle l’était aux siècles précédents. Les juifs seront au centre de tout cela, c’est une transformation énorme à faire pour l’Europe. Les pays d’Europe entrent maintenant dans un mode multiculturel, et en voudra aux juifs à cause de leur rôle de leader dans cette transformation. Or, sans cette transformation nécessaire, et sans que nous jouions ce rôle de leader, l’Europe ne survira pas. »
    Barbara Lerner Spectre

    [Revoir cette vidéo :

    http://www.youtube.com/watch?v=GmjAy25t6-I

    Cordialement. - PL24]

  14. @Ygne : thèse intéressante, d’autant plus que l’immigration de travail n’a pas été si massive qu’on le dit. Cependant, il est indéniable que dans certains secteurs, notamment le bâtiment, la main-d’oeuvre immigrée a quasiment remplacé totalement la main-d’oeuvre autochtone depuis les années 80.

    J’ai toujours eu des doutes sur la fameuse thèse zemmourienne de l’immigration destinée à faire pression à la baisse sur les salaires dans la mesure ou les salaires sont très réglementés en France, et donc que le gain pour les patrons, à moins d’employer des gens clandestinement (ce qui peut se faire aussi avec des autochtones), est relativement faible. Ceci étant dit, on ne peut pas ignorer le fait que la France des années 60 et début 70 avait un taux de chômage très bas et était en plein essor économique : les autochtones voyant leur niveau de vie s’élever progressivement, il est compréhensible que les patrons aient trouvé dans l’immigration le moyen d’occuper les emplois dont les autochtones ne voulait plus CAR TROP MAL PAYÉS en regard de la pénibilité – et non pas en vertu de je ne sais quel snobisme comme les en accuses la gauche (le mythe de l’immigré venant faire le travail que les français ne veulent plus faire).

    Enfin, il ne faut pas négliger le fait que la mise en place d’une université de masse a contribué à faire émerger toute une population à qui on a fait croire qu’elle pourrait accéder à des postes intelectuels et d’encadrement, alors que le marché ne pouvait pas l’absorber. Résultat : on a une masse de gens inemployables, que ce soit par le bas ou par le haut.

  15. Les trois objectifs de l’immigration massive et la chronologie.

    Les vannes de l’immigration furent grand-ouverts dans les années 70 pour peser à la baisse sur les salaires des ouvriers. C’était l’objectif initial, n’oublions pas qu’on sort des 30 glorieuses, la situation économique est très favorable, les acquis sociaux importants, les salaires ont évolué très favorablement pour les ouvriers, les syndicats sont puissants…
    Dans les années 80 l’objectif du dumping social va être atteint, le chômage de masse apparait, c’est alors que l’immigration va être utilisée à d’autres fins. Les chiffres de natalité des « de souche » baissent, les gouvernements feront alors le choix d’une relance, non pas par des politiques familiales classiques, mais par l’immigration, c’est ainsi que l’immigration massive est maintenue malgré un chômage en hausse et une situation économique peu favorable.
    C’est aussi dans les années 80 qu’on fera le constat de l’échec d’intégration. Les gens responsables des politiques migratoires se sont basés en réalité sur l’immigration européenne des pays de l’Est et du Sud, qui n’avait pas posé de grands problèmes. Ils ont sous-estimé l’effet de la différence culturelle et la délinquance de l’immigration afro-maghrébine.
    C’est alors qu’entre en jeux un troisième objectif, il s’agit de casser l’homogénéité du peuple français afin de mieux le préparer à la globalisation. Dans les années 2000 on continue à maintenir l’immigration massive à des taux très élevés alors que le dumping social n’est plus nécessaire puisque le chômage crève les plafonds. L’absence d’intégration et la délinquance de cette immigration sont camouflés par une propage basée sur l’antiracisme. Alors que le racisme est sporadique dans notre société, cette idéologie le crée, l’exacerbe et l’utilise comme outil de manipulation de l’opinion.
    Le quatrième objectif de l’immigration des années 2010 que nous sommes en train de vivre est l’intensification de la substitution ethnique du peuple français et la destruction de toutes les normes sociales, culturelles, de tous les repères et valeurs traditionnels.
    L’objectif est tout simplement de préparer le peuple à la future guerre civil qui résultera d’une dégradation progressive de la situation économique (perte d’acquis sociaux, réduction drastique des salaires, chômage de masse,…)

