Par Michel Geoffroy
Réjouissez-vous, mes frères européens ! L’heure de la délivrance approche !
Car le Système que l’on vous a imposé est en train d’imploser.
Vos parents avaient préféré les tables en Formica à la défense de l’œuvre coloniale ou à l’indépendance de l’Europe. On vous a demandé ensuite d’échanger vos libertés collectives, c’est-à-dire votre souveraineté, contre la perspective de l’abondance matérielle individuelle, contre des téléphones portables et des supermarchés bien garnis.
On vous a demandé de rejeter et de mépriser vos traditions, votre histoire et votre identité au nom de la modernité et de vous repentir d’être européens.
On vous a demandé d’accueillir l’immigration au nom des droits de l’homme. Vous vous êtes soumis au règne de l’individu roi au nom de la liberté et vous êtes sortis de l’Histoire, que d’autres faisaient à votre place.
Mais aujourd’hui ce pacte est rompu : vous avez perdu non seulement vos libertés collectives mais vous perdez aussi vos libertés individuelles chaque jour un peu plus, comme la liberté d’expression, par exemple. Et à la place de l’abondance individuelle, vous connaissez maintenant la pauvreté, le chômage, la récession, la discrimination, le retour des inégalités sociales, le déclassement pour vous et, plus encore, pour vos enfants.
Mais réjouissez-vous, mes frères européens, cela ne durera pas car ce Système est en train d’imploser.
Le Système est en train d’imploser parce que l’économie, dérégulée à l’échelle mondiale au nom du dogme libre-échangiste, échappe désormais à tout contrôle humain et parce que les Etats européens ont abandonné, avec la préférence nationale ou communautaire, les moyens de vous protéger.
Le Système implose sous le poids des dettes publiques, parce que les entreprises mondiales ont reporté sur les finances des Etats les charges sociales induites par le chômage qu’elles ont provoqué en délocalisant et en réclamant la suppression des frontières économiques. Elles ont aussi reporté sur les finances publiques le coût croissant de l’immigration, cette immigration qu’elles ont encouragé car elle leur a permis de baisser vos salaires et de faire des bénéfices.
Le Système implose parce que la dénatalité européenne autochtone, encouragée par ceux qui ont prétendu libérer la femme par le travail salarié, ne permet plus d’assurer la continuité des régimes sociaux.
Le Système implose parce que les gouvernements européens ne sont plus capables de garantir les fonctions normalement dévolues aux Etats : ni la sécurité intérieure, ni la protection des frontières, ni la justice, ni l’égalité en droit des citoyens, ni la prospérité. Impuissants, ils ont perdu toute légitimité autre que formelle. C’est pourquoi ils sont devenus instables.
Le Système implose parce que l’utopie égalitaire et matérialiste sur laquelle il repose est destructrice de toute civilisation.
Le Système implose parce que le voile médiatique qui voulait vous cacher la réalité est en train de se déchirer.
Les images de convenance au service des puissances d’argent que l’on vous oblige à regarder chaque jour ne parviennent plus à cacher l’ampleur du chaos dans lequel on vous a précipités : les émeutes ethniques, l’islamisation, le chômage, la violence, la pauvreté, l’effondrement des institutions publiques, une Europe de vieillards, nos soldats en guerre.
Vous comprenez que l’on vous a trompés pour mieux vous soumettre à la loi de l’argent et vous transformer en atomes sociaux, en consommateurs drogués et en ressource humaine docile.
Mes frères européens, réjouissez-vous ! Car même si la délivrance sera douloureuse, elle sera rapide puisque la décadence du Système est profonde.
Le Système implose et c’est une bonne nouvelle. Car un cycle historique s’achève : celui de la dormition des Européens.

Il est évident que toute politique Nationale doit passer par la restauration de son assise sociale qui sont les « classes moyennes » . Cette politique doit avoir trois volets .
- Economique et social , par un système bancaire nationalisé soutenant les entreprises de taille humaine , le monde agricole et ouvrier , le commerce et l’artisanat , une fiscalité allégée , simplifiée et à une seule vitesse , une simplification des lois sociales , de l’embauche et du licenciement et de l’apprentissage , un protectionnisme intelligent et bien dosé …
-Démographique , par l’instauration d’un salaire maternel et un lien rétabli entre travail , nationalité et aides sociales , un système de santé réservé aux nationaux …
-Culturel et éducatif , par des médias remis au service de la culture , une refonte éducative allant dans le sens de la sélection , du mérite et des vrais savoirs , la revalorisation du travail manuel , la création d’une élite intellectuelle populaire …
Bon, ce bref exposé incomplet , évidemment , pour démontrer que dans tous les domaines des directions de solutions existent et que la plupart relèvent du sens commun , de la rupture avec l’ expérimentation utopique et idéologique et ont fait leurs preuves dans le passé .
