Commentaires (37)

  1. Sur le risque de faillite de la France, il a tort.
    Ce risque existe réellement aujourd’hui.
    Hier, non, et cette absence dans le passé ne justifie donc pas la somme des intérêts que nous avons payés, ce qui constitue encore un transfert de richesse.

  2. Il n’y a pas de risque de faillite, parce qu’il n’y a pas de possibilité pour les créancier de contraindre au paiement en cas de défaut, ni de mettre en liquidation.

    Il y a simplement un risque de cessation de paiement, mais quelle importance.

    Le vrai problème, c’est que les gouvernements – mis en place par les banques – procèdent eux-même à la liquidation en bradant tous les actifs des États: secteur public rentable, droit d’émettre la monnaie, patrimoine immobilier, procédés industriels, marques, autoroutes,.. Le danger vient d’eux, pas de créanciers qui en principe, n’ont aucun pouvoir de recouvrement des créances, sans que l’État leur prête ses huissiers ou son armée.

  3. PL24

    En effet, la faillite est autre chose que la cessation de paiement, qui n’en marque que le début dans une procédure collective privée, bien différente dans le cas d’une nation.

    Mais c’est malgré tout dans cette cessation de paiement que gît nécessairement la fin de l’Etat-providence.

    Parce que, qui dit non-paiement aux banquiers, dit également fin de la possibilité de bénéficier de nouveaux prêts par ces banquiers.

    Et les gouvernements auraient beau, alors, brader tous les actifs (ce qui ne sera jamais possible, concrètement), ils ne pourraient empêcher la fin de l’Etat-providence, par assèchement financier.

    Or, c’est l’Etat-providence qui permet à tout le système de tenir debout, en maintenant la paix sociale, mi par compensation des injustices, mi par versement de rançons.

    Donc, si l’Etat-providence cesse (ou diminue trop), le système s’effondre, et ses élites avec lui. Révolution.

    Mais de toute façon, on oublie trop facilement que c’est l’économie réelle qui finance les Etats, davantage que les emprunts qui ne font que combler apparemment les déficits successifs.

    Je pense que le chômage et la baisse des recettes fiscales, dus à la chute de l’économie réelle, porteront un coup bien plus fatal à l’Etat-providence que les dettes bancaires, certes colossales et tout à fait scandaleuses.

    En ce sens, n’en déplaise à ceux qui le croiraient patriote, Mélenchon est bien un marxiste (immigrationiste et métissolâtre, comme de juste : http://www.fdesouche.com/93986-melenchon-les-pays-qui-vivent-entre-vieilles-souches-se-rabougrissent http://www.leparisien.fr/politique/avec-les-lois-qu-il-a-fait-voter-sarkozy-ne-pourrait-pas-etre-francais-17-01-2010-780538.php ).

    Obsédé par la seule vilénie des financiers, il a tendance à oublier la création de richesses (pour lui, le privé, le patronat, c’est forcément les méchants).

    Comme les libéraux dans l’autre sens, ces gens-là sont des hémiplégiques.

    Même si Mélenchon a parfaitement raison sur la forfaiture que représente la loi de 1973 et sur l’ampleur du transfert de richesse que cela représente depuis lors :

    http://fauxmonnayeurs.org/

  4. “Parce que, qui dit non-paiement aux banquiers, dit également fin de la possibilité de bénéficier de nouveaux prêts par ces banquiers.”

    A mon avis, si un Etat est en cessation de paiement, le système bancaire ne tiendra pas longtemps debout à sa suite.
    Donc la question de nouveaux prêts de se pose plus.

  5. “… qui dit non-paiement aux banquiers, dit également fin de la possibilité de bénéficier de nouveaux prêts par ces banquiers.

    Et les gouvernements (…) ils ne pourraient empêcher la fin de l’Etat-providence, par assèchement financier.”

    Mais la système de la dette, qu’il s’agisse des cartes de crédit pour les classes moyennes, ou des budgets en déséquilibre, ça n’apporte aucunes ressources supplémentaires, ça les diminue du montant des intérêts qu’il faut payer en plus.

    Si ma mémoire est bonne, le RSA pour les très pauvres (étrangers compris) coûte 1,4 milliards d’euros par an à l’État, tandis que les intérêts pays aux banques (c’est-à-dire pour les très riches, étrangers compris) pour leur Dette coûte 42 milliards.

    Donc, la cessation de paiement permettrait d’améliorer considérablement l’État providence, et au bas mot de multiplier par 3 le RSA !

