C’est l’apartheid à l’envers. En Afrique du Sud, des « petits Blancs » laissés-pour-compte du nouveau régime croupissent dans une misère effroyable. Mis à l’écart dans des camps de fortune, ravitaillés par des Noirs, ils tentent de survivre tant bien que mal, parfois depuis plusieurs années.

Inimaginable il y a quinze ans : des volontaires noirs ravitaillent les 400 squatters afrikaners démunis de tout dans le camp de Coronation Park. (Finbarr O'Reilly/Reuters)
Direction Krugersdorps, une ville située au Transvaal, dans la province de Gauteng. A une trentaine de kilomètres de Johannesburg, dans un township de Blancs dénommé Coronation Park, végètent dans une crasse effroyable quelque 400 Afrikaners, ces Africains à la peau blanche d’origine néerlandaise, française, allemande ou scandinave, descendants des colons du XVIIIème siècle. Parmi eux, Anne Le Roux, 60 ans, est assise sur une chaise, les yeux rivés sur une photo. Ah… le mariage de sa fille… Il est bien loin ce temps où Nelson Mandela était le premier président noir du pays, où elle vivait avec son époux dans une maison à Melville, où elle travaillait comme secrétaire… Aujourd’hui, seize ans après l’accession au pouvoir de « Madiba », Anne partage une caravane déglinguée et une pauvre tente avec sept autres personnes, dont sa fille et ses quatre enfants, dans un campement pour Blancs.
Anne Le Roux fait partie de ces 450.000 Sud-Africains blancs qui vivent en dessous du seuil de pauvreté (dont 100.000 peinent à survivre). Comment en sont-ils arrivés là ? Principalement à cause d’un renversement brutal de la législation, à la suite de la fin de l’apartheid : la loi de 1922, par exemple, qui fixait la liste des emplois réservés aux Blancs, permettant à des personnes non qualifiées de bénéficier d’emplois réservés dans l’administration et de logements sociaux, n’est plus qu’un lointain souvenir. Et la crise économique mondiale n’a rien arrangé.

Mara Udwesthuizen, 64 ans, entourée des maigres souvenirs qui lui rappellent des jours meilleurs... De 1948 à 1991, l'apartheid assurait aux Blancs la sécurité économique et un emploi. (Finbarr O'Reilly/Reuters)
Lorsque son mari est décédé, Anne Le Roux a eu le malheur de prendre des congés. A son retour, on lui a annoncé sans ménagement que son poste avait été attribué à une autre personne : « Prenez vos indemnités, merci pour ces vingt-six années de bons et loyaux services, et bon vent ! » Avec ses compensations, elle a d’abord pu un temps héberger certains membres de sa famille, qui se retrouvaient dans la même situation qu’elle. Mais le pécule a bien vite fondu, et avec lui les illusions d’Anne sur la nouvelle société sud-africaine. Désormais, elle vit dans ce camp de Coronation Park. Et comme tous ceux qui ont travaillé avant de sombrer, une question ne cesse de la hanter… « Comment ai-je pu tomber aussi bas ? » La réponse, Anne Le Roux la connaît pourtant : « Ils ne me reprendront jamais à cause de la situation… », déplore-t-elle, le regard rivé sur la photo jaunie par le temps. « Notre couleur de peau n’est pas la bonne, ici, en Afrique du Sud », ajoute-t-elle, venant grossir la complainte de ces milliers de délaissés.

Dans une tente faite main rattachée à une caravane, Vernon Nel vérifie ses e-mails. Un modem sans fil alimente les ordinateurs. Ainsi, les six personnes vivant là peuvent-elles avoir accès à internet. (Finbarr O'Reilly/Reuters)
Bien sûr, la majorité de la population blanche profite encore d’une bonne situation au pays de la Coupe du monde de football. Mais il n’empêche que le nombre des défavorisés n’a cessé d’augmenter au cours des quinze dernières années. Selon l’Institut d’études de sécurité d’Afrique du Sud, le taux de chômage des Blancs a ainsi doublé entre 1995 et 2005. Alors que l’apartheid protégeait les Blancs du chômage et les éloignait des non éduqués, on promettait aux plus faibles qu’ils seraient soutenus par le service civil et que même les plus nécessiteux d’entre eux auraient droit à une maison, avec piscine ! La donne a changé du tout au tout et la sécurité économique qui les entourait a disparu. Jusqu’à reproduire un apartheid à l’envers. A statut égal, c’est à présent le Noir qui prime sur le Blanc. Triste retour de balancier.

