Surmenages, dépressions, burn-out… Devenu l’ennemi public n° 1, le monde de la finance fait sa crise. Mais rechigne encore à lâcher ses chers bonus.

Avec sa silhouette dégingandée, son long visage émacié, son bonnet noir qui lui barre le front et sa veste en jersey qu’il zippe jusqu’au menton, Vincent (le prénom a été changé) a des allures d’adolescent mal dans ses baskets. Sa démarche est singulière, maladroite, un peu comme s’il était monté sur ressorts. Il a 50 ans, des mains qui tremblent et une écriture minuscule et nerveuse. Sur une feuille de papier blanc, il a griffonné quelques notes. Quelques mots pour ne surtout rien omettre, pour tout dire de sa descente : banque, succès, bonus, crise, pression, épuisement, injustice et, enfin, hôpital psychiatrique.
Il ne devait être interné que deux semaines, le temps d’une cure de sommeil. Il y est resté plus de six mois et ne s’en est toujours pas remis. Vincent n’est jamais retourné à son bureau, pas même pour y prendre ses affaires. Cela fait près d’un an qu’elles attendent dans des cartons. « J’étais convaincu que j’y retournerais vite, en pleine forme, avec une explication toute prête pour justifier mon absence auprès de mes collègues », dit-il. Mauvais calcul. « Je suis usé », souffle-t-il.
Il n’y a pas si longtemps, Vincent était une star que le monde de la finance s’arrachait : il est ingénieur mathématicien. Diplômé d’une grande école (Centrale ou Polytechnique, il ne le dira pas), il est devenu actuaire. Pendant plus de vingt ans, il a calculé, évalué, prédit, analysé et modélisé les impacts financiers du risque, avec trois objectifs en tête : maîtriser l’aléatoire, minimiser les pertes et dégager un maximum de bénéfices.
Entré sur le marché du travail à 23 ans, il a connu l’âge d’or de la finance dans les années 1980 et 1990, la grande époque de la déréglementation. Les financiers rois, les salles de marchés triomphantes, les salaires et les bonus délirants. Il était respecté. Il n’avait jamais eu à chercher du travail ; les banques venaient à lui. Mais ça, c’était avant 2008. Avant la crise, avant que la majorité de son équipe soit licenciée, qu’il se retrouve seul à abattre le boulot et qu’on exige de lui les mêmes résultats, voire plus.
Au pays de la banque-casino, la vie rêvée des financiers a tourné au cauchemar. Pression, anxiété, insomnie, épuisement, licenciements, impopularité… Certains sont aujourd’hui sur le fil. Après plus de trois ans, ils sont de plus en plus nombreux à consulter des psychologues, engager des recours juridiques pour cause de stress, licenciement abusif ou encore non-paiement des bonus, et à quitter le métier, de gré ou de force.
Un matin, Vincent s’est levé, a pris sa douche, avalé son café puis enfilé son costume. Debout, prêt à partir, face à la porte d’entrée, il est resté là, figé, paralysé, incapable de faire un pas de plus. Cela faisait des jours qu’il ne dormait plus, des mois qu’il était au bord du précipice, à bout de forces et de nerfs, repoussant chaque minute un peu plus ses limites.
Il a fini par craquer : Vincent a fait un burn-out, un syndrome d’épuisement professionnel, comme disent aussi les psys. « J’ai honte », confie-t-il. « Honte de ne pas avoir tenu le coup, de n’avoir pas pu revenir… Presque personne ne sait ce qui m’est arrivé et je ne le dirai jamais ». Au chômage, il arrive en fin de droits. Au pied du mur, il doit retrouver un emploi. Il y a deux ans encore, il animait des séminaires pour les grands patrons du CAC 40. Aujourd’hui, personne ne veut de ce quinqua cabossé qui a tout perdu, dans l’indifférence générale.
Face aux Lejaby et aux Petroplus, les naufragés de la finance ne font pas le poids. Qui pourrait s’émouvoir du sort réservé à ces princes déchus qui s’en sont longtemps mis plein les poches et n’ont jamais fait leur mea culpa ? Ils paient pour leurs excès et leur arrogance, leur propre indifférence au monde extérieur et leur omnipotence. Les seigneurs d’autrefois sont devenus des parias qui essuient les tirs croisés de l’opinion publique, des médias et des politiques.