  16. L’immigration de travail est une escroquerie économique, donc un CRIME économique ; il s’agit également d’un crime raciste.
    Il ne doit pas cacher un autre crime, plus large, auquel on peut l’inclure : le mondialisme économique ultra-libéral qui permet la concurrence déloyale presque généralisée.
    Les Français ont-ils encore des économistes ?

  17. Au final la question n’est pas de savoir si il y a trop d’immigration c’est évidemment oui, mais c’est de savoir si c’est une volonté de nuire à la France et de la part de qui…

    Avant 75 il n’y avait qu’à se baisser pour trouver un travaille, mais l’inflation salariale était trop importante pour les zélites rentières qui voyaient leur trésor de guerre fondre comme les neiges du Kilimandjaro (ils ont réussi à faire croire au peuple que l’inflation n’était pas bonne pour tout le monde en provoquant des chocs pétroliers artificiels), l’immigration de masse ne fait pas baisser les salaires mais elle limite grandement leur inflation depuis 35 ans, 10% en moyenne dans les années 70, moins de 3% depuis 90…

  18. “Mais il faut arrêter de dire n’importe quoi. Il n’y a aucune logique économique à importer des masses d’étrangers sous-qualifiés”

    Si si il y en a une : ce sont autant de consommateurs (car il faut bien qu’ils se nourrissent quel que soit leur revenu), et surtout autant de personnes à loger (pression immobilière et donc construction d’une manière ou d’une autre). Vous les voyez comme des “producteurs” médiocres, alors qu’ils ne produisent rien mais au contraire consomment et donc, indirectement, satisfont les grands entrepreneurs capitalistes.

  19. L’arrivée dans les années 60 des premiers immigrés maghrébins avec contrat d’ d’Etat à Etat et employés dans les grandes entreprises nationales(isées) représente la première forme de repentance.
    La suite n’est qu’un ramassis d’opportunisme et d’opportunités au bénéfice de nombreux patrons, de nombreux politiciens, de nombreux syndicats (encore une grande cause humanitaire, tsoin-tsoin), et avant tout et surtout des arrivants eux-mêmes!!!

  20. @ Le Chiffre Le Fer a écrit le 2 janvier 2013 à 18 h 55 min

    “Il n’y a aucune logique économique à importer des masses d’étrangers sous-qualifiées”

    Si si il y en a une : ce sont autant de consommateurs (car il faut bien qu’ils se nourrissent quel que soit leur revenu), et surtout autant de personnes à loger … ils ne produisent rien mais au contraire consomment et donc, indirectement, satisfont les grands entrepreneurs capitalistes.

    —-
    Argument totalement absurde. Ces allocations (logement, familiales, RSA, CMU,..) dont ces familles vivent à 100%, il suffisait de les donner aux familles FDS pauvres pour produire exactement la même demande, voire même de ne pas prélever les cotisations sur les salaires des personnes aisées.

    Il n’y a jamais eu de problème de surproduction en France.

  21. @ Père Nation a écrit le 2 janvier 2013 à 14 h 18 min

    Dans les années 80 l’objectif du dumping social va être atteint, le chômage de masse apparait, c’est alors que l’immigration va être utilisée à d’autres fins. Les chiffres de natalité des « de souche » baissent, les gouvernements feront alors le choix d’une relance, non pas par des politiques familiales classiques, mais par l’immigration, c’est ainsi que l’immigration massive est maintenue malgré un chômage en hausse et une situation économique peu favorable.

    —–
    Après 1981, c’est par pure idéologie internationaliste et tiers-mondiste que les Socialistes ont favorisé massivement l’immigration.

    Il n’y a aucun programme économique ou démographique national derrière.

