2013 : Comment l’Union européenne espionnera ses citoyens

Biométrie, vidéosurveillance, drones, détection des comportements anormaux, modèles mathématiques pour identifier des suspects… L’Union européenne finance plus de 190 programmes de recherche sur la sécurité et la surveillance. Au grand bénéfice des industriels, qui recyclent les technologies militaires pour surveiller les populations. Alors qu’un nouveau programme de recherche est en cours de discussion à Bruxelles, l’Europe continuera-t-elle à céder aux lobbys industriels et à investir des milliards dans le marché de la sécurité ?

Ils portent des noms étranges : Tiramisu, Pandora, Lotus, Emphasis, Fidelity, Virtuoso… En apparence, ce sont d’inoffensifs acronymes. En réalité, ils cachent 195 projets européens de recherche dans le domaine de la sécurité et de la surveillance. Des projets relativement inquiétants pour nos libertés. Et financés par l’Europe dans le cadre de partenariats public-privé.

Tout est bon pour combattre « le terrorisme et d’autres activités criminelles comme le trafic d’êtres humains ou la pornographie pédophile ». Et assurer la sécurité des citoyens… Sauf qu’il s’agit aussi avec Indect de détecter « automatiquement » (sic) les comportements suspects, à partir d’images de vidéosurveillance, de données audio ou échangées sur le net. Bienvenue dans Minority Report !

Exemple le plus emblématique : le projet Indect (« Système d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain »), lancé il y a quatre ans, dénoncé fin octobre par des manifestations dans toute l’Europe. Indect vise à permettre une « détection automatique » des menaces et des situations dangereuses – comme les cambriolages – ou « l’usage d’objets dangereux » – couteaux ou armes à feu.

Détecter les comportements « anormaux »

Concrètement, Indect est un système de surveillance, qui, à partir d’images et de sons captés dans l’espace public et d’informations glanées sur Internet, alerterait les services de police en cas de situation jugée dangereuse : des personnes immobiles dans une rue passante, un mouvement de foule, des véhicules qui roulent au ralenti, un appel louche sur un réseau social. Ces critères « d’anormalité » seront définis par les forces de sécurité…

Le tout alimentera un moteur de recherche. En plus d’espionner l’espace public, Indect assurera « la surveillance automatique et en continu de ressources publiques, comme les sites web, forums de discussion, réseaux P2P ou systèmes informatiques individuels ». Mais rassurez-vous : des outils pour masquer certaines données privées, comme les visages ou les plaques d’immatriculation sur les images vidéos, sont prévus. Les informations doivent être cryptées avant leur transmission aux services autorisés. Ouf !

Parmi les instituts de recherche qui participent au projet, aux côtés de plusieurs polices et entreprises [1], celui de l’université de Wuppertal en Allemagne est spécialisé en sécurité des transports et en protection civile contre les catastrophes. L’université vante les effets positifs que pourraient avoir ces techniques pour prévenir une situation comme celle de la Love Parade de Duisbourg, en 2010, où 21 personnes sont mortes dans un mouvement de foule.

Dans le cadre d’Indect, il développe des modèles mathématiques pour évaluer, à partir d’images de vidéosurveillance, la vitesse des objets, ou « pour détecter le mouvement dans un domaine dangereux, comme les voies dans une gare », explique le porte-parole de l’université, Johannes Bunsch – le seul officiellement autorisé à parler du projet. Courir pour attraper un train, réagir avec un geste brusque, et vous voilà dans le moteur de recherche auquel se connectent les services de police.

« Le système peut très bien détecter une personne nouant ses lacets dans un magasin ou prenant des photos dans un hall d’aéroport, et considérer cela comme un comportement “anormal”. En réalité, le système ne sait pas s’il s’agit d’un comportement indésirable. Il détecte simplement un comportement qui s’écarte des comportements normaux que nous lui avons appris », illustre le professeur Dariu Gavrila (cité par le site Owni) qui, au sein de l’université d’Amsterdam, travaille sur des algorithmes pour détecter les comportements agressifs.

Car le but affirmé d’Indect est bien de lutter contre la criminalité et le terrorisme, non pas d’éviter les carambolages sur les autoroutes ou les mouvements de panique tragiques. Et ce, grâce à l’Union européenne qui finance 75% du projet (15 millions d’euros au total). « Nous ne développons que des procédés techniques, se défend prudemment le porte-parole. La compétence de décider comment utiliser la technologie revient aux politiques ». C’est bien là le problème : qui contrôle ces programmes de recherche et à qui bénéficieront-ils ?

