Addendum vidéo :
Emission de la chaîne parlementaire Public Sénat, du 12 juillet 2012. Le débat portait sur les difficultés actuelles du groupe Peugeot PSA et de l’annonce de la fermeture de l’usine d’Aulnay (Seine-Saint-Denis), où travaillent plus de 3.000 salariés et d’un plan global de 8.000 suppressions de postes en France.
A priori, la décision répond à des raisons géopolitiques, sous la pression de General Motors. PSA, dont le partenaire américain a pris 7 % du capital, doit désormais veiller à ne pas enfreindre les sanctions américaines sur l’Iran. Peugeot a ainsi stoppé net ses exportations en Iran fin février, au moment précis où PSA signait son alliance avec General Motors. Pour Peugeot, l’Iran est un marché très important : c’est 21 % des volumes de la marque, le deuxième marché mondial pour Peugeot.
Un déboire majeur pour PSA qui n’a encore jamais été mentionné dans aucun média français, mais que révèle à l’antenne Jean-Pierre Mercier délégué CGT face à “l’expert” dument mandaté, est la décision (politique) de cesser toute relation commerciale avec l’Iran, principal partenaire de Peugeot à l’exportation, + 20% de son chiffre d’affaires et un marché très bénéficiaire.
La raison de ce revirement de la politique du groupe PSA est l’entrée de Général Motors au capital du groupe français, lequel GM est sous l’influence directe de l’UANI (united against nuclear Iran) dirigé par des néo-cons qui entendent bloquer tout commerce avec l’Iran (Faits & Documents N° 339).
Lire les extraits de Faits et Documents sur Le Journal du Siècle
(Merci à Jeublan)
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Par Laurent Joffrin
Le cataclysme social annoncé hier par le constructeur automobile met à mal les idées reçues sur le libre-échange et la mondialisation.

La fermeture du site d’Aulnay par PSA Peugeot Citroën et les 8.000 suppressions d’emploi annoncées jeudi sont un drame national dans le pays qui a vu naître l’industrie automobile et où la classe ouvrière est déjà frappée au coeur par le déclin de ses usines. Elle détruit aussi, au passage, un certain nombre de préjugés idéologiques qui finissent par faire obstacle à la modernisation sociale et économique du pays.
Les libéraux qui peuplent les élites françaises doivent d’abord moduler quelque peu leur éloge talibanesque des bienfaits de la concurrence et du libre-échange. Efficace, le système dont ils ne cessent de vanter les mérites est d’une cruauté sociale rare. Les ouvriers d’Aulnay, privés de leurs emplois, voient une vie professionnelle souvent longue brisée par des aléas qu’ils ne maîtrisent en rien. Ils devront déménager, chercher longuement un autre emploi, ou bien vivre désormais de prestations sociales dans un département déjà sinistré, minés par l’isolement social et le sentiment de rejet qui frappe tout licencié.
Ce choc professionnel se double dans beaucoup de cas de conséquences désastreuses pour la vie privée ou pour la santé, qui rendront la vie de ces salariés méritants encore plus difficile à supporter. Pendant ce temps, les dirigeants de PSA, qui ont emmené l’entreprise dans le mur, garderont avantages, salaires mirifiques, résidences secondaires et prestige social.
Les préjugés de gauche mis à mal
Aussi bien, l’ouverture des frontières dont on chante sans cesse les vertus présente elle aussi de redoutables inconvénients.
Un seul exemple : l’Europe s’est ouverte sans méfiance aux voitures coréennes qui ont conquis sur le vieux continent des parts de marché appréciables au détriment des producteurs nationaux. Mais le marché coréen est resté totalement fermé aux voitures européennes, à tel point que les responsables de Bruxelles commencent, mais un peu tard, à réfléchir aux moyens d’organiser un minimum de réciprocité avec ce concurrent aux principes asymétriques.