    Les leaders immigrationnistes étaient déjà les trotskystes, tous d’origine immigrée, ou des obsédés de l’abolition des frontières et de l’antiracisme comme Julien Dray, Badinter, etc.

  22. Rosco a écrit le 2 janvier 2013 à 14 h 04 min

    il est indéniable que dans certains secteurs, notamment le bâtiment, la main-d’oeuvre immigrée a quasiment remplacé totalement la main-d’oeuvre autochtone depuis les années 80.

    —-
    Dans le bâtiment il y avait des Portugais, ensuite des Polonais, dans les années 60 des Italiens, jamais un seul arabe ou un seul africain.

    En y pensant, ça change la signification du discours de Francis Bouygues: quand il pensait regroupement familial, il pensait à des Portugais.

    Beaucoup de Portugais n’avaient pas des papiers en règle parce qu’ils quittaient leur pays à 18-20 ans pour échapper au service militaire de 2 ans en Angola.

  23. J’adore les Charlots et l’ambiance du début des années 70, pas encore d’africain ou très très peu. Les Charlots c’était peut être con, mais qu’est ce que c’était bien! :-)

  24. ” Ces allocations (logement, familiales, RSA, CMU,..) dont ces familles vivent à 100%, il suffisait de les donner aux familles FDS pauvres pour produire exactement la même demande, voire même de ne pas prélever les cotisations sur les salaires des personnes aisées. ” 21

    Non, car les donner aux FDS pauvres, c’est rendre le chômage moins effrayant, c’est avoir toujours plus de revendications, salariales ou autres. En outre, sans immigration, moins de population, moins de logements à construire, moins de valorisation du patrimoine immobilier des “élites”.

    Autre chose a joué : le modèle américain. L’immigration devait servir à américaniser profondément l’Europe, ce qu’elle réussit à faire malgré l’islam.

  25. @ Dizier
    “Autre chose a joué : le modèle américain. L’immigration devait servir à américaniser profondément l’Europe”

    C’est exactement ça depuis la fin de la seconde guerre mondiale les gouvernements et médias européens ont tout fait pour ressembler au américain culturellement, économiquement et ethniquement. Faire de l’Europe les USA bis quitte à sacrifier les peuples autochtones d’Europe. Et bien sur chapeauté par les américains eux même. Plan Marshall contre américanisation de l’Europe.

  26. Et si j’étais à la place des maghrébins je dirais MERCI LA FRANCE pour les allocations et aux français de nous avoir gentiment acceptés.

  27. Au final la question n’est pas de savoir si il y a trop d’immigration c’est évidemment oui, mais c’est de savoir si c’est une volonté de nuire à la France et de la part de qui…

    Avant 75 il n’y avait qu’à se baisser pour trouver un travaille, mais l’inflation salariale était trop importante pour les zélites rentières qui voyaient leur trésor de guerre fondre comme les neiges du Kilimandjaro (ils ont réussi à faire croire au peuple que l’inflation n’était pas bonne pour tout le monde en provoquant des chocs pétroliers artificiels), l’immigration de masse ne fait pas baisser les salaires mais elle limite grandement leur inflation depuis 35 ans, 10% en moyenne dans les années 70, moins de 3% depuis 90…

  28. @PL24
    “Ces allocations (logement, familiales, RSA, CMU,..) dont ces familles vivent à 100%, il suffisait de les donner aux familles FDS pauvres pour produire exactement la même demande”

    Non, car il s’agit d’augmenter le nombre de ménages (et de téléviseurs, de lave-linges, etc).

  29. Que dire de plus? L’ironie grinçante est une forme de pédagogie je trouve.

    Aldebaran a écrit le 2 janvier 2013 à 9 h 06 min

    +1

    yann a écrit le 2 janvier 2013 à 12 h 48 min

    +1
    Les discours défaitistes ou “moa j’ai tout compris” ne servent à rien.
    Comme l’a rappelé @Dizier, le “modèle” américain a atomisé petit à petit la société. Et ca a marché: pour les gens qui ont mon age (30 ans) qui a conscience de ses actes? Qui pense à la Patrie? A la famille (au sens vrai du terme)? Etc, etc, etc.