    Oui, il faut abolir l’État providence qui entretient des improductifs paresseux et parasites, l’État-providence des banquiers et des financiers, celui des immigrés, celui des sinécures dans l’administration publique. mais pas l’État-providence du minimum vieillesse, de l’allocation adultes-handicapés, des bourses d’études, des chômeurs de longue durée, des mères au foyer. Tout ça ne coûte pas grand chose, comparativement au monstrueux développement du parasitisme financier, presque entièrement étrangeer.

    L’emprunt n’est d’aucune manière un moyen licite de financer des dépenses qui ne sont pas des gros investissements qui seront utilisés pendant de nombreuses années et qui vont créer des richesses. Il est tout à fait normal de faire payer par les utilisateurs des années futures une partie de la construction d’une autoroute. Mais il ne l’est pas de faire payer aux générations futures le salaire de MMe Boutin.

    Pour couvrir ses dépenses lorsqu’il n’aura plus la possibilité d’emprunter, l’État aura des multiples possibilités d’avoir à nouveau des recettes fiscales normales équivalentes, en premier lieu des droits de douanes sur les produits importés. Ils peuvent atteindre 30%. Ces droits seront pris sur les marges commerciales des réseaux de négoce international et des firmes multinationale qui ont démantelé le système douanier pour favoriser les délocalisations. C’est donc un juste retour à la situation normale. Ce sont des recettes potentielles énormes que les firmes pourront contourner en rapatriant en France leur production.

    Contrairement à ce que disent depuis 250 ans les libre-échangistes anglo-saxons, l’économie Française a atteint un niveau incomparable de développement et de diversification grâce aux protections douanières et à l’intervention de l’État pendant 10 siècles. À la base, il y a les deux principes du mercantilisme selon lequel “On ne doit importer de l’étranger que ce que l’on est pas capable de produire soi-même, même si c’est plus cher” et “Il n’est de richesse que d’hommes”. Le démantèlement de ce système depuis à peine plus de 10 ans, a provoqué la ruine complète de notre économie, et un enrichissement énorme des négociants et des banquiers.

  6. PL24
    Dimanche 26 septembre 2010 à 13:09

    Le RSA coûte nettement plus cher que cela :

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/21/04016-20100621ARTFIG00679-le-nombre-de-beneficiaires-du-rsa-semble-enfin-decoller.php

    Par ailleurs, tout ce que vous dites est valable pour un pays dont le gouvernement accepterait d’engager les réformes nécessaires.

    Mais le pouvoir actuel est loin de tout cela.

    Et c’est la phase de transition qui m’intéresse, davantage en tout cas, pour le moment, qu’une hypothétique bonne gestion quand nous aurons gagné (avec Maaarrriiinnneee, en 2012… copyright TP).

    Pensez-vous vraiment qu’en cas de cessation de paiement, les zélites actuelles laisseraient choir leurs banquiers chéris ?

    Croyez-vous vraiment qu’une nation isolée serait laissée tranquille par toute la clique internationale aux ordres des financiers, par l’UE, par le FMI ?

    La Grèce a-t-elle fait défaut (certains Grecs l’auraient pourtant souhaité) ?

    Avant elle, l’Argentine a-t-elle pu mettre en oeuvre les excellentes mesures que vous préconisez (et que nous approuvons tous ici, je pense) ?

    Non.

    Ce qui prouve, à mon avis en tout cas, qu’il existe un gros risque, du type “devoir d’ingérence”, cher aux néo-cons de type Kouchner.

    Surtout si le pays en défaut prétendait reprendre sa souveraineté (bouh, c’est facho, ça).

  7. “Question coût, le RSA aura coûté 649millions d’euros en avril à la collectivité (543millions pour le «RSA socle» et 106millions pour le «RSA activité») ”

    543 millions x 12 ça fait 7,8 milliards d’euros par an, mais ils disent qu’il a considérablement augmenté, ce qui n’est pas étonnant, puisqu’il y a 250 000 immigrés de + par an, et qu’ils radient des chômeurs à tour de bars.

    On est quand même très très très en dessous des 43 milliards d’intérêts de la Dette des banques qui sont payés à de riches rentiers étrangers ? Et pour quoi au fait? Quels services, quels biens, quels avantages en contrepartie ou en échange de ces sommes faramineuses ? Aucune.

    Où sera-t-il dépensé, cet argent des contribuables qui est soustrait au pouvoir d’achat des ménages ? Au moins, le RSA sera dépensé en France, réinjecté aussitôt dans l’économie française.