Plus inattendu, les préjugés de gauche sont tout autant mis à mal par le choc d’Aulnay. Les plus radicaux proposent peu ou prou l’interdiction des licenciements et demandent le maintien du site. Mais si PSA n’agit pas à brève échéance pour limiter la surcapacité de production qui plombe ses comptes, ses pertes déjà conséquentes vont s’accroître et c’est toute l’entreprise qui se retrouvera en danger, avec à la clé plusieurs dizaines de milliers d’emplois.
On demande l’intervention de l’Etat. Certes. Mais l’ancien gouvernement avait déjà dépensé plus d’un milliard pour soutenir le marché en créant une “prime à la casse”. Cette mesure utile sur le moment a seulement reculé l’échéance pour une industrie qui a besoin d’une restructuration majeure. L’Etat doit évidemment apporter son aide à PSA si nécessaire et déployer tous ses efforts pour limiter le choc social infligé aux ouvriers de l’automobile. Mais ce n’est pas lui qui peut ramener chez PSA les clients qui ont préféré d’autres marques.
Renault tire son épingle du jeu
De la même manière, les discours généraux dirigés contre la mondialisation sont démentis par l’expérience de PSA. L’entreprise a maintenu une grande partie de ses sites en France, elle a parié sur le marché européen et refusé de jouer à fond la délocalisation : ces décisions, prônées pendant la campagne électorale par une grande partie de la gauche bien-pensante, composent aujourd’hui le réquisitoire prononcé contre sa direction.
C’est Renault qui tire son épingle du jeu, alors que l’entreprise dirigée par Carlos Ghosn, “cost-killer” redoutable, a délocalisé sans frein et fait front sur les marchés émergents dans une stratégie mondiale sans états d’âme. Quant à Volkswagen, dont la réussite est symétrique aux difficultés de PSA, elle a joué la carte de la compétitivité au moment des réformes “Hartz” introduites en Allemagne par le gouvernement social-démocrate de Gerhard Schröder (considéré en France comme une sorte de traître à la gauche).
Aulnay est l’épicentre de la tragédie industrielle de la France. L’usine sacrifiée pourrait être aussi le cimetière des illusions idéologiques qui dominent la France.
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A lire en complément, cet autre article un peu plus ancien (09 juin 2012) :
Peugeot contraint de renoncer au marché iranien

Site d’assemblage de Peugeot 206 à l’usine Iran Khodro de Téhéran, 20 avril 2011
Peugeot divorce de l’Iran…
Peugeot PSA a pris la décision en février dernier de suspendre ses livraisons en Iran pour le mois de mars. Puis, la décision a été reconduite pour avril et tout laisse à penser que Peugeot va se désengager définitivement du marché iranien. A première vue, on pourrait penser qu’une telle décision a été motivée par de mauvaises performances commerciales ou la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie où l’Iran n’aurait plus sa place.
Il n’en est rien. En Iran, le groupe français détient près de 30% du marché, lequel représente 22% des volumes de la marque. Son partenaire Iran Khodro commercialise en effet avec succès des Peugeot 405 et 206, assemblées en Iran à partir de pièces détachées fabriquées sur le site de Vesoul en France.
La présence de Peugeot en Iran date de 1978. Le groupe français a su s’inscrire dans le paysage local, à tel point que la Peugeot 504 du président Ahmadinejad a connu son quart d’heure de célébrité lorsque ce dernier l’a mise aux enchères en 2010 pour financer un programme immobilier.
Pourquoi donc Peugeot quitte l’Iran alors même que ce pays représente son premier débouché pour les véhicules particuliers devant la France (458.000 ventes en Iran contre 441.790 en France en 2011) ?
… en se mariant avec General Motors
Pour comprendre les raisons de cette décision, il faut revenir au 29 février dernier, date à laquelle Peugeot a annoncé avoir conclu une alliance avec General Motors (GM). Suite à la montée du groupe américain dans le capital de Peugeot à hauteur de 7%, les deux constructeurs s’engagent à développer des plateformes de production commune et à créer une coentreprise dans les achats. L’objectif est de parvenir à des synergies annuelles de deux milliards de dollars.
