L’EV1 fut la première voiture électrique de série produite par General Motors aux États-Unis et fut le seul véhicule de l’histoire de cette société à porter la marque « General Motors ».
Le but de l’EV1 était d’une part, de satisfaire les nouvelles lois californiennes sur les véhicules à zéro émission du début des années 1990. Ce programme ZEV (pour Zero Emission Vehicle) spécifiait qu’en 1998, 2 % de l’ensemble des véhicules mis en circulation devaient ne plus émettre aucun gaz polluant, puis 5 % en 2001, et 10 % en 2003.
Ce film documentaire, intitulé Qui a tué la voiture électrique ?, diffusé sur la chaîne publique PBS en juillet 2006 met en cause les lobbies pétroliers et l’administration Bush pour pousser GM à arrêter le programme de l’EV1. Le documentaire explique, entre autres, comment GM à soudainement décidé de détruire l’ensemble des EV1, malgré les propositions d’achat faite par les consommateurs qui sont allés jusqu’à proposer 1,9 million de dollars et manifester pendant cinq jours devant les 78 modèles restants dans le park de GM à Burbank.
Histoire emblématique du boycott à l’américaine, on étiole l’offre pour caresser la demande dans le sens du poil. Ces voitures électriques n’ont jamais été mise en vente, juste louées comme pour le Seigneur..
” satisfaire les nouvelles lois californiennes sur les véhicules à zéro émission du début des années 1990 ”
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Les voitures électrique émettent plus de CO2 qu’une voiture à moteur thermique, puisque l’électricité vient d’une centrale au fuel et qu’il y a une énorme perte de rendement pour produire l’électricité, la distribuer, charger les batteries, puis la stocker.
Cette histoire d’émission de CO2 et de réchauffement climatique est une vaste escroquerie dont le but était de créer un vaste réseau finnancier spéculatif sur les titres de droits d’émission, autrement dit des titres sans aucun support réel.
PL24 tu bosses chez total?
Dans le reportage il disent quelle a un meilleur rendement meme si celle ci est alimentée par de lélectrécité au charbon(qui dégage quasiment rien en co2 comparé a une voiture.Nous en France on y a tout avantage avec notre nucléaire.Fini la dépendance au pays arabes.
Les voitures à hydrogène ou à bio-métahne, ce serait écologique, mais en France une assez grande partie de l’électricité est encore produite avec des centrales au fuel, donc ce sont elles qui augmenteraient leurs capacités pour alimenter une reconversion massive des voitures à l’électricité.
Le taux rejet de CO2 par les voitures ne présente aucun intérêt: le gaz carbonique n’est pas polluant, la nature en est pleine, les forêts, les océans et la nature en produisent des millions de tonnes.
Les moteurs à explosion polluent à cause des autres rejets de suies et de produits toxiques de toutes sortes, comme les centrales au fuel.
Le seul avantage des voitures électriques, c’est que la polution ne se fait plus au niveau de la voiture, en particulier dans les villes, mais au lieu de la production d’électricité. La quantité de pollution est tout de même augmentée à cause des rendements.
Je connaissais ce film depuis longtemps et celui qui m’a fait réfléchir sur notre dépendance au pétrole ! Prise de conscience assorti de la certitude qu’il n’y aura plus jamais d’énergie aussi peut chère que ne l’aura été le pétrole et pouvant répondre a des besoins aussi variés.
Alors peut être que la technologie souffre de critique, mais peut être pourrions-nous tenter de rechercher comment la rendre encore plus vertueuse ! Si vous rechargiez votre voiture a l’aide d’une éolienne et de panneaux solaire, le bilan carbone serait encore plus bénéfique qu’avec ce qui est exposé dans le film et qui honnêtement est sans équivoque qu’en aux avantages.
En vérité ce qui nous manque aujourd’hui c’est bien l’audace ! que ce soit en politique, en économie, en règle générale aujourd’hui la méconnaissance vient appuyer une paresse intellectuel qui met en danger la démocratie aujourd’hui et laisse beaucoup de doute pour les générations a venir.