A 29 ans, Lukas Gouws n'a ni travail, ni femme, ni enfant. Résigné, il fume cigarette sur cigarette, les yeux perdus dans le vide. Nombre de ces déshérités finissent dans l'alcool ou la drogue. (Finbarr O'Reilly/Reuters)
Beaucoup de démunis, anciens travailleurs ou éternels accidentés de la vie, se retrouvent donc ici, à Coronation Park. Jouxtant la ville de Krugersdorps, le camp s’entasse derrière un espace vert où les familles des classes moyennes viennent pique-niquer le week-end. Entouré de petits terrils ocre jaune, le fruit du travail de générations de chercheurs d’or, l’endroit fut d’abord utilisé par les Britanniques comme camp de concentration pour Afrikaners durant la guerre contre les Boers, au tout début du XXème siècle. Aujourd’hui, il accueille quelque 400 squatters issus des quatre coins du pays. Les chats et les chiens errants vagabondent entre les amas de détritus et les voitures abandonnées… Ici, on cohabite avec la saleté et l’on tente de faire face à la faim, au chômage et aux maladies. Pas facile, naturellement, de se faire soigner : un grand brûlé dans l’incendie de sa caravane qui avait pris feu après qu’il eut allumé des bougies, à la suite d’une coupure d’électricité en a fait récemment l’amère expérience : dix heures après son arrivée aux urgences, personne ne s’était encore occupé de lui…
Et pourtant, à un tel niveau de déchéance, on est frappé par la dignité que conservent la plupart des habitants du camp. Même dans la misère, ils tentent de soigner leur image et répugnent au laisser-aller. Ils se lavent avec des bassines qu’ils remplissent grâce à la quinzaine de robinets installés dans le camp, vont chercher leurs provisions, cuisinent, bricolent… Certains, comme André Coetzee, survivent grâce à de petits boulots. Lui distribue les journaux aux feux rouges et devant les supermarchés. Même à pied, même pieds nus, les enfants vont à l’école. Comment s’organisent-ils ? Le chef du camp, Hugo Van Niekerk, s’occupe d’approvisionner les familles en nourriture. Il récolte des dons auprès des habitants des alentours, mais explique qu’il ne veut pas apporter les vivres sur un plateau d’argent : « Pour les motiver à chercher du travail et à améliorer leur situation, je leur crée un univers assez confortable pour qu’ils puissent vivre, mais suffisamment inconfortable pour qu’ils se remuent », lâche-t-il sans sourciller. Pour autant, les dégâts humains sont importants. Certains sombrent dans l’alcoolisme, d’autres dans la drogue. Face à cette situation, que fait le gouvernement ?

Des jeunes désoeuvrés jouent avec un vieux pneu sans doute récupéré dans la décharge voisine. Le président sud-africain Jacob Zuma s'est pourtant engagé à combattre «la misère blanche», silencieuse et taboue. (Finbarr O'Reilly/Reuters)
L’an passé, durant la campagne électorale, le président Jacob Zuma a visité l’un de ces « camps pour Blancs », proche de la capitale, Pretoria. Il s’était alors dit « choqué et surpris » par ce qu’il voyait, dans un pays où « être blanc était jusqu’ici synonyme de bien portant ». « La pauvreté noire ne doit pas nous faire oublier la pauvreté blanche, dont il est de plus en plus embarrassant de parler… », avait-il même déclaré. De là à dire que la situation s’est améliorée…
« Les Noirs sont plus avantagés que les Blancs, maintenant… Et puis, on les a montés contre nous », déplore Denis Boshoff, l’un des habitants du camp. « C’est si injuste. On nous avait dit que nous serions égaux… pas inégaux », soupire-t-il. Silence dans le campement. On fume, les yeux perdus dans le vide. Les Afrikaners se sentent abandonnés par les pouvoirs publics. Un sentiment qui a fait grandir en eux un certain fatalisme, un repli sur eux-mêmes, ainsi qu’un regain de ferveur religieuse. La Bible est présente dans chacune des caravanes de ces calvinistes, fervents nationalistes qui restent très attachés à cette terre africaine. L’un d’eux, faisant mine de s’interroger sur une éventuelle punition divine qui leur aurait été infligée, cite quelques versets à haute voix : « Dieu m’a mis une écharde dans la chair » (II. Cor. 12.7). « C’est pourquoi je me plais dans les outrages, les calamités, les persécutions, les détresses, car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (II. Cor. 12.10). La foi aide à vivre.