Quand, quasiment au même moment, Peugeot annonce interrompre ses livraisons à l’Iran, il se défend de toute pression de GM et met en avant les problèmes de financement de ses activités en Iran du fait des sanctions internationales sur les transferts bancaires entre l’Europe et l’Iran :
« Cette décision n’a pas été prise pour répondre à des pressions de GM. Nous faisons face à une situation géopolitique compliquée et les sanctions mises en place, notamment vis-à-vis des banques, ne nous permettent plus de garantir le financement de nos activités sur place. »
Les activités de Peugeot en Iran existaient depuis 34 ans, survivant à la révolution islamique, à la guerre Iran-Irak, aux deux guerres du Golfe et aux sanctions internationales. Mais, soudainement, au moment même où l’alliance avec GM est conclue, ce n’est plus le cas – et il n’y aurait aucun rapport de cause à effet ? Voilà qui est difficile à croire.
D’autant plus que de nombreux médias ont souligné le rôle actif tenu par un lobby américain anti-Iran pour faire pression sur les deux constructeurs afin que le Français cesse ses activités en Iran. Il s’agit de l’UANI (United Against Nuclear Iran). Si l’on s’en tient aux articles parus dans la presse française, on apprend seulement qu’il s’agit d’un « lobby » qui « fait pression sur des entreprises du monde entier pour qu’elles arrêtent de commercer avec l’Iran » (L’Usine Nouvelle), que c’est un « lobby hostile à l’Iran » (Le Monde), dont le directeur se nomme Mark Wallace, lui-même est décrit simplement comme « ancien ambassadeur américain aux Nations unies » (Le Figaro, Les Echos, Le Monde).
L’UANI, une force de frappe considérable
Or, à bien regarder les profils des dirigeants de l’UANI et des membres du comité consultatif, on réalise que cette organisation – qui se présente comme « non-partisane » – est aussi impartiale que les Ultras du PSG quand l’OM joue au Parc des Princes. Peugeot a ici affaire à une véritable puissance nucléaire du lobbying et des relations publiques, avec en prime des connexions extrêmement étroites avec le monde du renseignement. Voici quelques profils :
- Mark Wallace, directeur. Il a fondé l’UANI en 2008 avec l’ancien directeur de la CIA James Woolsey, actuellement membre de son comité consultatif, Richard Holbrooke (décédé), dernièrement envoyé spécial des Etats-Unis pour l’Afghanistan et le Pakistan, et Dennis Ross, impliqué dans le processus de paix israélo-palestinien, proche des Démocrates tout comme de George Bush. L’épouse de Mark Wallace a été la directrice de la communication de George Bush et conseillère principale auprès de John McCain lors de sa campagne de 2008.
- Kristen Silverberg, présidente de l’UANI, ancienne ambassadrice des Etats-Unis pour l’Union européenne, nommée par George Bush en 2008.
- August Hanning, conseiller principal de l’UANI sur l’Europe. M. Hanning est l’ancien chef du BND, les services secrets allemands (1998 à 2005).
- Gary Samore, un des fondateurs de l’UANI. Après 17 ans passés au sein du Département d’Etat, M. Samore a travaillé de 1995 à 2001 au sein du Conseil National de Sécurité avant de devenir assistant spécial du président américain.
- Meir Dagan, membre du comité consultatif de l’UANI. M. Dagan est un militaire israélien, ancien directeur du Mossad (services de renseignement israélien) de 2002 à 2010.
- Frances Townsend, membre du comité consultatif de l’UANI. Mme Townsend est l’ancienne conseillère pour la Sécurité Intérieure du président George Bush de 2004 à 2007.
- Sir Richard Billing Dearlove, membre du comité consultatif de l’UANI. M. Dearlove est l’ancien directeur du MI6, les services secrets britanniques, de 1999 à 2004.
- Charles Guthrie, membre du comité consultatif de l’UANI. Général britannique, M. Guthrie a notamment été Chef d’Etat-Major de la Défense de 1997 à 2001.