Suite a ce film j’ai entrepris de convertir notre véhicule familial a E85 et au GPL il y a plusieurs années et je ne fais jamais le plein sans me rendre compte du choix judicieux pour notre budget.
PL24 a parfaitement raison.
L’électricité n’est pas une énergie primaire, IL FAUT LA FABRIQUER.
Ceux qui avancent que le rendement des moteurs électriques est meilleur que celui des moteur thermique, c’est exact (environ 0,8 contre 0,25) MAIS l’électricité qui rentre dans le moteur électrique est déjà le produit d’une autre transformation d’énergie. Les rendements se multiplient entre eux.
Exemple pour comprendre : l’imbécilité des voitures hybrides.
Le moteur thermique (même si sont rendement est amélioré par une limitation de sa plage de régime) a un rendement admettons de 0,3 (ou 30%) au lieu de 0,25 pour une voiture normale.
L’énergie récupérée vient des freinages (dans une voiture classique l’énergie cinétique est dissipée en chaleur lors des freinages), mais là un alternateur produit de l’électricité qui est stockée dans une batterie qui alimentera un moteur électrique. Le rendement de cette chaîne est faible : alternateur 0,8, batterie 0,8 moteur 0,8, total 0,8×0,8 x0,8 = 0,51 (ou 51% -environ-), certes cela semble toujours cela de gagné, MAIS c’est oublier le coût du système hybride qui demande énormément d’énergie pour être conçu. Une hybride coute environ 5000€ de plus qu’une non-hybride. Ce coût représente de l’énergie (extraction des métaux, usinages, main d’oeuvre, etc… cela s’appelle l’énergie grise : celle que l’on ne voit pas) c’est là que l’on se rend compte que l’hybride n’économise rien du tout, car 5000€ c’est le coût d’environ 1,6 litres d’essence aux 100km pendant 200000km, pour un véhicule annoncé économiser environ un litre aux 100km si vous l’utilisez en ville. Résultat cela vous coûte 0,6 litre de plus au cent. Vérifiez ces chiffres avec les modèles Lexus, les 3008, Prius comparée à un modèle équivalent non-hybride, etc… dans tous les cas vous utilisez plus d’énergie qu’avec un véhicule non-hybride.
Problème de fond, il y a de la demande de par des information fausses, incomplètes (journalistes incompétents en énergétique), les constructeurs se sentent obligés d’en produire, et le chaland croit faire une bonne action en roulant avec ce type de véhicule (il peut même jubiler en choisissant une couleur verte pour sa carrosserie).
Le véhicule 100% électrique (ou air comprimé) c’est pire encore, même si vous rechargez votre véhicule avec des panneaux solaires, car l’énergie pour fabriquer les panneaux solaire (coût des panneaux) en font une électricité très chère, MAIS si vous acceptez de payer cela, si vous pouvez recharger de jour car vous roulez de nuit (l’électricité ne se stocke pas facilement), etc… à la limite, là vous polluerez moins. Même remarque avec l’éolien, la production est hélas erratique.
Le top est de ne se déplacer qu’à bicyclette, c’est à dire habiter le plus près possible de son lieu de travail, sinon dans tous les cas (quoique le train est tout de même moins énergivore) vous polluez un max.
Rien de simple.
La chute de la civilisation (cf. théorie d’Olduvaï) ça va faire mal!
http://generationsfutures.chez-alice.fr/petrole/olduvai.htm
N’oubliez pas que notre civilisation industrielle s’appuie sur l’énergie contenue dans un litre de pétrole (environ le travail d’un homme pendant un mois), l’anthropocène ne devrait durer qu’environ 2 siècles, sauf si on trouve autre chose, mais il n’y a rien à ce jour : des moteurs Tesla que personne ne parvient à faire fonctionner, de l’hydrogène que personne ne sait séparer, ni stocker, facilement, etc…
La fin du pétrole signifie la fin de l’automobile. C’est aussi simple que cela. Ce n’est même pas une question de consommation, secondaire, mais de fabrication. On aura besoin des ressources restantes pour fabriquer des objets et outils utiles… Ai-je besoin de préciser que les moissonneuses-batteuses, tracteurs et machine à vendanger font partie de la même famille?