Police et entreprises dans le comité d’éthique

Pour répondre aux critiques, Indect s’est doté d’un comité d’éthique. Sa composition laisse songeur : parmi les neuf membres, on retrouve deux chefs des services de police impliqués et un industriel d’une des entreprises participantes… Son principe semble pour le moins ambigu : « La maxime “si vous n’avez rien fait de mal, alors vous n’avez rien à craindre” n’est valable que si tous les aspects de la justice criminelle fonctionnent parfaitement, dans toutes les occasions. » [2]

Faut-il comprendre qu’un citoyen qui tombe par erreur dans les mailles sécuritaires d’Indect n’aura que peu de chance de s’en sortir !? « Les comités d’éthique qui accompagnent les projets comme celui d’Indect sont plutôt des alibis, estime l’eurodéputé allemand Jan Phillip Albrecht (Vert), qui a fait partie du comité d’éthique du projet Addpriv, qui vise à créer des outils pour limiter le stockage de données jugées inutiles et rendre les systèmes de vidéosurveillance « plus compatibles » avec le droit à la vie privée des citoyens.

Indect est loin d’être le seul programme espion généreusement financé par l’UE. Arena [3] vise à créer un système mobile de surveillance, et est subventionné à hauteur de 3 millions d’euros. Subito repère les propriétaires de bagages non identifiés. Samurai signifie « surveillance des comportements suspects et anormaux à l’aide d’un réseau de caméras et de capteurs pour une meilleure connaissance des situations » [4], dans les aéroports et les espaces publics.

Il s’agit d’un système de vidéosurveillance avec caméras fixes et mobiles – sur des agents de police en patrouille par exemple –, équipées de capteurs permettant de suivre une personne, de retrouver le propriétaire d’un bagage abandonné ou celui d’un véhicule garé dans un lieu public. Des essais se sont déroulés en 2009 dans l’aéroport londonien d’Heathrow. Bruxelles lui a accordé 2,5 millions d’euros.

L’enveloppe européenne pour ces dispositifs s’élève à 1,4 milliards d’euros sur cinq ans [5]. Cette future surveillance généralisée se décline dans les transports ferroviaires, les aéroports, et sur les mers, avec des projets notamment conçus pour refouler les migrants.

Ce programme soulève de nombreuses questions, d’autant qu’il échappe à tout contrôle démocratique et toute objection de la société civile. « Les représentants de la société civile, les parlementaires, tout comme les organisations en charge des libertés civiles et des libertés fondamentales, dont les autorités de protection des données, ont largement été mis de côté », alerte un rapport commandé par le Parlement européen en 2010 [6]. Vive l’Europe des citoyens !

Une politique de surveillance façonnée par les industriels

Pas d’élus ni d’organisations non gouvernementales, mais une omniprésence des grandes entreprises du secteur de la sécurité et de la défense ! En particulier les Français : le groupe aéronautique franco-allemand EADS, et ses filiales Cassidian et Astrium, participent à près de 20 projets différents. Thales France en suit 22 projets et en coordonne cinq. Sagem et Morpho, deux filiales du groupe français Safran, participent à 17 projets, qui incluent la mise au point de drones de surveillance, ou la conception de passeports et de fichiers biométriques.

Chacun avec des millions d’euros de subventions. Des recherches qui assureront sans nul doute de nombreux débouchés pour ces technologies sécuritaires, en Europe et au-delà.

Pourquoi une telle présence ? « Ce sont en majorité de grandes sociétés de défense, les mêmes qui ont participé à la définition du Programme de recherche européen en matière de sécurité, qui sont les principaux bénéficiaires des fonds », pointe l’étude du Parlement européen.

Plusieurs multinationales – dont, côté français EADS, Thales, ou Sagem [7] – ont étroitement participé à la définition du programme de recherche lui-même. Depuis 2003, leurs représentants et PDG conseillent la Commission européenne sur le sujet, via différents groupes de travail et comités, qui ont pour mission d’établir les priorités de la politique européenne de recherche en sécurité [8]. A se demander qui, des multinationales ou des institutions élues, définit la politique de sécurité européenne ! « Ce qui intéresse les entreprises du secteur, ce n’est pas tant de surveiller les populations que de faire de l’argent », analyse Jean-Claude Vitran, de la Ligue des droits de l’homme.