- Henry Sokolski, membre du comité consultatif de l’UANI. M. Sokolski est un spécialiste des questions liées à la prolifération nucléaire. Il a conseillé la CIA en 1995-1996.
- Wolfgang Schüssel, membre du comité consultatif de l’UANI et ancien Chancelier d’Autriche (2000 à 2007).
- Pauline Neville-Jones, membre du comité consultatif de l’UANI, ancienne ministre britannique de la Sécurité (2010-2011).
- Ana Palacio, membre du comité consultatif de l’UANI, ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères (2002 à 2006), actuellement directrice internationale et marketing d’Areva.
Pour résumer, nous avons là des anciens de l’administration Bush, des services de renseignement américains, britanniques, allemands et israéliens, et d’anciens hauts responsables européens pro-Bush. Peut-on imaginer la puissance de lobbying de l’UANI lorsque se conjuguent toutes ces influences ?
L’UANI a bien fait pression sur GM et Peugeot
Peugeot a beau affirmer que sa décision de se retirer d’Iran « n’a pas été prise pour répondre à des pressions de GM », il est manifeste que l’UANI a fait pression sur GM pour que Peugeot cesse ses activités en Iran en menaçant le constructeur américain d’une enquête au Congrès sur son alliance avec le constructeur français. Les éléments de preuve se trouvent sur le site même de l’UANI, sous la forme de deux courriers envoyés par Mark Wallace à Daniel Ackerson, PDG de GM, et à Philippe Varin, PDG de Peugeot (ici et là, pdf) – avec en copie, entre autres, Barack Obama.
Dans ces deux courriers datés du 9 mars 2012, l’UANI rappelle le régime de sanctions qui s’applique à l’Iran et l’interdit imposé aux entreprises américaines de développer des affaires avec les entreprises iraniennes. Il rappelle également un élément clé de cette histoire : depuis son renflouement par l’Etat en 2008, GM est à 32% une entreprise publique. Extrait du courrier à GM :
« A la lumière du fait qu’en 2008-2009 les contribuables ont financé à hauteur de 50 milliards de dollars le sauvetage de GM et les 32% de participation du Département du Trésor américain dans GM, il est inacceptable que GM entre en partenariat avec une entreprise qui fait si ouvertement des affaires avec un régime responsable de la mort de militaires des Etats-Unis et de l’Otan et qui menace la sécurité des Etats-Unis et du monde. »
Elle se termine ainsi – tout comme le courrier à Peugeot, par ailleurs :
« Merci de nous faire savoir avant le 19 mars 2012 si oui ou non vous allez agir pour mettre fin aux affaires de Peugeot en Iran. »
En s’alliant à GM, Peugeot avait-il anticipé le fait que son partenaire américain était non seulement soumis au respect de l’embargo contre l’Iran mais devenu aussi en partie une entreprise publique ? Indirectement, il s’alliait avec le gouvernement des Etats-Unis. Or, comme on l’a vu, l’UANI est solidement ancrée dans le monde politique américain. Un claquement de doigt de sa part suffit pour diligenter une enquête au Congrès et entraîner de lourdes sanctions.
L’étrange mission de Michel Rocard en Iran
Vous vous souvenez certainement qu’une semaine à peine après l’élection de François Hollande une polémique a éclaté en France au sujet d’un voyage effectué en Iran par Michel Rocard. Ce dernier avait alors déclaré qu’il s’agissait d’une visite « privée » et d’une « initiative personnelle ». Les journaux ont indiqué que l’ancien premier ministre avait rencontré le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, le négociateur pour le dossier nucléaire, Saïd Jalili, ainsi que le président de la commission des affaires étrangères du Parlement, Alaeddin Boroujerdi.