    Père Nation a écrit le 2 janvier 2013 à 14 h 18 min

    Le meilleur commentaire! Bravo!

  30. Quand cette chanson est sortie, je suis resté con.
    Excellente thèse pour frustré sur la jalousie aigre-douce.
    Du Gran Charlot !

  31. Combien de patrons ont été condamnés pour l’emploi de clandestins ? La réponse tend vers le voisinage 0, si elle n’y siège pas.

  32. Père Nation (16)

    “L’objectif est tout simplement de préparer le peuple à la future guerre civil qui résultera d’une dégradation progressive de la situation économique (perte d’acquis sociaux, réduction drastique des salaires, chômage de masse,…)”

    ————–

    Jusqu’à cette phrase, j’étais assez largement d’accord avec vous.

    Mais cette conclusion ne tient pas debout.

    On n’agit pas en faveur d’un remplacement de population pour “préparer le peuple à une future guerre civile” ! Le remplacer, ce n’est d’ailleurs pas le “préparer”, c’est déjà le détruire et ça ne rapporte pas grand-chose…

    La guerre civile, c’est mauvais pour les affaires, on l’a bien entendu de toutes parts lors des émeutes de Londres en août 2011…

    A mon avis, l’explication – enfin, les explications – sont à la fois plus simples et plus complexes.

    Certes, il y a une volonté d’abattre les frontières, d’atomiser les structures sociales et les identités, pour aboutir à une masse de consommateurs aux comportements culturellement indifférenciés, dociles aux suggestions marchandes (de la part des libéraux économiques, voir notamment les travaux de Bernays et Lippmann dans les années 1920) et, parallèlement, une volonté similaire dans ses moyens sinon dans ses fins, de réaliser l’utopie internationaliste, prétendument généreuse et fraternelle, du Village Global et autres fantasmes du même style (de la part des libéraux libertaires et autres gauchistes bien éloignés du socialisme historique – lire Michéa pour réaliser à quel point le libéralisme, dedroâte ou degôche, a tout envahi du champ politique).

    Ces deux volontés libérales convergent vers la même catastrophe qui est toutefois, j’en suis de plus en plus convaincu, impensée par les promoteurs de l’une comme de l’autre utopie.

    Il suffit de voir avec quel air candide les représentants politiques, médiatiques, intellectuels, etc., de l’une ou de l’autre chapelle, nous vantent les mérites de leur panacée théorique et s’empressent, comme tout fanatique qui se respecte, d’en minimiser voire d’en nier les inconvénients (tout cela sous des dehors rationnels et modérés qui font que l’auditeur lucide passera toujours, lui, pour un excité aux yeux du plus grand nombre).

    Ce qui permet cette croyance aveugle, quasi religieuse, à des sornettes comme le libre-échange mondialisé ou la fraternité universelle de tous les êtres humains, c’est le confort. Confort intellectuel, certes, comme le décrivait déjà Marcel Aymé, mais surtout confort matériel.

    Confort et conformisme ne font pas qu’être désignés par deux mots débutant de la même manière, ils vont réellement de pair, concrètement.

    Quand on baigne dans les plaisirs et qu’on est protégé des souffrances, on croit plus facilement à n’importe quelle chimère bisounours, on s’en fait plus aisément le propagandiste, d’autant plus qu’on en a les moyens politico-médiatiques ; on serait même enclin à détourner le regard des méfaits dont on tire sa prospérité. La bonne conscience, vieille histoire…

    De même d’ailleurs, car cela ne concerne pas que les élites, à l’autre bout de l’échelle sociale, quand on est soi-même victime du Grand Remplacement, jusqu’où faut-il descendre pour qu’il y ait rébellion (car révoltées, les victimes le sont souvent, mais rebelles, rarement) ?

    A l’absence de confort matériel.

    Quand on n’a plus rien à perdre et tout à gagner.