Pour la première fois, le 24 janvier, le président du conseil d’administration de BNP-Paribas, Baudouin Prot, s’est dit « fatigué » par les attaques contre les établissements financiers. Certains banquiers en sont venus à taire leur véritable profession. « Ils préfèrent mentir plutôt que de se faire insulter », raconte Cary Cooper, professeur en psychologie à l’université de Lancaster, au Royaume-Uni. Les discours antifinanciers font recette. Le monde entier les montre du doigt et les condamne.
Nicolas Sarkozy a déclaré que la finance « pervertissait » l’économie et a annoncé une taxation sur les transactions financières. Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, au cours de son premier grand meeting de campagne, au Bourget (Seine-Saint-Denis), dimanche 22 janvier, a désigné cette finance « sans nom et sans visage » comme « son véritable adversaire ».
A Londres, capitale européenne de la finance, le premier ministre David Cameron a raillé les décisions de Nicolas Sarkozy et s’est agacé des propos vindicatifs de François Hollande. Mais il a, lui aussi, lancé une croisade en faveur d’un capitalisme « moral » et « populaire ». Il veut encadrer les bonus, accroître le contrôle des actionnaires et mettre en place une régulation sévère. L’Europe, elle, menace de légiférer pour limiter la rémunération des banquiers. Aux Etats-Unis, le président Barack Obama soutient les « indignés » et promet régulièrement de mettre Wall Street au pas, même si la loi votée en ce sens, en 2011, n’a guère changé les pratiques.
« Beaucoup sont détruits et épuisés, ils subissent une pression infernale », raconte Francis Vergnaud, un ancien trader devenu délégué syndical SNB (Syndicat national de la banque et du crédit) chez Natixis. « Hier, ils étaient les rois du monde, aujourd’hui, ils ne sont plus rien ».
« Ils sont de moins en moins nombreux et ont toujours autant de travail », explique Michael Sinclair, psychologue dans une clinique à la City de Londres. « Je vois de plus en plus d’employés en dépression, et même des grands patrons. Cet environnement est tellement compétitif qu’ils n’ont pas le droit de montrer le moindre signe d’abattement. Au contraire, ils font la course au « présentéisme ». Ils donnent leur vie à leur travail, ça fait partie du deal. Sauf que, maintenant, ils n’ont plus les mêmes garanties, notamment financières ». Beaucoup choisissent de changer de voie, certains reprennent des études et les jeunes diplômés refusent d’y aller.
Parmi ces grands brûlés de la finance qui s’appliquent encore à masquer leurs blessures, il en est un qui n’a pu cacher les siennes : Antonio Horta-Osorio. A 47 ans, le directeur général de la banque de dépôt britannique Lloyds Banking Group (LBG, sauvé par l’Etat en 2009) a été contraint de quitter ses fonctions momentanément en novembre 2011. Motif ? Burn-out. Du jamais vu dans la finance. Après plusieurs nuits blanches et des mois de pression, il a passé quelques jours dans une clinique privée et s’est absenté pendant deux mois.
Arrivé moins d’un an plus tôt, ce Portugais d’origine, transfuge de la banque espagnole Santander, avait été accueilli comme le Messie. Chargé de remettre l’établissement sur pied, il avait lancé un vaste programme de réduction des coûts : vente de 632 succursales, 15.000 suppressions d’emplois avant la fin 2014, un plan d’économie de 2,7 milliards d’euros. Grisé par ses précédents succès, il a voulu mener la bataille seul et a « oublié » de déléguer. Il a reconnu son erreur, assuré être remis à 100 %, et le conseil d’administration a accepté son retour en début d’année. Le 13 janvier, il annonçait officiellement renoncer à son bonus estimant que sa rémunération « doit refléter la performance du groupe mais aussi les circonstances financières difficiles auxquelles font face de nombreuses personnes », a-t-il expliqué dans un communiqué.
Alors que le secteur bancaire multiplie les licenciements (aux Etats-Unis et en Europe, le secteur a perdu 120.000 emplois) et que les rémunérations variables chutent (chez Goldman Sachs, le « bonus day » a tourné au vinaigre avec une baisse de 40 % des primes) au profit des salaires fixes, la crème de la finance apparaît toujours aussi réticente face à l’autocritique. Le mea culpa n’est toujours pas de saison. La plupart pleurent leurs bonus perdus alors qu’ils ont plongé le monde dans la crise.