Michel Rocard aurait donc effectué cette visite pour discuter de la situation géopolitique et du dossier nucléaire. Or, si vous explorez le site internet d’Iran Khodro, vous aurez la surprise de tomber sur un article rendant compte de la réunion que Michel Rocard a tenue avec le partenaire local de Peugeot. La rencontre a d’ailleurs été photographiée :

Tribune officielle, drapeaux des pays, responsables d’Iran Khodro, voilà qui donne un caractère particulier à cette visite « privée ». Selon le site internet d’Iran Khodro (IKCO), Michel Rocard aurait déclaré :
« Je ne crois pas que les 7% de participation dans Peugeot acquis par GM vont affecter les relations d’affaires entre Peugeot et IKCO. »
Quelle est l’origine de la démarche de Michel Rocard ? Est-ce une « initiative personnelle » comme il le revendique ou un mandat officieux du président nouvellement élu, ou du groupe Peugeot lui-même ? Par ailleurs, sa déclaration lors de la rencontre avec Iran Khodro a lieu le 12 ou le 13 mai. Or, le 10 avril, l’UANI a envoyé un second courrier à Peugeot (ici, pdf) pour faire part de sa vive impatience suite aux atermoiements de Peugeot qui n’annonce pas clairement la fin de ses activités en Iran, mais un report de mois en mois.
Peugeot est assurément dans une position inconfortable. D’un côté, il est compréhensible que le groupe français ait de fortes réticences à quitter un marché difficile où il a su s’implanter sur le long terme et y réaliser des bénéfices importants. Il y a tissé des liens d’affaires, il s’est intégré dans le paysage local. Il a intégré des éléments culturels complexes, comme le rappelle le site internet d’un parlementaire iranien :
« Le Français, qui a introduit en Iran de nouvelles méthodes de production, connaît mieux qu’aucun autre constructeur automobile le marché et les règles du jeu locales. »
D’un autre côté, Peugeot ne fait pas le poids face aux pressions exercées par le lobby de l’UANI. Si la déclaration de Michel Rocard n’est pas une initiative personnelle mais le message officieux du gouvernement français ou du constructeur lui-même, de fortes tensions avec les Américains sont à venir très prochainement sur ce dossier. Ainsi, il ne serait pas surprenant que l’alliance de Peugeot avec GM soit remise en cause si la position française reste dans le flou.
Lors de l’annonce de l’alliance GM/Peugeot le 29 février, Eric Besson avait affirmé qu’elle serait « favorable à l’emploi ». En attendant, les salariés de PSA Vesoul qui fabriquent les pièces détachées à destination du marché iranien ont été mis au chômage technique en début d’année. Une mesure reconduite de mois en mois mais qui est certainement appelée à devenir définitive.
Gestion des Risques Interculturels
(Merci à Emmanuel Ratier et Jeublan pour le deuxième article)

“Par Laurent Joffrin”
Laurent Joffrin, celui qui chantait avec Montand : “Vive La Crise” !
http://www.20minutes.fr/economie/261190-crise-financiere-Quand-Yves-Montand-et-Laurent-Joffrin-criaient-Vive-la-crise.php
Ca m’en touche une sans faire bouger l’autre. PSA Aulnay est un bassin d’emplois pour les divers toujours soutenus par la CGT. D’une pierre deux coups, en quelque sorte.
Quant à la qualité légendaire de PSA :
http://www.zonebourse.com/PEUGEOT-4682/actualite/PEUGEOT-Chine-Dongfeng-Peugeot-Citroen-va-rappeler-63-301-vehicules-regulateur-14300603/
Laurent Mouchard s’attriste que ses petits protégés issus de l’immigration se prennent en pleine tronche la triste réalité économique. Quand ce sont des FDS qui souffrent on ne l’entend jamais : au contraire il devient alors cynique.
je serai ouvrier à aulnay je me proposerais de TRVAILLER 42 HEURES ou plus par semaine pour SURVIVRE
pour ne pas finir à l’aide sociale à vie
JAMAIS je ne choisierais D’ECOUTER LA GAUCHE et ses 35 heures
les 35 heures c’est L’ORGANISATION DU SOUS DEVELOPPEMENT
La gauche avait deja menti sur Renault- Vilvorde lors de la fermeture du site
http://pasidupes.blogspot.fr/2012/01/le-candidat-hollande-bientot-vilvorde.html
Donc sur PSA, je n’attends rien de bon.
