Tel est le résultat des études menées par la Troïka et le ministre des Finances récemment nommé George Zannia sur la gestion du gouvernement précédent.

Un graffiti dans une rue d'Athènes
La Grèce avait violé un accord avec l’UE et le FMI en embauchant quelque 70.000 fonctionnaires en 2010-2011, selon des rapports publiés dimanche 24 juin par le magazine To Vima.
Cet hebdomadaire de centre-gauche cite un premier rapport interne en ce sens de la mission permanente de la Troïka (UE, BCE et FMI), ainsi qu’un deuxième établi par le ministre des finances par interim, George Zannias.
“Pendant que le gouvernement (dirigé par les socialistes du PASOK, NDLR) passait des lois réduisant le nombre de fonctionnaires, il en faisait rentrer par la fenêtre », selon un membre anonyme de la Troïka, cité par To Vima.
Il a ajouté que 12.000 autres personnes avaient également été embauchées dans des collectivités locales alors que des mesures d’économies par fusion de municipalités étaient officiellement en cours.
Le rapport que George Zannias devait transmettre à son successeur désigné après l’élection du 17 juin, Vassilis Rapanos, révèle qu’il y a toujours officiellement 692.000 fonctionnaires, sans changement, alors que 53.000 ont pris leur retraite en 2010. Hospitalisé d’urgence vendredi, M. Rapanos n’a toujours pas pu prêter serment.
Alors que 40.000 départs ont eu lieu en 2011, la réduction nette n’a été que de 24.000, indique To Vima.
La Grèce s’était engagée à ne remplacer sur cette période qu’un fonctionnaire sur cinq dans le premier mémorandum négocié en l’échange d’une aide massive financière.
Ce rapport intervient alors qu’une mission de la troïka est attendue lundi à Athènes pour évaluer la situation du pays, alors que la Grèce exige la renégociation du deuxième memorandum signé en février dernier.
En deux ans, c’est une aide de 347 milliards d’euros – deux prêts de 110 et 130 milliards, et un effacement de dette de 107 milliards -, qui ont été accordés à la Grèce, l’équivalent d’une fois et demi son PIB ou de 31.000 euros par grec.
Dans un document publié samedi, le gouvernement dirigé par le conservateur Antonis Samaras a expliqué qu’il comptait limiter les licenciements de fonctionnaires et insisté pour que la révision qu’il réclame du plan de sauvetage imposé au pays par l’UE et le FMI permette d’étendre “d’au moins deux ans », c’est-à-dire jusqu’en 2016, “les réformes d’ajustement budgétaire ».
Selon ce dernier memorandum signé par la Grèce, le pays s’était engagé à réduire de 150.000 le nombre total de salariés du secteur public, dont 15.000 cette année.
Pourquoi s’en priver, pour le moment les grecs tiennent la zone euro par les…….. Avec le risque de l’éclatement.
Cela fait 2 ans qu’il y a des plans à répétition pour cet état et à chaque réunion les concessions sont toujours du même coté et cela va continuer.
Les grecs obtiendront ce qu’ils veulent c’est à dire l’annulation pure et simple de sa dette si cette zone euro a les reins assez solides pour ne pas se ramasser, par contre nous allons morfler.
le réelle problème c’est que tout c’est plan de renflouement ne profite pas a la population si c’est milliard avait était investit la grece ce serait relever beaucoup plus vite hors la on sauve les banque pour espérait revoir notre argent sans prendre en compte qu’on en perdra beaucoup plus au finale d’ailleurs le débat fait rage en Allemagne ou l’on a atteint le point ou sa commence a couter plus cher de renflouer des pays que de revenir au deutschemark quand on sait qu’avec tout c’est milliard ou pouvait entretenir la population active grec pendant au moin 3 ans un large soutient au entreprise en contre parti d’une augmentation des salaire aurait était plus bénéfique cela aurai relancer la consommation car l’économie grecs et en grande parti tirer de son marcher intérieure depuis que le tourisme et freiner par une monnaie trop forte pour son économie
en perdra beaucoup plus au finale d’ailleurs le débat fait rage en Allemagne ou l’on a atteint le point ou sa commence a couter plus cher de renflouer des pays que de revenir au deutschemark
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Pas encore aux vues des dernières déclarations du ministre des finances allemandes Schauble :
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Selon une étude de ce ministère, la première année après un effondrement de la zone euro pourrait voir l’économie allemande se contracter jusqu’à 10%, indique le magazine allemand dans son édition à paraître lundi.
Le chômage pourrait grimper pour affecter jusqu’à cinq millions d’habitants, d’après le même scénario. En mai, le nombre total de chômeurs s’élevait à 2,855 millions, à 6,7% des actifs, un recul par rapport au mois d’avril.
“Par comparaison avec de tels scénarios, un sauvetage, aussi coûteux qu’il soit semble un moindre mal”, a expliqué un responsable non identifié du ministère des Finances allemand cité par le Spiegel.
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Ah mon Dieu, quels salopards, ces grecs ! Embaucher des fonctionnaires, je vous demande un peu !