Il a fallu un tollé national et la pression du gouvernement pour que Philip Hampton, le grand patron de la Royal Bank of Scotland (RBS) – sauvée de la banqueroute au prix d’une coûteuse nationalisation partielle -, et son numéro 2, Stephen Hester, renoncent fin janvier à leurs bonus, respectivement de 1,7 million et 1,15 million d’euros. Dans les jours qui suivirent, Fred Goodwin, dit « Sir Fred », l’ancien patron de la RBS, jugé responsable de la faillite de la banque écossaise, était déchu par la reine Elizabeth II de son titre de chevalier, octroyé en 2004 pour « services rendus au secteur bancaire ». Une décision rarissime.
À New York, certains courtiers de la banque d’affaires Jefferies menacent de quitter leur emploi si leur rémunération diminue. « Ils continuent de voir les banques empocher des milliards, ils veulent leur part du gâteau », résume Robert Ottinger, avocat spécialiste en droit du travail à New York qui défend certains financiers.
A Londres, 104 traders de la banque allemande Dresdner Kleinwort, intégrée à la Commerzbank, se sont unis pour attaquer leur employeur et exiger devant les tribunaux le paiement de 50 millions d’euros de bonus qui leur auraient été promis. Certains demandent 20.000 euros, d’autres, 2 millions. Le procès a démarré le 25 janvier. » Ils se sentent lésés », explique Clive Zeitman, l’un de leurs avocats. « Leur employeur leur a fait des promesses pour s’assurer qu’ils n’iraient pas voir ailleurs, ils ont fait gagner des milliards, ils estiment y avoir droit ».
« Dans ce milieu, l’argent, c’est la seule reconnaissance », souligne Vincent. « Sans bonus, on n’est plus rien ».
« Il n’y a aucune logique sociale ni éthique », confirme le psychiatre Michel Debout. « De l’extérieur, ils sont si étrangers à nos préoccupations qu’on a du mal à imaginer qu’ils soient en état de souffrance. Quand on parle de bulle financière, il s’agit aussi d’une bulle qui les sépare du reste de la société ». « Ils sont tellement habitués à brasser des sommes considérables que les montants des indemnisations leur paraissent dérisoires », confie un avocat parisien. « Ils ont la conviction qu’on leur fait porter le chapeau ».
Vincent, lui aussi, songe à poursuivre son ancien employeur en justice. Il veut en finir pour de bon avec ce cauchemar qui raconte toujours la même histoire : les banques sont trop grandes pour tomber, et lui, trop petit pour compter.
Le Monde prend les banquiers en pitié. On les plaindrait presque. Il est tout de même intéressant de noter le changement dans l’opinion, il sont passés de super winners à ennemis publics.
J’ai failli verser une larme.
Mdr,pour un peu faudrai leur donner la pièce,ou etre compatissant une fois que le mal a été fait et qu’ils’en sont mis pleins les poches aux détriments des petites gens qui payent le plus les conséquences ,du dérapages des banquiers et autres financier.Quand à notre Sarko national qui parle de perversion,c ‘est carrément risible,mais jaune,il a suivi le mouvement en n’oubliant pas d’en bénéficier et d’assurer ses arrieres en étant pas regardant sur les magouilles de ses potes.Ceci dit,meme la personne qui était a l’accueil d’une banque est complice et donc responsable,car c’est facile de jouer le naif ,surtout dans ce milieu là.
»Ils paient pour leurs excès et leur arrogance »
Voilà, c’est dit.
Après « Les oiseaux se cachent pour mourir », voici la version crapuleuse et hardcore de la série mièvre des années 80.
Les hollandais se font voler leur or
http://www.dailymotion.com/video/xh7c8c_les-hollandais-se-font-voler-leur-or_news#from=embed
Comme tout le monde j’ai un peu de mal à m’apitoyer sur leur compte, surtout vue ma situation actuelle de « travailleur pauvre ».
Il arrive en fin de droits ?
Le pauvre chéri ! Avec tous les millions qu’il a engourdi pendant trente ans , sans être sorti de polytechnique on imagine bien qu’il a dû se constituer un fameux trésor de guerre . Il peut sans soucis excessifs prendre sa retraite et je suis bien certain que ses enfants sont aussi assurés d’une vie confortable !
Les banquiers ont-ils une âme?