Pour donner des idées à François Hollande sur le dossier PSA !
ça c’est du Poutine ( Un Homme, un Vrai ! )
http://www.youtube.com/watch?v=14JH5-Tia5k&feature=player_embedded
si tel est le cas
ils sont ou les services secrets français ?????????????????????????
A cause des 7% de General Motors BMW quitte l’alliance qu’il avait avec PSA.
http://www.le-cahier-auto.com/2012/lalliance-psa-gm-varin-est-menace-bmw-veux-divorcer/
http://www.autosblog.fr/post/10425/divorce-bmw-demande-le-divorce-a-peugeot-pour-adultere
Ce qui va etre interressant c’est la suite de cette affaire. Il y a fort à parier que l’état va sortir le chéquier pour “aider” peugeot.
Famille milliardaire éxilée en suisse
http://www.rmc.fr/editorial/205355/les-44-francais-les-plus-riches-exiles-en-suisse/
La gauche francaise amie des milliardaires comme NS?
L’état va filer des milliards qui vont partir direct en suisse pour une partie et l’autre partie aux states on croit réver.
Si PSA veut sauver son alliance avec BMW et sauver le marche Iranien, la separation avec GM est inevitable.
A mon avis comme les 7% etaient un achat amica et doncl GM n’a pas du les payer chere.
Par contre la separation, si elle a lieu risque de couter tres chere car GM ne fera pas de cadeau.
Je pense de plus en plus que GM a tendu un piege a PSA et que comme DSK, ils sont tombes dedans.
moi j’ai le sentiment que GM fera couler PSA comme il a fait couler SAAB
http://www.ledevoir.com/economie/automobile/338787/3700-personnes-au-chomage-gm-pousse-saab-a-la-faillite
De toute maniere PSA va y laisser des plumes.
PS : quand j’ai dit que PSA etait tombe dans un piege comme DSK…… il faut enlever le DSK de mes propos
sicher a écrit le 15 juillet 2012 à 17 h 00 min
je serai ouvrier à aulnay je me proposerais de TRVAILLER 42 HEURES ou plus par semaine pour SURVIVRE
pour ne pas finir à l’aide sociale à vie
JAMAIS je ne choisierais D’ECOUTER LA GAUCHE et ses 35 heures
les 35 heures c’est L’ORGANISATION DU SOUS DEVELOPPEMENT
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L’organisation du sous développement, comme tu le dis, n’est pas le fait des 35h ou des 80h obligatoire imbécile. Ni de la gauche ni de la droite (enfin si des deux). Mais bien de la mise en compétition des salarié du monde (rêve inversé des rouge hein l’anticoco). Bat toi contre la mise en concurrence de la pauvreté, de la victimisation, du racisme antiblanc, de la prolophobie de notre caste dirigeante, de la division de notre race, du fait que l’on t’enorgueillit de détester ton voisin le pauvre. Soit raisonnable, ne demande a ton camarade de faire se que tu ne fait pas (les heure de midi de 3 heures apéro compris ne compte pas comme du travail….)
Il en est des chefs d’entreprise comme de la classe politique;ils sont à l’image de leur peuple;une collection de derniers choix.
Je ne comprends pas comment un actionnaire (GM) qui pèse 7% de PSA peut imposer au groupe de se tirer une telle balle dans le pied.
Et par ailleurs l’Iran est un débouché pour PSA mais c’est aussi le troisième pays de production pour le constructeur alors si PSA ne vend plus en Iran, ce devraient être les usines d’Iran qui ferment, pas Aulnay. L’Iran fabriquerait les voitures vendues en France ? Et inversement la France fabriquerait les voitures vendues en Iran ? Ça paraît bizarre. Non ?
Je suis partagé entre deux sentiments….
Faut-il accrocher aux murs tous ces cr.étins qui nous dirigent (Sarko, Baladur, etc), ou bien blâmer tous ces a.huris (y compris dans ma famille) qui votent UMP “parce que tu comprend la gauche ,c’est mal et le voter FN, c’est voter PS”….