Recycler les technologies militaires

C’est que le marché européen de la sécurité vaut de l’or. Entre 26 et 36 milliards d’euros. Et 180 000 emplois, selon la Commission européenne, qui estime qu’au cours des dix dernières années, la taille du marché mondial de la sécurité « a quasiment décuplé, passant de quelque 10 milliards d’euros à environ 100 milliards d’euros en 2011. » [9] Mais Bruxelles craint pour la compétitivité des firmes européennes. La solution ? Développer « un véritable marché intérieur des technologies de la sécurité », explique Antonio Tajani, vice-président de la Commission en charge des entreprises. Un marché essentiel pour consolider la position des entreprises du secteur.

Pour y parvenir, Bruxelles veut exploiter les synergies « entre la recherche en matière de sécurité (civile) et la recherche dans le domaine de la défense ». Une stratégie duale : les technologies développées à des fins militaires peuvent aussi se vendre sur le marché intérieur de la sécurité civile, pour la surveillance des migrants, des citoyens, des transports et des espaces publics.

« Les industriels de la défense sont conscients que le marché militaire peut s’appliquer à la sécurité civile. Et qu’ils peuvent en faire leurs choux gras », ajoute Jean-Claude Vitran. Les entreprises du secteur profitent des fonds de soutien à la recherche, à tous les niveaux. En plus du volet sécurité du programme de recherche européen, au moins sept pays européens ont lancé depuis des programmes nationaux, dont la France, avec le programme « Concepts, systèmes et outils pour la sécurité globale » de l’Agence nationale de la recherche. Le secteur n’est visiblement pas soumis à l’austérité.

Vers un contrôle plus grand du Parlement ?

Et ce n’est pas terminé ! Ce septième programme-cadre européen prendra fin en 2013. Mais l’industrie de la sécurité n’a pas de souci à se faire. Le budget du prochain programme, Horizon 2020, valable pour la période 2014-2020, devrait augmenter. La commission de la recherche et de l’industrie du Parlement européen a adopté le 28 novembre une première proposition [10]. Le montant global alloué à la recherche dépendra des discussions entre chefs de gouvernement des pays membres.

Une chose est sûre : un volet entier sera de nouveau dédié à la sécurité civile, qui devrait recevoir 2,1% du montant global du programme-cadre. Soit 1,6 milliard d’euros. L’industrie de la sécurité dispose d’un allié au cœur du processus législatif européen. L’un des rapporteurs du texte Horizon 2020, le député conservateur allemand Christian Ehler, est président du conseil d’administration de la German european security association (GESA), une organisation lobbyiste qui regroupe des représentants de l’industrie allemande de la sécurité, de la recherche et des politiques.

« 2 % du paquet recherche, c’est beaucoup trop. Si ça n’avait tenu qu’à nous, il n’y aurait pas eu de chapitre « sécurité » dans ce programme, souligne Philippe Lamberts, eurodéputé belge (Vert), autre rapporteur du projet Horizon 2020. Le budget européen de recherche n’est pas énorme. Il faut choisir ses priorités. Il y a d’autres domaines de recherche qui sont plus brûlants pour la sécurité européenne, comme l’indépendance en énergie ou en ressources. »

Les élus verts du Parlement européen ont réussi à introduire des critères d’impact social dans le programme. Tous les appels à projets dans le domaine de la sécurité devront être soumis à une évaluation préalable de leurs conséquences, sur les droits fondamentaux par exemple. « Auparavant, le facteur principal pour choisir les projets, c’était la croissance potentielle de la branche, rappelle le député vert Jan Philipp Albrecht. Il faut des lignes directrices, liées au respect des libertés. Nous avons des restrictions éthiques similaires dans le domaine de la recherche sur les cellules souches. Il faut que soit clairement établi dans quel cadre on a le droit de chercher pour recevoir les fonds européens, et dans quelle limite. »

Et surtout permettre aux citoyens de garder le contrôle sur un ensemble de projets qui peuvent remettre sérieusement en cause les libertés publiques. A moins que la « compétitivité » des grands groupes du secteur de la sécurité ne prenne, une fois de plus, le dessus.

Notes

[1] Douze instituts de recherche, dont l’école d’ingénieur INP de Grenoble – qui n’a pas répondu à notre demande d’informations –, quatre entreprises allemandes et autrichiennes et la police de Pologne et d’Irlande du Nord.

[2] Lire ici.