    Pour en revenir aux explications paranoïaques de l’immigrationnisme, elles ne tiennent pas, même si au niveau très supérieur (l’hyperclasse transnationale), il n’est pas niable que des convergences d’intérêts puissent occasionnellement s’apparenter à des plans concertés. Toujours est-il que s’y opposer efficacement serait facile, si tout le monde ne désirait pas son petit confort…

  33. Je pense aussi que la cause de cette grande campagne d’immigration-métissage, est une utopie collective, et que les considérations économiques ne sont données que pour donner une justification pseudo-rationnelle à ce qui relève d’une folie collective, à du fanatisme délirant et aveugle, comme il y a beaucoup d’épisodes dans l’histoire, par exemple la croisade des anabaptistes en Allemagne au XVIe s, la Révolution française ou le programme de régénération du peuple Cambodien par Pol-Pot. Tout montre l’absurdité néfaste des mesures prises, mais on continue de plus belle.

  34. @rose : merci de votre réponse. Je comprends mieux le sens de votre message précédent. A vrai dire, “l’erreur” que j’y avais perçu et qui m’a fait vous écrire est que vous situez les responsabilités dans les 30 dernières années, ce qui est un raccourci je comprends, alors qu’on doit chercher bien avant aussi, voire même très loin en amont, les causes qui auraient été perpétuées par plusieurs générations, comme une maladie.

    On ne veut pas seulement soigner le symptôme mais aussi guérir la maladie.

    Pourquoi ? Parce que la France n’a plus les moyens de s’en priver.

    @PL24 36 : pareil

  35. @Boreas
    En fait je ne comprends pas trop pourquoi vous n’êtes pas trop d’accord avec ma dernière phrase puisque je suis assez d’accord avec l’explication que vous donnez :lol:

    Ce que j’essaye tout simplement de vous dire, c’est nous sommes dans une période charnière dans laquelle l’immigration sera maintenue à des flux élevés coute que coute. L’accélération du Grand Remplacement est un scénario qui arrange tout le monde, tant la droite du fric que la gauche idéologique. La situation économique va se dégrader considérablement dans les mois qui viennent, nous avençons vers un scénario à la grecque, il sera plus aisé pour le système de gérer des « explosions de colère » (le terme de « guerre civile » est expressément exagéré) avec un peuple culturellement inhomogène.

  36. Père Nation

    A votre avis, qui serait le premier touché par un effondrement ou, au moins, une sérieuse diminution de l’Etat-providence ? Qui aurait tendance le premier à se laisser aller à “des explosions de colère” ? Le tout, dans un contexte de réductions drastiques des effectifs des forces de l’ordre ? Les FDS ou les CPF ?

    Réponse évidente, non ?

    Selon vous, en quoi des émeutes d’allogènes, de toute façon peu portés aux respects de nos règles morales, sinon légales pour une frange certes marginale mais néanmoins importante d’entre eux, seraient-elles “plus aisées à gérer” par la partitocratie et les oligarchies ?

    Il faut quand même garder présent à l’esprit que les tauliers du CAC40, dont très peu dirigent des entreprises réellement capables de survivre à un effondrement européen (car tellement mondialisées qu’elles peuvent se passer du marché français et européen), ne représentent que quelques dizaines de personnes, grand maximum.

    Tous les autres, qui pourtant appellent allègrement à l’immigration et au métissage, vous croyez vraiment qu’une situation de quasi-guerre civile leur profiterait ? Aux moyens et petits patrons ? Aux journalistes et aux intellectuels connus ? Aux hauts fonctionnaires, aux profs de facs, aux médecins, aux pharmaciens, etc. ? Enfin, à toutes les sous-élites constituant les classes moyennes supérieures ? Non. Il n’y a qu’une seule explication à l’immigrationnisme forcené de beaucoup d’entre eux : ils sont bouchés à l’émeri, shootés à l’idéologie bisounours, saouls de croyance religieuse en la “mondialisation heureuse”.

    Je le répète, on a vu à Londres, en août 2011, que les troubles essentiellement “ethniques” pour employer un euphémisme, ne sont vraiment pas du goût des classes dominantes.