  8. Il n’y a pas de solution.
    Il est impossible, totalement impossible de continuer à honorer la forfaiture de la dette publique qui comme chacun le sait est une imposture politique depuis le 25 janvier 1973.
    Il est totalement impossible de continuer à maintenir le cautionnement public à l’escroquerie des réserves fractionnaires bancaires privées.
    Dans le même mouvement les élites ne veulent pas modifier le système, c’est donc sans issue.
    Il n’y a pas de futur.
    Tôt ou tard nous serons dans l’obligation de la rébellion. Qu’elle soit aimable ou violente car les zozos qui nous gouvernent montrent bien qu’ils piétinent allègrement la république et la démocratie, nous l’avons vu avec l’adoption du traité de Lisbonne malgré son rejet par référendum.
    Nous le voyons à l’heure actuelle avec le quitus que doit donner l’Europe et la BCE (banque privée) avant approbation car le parlement du budget.
    Il y a eu la tentative de vaccination de toute une population sans aucune raison valable si ce n’est un budget de plus d’un milliard d’euros (uniquement pour la France )pour le plus grand bénéfice des majors pharmaceutiques.
    Il y a eu l’escroquerie du réchauffement planétaire qui débouchait de facto sur la création d’une nouvelle taxe destinée à alimenter la banque mondiale.
    Nous n’avons plus qu’une seule solution que nous réaliserons tôt ou tard, que nous le voulions ou pas : c’est la révolte armée.

  9. Si, il y a des solutions.

    D’abord, résister encore, résister toujours, contre-attaquer autant que possible, ne pas se contenter d’internet, TP l’a excellemment dit ici :

    http://fortune.fdesouche.com/23304-complot-contre-la-classe-moyenne/comment-page-1#comment-32308

    Et puis, attendre l’inévitable écroulement des “too big to fail”.

    Avec l’Argentine ou la Grèce, pas de bug majeur dans la matrice.

    Mais avec l’Italie ou l’Espagne, déjà, gros problème, réactions en chaîne, finance privée fortement entamée, sinon frappée à mort.

    A fortiori (et c’est mon voeu le plus cher), avec la Grande Bretagne et surtout les USA, centre de l’Occident ; là, ce sera game over. Gros efforts à prévoir après, certes, mais liberté retrouvée.

  10. Je crois que vous avez tous raison ensemble.

    PL 24 dans son analyse des mesures à prendre, Boreas dans celles des contremesures qui nous attendent, indubitablement, de la part “des autres”. Alcide sur la nécessité d’agir rapidement.

    Le système globalisé ne peut effectivement se permettre de laisser une pièce comme la France sortir de son échiquier.

    Le devoir d’ingérence et les réactions pourraient bien être rien moins que brutales. Le risque objectif de voir d’autres pays suiveurs nous emboiter le pas est trop important pour nous laisser filer comme ça.

    Il faut donc s’attendre à être reconquis ou rasés de la carte pour l’exemple (au sens figuré s’entend).

    Dans cette perspective, et comme on ne respecte et on ne négocie qu’avec les forts, il conviendra de s’assurer, le moment venu la conservation des outils militaires qui nous différencie de la Serbie et peuvent donc nous éviter de connaitre le sort qui fut le sien dans les années 90.
    Ce qui ne sera plus possible lorsque notre potentiel en la matière aura été intégré au profit de l’UE et indirectement de l’OTAN.

    Si quelques chose doit se produire, il est donc impératif que l’occurrence survienne avant ce moment qui hélas se rapproche.

    Au-delà, c’est plié, dans la mesure ou nous perdons notre pouvoir de nuisance et donc de négociation. Quelque soit le résultat politique ou économique de nos actions, la position sera intenable.

  11. La démocratie a déjà cessé d’être une réalité. Les responsables des organisations qui exercent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions. La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés. Tous ces traités élaborés ces dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues comme l’OMC, l’OMS, le FMI, l’OCDE, au moyen d’un processus appelé “mondialisation”. Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres. Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel. Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de “droite” et de “gauche” en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux. Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle “nouvel esclavage”, avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.
    Tiré de (démocratie – esclavagisme) D’Eric Toussaint, Docteur en sciences politiques, auteur de livres sur l’économie.
    C’est la raison pour laquelle nous devons soit amener le front de gauche, Jean-Luc Mélenchon et le programme du PG “Comment gouverner face aux banques…” au pouvoir pour sortir du capitalisme, soit nous révolter avec Olivier Besancenot.

  12. léonidas

    C’est pour cela qu’en ce qui concerne la France et l’UE en général, je pense que nous n’avons pas vraiment le choix et que, n’en déplaise à certains idéalistes, il vaut mieux jouer le jeu jusqu’au bout avec le système pourri qui nous écoeure, juste pour ne pas exploser avant l’Anglosphère.