Reste maintenant l’obstacle majeur . Rien de tout cela n’est possible sans une prise du pouvoir pas des hommes décidés à les mettre en oeuvre et sans un soutien populaire sans failles , avant , pendant et après cette prise de pouvoir . En un mot il faut sinon un parti fort sur le modèle des partis communistes , au moins une mouvance structurable en cas d’accélération des événements et des relais dans les vraies élites sociales , ce qui suppose d’avoir gagné la bataille des idées avant d’engager la lutte ou d’être en mesure de la gagner rapidement .
Disposons nous d’une telle structure ou embryon de structure ?
Non .
Ce qui y ressemble ne répond pas , malheureusement et pour le moment, à ces critères .
Et nous ne disposons plus du temps nécessaire .
Il nous faudra donc chevaucher les événements faute de les organiser en espérant que l’accélération de l’Histoire fera ressurgir les forces saines du pays qui abondent dans le peuple réel . Il se peut qu’à l’instar de la Révolution Française le temps des aventuriers et de la terreur précède L’Empire .
Pour une fois, je suis en désaccord avec FMK. Je pense qu’il est vain de tenter d’organiser le changement. Non pas que nous n’aurons aucune chance de le faire, en temps voulu. Mais présentement, comme le souligne Boreas, les ventres sont pleins, la propagande fonctionne encore.
La crise a déjà commencé à faire son oeuvre dans les consciences, arrachant quotidiennement dans les esprits, des pans entiers de socialisations bien-pensante. La crise est celle de la France mondialiste, mélangiste, libérale. Laissons cette vieille France-là moisir et se décomposer. Laissons-là se dévorer elle-même dans ses contradictions et dans ses clivages imbéciles.
L’histoire fonctionne ainsi : par l’expérimentation. Notre peuple n’a pas besoin de savoir qu’il a tort. Il a besoin de connaître dans sa chair qu’il a tort. Il a besoin des blessures du réel, pour sentir et réaliser enfin, à quel point ses lubies mondialistes sont absurdes. Ce n’est qu’en avançant jusqu’à la douleur, jusqu’à l’atroce brûlure, dans le feu de l’universalisme matérialiste, que nous pourrons enfin, sans regret, nous retirer et partir dans une autre direction.
Alors, et alors seulement, la France aura besoin d’organiser son nouveau départ.
En attendant, le mieux que nous puissions faire est de nous préparer au pire, qui arrivera immanquablement.
Il faut faire un club Internet avec cooptation des membres car souvent la distance physique nous sépare mais néanmoins nous devons nous connaitre afin de préparer l’avenir .
Un club soudé de plusieurs centaines de membres créerait un réseau dans le pays.
Je soumet cette idée.
Je serais preneur de votre idée , mais il faut une plateforme politique minimum et de solides garanties de sécurité .
FMK
Je pense qu’il faut se tenir prêts et travailler en réseaux « transcourants », en attendant la « fenêtre de tir », comme dit TP.
Plus un réseau est monolithique, plus ses membres se connaissent, plus il est vulnérable.
SPOILER vous expliquera ça mieux que moi, à travers l’oeuvre d’un théoricien américain dont j’ai sottement oublié le nom.
Quoi qu’il en soit, je partage l’avis de Christopher Johnson sur la nécessité de laisser le processus de décomposition du Système aller à son terme.
Ce n’est qu’alors qu’une offre poltique adéquate sera pertinente.
La population aura enfin compris (en gros) ce qu’il lui faut et ce dont elle ne veut plus.
En ce sens, une autre citation de Sun Tzu :
» Dites aux gens ordinaires ce qu’ils veulent entendre. »
C’est comme cela que fonctionne le système actuel.
Or, nous ne pouvons pas, actuellement, donner à la population ce qu’elle désire : la place est déjà prise par ceux qui vont dans le mur.
Patience et labeur… Quand les désirs de la foule auront changé, notre alternative sera bien reçue.
Christopher .
Non , nous ne sommes pas en désaccord , mon propos était moins comment accompagner la chute du pouvoir que comment le ramasser .