On ne pourra d’ailleurs pas plus entretenir ou construire les routes qu’on doit également au….. ?
Apprenez dès à présent à monter à cheval. Le cheval vapeur est mort, parti en fumée…
La théorie de Olduvai est le fruit d’une personne ayant travaillé pour l’industrie pétrolière toute sa vie, manifestement ne pouvant imaginer une civilisation qu’avec le pétrole, suivant un postulat d’Isaac Asimov romancier de science fiction américain.
Les deux seuls défis que l’humanité doit ressoude sont la démographie et l’efficacité énergétique, rien qui ne soit pas a portée de main pour peu que l’on accepte de sortir du cadre actuel.
Malgré tout il y eut par le passé de grandes civilisations sans charbon, pétrole ou nucléaire, même avant l’ère du pétrole les gens ne vivaient pas a l’âge des cavernes, l’ère du pétrole n’aura été que celui du plus grand gaspillage jamais connu, gageons que la prochaine en revenant a plus de modération sera enfin plus fraternel.
“Le top est de ne se déplacer qu’à bicyclette, c’est à dire habiter le plus près possible de son lieu de travail …” a dit Gérard ! Mais quel travail quand il n’y aura plus de pétrole ?
Si le travail c’est de l’énergie d’une manière ou d’une autre alors s’il y a pénurie d’énergie il y a aussi pénurie de travail …
Je félicite Fortune.fdesouche (et Janu$) d’avoir enfin publié des éléments tangibles de preuve concernant quelque chose que tout le monde sentait plus ou moins confusément depuis longtemps.
Le véhicule électrique a été inventé(1834 et 1835 ) bien avant le moteur à combution interne (1859 ,à explosion au gaz 1859 par Etienne Lenoir)
En 1900, sur 4 192 véhicules fabriquées aux États-Unis, 1 575 étaient électriques, 936 à essence, et 1 681 à vapeur.
1° L’automobile à essence a cependant fini par supplanter la voiture électrique car celle-ci ne fut victime que de ses défauts intrinsèques en comparaison des avantages de la technologie des voitures à essence .
Donc la voiture électrique n’a pas plus d’avenir qu’elle n’en avait au début du 20° siècle .
2° Là je me permets de “pomper” un commentaire lu sur “enquete & débats” ,parce que je suis 100% d’accord avec ses arguments et que j’ai la flemme de rédiger :
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“La peur de l’épuisement des ressources terrestres, elle date de l’an 1000 ! Un millénaire plus tard, ces “théories” sont toujours arrangées à toutes les sauces.
En réalité, ce débat sur “l’épuisement du pétrole” est bidon.
Déjà ne pas confondre, “réserves” et “ressources” (astuce sémantique !) pour établir ce fameux pic qui effraie le gogo.
Des quantités incroyables de schistes bitumeux (donc de pétrole) sont disponibles sur terre, et au prix où est vendu le baril, zéro souci d’extraction.
-Il faut savoir aussi que -contrairement à une rumeur qui enfle -, les compagnies pétrolières ne surévaluent pas leurs stocks, elles les minorent au contraire (la rareté faisant la chèreté !).
-Enfin, et surtout, nous serons sortis de l’ère pétrole bien avant l’épuisement des ressources ; on sait déjà faire du carburant à partir du gaz, du charbon, des cultures végétales, des déchets… Peu importe le pétrole !
Mais je vais vous expliquer la petite “histoire” des chiffres concernant ces “schistes bitumeux”. C’est Bjorn Lomborg qui a secoué ses lecteurs en écrivant dans son livre The sceptical environmentalist (vers 2001-2002 je crois) que l’exploitation des sables bitumeux disponibles sur Terre pouvaient nous assurer 5000 ans supplémentaires de consommation de pétrole.