    Ce que j’avais dit ici :

    http://fortune.fdesouche.com/18228-nous-sommes-tous-des-grecs/comment-page-1#comment-19691

    “Chevaucher le tigre”, comme disait l’autre…

  13. bonjour
    @ boreas
    Cest le petit jeu de tout l occident et pas que de la France. La Grèce, l Irlande,le Portugal sont insolvables la GB les USA le Japon sont dans une belle m…..de. La solution faire defaut sur la dette, mais personne ne le fera car tout les autres lui tomberont dessus. Ce sera le mauvais pays celui par lequel le malheur arrive, l opprobre pour l éternité.
    Mais un pays fera défaut reste a savoir lequel qui portera le blame pour la misere qui va venir …… moi je paris sur la GB car lacher par les USA mais va falloir que l UE soit solide pour tenir les “”"” PIGS “”"”"

  14. Boreas
    Je sais que tu es sur ce site depuis longtemps, et je te lis assez souvent. C est poosible que se soit une de tes idées. Je ne revendique aucune paternité sur cette idée.

  15. “Nous n’avons plus qu’une seule solution que nous réaliserons tôt ou tard, que nous le voulions ou pas : c’est la révolte armée.”

    Commence déjà à te défendre face aux cpf, et ce sera déjà bien, avant de penser à affronter une armée professionnelle.

    La révolte armée, c’est attaquer de front un éléphant.

  16. “juste pour ne pas exploser avant l’Anglosphère.”

    Oui, l’idéal est que l’anglosphére s’écroule avant nous.

  17. Il y a eu 2 totalitarismes universalistes au siecle passé. Le communisme qui voulait abolir les frontieres et qui parlait de pays freres et de camarades.
    L’ ultraliberalisme qui a abolit les frontieres en parlant de pognon.
    Se sont 2 monstres qui broient les Hommes.
    Le premier est mort a la fin des années 80 le deuxiéme est entrain de crever sous nos yeux.
    Mais toujours la même question si le communisme a échoué et le capitalisme mene aux crises a repetition, que nous rese t il pour croire a un avenir meilleur. Quel nouveau système inventé.
    Mesdames, Messieurs a vous de réfléchir à monde plus juste ou les richesses seront mieux répartis

  18. libherT

    Je répondais à JoeLeTaxi.

    Et je ne suis propriétaire d’aucune idée. :-) Ce n’est pas du tout ce que je voulais dire.

    Cordialement.

  19. La société donne beaucoup d’importance aux banques.
    Pourquoi ?

    Elles servent d’intermédiaires, c’est tout. Ce sont des métiers peu fatigants, qui ne demandent aucune qualités =
    - pas besoin d’avoir du goût
    - pas besoin d’être adroit
    - pas besoin d’être beau
    - pas besoin d’être fort en thème

    Le problème est donc que pour assurer son métier, la banque prélève beaucoup trop !.
    Il en va de même pour les opticiens, les assureurs, ou les notaires.
    La société accepte de faire vivre luxueusement des gens qui n’apportent rien d’exceptionnelle à la société.
    C’est une inversion des valeurs qui a des repercussions dans la tête des enfants…

    A 18 ans, rever d’être banquier je trouve ça triste pour la société !.
    Finalement, on le paye cher, nos cpf pour justifier leurs vies de voyous arguent que le travail honnête n’a pas payé leur vieux.

  20. Three piglets
    …”Commence déjà à te défendre face aux cpf, et ce sera déjà bien, avant de penser à affronter une armée professionnelle”….
    Encore une mauvaise réponse. L’ennemi n’est pas le CPF. Le CPF est une victime comme nous. Ce sont des êtres humains qui ont été l’instrument de politiciens corrompus et certainement payés comme des putains pour faire les lois qui défavorisent le peuple de France et qui à terme amène sa ruine.
    Le véritable ennemi ce sont des gens comme BHL ou Finkelkraut “intellectuels “phares soigneusement mis en place ,malgré un QI très modeste , par le cartel bancaire mondial par l’intermédiaire de leurs merdias de leur propriété.
    Ce sont eux les ennemis, et bien sûr tous les politiciens complices de cette vague immigratrice simplement créée par le déversement d’aides sociales, complices de l’acceptation pleine et entière de la forfaiture des lois Pompidou Giscard du 25 janvier 1973. Pour les CPF il serait souhaitable de ne pas faire les mêmes erreurs que les Algériens en 1962 et traiter dignement leur retour au pays après annulation des lois dites du sol qui sont une totale aberration mais une arme nécessaire entre les mains du cartel bancaire mondial.
    Nous ferons les lois, tout simplement car le système s’effondrera que ce soit par la défaillance du dollar, l’explosion du prix de l’or suite à un défaut de livraison, la défaillance d’un État même modeste qui par effet de contagion condamnera les banques qui lui ont prêté et donc la chute de de tout le système sera inexorable.
    Quand nul ne le sait.
    Soyons prêts, mentalement prêts. Nous pouvons discuter de beaucoup de choses. La parole nous libère.