Je constate simplement qu’il n’ existe pas de structure politique de notre bord crédible en France pour ramasser la mise .
Je doute que le FN actuel soit en mesure de le faire , même si je n’envisage pas qu’il en soit absent .
Je vais synthétiser , il ne s’agit bien sur que d’une comparaison .
Où est de Gaulle ?
Pourtant nos idées sont appelées à devenir majoritaires dans le pays , elles le seraient déjà si elles avaient été portées différemment et si nous n’ étions pas mis sous sidération médiatique .
Mais dans l’ état actuel de la situation , il est probable qu’en cas de troubles graves ce soit un « Front Républicain » composé d’une alliance , cette fois ci ouverte , des partis dominants , qui s’installe dans l’état d’urgence et la suspension des libertés politiques . Soit que se dessine une alliance ethnico-gauchisante qui s’érige en Comité de Salut Publique .
Nous , dans cette affaire , en l’absence d’organisation ratissant large , nos chances sont minces , nous jouons le rôle des « Blancs » ( ceux de la Révolution , bien sur ) alors que nous devrions être dans celui des Jacobins .
Nous ne pouvons pas compter que sur les individus sains politiquement isolés dans les corps constitués et sur un parti sans véritable maillage militant , à vocation purement électorale , incapable d’organiser quoi que ce soit dans la société civile et sporadiquement audible .
Il nous faut autre chose .
En attendant, FMK, je reste convaincu que l’absence de bannière, l’anonymat, l’invisibilité, reste notre meilleur garantie de sauvegarde. J’ai appris cela, notamment, du Comité Invisible (de Tiqqun à L’insurrection qui vient).
Le monde médiatique se nourrit d’étiquettes, de porte-paroles, de slogans et de spectacle. Si on ne lui offre rien de tout cela, il ne peut nous comprendre, il ne peut pas nous voir, et donc il ne peut pas nous nuir. La preuve : ils nous appellent dans les médias par des noms qui nous sont étrangers. Ils nous appellent les identitaires, les fascistes, les extrémistes, les nazis. Ils nous balancent hâtivement ces noms à la figure pour mieux nous faire disparaître, pensent-ils. Ils sont en proie à la peur panique de ce qui leur est étranger : le peuple, l’homme de chair, l’être humain, le fait humain même. Ils feront n’importe quoi pour réduire notre humanité, l’amputer, la faire rentrer dans un nom, dans une urne, dans un écran.
Tant que nous ne validerons aucun nom, tant que nous ne nous donnerons aucune bannière commune, tant qu’aucun visage ne parlera pour nous, et tant que nous refuserons d’entrer dans le grand cirque médiatique, nous resterons dans l’impunité médiatique. Nous serons hors de portée des nuisances du siècle. Nous pourrons continuer d’exister pleinement et de préparer ce qui vient de la meilleure façon qui soit : en partageant l’information.
Je comprends parfaitement cette frustration. Je la sens aussi en moi. Le sentiment d’isolation, l’absence de direction, de leader, est parfois désespérante. Mais je suis convaincu que c’est ce désir de direction, cette faille, que le monde utilise pour nous soumettre.
Quand à cette question : où est De Gaulle ?, elle est invalide aujourd’hui. De Gaulle n’a existé, reconnaissons-le, que parce qu’il a trouvé le soutien de la GB et des USA. Il avait des alliés qui l’on fait exister.
Aujourd’hui, il n’y a nulle part où trouver refuge. Aucun camps, aucune bannière, sous laquelle se rassembler.
Le FN des débuts de sa montée en puissance aurait pu être ce parti , mais il n’a pu se constituer ni en parti d’élus , ni en parti de militants pour des raisons multiples dont il ne porte pas toute la responsabilité .
Ce parti existe , il doit jouer un rôle , mais il faut autre chose , autre chose qu’un parti , quelque chose qui se situerait entre le BI et les tentatives un peu misérables de « révolution bleue » , capable de se faire entendre à d’autres niveaux que le militantisme électoral et de ratisser large . J’avoue pour ma part que si je suis capable de le conceptualiser , je n’ai pas la moindre idée de la façon de le faire naître . Il faudrait je pense un personnage consensuel pour le cristalliser , pour plaisanter une sorte de Zemmour avec le physique de Tapie ( l’inverse serait un cauchemar) . Je ne le vois pas .
Christopher .
Bien sur , je vous approuve totalement sur les aspects que vous développez ; à ce stade notre inorganisation , notre évanescense même sont des atouts , nous sommes un égrégore et en tant que tel le système ne sait pas trop comment agir contre nous .