La famille Peugeot est peut être planquée en Suisse mais elle a quand même du répondant en France ; avant “d’aider” financièrement il faudrait peut être commencer par saisir :
http://ofildufeu.canalblog.com/archives/2006/09/03/2595013.html
(cliquez sur la photo , c’est pas dégueulasse)
Je ne comprends pas comment un actionnaire (GM) qui pèse 7% de PSA peut imposer au groupe de se tirer une telle balle dans le pied.
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C’est expliqué dans l’article, le marché iranien c’est 22% (l’autre source donne 21%) du volume des ventes de PSA. L’usine de montage en Iran concerne seulement la 206 et la 405, ces modèles y sont assemblés sur base de pièces détachés fabriquées à Vesoul . Les autres modèles étant importées de France en Iran par bateaux.
Une perte de 22% de chiffre d’affaire s’accompagne inévitablement de licenciements, il n’y a que les médias menteurs pour nous miroiter un quelconque sauvetage par l’état. L’état va payer ses gens pour qu’ils restent assis à se tourner les pouces alors que PSA vend 22% de voitures en moins ???
Il y a un lobby « américain » très puisant derrière tout cela, l’UANI. La communauté organisée a encore plongé dans la misère 8000 personnes de chez nous pour assouvir ses propres intérêts stratégiques, ca devient difficilement camouflable à ce niveau de développement. Les marionnettes pour lesquelles les abrutis ont voté dernièrement sont bien évidemment incapables de s’opposer à cette forme d’ingérence dans nos affaires.
Père Nation a écrit le 16 juillet 2012 à 19 h 25 min
Bonne analyse.
Je rajouterai si vous me le permettez que tous cela ce fait avec la bonne entente de ceux qui organisent la paix sociales, les syndicats.
C’est pas la première fois qu’un grand groupe licencie, et à chaque fois, les syndicats prennent le relais des politiques et étouffent les mouvements de colères de salariés par des revendications souvent minimalistes, afin de contenter le prolétaire.
Dernier événement en date, même si pour moi comme les 35 h, la retraite à 60 piges est une connerie, les “saints dictats” ont fait aboyer 2 millions de personnes dans les rues, la loi est passée et basta, nada, rès, rentrez chez vous les moutons, votez socialo, aux présidentielles ils vont agir pour vous.
Ce que les gens n’ont pas encore compris, c’est que pour une poignée de fonctionnaires qui défendent leurs intérêts, ils vont reprendre par 5 avec la main gauche, ce qu’ils ont vendu comme un rêve à des millions d’ânes et donner avec la main droite.
Je partage avec ça les propos de “les11individuels a écrit le 16 juillet 2012 à 1 h 02 min”
Et pour finir, avec Michele qui a écrit le 15 juillet 2012 à 19 h 07 min sur Poutine.
Si ce qu’il a fait est vrai sans trucage alors chapeau !
Vla un couillu ma bonne Dame que nous n’avons et n’aurons jamais en dans nos Zélit€s politiqu€s.
Ceci étant, par expérience, j’ai connu 2 entreprises de maçonnerie dont les patrons en public se crêpaient le chignon, s’insultaient, limite baston, puis n’hésitait pas à faire 150 ou 200 bornes pour se taper un bon resto et s’entendre sur les appels d’offres et le partage des marchés.
Tout le monde a toujours pensé qu’ils se détestaient et pourtant.
Attention donc à la manipulation médiatique, c’est un art, et la politique le manie avec beaucoup d’adresse.
j’ai toutefois plus de respect pour Poutine que Flamby d’Hollande.
L’Iran a-t-il fait sombrer PSA ?
La CGT de l’usine d’Aulnay affirme que c’est l’arrêt des ventes à la République islamique qui a fait plonger le groupe. La direction de PSA dément.
http://www.lepoint.fr/economie/l-iran-peut-il-sauver-psa-16-07-2012-1486125_28.php