(Merci à Erwinn)
Triste temoignage. Comme disaient les Romains : « aujourd’hui, moi. demain, toi »
Comme disait un homme célèbre les noirs , tu leur donne le désert et dans cinq ans il n’y a plus de sable. Ce qui est incroyable c’est la betise des blancs qui n’ont rien appris de la rhodésie.
Le ton insupportablement hypocrite du Figaro.
Demandons-nous à qui profite le crime. Aux noirs dans l’ensemble, certainement pas. Voir l’explosion des viols et de la misère chez les noirs eux-mêmes.
Les blancs ont été volés en toute impunité. Les noirs, comme ici en France, se sont engouffrés dans une brèche que des ni noirs ni blancs leur ont ouverte.
Une solution : rapatrier les blancs en vieille Europe contre autant d’Africains qui n’ont rien à y faire et seraient heureux auprès de leurs frères africains favorisés par le gouvernement sudaf actuel.
C’est dans la logique de l’Afrique du sud actuelle.
Ces enfants qui jouent sont beaux. Pauvres, ils n’attaquent personne et cherchent à s’instruire. Il y en a qui descendent de Français.
ils trouvent de l’argent pour fumer et se droguer.
bref ils ont fait surement confiance au nouveau gouvernement noir et là c’est vraiment NOIR DE CRASSE!!!!!!!!
Affligeant de lire çà, le même phénomène au Zimbabwé où les blancs dépossédés de leur terre agricole en faveur des noirs, a plongé le pays jusque là appelé le grenier de l’Afrique dans la famine!
J’aime bien l’image: donnez leur le désert et en peu de temps, il n’y a plus de sable!
Echange un blanc d’Afrique du Sud contre 10 noirs de France.
Les gosses ont l’air super mignons, en effet, comme dit Luz. Quel gâchis !
Ne soyons pas du tout defaitiste. La misère de masse chez les blancs entrainera des consequences différentes que chez les africains !.
Pour l’instant c’est vrai la génération 1 est cassée, leurs enfants auront une approche différente. Soit ils monteront dans l’echelle sociale soit ils se constitueront en bande criminelle. Avec dans les deux cas des enfants intelligents ayant vu leurs parents cassés se revoltaient de maniere plus ou moins légale.
Relire zola ou bien Hugo « les miserables » : Thenardier le dit bien » nous aussi on veut se goberger avant de crever «
http://www.dailymotion.com/video/xdd1ak_kofi-c-etait-quand-meme-mieux-du-t_news#from=embed?start=5
salut
Drôle de voir que même dans la misère la plus « noire », les blancs se comportent encore dignement. C’est poignant et instructif.
que ceci puisse au moins nous servir d’exemple : il faut refuser en Europe toutes les mesures de discrimination positive mises en place par Sarkozy en France (pour ne pas parler d’autres pays européens).
La discrimination positive, c’est de la discrimination !
c’est un peu comme si pour lutter contre l’alcoolisme au volant, les policiers avaient le droti de se saoûler la gueule en permanence..
la population française (de souche) doit se révolter, y compris « physiquement », contre ces mesures, et aussi quand elles sont « implicites », par exemple : interdire un apéro saucisson pinard mais autoriser les « chorbas pour tous », c’est du racisme à l’envers!
d’autre part il faut refuser toute destruction des acquis : l’immigration c’est bien beau, mais tout français de souche a droit à un travail décemment payé et un logement, et à des soins corrects et accessibles à ses moyens financiers…s’il ne les a pas il doit en tirer les conséquences…comme dit la chanson gauchiasse : « quand on n’a plus rien à perdre… »
c’est un peu comme si pour lutter contre l’alcoolisme au volant, les policiers avaient le droit de se saoûler la gueule en permanence.. »
Ce n’est pas déjà le cas ?