Mais les fantômes ne ramassent pas les couronnes tombées au sol .
A l’époque de la Révolution, il y eu une décennie de chaos après l’abolition des privilèges. Attendons nous à connaître au moins cette décennie de cauchemar, à partir du moment où l’ordre mondial aura chu. Ce sera cet cette ère de brouillard qu’il faudra mettre à profit.
Au XVIIIème siècle, les ferments révolutionnaires étaient dans les salons et les clubs politiques. Aujourd’hui, ils sont sur internet et dans les initiatives de décroissance. Je ne peux pas dire mieux. Je crois que l’histoire récente nous a montré l’inanité du combat à visage découvert, et, au contraire, le succès croissant d’initiatives « invisibles » comme Fdesouche.
Le FN ne jouera, dans le meilleur des cas, qu’un rôle de déclencheur. Je ne crois pas qu’aucun parti ni qu’aucune figure politico-médiatique ne résistera à la décennie qui vient.
Le FN a aujourd’hui le rôle des cahiers de doléances. Il n’est que le signe du mécontentement populaire, et des changements à venir.
FMK
Il y aura juste un obstacle à ce que de telles alliances, possibles provisoirement dans un contexte pas trop dégradé, durent quand la chute sera plus rude : la pénurie d’argent. Tout le Système ne tient que par lui.
Vous ne pouvez pas, sans financement de la paix sociale, instaurer une dictature si toute la population est contre et pas disposée à se laisser faire. Cela ne marche pas, même si vous avez encore de quoi payer de puissantes forces de coercition et de répression. Pensez à l’URSS, balayée malgré son armée et le prétendu conditionnement total de ses populations. Pensez à la révolution roumaine.
Les utopies mondialistes autoritaires, « soft » ou « hard », sont faites pour une société de relative abondance ou, au moins, de sécurité matérielle (comme en URSS, ainsi que l’a montré Alexandre Zinoviev : abdication des libertés en échange d’un minimum de sécurité matérielle) ; elles doivent compter sur un avachissement général, qui ne peut que faire défaut dans un contexte de réveil de l’instinct de survie.
C’est soit la liberté et l’insécurité, soit la sécurité et l’absence de liberté ; on ne peut gérer à la fois la non-liberté et l’insécurité, qui acculent les populations au désespoir et donc, à la révolte, à l’insurrection.
Il faut, pour qu’une dictature puisse s’instaurer et durer, que la foule ait encore quelque chose à perdre, que les autorités protégeront.
Aujourd’hui, c’est le confort et une relative liberté, les deux étant toutefois en érosion.
Demain, que serait-ce, durablement ? Qu’est-ce qu’un régime autoritaire pourrait protéger, sans plus disposer du tout des moyens financiers et médiatiques actuels ? Pourrait-il contenir des hordes de délinquants ethnico-gauchisants (à supposer qu’une alliance aussi improbable voie le jour) ? Pourrait-elle empêcher la population privée de tout (libertés et sécurité matérielle) de déchaîner un formidable soulèvement ?
Je n’y crois pas.
En ce qui concerne l’émergence de leaders : le paysage politicien actuel est défiguré, peinturluré, showbizifié, histrionisé, plus encore qu’au naturel, par la communication, le marketing politique, le rôle prédominant des médias.
Pourquoi penser que les figures politiques de demain devront nécessairement obéir aux canons actuels de la propulsion électorale ?
Un homme d’Etat n’a pas, dans une société profondément frappée par la crise, à être médiatique avant tout.
Tout dépend de ce qui compte dans une telle société. Il faut le penser dès maintenant.
Après la faillite des tricheurs et des voleurs, la crédibilité fondée sur l’honnêteté, la probité, l’intelligence vraie, sera un critère probablement plus apprécié que le pseudo-charisme d’un Sarkozy tartiné de fond de teint devant les caméras.
Dans l’immédiat, internet est le grand moyen de diffusion des idées alternatives et de formation des réseaux. La seule réelle communication créatrice est là (et rejoint d’ailleurs, symboliquement, les messages qu’on se transmet en prison : même si les gardiens sont au courant, ils sont impuissants, ou leur Direction considère que réprimer le phénomène serait contreproductif).
Et je ne crois pas qu’il viendra des « hommes providentiels », plus « consensuels », autres que les meilleurs d’entre nous.
Il faudra nous débrouiller tous seuls, comme des grands ; nous hisser au-dessus de nous-mêmes.