Mazette, voilà qui remettait en cause la théorie catastrophiste chère à notre Eglise écologiste pour laquelle la fin du pétrole -”l’excrément du Diable”-, marquerait la fin de notre société avide et consumériste.
Mettez le curseur où vous voulez, il n’en reste pas moins que les ressources ou réserves de pétrole ne sont pas TECHNIQUEMENT un problème majeur. Que le “pic pétrolier” est un truc pour gogos
Sont REELLEMENT des problèmes pour nous autres consommateurs : le prix élevé du pétrole dû à la spéculation ainsi qu’à sa (supposée) rareté, le débit du robinet, la chèreté du carburant automobile (due uniquement aux taxes gouvernementales), etc. Doublez ou triplez le prix du litre (comme le demande l’illuminé Jancovici) et là vous provoquez un chaos économique, une remise en cause de nos modes de déplacements.
Mais pour un temps seulement. Savez-vous – par exemple -, qu’une automobile peut très bien carburer à l’huile végétale ? Au gaz ? (je suppose que oui !). Qu’on peut fabriquer du carburant à partir de 1000 choses (plantes, algues, déchets ménagers, gaz, charbon…), et même qu’on commence à fabriquer la molécule en laboratoire ?
Bref, : ce “pic pétrolier” c’est un “truc” d’éco-Tartuffe, c’est comme l’écologie politique, de la pauvre science, ou de la science de pauvre.”
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Je ne comprends toujours pas la corrélation que vous faites entre votre vision catastrophiste écolo voire “survivaliste” et le combat nationaliste et identitaire .
Pour moi ça n’a rien à voir -cf le Japon puissance industrielle et technologique souveraine et encore à peu près épargné par l’immigration massive et le métissage -
Je comprends qu’il faille réduire notre dépendance mais nous ne serons jamais totalement indépendants .L’indépendance c’est surtout la volonté de faire des choix souverains , c’est donc une question de puissance .
Dans la relation de dépendance ,c’est surtout de savoir qui est le jockey et qui est le cheval (expression empruntée à Zemmour) .
Votre idéologie écolo-catastrophiste est une idéologie mortifère qui loin d’aller dans le sens de notre combat est celle de notre déclin ,au profit de d’autres puissances qui ont interet à notre disparition , car elle ne s’applique qu’à nous,européens ,pas aux Etats-Unis ,pas à Israel,pas à L’Arabie,pas à Chine …
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Ce que révèle le film c’est que les pétroliers ont fait pression par l’entremise d’une association pour faire abroger la loi Californienne sur la pollution, et que GM malgré l’investissement initial important n’a pas défendu son produit. Un peu comme le diesel en France !
Par ailleurs que nous ne sommes plus dans une société du progrès pour l’humanité mais du profit immédiat pour un petit groupe d’individus.
Même s’il est certain que la libre concurrence est régulatrice de l’offre et de la demande, ce genre d’entraves permissent sciemment par l’organisation de la société pour des intérêts particuliers, confirme que la sainte régulation par les marchés cher aux libéraux n’est qu’une fable a gogos. La seul réponse est donc bien un état visionnaire et stratège qui donne les orientations et régule réellement, pas dans les détails mais dans les grandes orientations.
@11 pareil fortune se bonifie en dépassant le cadre économique strict et en allant vers la réinformation, ou conspirationnisme pour les croyants de la version officielle du 9/11.
c’est ce qui manque à fdesouche qui finit par fabriquer une version partielle de la réalité si on passe tout son temps uniquement dessus, il faudrait y mettre un avertissement.
A part les problèmes d’immigration et de l’islam on voit bien dans les commentaires que certains ne connaissent rien de tous les autres mensonges de l’oligarchie, que se soit en économie science histoire géopolique, sur fdesouche.
Du coup j’ai ajouté fortune dans ma topliste.
@Serge L qui cite : “…/…Savez-vous – par exemple -, qu’une automobile peut très bien carburer à l’huile végétale ? Au gaz ? (je suppose que oui !). Qu’on peut fabriquer du carburant à partir de 1000 choses (plantes, algues, déchets ménagers, gaz, charbon…), et même qu’on commence à fabriquer la molécule en laboratoire ? …/…”.