[3] Architecture for the Recognition of threats to mobile assets using Networks of multiple Affordable sensors, Arena.

[4] Suspicious and abnormal behaviour monitoring using a network of cameras and sensors for situation awareness enhancement

[5] Le programme cadre européen dispose d’un budget de 51 milliards d’euros attribués à la recherche pour la période 2007-2013, dont 1,4 milliards pour le volet « Sécurité ».

[6] A télécharger ici.

[7] Mais aussi BAE Systems, Ericsson, Saab, Siemens…

[8] Le « Groupe de personnalités » (GoP) en 2003, puis le Comité de conseil de la recherche européenne en sécurité (European Security Research Advisory Board, Esrab) en 2005. En 2007, un troisième comité est créé pour accompagner cette fois le 7ème programme cadre de recherche – le Forum européen pour la recherche et l’innovation en sécurité (Esrif).

[9] Lire leur communiqué.

[10] Sur la base d’un premier projet de la Commission. Le texte sera voté en plénière au Parlement européen dans le courant de l’année 2013.

Basta Mag

Commentaires (37)

  1. On a le mariage pour tous maintenant et si la sodomie pour tous n’était pas une nouveauté maintenant elle est une normalité.

  2. Le pire dans cette histoire n’est pas le fait qu’un état veuille exploiter des systèmes permettant de surveiller la population, il n’y a pas que des points négatifs à cela.
    Le pire c’est que ces imbéciles se servent de sociétés privée pour ce genre de chose, sociétés qui peuvent être infiltrés facilement par des services de renseignement de nations qui elles ont encore l’envie et les moyens de fonctionner en temps que Nation et non pas comme ces pitres et ces lâches qui nous gouvernent.

  3. La 4ème Reich est en marche !
    La triplette de führers au pouvoir est très représentative (Von Rompuy, le vicieux, Barrosos l’abruti et Papa Schultz le coco) !
    Big brother a trois têtes désormais ! Ainsi on ne sait qui fait quoi et qui décide quoi ! L’opacité totale !
    On a remplacé l’hymne de Haydn par du Beethoven, mais c’est encore du camouflage !

  4. en revanche, toujours rien à propos de la délinquance en col blanc, rien sur les paradis fiscaux, rien sur l’implantation toujours plus prononcée des mafias ni sur les flux financiers douteux…
    c’est trop compliqué, bien plus que de surveiller le comportement de Mr Moyen qui ne traverse pas dans les clous.
    ça ne m’étonnerait pas que rapidement, le web soit réduit à la consultation de wikipédia…

  5. Albert

    Conneries.

    Le peuple allemand est aussi victime que les autres de la partitocratie.

    Avant de tartiner vos élucubrations genre “4e Reich” dignes de Rue89, du Nouvel Obs ou de la mauvaise part de Soral, demandez-vous un peu pourquoi, dans CHACUN des Etats membres de l’UE, les partis politiques dominants, disposant des médias financés par le grand capital, sont tous peu ou prou favorables à la même supranationalité.

    C’est l’UE qui met des centaines de milliers de caméras dans les rues des villes anglaises ?

    C’est l’UE qui en met à Paris et dans la ville des Balkany ?

    C’est l’UE qui a pondu la loi Hadopi ?

    C’est l’UE qui force la France à multiplier les radars sur les routes ?

    Non, c’est chacun des gouvernements partitocratiques nationaux en cause.

    C’est l’UE qui a créé les grandes entreprises représentées à Bruxelles par 15.000 organismes de lobbying ?

    Non, ce sont des entreprises privées, notamment implantées dans les Etats-nations membres de l’UE.

    Alors ne venez pas déblatérer contre l’émanation supranationale, fantasmée comme étant néo-nazie, de VOTRE gouvernement, des grandes entreprises de VOTRE pays.

    Si l’UE ne va pas bien, c’est la faute de ses Etats membres, de leurs partitocraties et oligarchies propres.

    Les Barroso et Van Rompuy ont été mis où ils sont par VOTRE gouvernement, entre autres.

    Et relisez l’article parce que, manifestement, vous n’y avez rien compris.