Et pourquoi pas ?
Essayons, chacun d’entre nous, d’être notre propre « homme providentiel » et travaillons de concert, plus ou moins informellement, à informer sur l’état carcéral de la situation et à inciter à l’évasion.
Ce n’est déjà pas si mal. Aux USA, le mouvement Tea Party est né quasi spontanément. Le nôtre, pour des raisons franco-françaises, prendra une forme différente, mais s’il est encore inconscient de lui-même, on peut le sentir monter dans les esprits, à travers de subites convergences qui font « bouger les lignes ».
Et je compte sur les douleurs de la crise pour aiguillonner le réveil des vertus ancestrales.
Contrairement à une idée fausse, trop largement répandue, la solidarité, la générosité et le dévouement prospèrent dans les temps difficiles (il n’est que d’écouter les témoignages d’anciens ayant vécu une guerre).
Je ne peux qu’acquiescer. Je suis sûr que nous avons chacun déjà, de nombreuses expériences de personnes que nous avons aidé, d’une manière où d’une autre, à comprendre l’époque et à s’en prémunir. Pour ma part, sans trop m’en rendre compte, je suis devenu un genre de conseiller en géopolitique pour toute ma famille et pas mal de mes amis.
Il y a des moyens simples pour faire profiter notre entourage de ce que nous savons. Nous n’avons pas à nous révéler entièrement pour cela. Je l’ouvre peu/pas sur les sujets sensibles, comme l’immigration ou l’islam. Je préfère le terrain des sujets neutres comme l’économie, la décroissance ou la politique. Une fois ces zones là dépoussiérées, le reste vient tout seul.
Mine de rien, partager ces idées avec d’autre crée, de fait, un groupe à part, sur lequel je sais pouvoir compter au moment de l’effondrement bancaire.
Les gens sont de plus en plus réceptifs. C’en est parfois surprenant. Il ne faut plus hésiter à leur parler de la fin de la mondialisation, la fin du système bancaire. S’ils ne vous croient pas de suite, ils y viendront dans quelques mois, quand la situation se sera détériorée un peu plus.
A vrai dire, je crois que la reconstruction ne partira pas du sommet, mais de la base. Établir dès maintenant des îlots de solidarité serait donc le meilleur moyen de participer à cette refondation.
@ Boreas
Mardi 15 juin 2010 à 01:17
Je pense que tu fais allusion à la stratégie dite de « Résistance Autonome » ou « Résistance sans Chef » (« Leaderlesse Resistance » de Lucius Louis AMOSS) popularisé outre-Atlantique pas Louis BEAM.
http://fr.metapedia.org/wiki/R%C3%A9sistance_autonome
Il existe toutefois un revers, ou plus exactement une limite, à cette stratégie: le fait de n’avoir de comptes à rendre à personne sur ses initiatives favoriserait la tendance à n’en prendre aucune.
Mais en période de tensions ou de vrai chaos (lorsque les gens n’ont plus rien à perdre et luttent réellement pour leur survie), j’ai bon espoir que les choses s’organisent sérieusement sur cette base, tout en s’adaptant au contexte.
Car à quoi bon être si l’on ne dure pas?
Je vois qu’on à élevé le débat depuis hiers, et qu’on est passé constructivement de la phase de clivage (c’est la faute au communisme, non c’est la faute au libéralisme…) à la phase de recherche de solutions ou tout du moins de tentative d’organisation.
Je suis particulièrement d’accord avec Alcide et son idée de « club » c’est par des réseaux communautaires et de cooptation que ceux qui nous ont amené ici sont arrivés au pouvoir il faut les singer. Par contre je pense qu’il faudrait que ça dépasse le virtuel, comme le dit FMK notre courant de pensée est aujourd’hui majoritaire dans la population même si il n’est pas représenté dans les médias. Il faudrait donc une multitude de communautés locales et enracinées d’entraides et de connaissances.
Concrètement les membres vérifiés pourraient se localiser, donner leur gamme de compétences, cela peut-être un travail, un savoir, une possibilité d’accueil, des gardes d’enfants, des réunions… Avec des ramifications entre chaque noyaux.
Je rajouterai que certains devront faire preuve de tolérance car il faudra se baser sur quelques principes simples et dépasser les clivages pour devenir réellement transcourant. Insister sur ce qui nous rassemble et plus sur ce qui nous divise !