    Quel intérêt celles-ci auraient-elles à casser leurs sources de profits en important massivement les futurs acteurs de tels troubles ?

    Même l’hypothèse du renforcement d’un outil CPF, comme supplétif visant si nécessaire à aider des oligarchies mal intentionnées à briser par la terreur et la violence, en dernier recours, toute révolte FDS, ne tient pas vraiment.

    Nous en sommes à environ 15 millions d’allogènes sur notre territoire : pourquoi en faudrait-il encore davantage dans une telle hypothèse ? Les émeutes de 2005 (peut-être encouragées en sous-main, il est vrai, par des agents étrangers, je n’y crois pas trop mais quand on connaît le travail d’influence des Etats-Unis dans nos banlieues, on peut au moins se poser la question…) ont prouvé que les effectifs nécessaires à un terrorisme ethnique à grande échelle et haute intensité sont déjà largement réunis.

    Non, vraiment, je pense que le problème réside surtout, essentiellement, dans l’aveuglement idéologique des élites et de leurs larbins, protégées de la dure réalité par les oeillères de leur douillet confort bourgeois.

    Il faut les entendre annoncer que le plus dur de la crise est derrière nous, tenir des discours à mille lieues des préoccupations du commun des mortels, etc. Vous n’avez pas l’impression qu’ils vivent dans un rêve ?

    Pour ma part, ma conviction est qu’ils sont en train de s’autodétruire, en toute inconscience, et nous avec. Et pas, au contraire, qu’ils veulent nous détruire (sauf peut-être au plus haut de l’échelle, et encore) ; ou alors, au sens purement métaphysique du verbe vouloir, désignant les instruments d’un destin.

    Notre désaccord vous paraît-il maintenant plus clair ?

  37. L’immigration et l’islam divise et détourne les prolos eds de la révolte.

    L’URSS occupait les citoyens à faire la queue pendant des heures pour éviter de réfléchir et de se révolter.

    L’UERSS crée la division au sein du peuple grâce aux immigrés et en plus le distrait en le gavant de programmes télés crétins, sans parler des jeux télé, des paris sportifs et autre lotos qui créent l’illusion que la richesse peut tomber à tout moment.

    Supprimez le loto et vous aurez des révoltes dans les jours qui suivent.

  38. boréas il ne s’agit pas de dire si oui ou non il ya un complot des patronnat qui organiserait l’immigration de masse. non c’est surtout des petits intérets et des profits sur le court terme parl es patrons qui pousseraient a l’immigration
    la c’est absolument vrai. une immigration main d’oeuvre et une immigration de travail arrange bien leurs petites affaires
    Mais entre nous est ce que l’immigration est un effet une cause? ou une volonté propre? les trois
    un effet du capitalisme marchand pour des impératifs économiques que j’ai cité plus haut
    une cause en soi: phénomene a part entiere : mondialisation
    une volonté des politques

    mais c’est le gros paradoxe. si le vilains patrons organisaient cette immigration
    pourquoi ne pas plutot casser du droit du travial et mettre fin a l’etat providence. on comprend bien que cest pas du tout logique.
    la gestion du pays est catastrophique , la croissance est quasiment nulle. ce qui veut dire que IL N Y A PAS DE COMPLOT DU PATRONNAT ¨PUISQUE LE PATRONNAT N4AURAIT PAS ETE JUSQUA TUER NOTRE INDUSTRIE VOLONTAIREMENT EN EXPORTANT ET EN D2LOCALISANT
    MAIS IL Y A DES PETITS INTERETS sur le court terme pour des profits d’une clique
    de meme qu’ il faut aussi plus d’actifs, plus de bras et plus d’enfants.
    il faut aussi des serviteurs bien dociles. sans conscience politique , sans lutte des classes, et il faut des individus déconnectés du réel, il faut du social et du libéral sans le nationalisme ou le communisme d’avant guerre: des immigrés déracinés., des individus consommateurs.
    et cest en ce sens que c’est dlans l’intéret des patrons.
    qui veulent de la main d’oeuvre pas des syndiqués ou des nazis. on a vu ce que cela a donné.

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