  6. incroyable de voir tomber la france et l’europe occidentale dans le gouffre alors que nous devrions ètre un modèle d’un monde libre et heureux…
    evidement il faut partir de cette UE (s’engraissant sur notre dos) , arrêter de subventionner l’immigration extra-européenne et redonner force et fierté à la nouvelle génération européenne
    sinon l’ue va mettre tout les européens non asservis par leur idéologie dans des camps de la mo… ou en sibérie…

  7. bon,les gouvernements nationaux sont les valets de l’ue ,le but des gouvernements est de diviser un maximun les gens du peuple afin de le réduire à l’impuissance totale et faut dire que çà marche du tonnerre surtout la france ou le peuple devient incappable de défendre aucune valeur à part défendre sont aûmone pour arroser son train de vie somptueux ou mème moyen…

  8. ras le bol

    “les gouvernements nationaux sont les valets de l’ue”

    ———–

    C’est l’inverse.

    La paranoïa anti-européenne est alimentée par les lamentos victimaires de VOTRE gouvernement, de chaque gouvernement de chaque Etat membre de l’UE (“c’est l’Europe qui nous impose de faire ci et ça, bla bla bla”), alors que VOTRE gouvernement, que chaque gouvernement de chaque Etat membre de l’UE est responsable des mesures prises par l’UE ! Qui a signé les traités européens ? Qui contribue au financement de l’UE ?

    Ce souverainisme aveugle et indécrottable est quand même incroyable !

    Changez de gouvernements nationaux, renversez les partitocraties nationales responsables de l’UE telle qu’elle est, et vous n’aurez plus de mesures européennes nuisibles.

    Alors que si vous supprimez l’UE (comment ?), vous aurez toujours les gouvernements nationaux et les partitocraties nationales responsables de l’UE.

    C’est pourtant simple.

  9. Il a raison Boréas, il faut attaquer le problème par la racine et c’est précisément nos gouvernements successifs le problème. n’oublions pas qu’ils sont censés être les gardiens du “temple” et œuvrer pour notre bien à tous ces salopards.

  10. Malheureusement les Français étaient déjà des Veaux ,depuis 1968 ils sont anesthésiés chloroformés par les Médias ,et l’éducation Nationale qui n’ont pas respecté leur déontologie ,fait de leur Pouvoir de destruction de notre Pays de son Peuple ,alors que le respect de la pensée de chacun devait être libre ,ils ont invité SOS Racisme ,MARP ext pour nous rabaisser ,esclavage ,colonisation ,malgré que l’esclavage les Arabes nous avaient précédé ,mais cela il ne faut pas en parler ,Si bien que les Français rasent les Murs ,ne défendent plus leur Patrie ,leur Patrimoine que nos ancêtres nous ont laissé au Prix de leur Labeur de sueur ,et de Sang ,on ne peut plus les réveillez de leurs acquis ,leur tranquillité ,aujourd’hui chacun pour soi Dieu pour tous le Monde ,ils sont en vacance demain ils seront au chômage sans une dune d’avance que des dettes ,nous avons aboli l’Honneur la Dignité ,le Devoir ext il reste que l’ego

  11. “C’est l’UE qui met des centaines de milliers de caméras dans les rues des villes anglaises ?”

    —>

    Certes non puisque ce sont les gens comme vous qui les ont réclamées. Je trouve ça du reste paradoxal d’alimenter la paranoïa sécuritaire et de venir ensuite pleurer sur ses dérives.

  12. Boreas
    Je ne sais pas dans quelle catégorie vous placer …..vous me faites l´effet d´un drôle d´oiseau .

  13. Il n’y a que deux sortes d’oiseaux qui sont vraiment à éviter. Les vautours (parce que rapaces charognards) et les autruches (inconscientes,si le trou où elles ont mis la tête est au beau milieu de votre route).
    Les coucous, eux, finissent par coûter cher à l’ensemble du nid, mais il n’y en a pas vraiment ici.

  14. Pour soulager une sciatique, je me balade dans la rue avec une canne et passant à côté d’un distributeur de billets, vais-je être considéré par le système de surveillance comme personnage potentiellement dangereux ?

  15. 1-Bruxelles est l’URSS bis-répétita
    2-Bruxelles ou l’UE ,c’est au choix, est le siège de …15 000 officines de lobbyng.
    3-Bruxelles est envahi par 15 000 officines de lobbyng ,ce qui représente un total de 30 000 hommes et femmes lobbistes, soit …..40 lobbistes par député européen!!!