@ ericonet
Le problème n’est pas le site , mais ton député qui a voté des lois iniques, laissant le pouvoir à des associations sans légitimité.Donc, vois avec lui ,quelles lois il vote!!
Pour les autres, merci du bon débat, et les derniers posts sont très dynamisants. Donc ,bougeons nous le cul, dans chacune des directions proposées, et en fonction de nos possibilités et désidératas. Mais bougeons nous, retrouvons nous( il existe déjà des lieux), et entraidons nous.
Merci.
@ Ultima Tom :
Tout comme vous, j’ai constaté une forte élévation du niveau du débat concernant ce fil, orienté sur la « libération ».
On est passé du constat (sans plus se chipoter sur ses causes) pour aboutir à la phase des recherches de solutions dans le cadre d’une tentative d’organisation.
Et reprenant ce qu’écrit Father Mckenzie, vous écrivez que notre « courant de pensée est fortement majoritaire dans la population ».
J’en conviens.
Néanmoins, pouvez-vous s’il vous plaît, Ultima Tom, Christopher Johnson, Father Mckenzie, Boreas, et/ou tous les autres contributeurs importants du site, me décrire ce qu’est notre « courant de pensée » ?
Il faudrait éviter d’évoquer le seul ras-le-bol général du français moyen ; mais atteindre une description plus fine de ce qui caractérise » notre courant de pensée « .
J’insiste bien : je ne vous demande pas les solutions préconisées pour remédier à la situation française actuelle. Je souhaite juste lire ce qui d’après vous, caractérise ce courant de pensée. Rien que pour voir si les lecteurs s’y reconnaissent.
Merci d’avance.
Et pourquoi le FN, qui a tout prédit de longue date et possède donc une réelle légitimité, ne serait pas ce lieu de regroupement?
Si vous le trouvez trop isolé, il ne tient qu’à vous de faire grossir ses rangs, et lui proposer vos services.
Il y a une solution toute prête à portée de main depuis des décennies, et vous voulez créer qqchose supplémentaire? Ah, ces gaulois…
Créer un regroupement parallèle ne peut que nuire à l’accession au pouvoir de ce fameux « courant de pensée »…
S’encarter, le soutenir, le dédiaboliser auprès de son entourage, coller des affiches en plus de faire baptiser ses enfants et remplir les Eglises me paraît déjà être un bon début.
Just dit
… »je ne vous demande pas les solutions préconisées pour remédier à la situation française actuelle . Je souhaite juste lire ce qui d’après vous, caractérise ce courant de pensée »…
Je pense que cela sera un exercice difficile. Si vous le permettez prenons un exemple : personnellement je pense que nous vivons une époque de grande tromperie. Les mauvaises pratiques le vol d’escroquerie l’arnaque sont généralisés, encouragées reconnues comme des valeurs dans la société actuelle .
J’en veux pour preuve ce que je considère comme le pivot actuel de notre déchéance sociétale : la création de la dette publique par la création monétaire privée.
Pour que la captation des richesses du pays fonctionne il faut bien sûr une cupidité sans bornes et sans conscience des conséquence par les financiers, ainsi qu’un délitement intellectuel et moral profond des instances politiques. Personnages politiques qui peuvent néanmoins perdurer et se renouveler dans le pire parce qu’il y a un abaissement culturel et moral de la population qui ne se rend compte de rien ou pire respecte les crapules par le culte de l’argent , quel que soit la façon dont il est gagné . Malheureusement une partie de la population ne se rend pas compte que de mépriser les valeurs représentent un danger pour eux-mêmes , pour les plus fragiles .
Ces digressions pour essayer de dire que pour moi il n’y aurait pas de courant de pensée spécifique, quelque chose en isme mais simplement le nécessaire déssillement des consciences, détricoter une multitude de lois mises en place pour favoriser le pillage de la population , simplement appliquer les lois nécessaires parfois existantes pour la vie d’une communauté française que nous représentons et dans notre intérêt. Le dernier terme dont l’application sera une véritable révolution tellement le sens en a été oublié car si je peux faire un accroc à cette théorie, le seul isme que je pense nécessaire, serai de créer une société dans notre intérêt stricto sensu , ce serait le Francisme. Ce qui est est bon pour nous est bon pour la France et réciproquement . C’est simple, tristement oublié et le reste coule de soi.