Je fais un noeud à mon mouchoir pour pleurer et leur en prêter une.
Pas de pitié pour les impitoyables.
HS, mais comme cela concerne les bansters….
source: http://www.politique-actu.com/debat/l-allemagne-veut-interdire-cash-2012/359648/
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Voila donc que les politiques allemands se mettent en tête d’interdire le cash tout simplement. La directive de l’UE 2009/110/EC [source] a été adoptée en septembre 2009 dans l’indifférence générale alors qu’elle introduit un concept très dangereux : la monnaie électronique. Alors qu’avec l’argent papier qui a une existence physique, nos gouvernants nous ont dilapidé nos richesses et endetté sur « plusieurs générations », la monnaie immatérielle sous formes de 0 et de 1 dans des ordinateurs gérés par les banquiers sera la fin de toute valeur au travail et au patrimoine humain.
L’Allemagne va dès le mois d’aout 2012 introduire des restrictions sur le paiement en espèces dans le but d’interdire l’argent dès cet été. En Italie, depuis le 4 décembre 2011, sous la pression de Mario Monti, il n’est plus possible de payer plus de 1000 Euros en espèces. Rappelons que Monti a est un des membres les plus influents du Bilderberg [source] et un ancien conseiller de Goldman Sachs. Au mois de novembre 2011, il a été parachuté sénateur à vie puis premier ministre après l’éviction de Berlusconi.
En Belgique, la limite est de 5000 Euros. Ces seuils seront abaissés rapidement jusqu’à 0 et ça sera l’avènement de la monnaie électronique. Les régimes en place et les banques pourront alors contrôler 100% des échanges entre les gens. Tout le monde sera alors transformé en esclave de la dette donnant du sang pour remplir des 0 et des 1 dans les ordinateurs des banquiers.
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@Cambronne (le n°1)
Merci pour ce HS qui fait froid dans le dos !
Il ne sera pas facile de mettre des 1 et des 0 dans la lessiveuse.
Le Monde faisant le coup du bankster « brother give me a dime… ». Ils n’ont vraiment aucune vergogne !
Avec la monnaie dématérialisée, les « zélites » sauront TOUT sur nous, absolument tout puisque le moindre achat/vente – ou don – sera enregistré
Plus besoin de sondage pour connaitre vos préférences, puisqu’ils arriveront à les connaitre en temps réels!!!
Toujours sur les banksters…..
« »" »Les impôts… Ces impôts qui étouffent les peuples et qui « permettent de renflouer les caisses des Etats », disent nos dirigeants… Ces impôts ne seront plus récoltés par l’Etat Grec ! Non.
Selon le FMI, les impôts pourraient être détournés par des fonctionnaires peu scrupuleux (vous savez, la corruption…).
C’est donc le FMI qui a mis en place cette mesure de rigueur :
200 centres des impôts seront, purement et simplement, fermés en Grèce.
L’impôt et la perception de l’impôt seront transférés aux banques !
La Grèce… ça existe encore ? Non.
Ce sont les banques qui dirigeront la Grèce comme, demain, les banques dirigeront la France, l’Espagne, le Portugal (qui est déjà très mal en point) et les autres pays de cette zone euro que les Sarkozy, Merckel et autre Obama, ont décidé de maintenir par n’importe quel moyen… surtout si ce sont les peuples qui en payent le prix.
Ces gens « supérieurs » qui ne cessent de nous rebattre les oreilles du danger d’une cessation de paiement de la Grèce qui entraînerait un délitement de la zone euro.
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Source : http://www.petitsechodoran.com
On voit surtout que ces super-cerveaux ne sont que des hommes comme tout le monde avec forcément des limites et des erreurs, qui là sont lourdes de conséquences, mais ce ne sont que des exécutants. Posez vous la question des donneurs d’ordre, des actionnaires, de ce monde si caché que personne n’a de réelles notions de ce qu’ils sont, de ce qu’ils pensent. Ce sont eux les vrais coupables qu’il faudra faire rendre gorge un jour ou l’autre. Et là, ce sera sans pitié. SANS AUCUNE PITIE.
Une partie de la dette souveraine française est un détournée vers des paradis fiscaux (les vrais) comme trésor de guerre pour les politiques français, au cas où…
« Dans ce milieu, l’argent, c’est la seule reconnaissance », souligne Vincent
Alors qu’au Quick, c’est la fierté de travailler et d’être habillé en rouge qui fait que les gens se lèvent le matin !