« Avant, c’était terrible, aujourd’hui, c’est pire »
http://lhddt.wordpress.com/2010/06/11/mandela-supers-tarte/
@Ericonet
y a t’il des droits d’odeur ©, sur ton post? (lol)
[Merci d'être un peu plus "léger" concernant les liens vers lesquels vous renvoyez, merci. - Janus.]
@Topos
Le souci est que dans les patriotes certains font confiance à des gens qui defendent justement cette vision assimilationniste.
Une fois que l’on met le doigt dans le hachoir à viande, on se fait bouffer.
Pour éviter tout problème, retour au bled obligatoire !
La terre a l’air fertile.
Mais peut être qu’ils n’ont pas le droit de la cultiver.
l’association SDF peut elle agir sur ce problème ?
Pourtant, l’Afrique du Sud ne se porte pas si mal, mais il est normal que les envahisseurs se retrouvent citoyens de seconde zone
http://www.finance-investissement.com/tendances/tendances-l-afrique-du-sud-sous-les-projecteurs/a/31270.
["...il est normal que les envahisseurs se retrouvent citoyens de seconde zone". Et si vous commenciez par appliquer à vous-même les principes que vous préconisez pour les autres - Janus.]
Ces noirs sud africains croient qu’ils seront riches à la place des blancs. Ils oublient que si le blanc boer plonge dans la misere ou s’en va,ils plongeront avec, comme au zimbabwe.
La seule solution est une partiton de l’afrique du sud, sachant que la plupart des noirs de ce pays sont des immigrés venus d’autres pays avoisinants, au fil des decennies.
Heal the comic
Qui crois tu qui tient l’économie en AfSud?
La corruption n’a jamais été si élevée,jusqu’au gouvernement,et les seules sociétés gérées par des noirs qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui vivent de marchés d’état,acquis par copinage et corruption,justement.
Comme dans le reste de l’Afrique en somme.
Trop mignon.
Heal the machin
» il est normal que les envahisseurs se retrouvent citoyens de seconde zone »
Les envahisseurs ?
Dabord, quand les Blancs sont arrivés, au moins un tiers du pays n’était absolument pas peuplé (lisez Bernard Lugan, par exemple, au lieu de la propagande qui flatte votre incapacité à vous assumer sans complexe).
Ensuite, comme l’indique Erwinn si vous continuez dans la direction de son raisonnement, les « citoyens » de seconde zone ne seront pas toujours les Blancs (en tout cas, pas tous seuls).
L’Afrique du Sud est un pays artificiel, une mosaïque ethnique qui ne tenait plus que par l’apartheid et qui ne tient (plus guère) que par la richesse héritée des Blancs :
http://chutefinale.wordpress.com/2010/03/21/bernard-lugan-sur-lafrique-du-sud/
Ce qui se passera dans l’avenir aura besoin d’autre chose que de vos mots d’ignorant ridicule, pour sauver la région du désastre.
Même Johnny Clegg, le « zoulou blanc », grand héraut du divin Mandela, estime désormais qu’il n’y a pas de contre-pouvoir en RSA ; ni donc, de réelle liberté :
http://m.letemps.ch/Page/Uuid/09ff534e-733d-11df-aafa-b3b9883b65b0/Afrique_du_Sud_la_vie_en_blanc
@Janus
On ne peut pas s’appliquer à soi-même le statut de citoyen de seconde zone,mais a part ça, il est vrai que je ne m’intéresse nullement à la vie politique française ce qui fait au moins de moi un citoyen irresponsable à défaut de seconde zone.
@Boréas
Tout le pays était habité, les deux triers est par des Bantous, le tiers ouest par des Bushmens.
Heal the world a raison
Les Bantous n’ont rien à faire en Afrique du Sud, pas plus qu’en de nombreux autres endroits d’Afrique ou d’ailleurs.
Ce sont de vils colonisateurs qui n’auraient jamais du quitter l’Afrique de l’Ouest.