  21. Je n’ai pas dis que le CPF était l’ennemi, mais un instrument de terreur, et qu’il convient de s’en prémunir.
    Je crois l’avoir suffisamment répéter sur Fdesouche pour que tu me sortes une “mauvaise réponse”.

    Pour que leur retour soit effectif et dans de bonnes conditions, il faut tout de même une force populaire dissuasive, combinée à une politique généreuse et ouverte.
    Le bâton et la carotte, qu’ils comprennent qu’ils ont plus à perdre en jouant les kamikases qu’en retournant pacifiquement sur la terre de leurs ancêtres.

    Et la force populaire vient, également, dans la balance face à l’hyperclasse.

  22. Il faut surtout être prêt collectivement.
    Etre prêt mentalement et individuellement ne sert à rien.

  23. @ Alcide

    J’aime assez Fink son discours sur l’EN, mais j’avoue ne pas avoir approfondi le sujet.

    Si je vous comprends, il est un instrument de l’hyperclasse ?
    Faites vous la même analyse pour Malika Sorel et Zemmour ?
    Eux aussi sont pour l’assimilation, quitte à depenser encore plus donc à prendre plus dans les poches des fds .

  24. @leperigourdin

    Je me méfie de Fink, ne serait-ce que pour son élitisme intransigeant. Il a internet en horreur, et voudrais interdire l’anonymat.

  25. “Faites vous la même analyse pour Malika Sorel et Zemmour ?”
    Je ne sais pas. Mais je pense que dans tous les cas l’assimilation ne doit pas être financée par l’État. L’assimilation est un choix personnel. Si le CPF veut devenir français, se battre pour la France pourquoi refuser son intégration et son accueil au sein de la communauté française ?
    Nous souffrons des parasites qui ont fait le bon choix de ne pas travailler de recevoir des aides parce qu’ils étaient instrumentalisés par des forces supérieures et non pas de tous les CPF.
    Nous souffrons aussi des directives qui sont données aux forces de police de façon à laisser se développer un sentiment d’insécurité de façon à faire braquer le Français moyen contre le CPF alors que le salopard à éliminer c’est le banquier et son ami le politicien. Cela me semble de bon sens mais je peux me tromper.

  26. Non tu ne te trompes pas Alcide tu as même furieusement raison. Derrière chaque CPF qui traine au fond des bus en secouant la tête de façon mono neuronale sur un fond de rap US made in majors il y a l’ombre d’un banquier mondialiste qui ricane.

    Leurs venues en France n’est pas le fruit du hasard : dumping social, métissage, aculturation, déracinement, insécurité, chômage et cerise sur le kougloff : défouloirs, car au lieu d’avoir en ligne de mire les géniteurs et planificateurs de ce merdier les français de base s’en prennent aux symptômes visibles plutôt qu’à la maladie.

    Et le pire de tout, si un jour la situation leur échappe allez une petite guerre comme en 40, ils jouront eux contre nous tout en étant avec nous contre eux. Juste assez pour que les meilleurs des 2 camps s’entretuent joyeusement à la fourchette à escargot et qu’ils puissent en sortir renforcés.

    Si la moindre volonté politique d’arrêter l’immigration émergeait elle serait très facile à appliquer en France qui est bordée de litoraux et de frontières naturelles. Dans la Chine medievales, sans étendues d’eau, sans satelites, et sur un territoire dix fois plus vastes ils y sont bien parvenus !

  27. Voilà une question digne d’intéret

    @libherT

    “Mais toujours la même question si le communisme a échoué et le capitalisme mene aux crises a repetition, que nous rese t il pour croire a un avenir meilleur. Quel nouveau système inventé. Mesdames, Messieurs a vous de réfléchir à monde plus juste ou les richesses seront mieux répartis”

    Ni dictature des marchands et des financiers, ni dictature du prolétariat !
    Il existe une voie entre les deux, et il faut effectivement y réfléchir; Maurice Allais, notre prix Nobel d’économie Français, le seul, parlais déjà des faux monnayeurs, et de la nécessité d’instaurer un protectionnisme continental européen, modéré !

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