Certes ont peut fabriquer d’autres carburants mais avec … du carburant.
Exemple : les agrocarburants demandent des terres, utilisées pour l’alimentation humaine ou animale, des tracteurs (énergie pour les fabriquer et les faire avancer), des engrais, de l’arrosage, des semoirs, des traitements (à moins de faire du bio), des machines pour ramasser, des camions pour transporter vers une usine qui a demandé beaucoup d’énergie pour sa construction (ciment, acier, essence pour les employés, électricité, fuel, gaz, etc…etc…) pour au final produire un carburant à faible capacité énergétique. Le bilan énergie produite/énergie entrante est au mieux de un, autant rester coucher.
Maintenant peut-être qu’il sera rentable de produire du carburant à partir de micro-algues… affaire à suivre.
A propos des sables bitumineux du Canada, le stock d’hydrocarbure est annoncé comme phénoménal, MAIS, son extraction demande pas mal d’autres énergie (gaz notamment) et de l’eau qui repart polluée dans les fleuves. Aussi cette production est “lourde” de conséquences sur l’environnement.
Le nucléaire ne produit pas de CO2 (mis à part sa construction, etc…) MAIS qui dit que le niveau de compétence de notre civilisation industrielle va, au moins, se maintenir? Les couples en age d’avoir des enfants en font-ils plus quand ils ont un niveau de culture et d’intelligence élevé? (Regardez en Europe ce qui se passe depuis 3 ou 4 décennies, regardez le niveau scolaire comment il évolue). Aussi on risque fort de laisser des déchets biens encombrants à une société post-industrielle retournée à la barbarie (voir le film “La route”.”Après l’Armageddon” n’est pas mal non plus dans le genre).
Le pic pétrolier est-il un truc d’écolo-tartuffe ? Peut-être qu’il n’est pas passé, peut-être qu’il est situé dans 10 ans, ardu d’avoir la bonne information, il est vrai. S’il y a bien corrélation entre CO2 et réchauffement, donc fonte du Groenland (donc élévation du niveau de la mer de 6m ! De quoi causer un chaos non?), bouleversements écologiques lourds, peut-être aussi que la civilisation industrielle sera chaos debout avant la fin de l’ère du pétrole (troubles civils, famines.. que sais-je)..
Serge L a tout à fait raison de préciser que la technique pure permet de faire énormément de choses. Mais entre la technique pure et la vie quotidienne, il y a la réalité des choses, et notamment des effets de seuils ou d’échelle et les questions de rentabilité économique.
Prenons un cas simpliste : beaucoup d’exploitations agricoles peinent à joindre les deux bouts dans nos contrées avec un pétrole pas cher. Sans les aides, d’ailleurs (sciemment ?) très mal utilisées, de la PAC, la plupart plongeraient. Avec un pétrole cher, combien disparaîtront? la solution semble simple : élever les prix des denrées produites pour rendre une rentabilité aux exploitations restantes. Mais combien de personnes pourront alors en acheter? Dès lors, même avec du pétrole existant encore en grande quantités dans le sol, et même si l’on sait l’extraire dans l’absolu, on se retrouve dans la réalité à cultiver soi-même son jardin pour avoir des patates pas chères. On peut tourner le problème dans n’importe quel sens, on en revient toujours à une équation de ce genre.
Il est vrai que cela peut très bien se produire sans problème identitaire en plus. Mais avec une population hétérogène, désunie et fragmentée, donc sans solidarité et sans capacité de réaction d’ensemble (c’est exactement cela que veut la clique mondialiste pour ne pas être gênée dans ses desseins), le degré d’insécurité sera infiniment plus élevé.
En bref, les changements de modèle économique n’ont jamais signifié la fin du monde d’un point de vue historique, mais se sont toujours accompagnés de périodes extrêmement pénibles pour la plupart des gens qui les ont vécus.