Il est tout à fait moral que ces envahisseurs se soient retrouvés citoyens de seconde zone.
@ hell the world
Partout, les blancs ont amené une forme de progrés technique ne convenant pas à d’autres. Peut – être .
Ce modèle permet à leurs enfants de vivre alors qu’avant 1/2 mourrait !
Sans les Afrikaners ils retourneront au chaos; et nous prendrons les richesses par la corruption de leurs chefs.
Votre monde c’est l’enfer.
Ça me fait penser aux pays comme le Nigeria,où le pétrole est extrait en off-shore et chargé directement sur les rafiots.Les pétroliers paient directement les gouvernements corrompus,et basta.La meilleure solution en somme,les étrangers ne mettent quasiment pas pied sur le territoire.
Bon,pour les matières premières qu’il faut faire pousser,c’est plus compliqué…Vivement l’huile de palme off-shore qui pousse sans blancs.
Article déjà; il a toute sa place ici. J’admire ces Afrikaners: même s’ils sont dans la misère, ils gardent leur dignité. Serait-ce du à leur religion (calvinisme)?
@tous
Les Afrikaners sont nés la bas. Comme l’a bien précisé B Lugan, au moins un tiers de l’Af. du sud leur appartient. Alors parler de « retour » (où, d’ailleurs?)…Quant aux comiques genre hell the world…
@Léonidas
Il n’y a pas de légitimité, de justice, ce sont des concepts de blancs.
Il faut juste de la solidarité raciale, ce que vous n’avez pas. Ne soyez pas surpris quand vous vous faites démontez la tronche par des CPFs que personne ne vous aide, puisque eux aussi croient stupidement à une « justice ».
@Impérator
Le fait de naître là bas ne donne pas de droit selon moi. Par contre le fait d’avoir occupé des terres sans humains civilisés oui !.
Ils n’ont rien enlevé à personne !.
La page est tournée, mieux vaut pour eux partir dans le calme. En se souvenant de cette leçon !
@Gcantor
relisez bien Leonidas, vous n’avez pas compris qui il appelait « les envahisseurs » !!!!
C’est de l’humour !
@ Heal The World
Mercredi 30 juin 2010 à 15:20
Quelle maîtrise de la dialectique!
Il est vrai que déjà enfant tu étais un « précoce »
. En tout cas merci pour l’adresse de ton blog, c’est particulièrement divertissant.
C’est marrant mais tu me rappelles quelqu’un d’autre, également très perturbé au niveau de l’identité, ou plutôt des identités…
Ah mince c’est trop bête, comment s’appelle-t-il déjà? J’ai son nom sur le bout de la langue… hum Stellio Robert… non… Stellio Capo Chichi, non c’est pas ça non plus… Kémi Séba… non! Ce n’est toujours pas ça.
Ah oui quel étourdi, je me souviens à présent c’est: Kemiour Aarim Shabaz!!!
Bonne chance les gars pour votre longue et douloureuse quête de vous-mêmes.
@ leperigourdin :
Bah, laissez GCantor chanter le blues si ça lui plaît, camarade. L’humour doit être un concept de blanc
@ Spoiler :
Alors là, j’en reste baba.
Si tu vois ce que je veux dire…
Tu devrais songer à faire un usage professionnel de ta perspicacité
Ces gars là sont comme les poupées russes, en moins jolie toutefois, il faut bien l’admettre. Dès qu’on en ouvre une, il y en a une autre à l’intérieur.
Souhaitons leurs d’arriver rapidement à la dernière. Cet état de transit permanent, d’éternels errants, doit être fatiguant à la longue.
« On ne saurait imaginer une constitution plus absurde et plus injuste que celle qui condamne les naturels d’un pays à une servitude perpétuelle, sous une domination arbitraire d’étrangers et d’esclaves(…) » Edward Gibbon.
Aujourd’hui l’Afrique du Sud, demain l’Europe.
@Léonidas
Navré, le second degré passe mal à l’écrit.
J’ai tellement l’habitude de lire des gens qui parle de légitimité des peuples sur leurs terres, s’inventer des idéologies comme pour justifier leur honteux penchant natio, que je démarre au quart de tour.