« Ils continuent de voir les banques empocher des milliards, ils veulent leur part du gâteau »
Bah nous aussi
Le Monde prétend organiser la confusion entre un cadre financier très bosseur et intello, avec les donneurs d’ordre secrets, chauves, bedonnants, paresseux et intrigants qui décident depuis leurs salons à partouzes de nos chaînes, nations et traités.
Ces cadre financiers sont un fusible.
Ne pas confondre.
lisca999
Il n’y a pas d’Oncle Sam bedonnant dans son salon de partouzes qui décide du sort de nos pauvres âmes. Il y a un Système qui fonctionne très bien tout seul.
Les traders font partie du système, ils en sont même un élément fondamental et reconnus comme tels (au sein des banques, les traders sont « front office » alors que les petits employés sont « back office »). Les traders reçoivent nombre d’avantage, possèdent leur petit manoir à Saint-Cloud à 35 ans, et des actions de banque en bonus chaque année. Je le sais car j’en connais. Ils deviennent donc actionnaires de ces banques et entrent pleinement dans le système.
Soit vous êtes dans le système, soit vous êtes hors système. Chacun avance selon ses propres intérêts, le Système avance donc selon ses propres intérêts. Qu’est-ce que le Système ? Un conglomérat de possédants.
Pov choux, on va les plaindre, vous rendez-vous compte, ils pillent l’économie, l’europe, la grèce, mettent des millions de personnes à la rue avec la complicité du FMI et de la BCE et après on s’étonne qu’on ne les aime pas. Mon dieu, faites quelque chose pour eux, offrez-leur la soupe populaire.
Le monde, journal suppôt de la mafia financière internationale.
Je serai courte : Qu’ils cXXXX !
[Merci de bien vouloir modérer vos propos. - Janu$]
Il ne fallait baiser avec le système s’il ne voulait pas que celui-ci l’enc…
@ Cambronne (le N°1°)
…Si l’argent-papier devait disparaître pour être remplacé par une monnaie électronique…cela signifierait que tout travail au noir, tout trafic, toute valise emmenée discrètement dans un paradis fiscal…deviendrait IMPOSSIBLE.
On aurait alors une transparence totale, on saurait exactement ce que gagne chaque individu… y compris les princes qui nous gouvernent. La partie immergée de l’iceberg de chaque famille, de chaque pays deviendrait
visible…
…Véritable DÉMOCRATIE …ou véritable TYRANNIE ???
@ El
La monnaie, papier, métaux, électronique n’est qu’un outil.
Tout dépend qui contrôle/créer l’outil.
L’avantage d’une monnaie électronique (étalonnée par exemple sur des métaux traditionnel) peut en effet « gommer » le problème de thésaurisation en taxant uniquement le capital pour « fondre » la monnaie dans le temps et en détaxant totalement le travail.
@matheux
« Qu’est-ce que le Système ? Un conglomérat de possédants. »
Avec quelques tontons sam un peu trop possédants, possessifs que c’en est un cauchemar. 300 000 dans le monde à peu près qui se partagent 90 pour cent des bénefs.
Divorçons.Les gens intelligents travailleront pour la bonne cause. Aujourd’hui, ils n’ont que la banque à se mettre sous la dent. Il faudrait qu’ils travaillent sur les sciences et la technologie, voire l’histoire et la philosophie. Du VRAI travail.
Ils devraient s’estimer heureux de ne pas passer devant un tribunal, c’est quand même fort de café de les faire passer pour des victimes, « les pauvres ne touchent plus que « 40% de leurs bonus ». oin oin. Les Grecs meurent de faim dans la rue, mais ca a coté de la souffrance du trader qui ne pourra plus se payer de champagne en boite, c’est dérisoire.
Mais où dois-je pleurer ? A quelle ligne ? Qui les a poussé à occuper ces boulots ? Pas moi, c’est leur choix, qu’ils prennent leurs responsabilités. Et en plus j’espère, qu’avec les sommes gagnées sur le dos des licenciement et autres spéculations plus ou moins immorales, ils payent leurs soins médicaux, au lieu que ce soit avec mes cotisations sociales.
Chacun doit porter les conséquences de ses choix. Il ne sert à rien de chialer après. Ce sont des idiots, et c’est bien fait.