    4-Bruxelles en raison de sa folie -pas si innocente que cela- a dévasté le continent européen ,qui était il n’y a pas si lomptemps le continent le plus riche du monde.
    5-Bruxelles a tiré à vue sur la classe moyenne.
    Conclusion: et quand on pense encore que: soit des gogos,des illuminés ou des profiteurs pensent encore du bien de l’UE/ URSS ?
    Alors,vous autres favorables à l’UE:cocus,battus,contents?

    http://blogs.mediapart.fr/blog/giulietta/190212/anticor-conseille-le-livre-circus-politicus-revelant-comment-le-groupe-bi

  16. Dvorak a écrit le 1 janvier 2013 à 16 h 35 min

    “C’est l’UE qui met des centaines de milliers de caméras dans les rues des villes anglaises ?”

    —>

    “Certes non puisque ce sont les gens comme vous qui les ont réclamées. Je trouve ça du reste paradoxal d’alimenter la paranoïa sécuritaire et de venir ensuite pleurer sur ses dérives.”

    ————

    Des “gens comme moi” ont réclamé des caméras dans les rues ?! Vous me connaissez pour venir baver ici une connerie pareille ?

    Franchement, à part venir troller ici avec vos idées d’ “enrichissement humain” et autres “paranoïa sécuritaire” dignes de Libé ou Médiapart, vous n’avez rien d’autre à faire de votre vie ?

    [Bon les gars : on se calme, on ne va pas commencer l'année par des invectives. - Janu$]

  17. ” Franchement, à part venir troller ici ”

    —>

    Fortune n’est pas plus une annexe de votre blog identitaire !

    [Bon les gars : on se calme, on ne va pas commencer l'année par des invectives. - Janu$]

  18. “Alors que si vous supprimez l’UE (comment ?), vous aurez toujours les gouvernements nationaux et les partitocraties nationales responsables de l’UE.”

    Boreas, vous faites un procès d’intention aux souverainistes. Les souverainistes ne désirent point supprimer l’UE, ils désirent, ce qui est un peu différent, que leur pays la quitte.

    A la question, que vous pourriez me rétorquer, de “comment ?”, je vous répondrai qu’il y a deux écoles. Soit par application de l’article 50 du Traité, soit par ce que l’on appelle le fait du prince. Je vous fais grâce des arguments en faveur de l’une ou de l’autre, croyant comprendre que vous, de toutes façons, vous ne souhaiteriez pas que la France quitte l’UE.

    Cela dit, je vous souhaite une bonne année 2013.

  19. JoeLeTaxi

    Comme je vis dans le réel et non dans la théorie, je vous fais volontiers crédit des intentions des souverainistes.

    Le problème étant toujours le même : comment arrive-t-on à la concrétisation de ces belles théories ?

    Alors non, je ne souhaite pas, et vous le savez très bien, que l’UE persiste sous sa forme actuelle ; mais, pour autant, je ne crois pas une seconde que la France la quittera, ni que si elle le faisait ce serait bénéfique pour elle :

    http://verslarevolution.hautetfort.com/archive/2011/11/30/souverainisme-et-reveries-eurosceptiques.html

  20. “Le problème étant toujours le même : comment arrive-t-on à la concrétisation de ces belles théories ?”

    —————-

    Eh bien, comme j’essayais de l’expliquer, il y a essentiellement deux façons de faire…

    Suis-je donc vraiment si obscur que ça ?

  21. Meuuuhh non !

    C’est juste que vous évoquez un “comment” théorique et moi, un “comment” pratique.

    En d’autres termes, vous rappelez les possibilités et je vous demande par quel miracle nous pourrions les voir se réaliser.

  22. @ Boreas a écrit le 1 janvier 2013 à 11 h 32 min

    C’est l’UE qui met des centaines de milliers de caméras dans les rues des villes anglaises ?
    C’est l’UE qui en met à Paris et dans la ville des Balkany ?
    C’est l’UE qui a pondu la loi Hadopi ?
    C’est l’UE qui force la France à multiplier les radars sur les routes ?

    —–
    C’est L’UE qui finance ces programmes de recherche et il n’y a aucune raison légitime qu’elle le fasse.
    En se mêlant de tout, l’UE est effectivement totalitaire.

    Soit dit en passant, la comparaison avec le IIIe Reich est tout-à-fait mal venue, ce n’était pas à proprement parler un régime policier, il avait d’autres défauts.

    Le régime policier par excellence a été celui des pays communistes avec système de flicage et de dénonciation généralisée, répression de toutes les opinions déviantes.