@ just
» me décrire ce qu’est notre « courant de pensée » ? »
Pour moi c’est encore plus simple que ce que dis Alcide, il suffit de prendre la société d’aujourd’hui et de lui imposer une totale inversion des valeurs…
Matérialisme —> Spiritualité
Individualisme -> Cohésion
Multiculturalisme -> Enracinement
Décadence —> Civilisation
Plaisir —> Bonheur
Just
Comment vous dire, sans tomber dans des considérations qui pourraient vous paraître hors-sujet ?
L’important, est-ce le « courant » ou la « famille » de « pensée » ?
Les idées ont-elles tant d’importance ?
Il me semble que le coeur compte davantage que la tête ; que la pratique des valeurs prime sur leur formulation.
C’est pourquoi je suis résolument favorable au « transcourants » : il y a des gens bien tant à « gauche » qu’à « droite », et autant d’incompatibilités radicales au sein des mêmes chapelles.
Nous avons tous nos opinions, nos analyses, nos théories sur les remèdes.
La lucidité, le sens de la justice, la bonté, la fidélité aux ancêtres et donc à la patrie, la générosité, la responsabilité, l’autonomie, le goût du beau, ou encore l’intelligence vraie, les qualités humaines, en somme, me paraissent bien plus importants que les pensées, les concepts, qui ne viennent qu’en second.
A mon sens, l’un des principaux problèmes actuels tient au fait que la plupart des gens ne fonctionnent plus, principalement, qu’avec ce que leur dicte leur mental.
Voltaire comparait à peu près les idées avec un torrent qui nous traverse et dont on ne sait d’où il vient ni où il va.
Donc, je pense qu’il est primordial de cultiver les qualités humaines, les qualités de coeur, au lieu de s’identifier en permanence à une image mentale de nous-mêmes, sans cesse fluctuante.
Cela ne revient pas à intégrer la cohorte des Bisounours qui, eux, cultivent le déni de réalité dans la paresse et le confort.
Cela permet juste de mieux se connaître et de vivre davantage en conformité avec notre vraie nature.
Ensuite, les affinités se révèlent aussi naturellement.
Mais c’est quelque chose que l’Occidental moyen a perdu avec le sens de l’effort, du travail d’abord sur lui-même et non d’abord sur des objets extérieurs (l’inversion débouchant sur le développement de la technique et de la prétendue « civilisation » moderne) et ne comprend plus.
Appliqué à la politique, la meilleure illustration de ce que je veux dire me paraît être ce les Romains appelaient la « virtus », qui n’a pas grand-chose à voir avec la « vertu » bourgeoise :
http://www.memo.fr/article.asp?ID=ANT_ROM_017
Je remercie Boeras, Ultima Tom et Alcide pour leurs explications sur ce qu’est notre « courant de pensée ».
Sans attendre les contributions de Father Mckenzie ou de Christopher Johnson (ni celles des autres lecteurs) qui ne devraient pas les contredire, et même peut-être pour ce dernier, les raidir un peu plus ( !), je vous rappelle que la préfecture de police vient d’interdire l’apéro de la rue Myrha…
On appréciera ce foutage de gueules.
Je vous en supplie : n’oubliez pas çà en 2012. Et rassemblons-nous, au-delà de nos divergences.
» la préfecture de police vient d’interdire l’apéro de la rue Myrha…
On appréciera ce foutage de gueules. » Trahison qui suit toutes les autres. Ce déni ! et le temps joue tellement contre nous… Les forces en présence sont chaque jour un peu plus en notre défaveur, même si nos colères s’éxacerbent…
Hier soir un trés bon film de science fiction sur NRJ (démolition man)
2 societés superposé
-l’une hyper technologique ,sécurisé,aseptisé,etc… qui cache toute sa misère pour ne pas offenser son regard
-l’autre opprimé et caché dans les caves de la cité vivant comme des rats
C’est un peu le projet de l’oligarchie actuel .
C’était de la fiction en 1995 c’est presque de la réalité aujourdh’ui
Il y a vraiment urgence à s’organiser
Comment ? Les effectifs de ceux qui fomentaient les révolutions ont presque disparu (ouvriers et paysans) qui va les remplacé ? Notre societé a des intérêts destructuré et souvent divergent ,la désinformation fait des ravages ,il faudra certainement passer par le chaos et dans une société urbanisé à 90% cela risque de faire des ravages
Comment faire tomber cette oligarchie oppréssive Leur stratégie a été efficace.Nous sommes enchainé dans une galère qui va sombrer Qui va être le Robin des bois(ou Rambo) de ce futur , construire et structurer cette stratégie d’autodefense?