@ GCantor :
Et oui, il faut toujours lire deux fois, pour être certain de ne pas avoir compris que ce que l’on veut bien comprendre.
L’honnêteté intellectuelle est un autre concept de blanc, qui, je vous l’accorde cependant bien volontiers, est loin d’être le mieux partagé.
Fort de ce rappel et les mots ayant un sens, parfois différent selon les personnes, leur vécu, leur origine tout ça tout ça, je serai néanmoins curieux de savoir ce que vous entendez par « penchant natio » et en quoi cela semble t’il constituer à vos yeux quelque chose de honteux.
Vous serez également bien urbain (je ne voudrai pas abuser) de me préciser si cette « honte » s’attache à toute forme de nationalisme dans l’absolue, ou si c’est seulement un concept applicable aux leucodermes, comme une sorte d’exception historique ou un micro climat ?
@Léonidas
Avec la chaleur les bulots se gachent vite, ça c’est du second degré…J’ai honte…
@Léonidas
Je me suis mal exprimé.
Je ciblais dans ma phrase certains natios que j’ai pu lire sur fdesouche ou ailleurs, et qui s’excusent de leurs opinions politiques en imaginant que les peuples ont une légitimité de quelque nature que ce soit sur leurs terres, ainsi j’ai pu lire parfois:
« L’Europe aux européens et l’Afrique aux africains. »
C’est ce que j’ai cru lire dans votre commentaire précédent.
Or les peuples ne sont légitimes que par leur force à se maintenir sur leurs terres.
J’ai assimilé cette remarque redondante dans les blogs natios à une sorte de honte, alors qu’il n’y a pas lieu d’en avoir.
Je me suis si mal exprimé que vous finissez par croire que je suis noir, n’allez pas penser une seconde que je cautionne l’immigration-invasion. Ils ne sont forts que de la cupidité et l’arrivisme de nos dirigeants mais une fois le carcan politico-médiatique balayé, je suis intimement convaincu que les envahisseurs seront boutés hors d’Europe.
Simplement, notre dispute est née d’un malentendu, j’ai cru que vous méprisiez le sort des blancs d’Afrique du Sud -comme j’ai pu le lire parfois sur fdesouche notamment- car pas en Europe, alors que ce serait cruel sachant que les blancs sont ceux qui ont construit ce que fut l’Afrique du Sud jusqu’à la fin de l’Apartheid.
J’espère m’être fait comprendre.
@ GCantor :
Pas de soucis, je ne méprise personne et vous avez le droit d’avoir vos opinions et de les exprimer, quelles qu’elles soient. On ne saurait vous reprocher, ici, d’avoir le courage de les défendre.
Tant que les formes d’un minimum de bienséance (et de légalité)sont respectées.
Allons donc en paix
IL FAUT RAPATRIER TOUS LES AFRIKANERS EN EUROPE!!!!!!
sur:
la russie
ukraine
roumanie
@tous
Je vous rappelle que les Afrikaners sont arrivés en Afrique du Sud il y a 4 siècles (cf livre de B Lugan). Leur vie s’est construite là bas. Si on excepte les Bushmen, il n’y avait pratiquement PERSONNE dans tout l’Ouest de l’Af du sud! Alors parler de « rapatriement » en Europe est une vue de l’esprit (sauf si des descendants d’Anglais pur sucre le veulent bien, et encore…) et n’a même aucun sens.
Une terre, un peuple et tout le monde sera content.
@Impérator
Oui 1000 fois oui.
Sauf qu’ils se font massacrer. Ce sera eux ou les autres, en tout cas pas ensemble !.
C’est bien la misere des siecles derniers qui a poussé l’europeen à aller voir ailleurs si l’herbe est verte, et conquerir des territoirs
Mais le 20 eme siecle l’a endormi, repu qu’il etait pas ses richesses crées, a accueilli à tour de bras les « defavorisés », tant qu’il avait le ventre plein.
Mais les choses sont ont train de changer, dieu merci quelques part, car la richesse se barre en Asie.L’homme d’occident va devoir se battre pour manger, et etre solidaire de ses semblables s’il ne veut pas disparaitre.
Il defendra peut etre mieux ses biens et son territoire contre les envahisseurs et les collabos.