  23. Ces programme de reconnaissance automatique de scènes de crises et d’alertes n’a rien de blâmable en soi. Il s’agit de détecter des gestes d’agressions, de vols, des cris de détresse, des viols, de permettre aux gardiens de la paix et aux secours d’intervenir rapidement pour arrêter un crime et porter secours.

    La phobie systématique des gauchistes pour la police est vraiment navrante. Il sont les premiers à se plaindre à la police quand on les cambriole, les agresse, les escroque, les raquette, les viole,…

  24. Je crois me souvenir que le IIIe Reich, qui certes “avait d’autres défauts”, donnait aussi, à l’occasion, dans la répression des opinions déviantes. Enfin, il me semble, mais je reconnais bien volontiers n’être pas un spécialiste.

  25. PL24

    L’UE ne se mêle de tels sujets que parce que ses Etats membres et leurs oligarchies le veulent bien.

    Pour ce qui est de la notion de Reich, mes (ahem !) critiques n’avaient pour but que de souligner l’absurdité d’une comparaison entre l’empire allemand quel que soit sa couleur politique, et l’UE.

    Quant au caractère policier du IIIe Reich, pareil que Joe (“pour une fois”, dira-t-il :-) ).

  26. boreas
    nos gouvernements sont soutenus par une armée de fonctionnaire,syndicat,de chef militaire bien au chaud eux contrôle la masse populaire elle mème asservis et divisées (en fait pousser à s’auto-détruire )par la politique gouvernementale elle mème dirigée par l’ue et les multi-nationale.0…
    comme tous gouvernements totalitaire il y une cohorte de personne depourvu de sens patriotique envers leur propre peuple prés à denoncer,mépriser et mème chasser les vrais patriotes les pays de l’est ont connus cet épisode tout récent …

  27. Ras le bol

    Bien d’accord avec vous.

    Raison de plus pour nous en prendre à nos propres zélites, plutôt que d’attaquer le moulin à vent UE.

  28. PL24 a écrit le 1 janvier 2013 à 22 h 20 min

    Ces programme de reconnaissance automatique de scènes de crises et d’alertes n’a rien de blâmable en soi. Il s’agit de détecter des gestes d’agressions, de vols, des cris de détresse, des viols, de permettre aux gardiens de la paix et aux secours d’intervenir rapidement pour arrêter un crime et porter secours.

    La phobie systématique des gauchistes pour la police est vraiment navrante. Il sont les premiers à se plaindre à la police quand on les cambriole, les agresse, les escroque, les raquette, les viole,…

    __________________________

    Mec, ne fait pas fausse route. l’UE et les collabos ont crée le problème de l’insécurité avec l’immigration.
    Insécurité = prétexte pour nous fliquer de plus belle.
    1° les CPF sont déjà relachés
    2° les résistants jamais

    Si les bobos doivent souffrirent et bien qu’ils souffrent puisqu’ils aiment ça. Mais il est hors de question d’instaurer définitivement big brother car là, tu n’auras aucune chance. Aveugler les yeux du système est la première étape pour le renverser.

    ________

    Ceci dit, je m’interroge sur le combien de personnes, ici, qui ont souscrit à FB ou G0ogl+ . . (et je vois d’ailleurs que ce site est syndiqué à google analytics …)

  29. Quand Alexandre a envahi Babylone vaincue, il en a juste gardé le nom. Pareil pour l’Europe en 45. Paris est déjà méconnaissable

  30. Bienvenue au XXIème siècle, un siècle où les blancs majoritaires ne seront plus qu’un lointain souvenir , où tout le monde sera fiché ( on l’est déjà bien actuellement ) , même chez vous vous serez espionnés à votre insu grâce à la miniaturisation, aux nanotechnologies, à la robotisation de plus en plus importante etc.
    Le FDS moyen est/sera scruté, fiché sous pretexte qu’il pourrait être une menace, en réalité il est/sera une menace pour l’ordre mondial que ces (éternels?) apatrides veulent nous imposer.
    Il y a un demi-siècle les auteurs de science-fiction nous avaient averti, il y a dix ans ceux qui parlaient de puce RFID passaient pour des “complotistes”. (un terme qui émane de ces mêmes élites pour tenter de décrédibiliser ceux qui s’élèvent contre cette société sans identité dans un monde uniformisé ).
    Je ne comprenais pas pourquoi beaucoup de mes amis ne voulaient pas d’enfant, je les comprends de plus en plus, cette société est à vomir, et cette crise arrive à point nommé pour ces élites.

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