Sauve qui peut et chacun pour soi risque d’être la suite du naufrage ,même avec beaucoup d’optimisme et de confiance dans les valeurs humaines il est difficile de s’imaginer une autre issue
@ Alcide :
Le « FRANCISME » (Parti Franciste) était le nom d’une organisation politique » nationaliste et révolutionnaire » , dirigée par Marcel Bucard, fusillé le 19 mars 1946 au Fort de Châtillon. Difficile de reprendre cette « appellation » connotée aux heures-les-plus-sombres-etc… On peut lire avec intérêt, à ce sujet, un bon article paru dans vox.nr
@ Boreas :
Bien d’accord. J’ajouterai aussi une façon « d’être » qui est aux antipodes concession de la sous-culture yankee, du débraillé, et l’avachissement tant physique que mental.
@ Cow Boy :
Demolition Man est un film qui en dit plus qu’il n’en a l’air, sous ses airs de pochade série B. Notre société est bien pire, qui peut ruiner et incarcérer toute personne tenant des propos « politiquement incorrects » sur les vaches sacrées.
Pour la vision apocalyptique de l’effondrement brutal d’une civilisation industrielle, il y a « RAVAGE » ce vieux roman de René Barjavel. Un peu daté vu d’aujourd’hui.
Le HURON
Merci pour ces précisions que j’ignorais sur le mot Francisme . Je le croyais être un simple barbarisme pris pour l’exemple d’un isme à créer.
Mais il apparait que le mot est loin d’être vierge , donc l’exemple est mal choisi.
@ Chute libre
Comme vous l’ecrivez, soyons pragmatiques et ne re-inventons pas l’eau chaude.
Le FN a bien des defauts d’encroûtage dans certaines régions, mais ils ont une marque*, un maillage. Nous pouvons nous y investir.
Il y a aussi le Bloc Identitaire, actif mais jeune.
La solution donc de sagesse et d’efficacité est d’utiliser le FN comme un bel outil. Dans tous les cas, le calendrier s’accelere : l’interdiction de bouffer du saucisson est un signe grave.
C’est le meilleur service que la préfecture de police, aux ordres du politique (ce qui est normal) pouvait rendre aux organisateurs et à leur juste cause.
Le système est pris en otage, pour la première fois depuis 2002 il a perdu la main et l’initiative, et se trouve non pas à agir mais à réagir. La situation lui échappe de plus en plus. Il a d’ors et déjà sur cette affaire, perdu la bataille de la communication.
Voyez l’embarra du ministre de l’intérieur interrogé publiquement à la gare du Nord sur l’interdiction ou non de cet événement et qui s’en sort par une pirouette de Normand.
Voyez le pathétique des associations de l’indignation professionnelle à sens unique, du NPA, de SOS racisme, du PCF, arque-boutez sur leur dialectique multicuturaliste de l’enrichissement et de la diabolisation, qui apparait au grand jour, aux yeux de tous, en France, en Europe et jusqu’aux Amériques en complet décalage avec la réalité objective observable par tout à chacun.
Le monde est ainsi pris à témoin du ridicule de leur déni de réalité.
En fait, c’est panique à bord…
Autoriser, c’est prendre le risque d’un pugilat (inévitable au regard du peu de sang froids des populations habitant majoritairement le quartier de la Goutte d’or) et aux conséquences incalculables pour ce qui reste de la cohésion nationale.
Interdire, c’est tomber le voile, si je puis dire, c’est placer les organisateurs dans la position de l’offensé, devant l’opinion publique prise à témoin, c’est démontrer, et le lapsus de Ménard est intéressant que les rue Myra et consort appartiennent désormais aux musulmans, que leur loi y règne et que la République à fait un trait dessus, abandonnant sciemment une part de territoire nationale.
Dans les deux cas, ils sont marrons, chocolats !
Il n’est qu’à lire les commentaires laissez ici où là sur les forum des médias traditionnels.
C’est l’incompréhension générale, l’indignation, et à juste titre d’ailleurs.
Les dés étant pipés, je ne suis pas un fan des élections, mais il y aurait un grand intérêt à réitérer ce genre d’actions dans un contexte pré électoral.
Quoiqu’il en soit, il ne faut pas lâcher le morceau et continuer à mettre la pression.
Sincères félicitations aux organisateurs, initiateurs et participants, quelque soit leur « chapelle » ou leur origine, c’est un coup de maître !
Pour répondre à Just (oui, la question m’intéresse) :
Ce qui nous fédère n’est pas une idéologie, mais un élan. Une volonté de vivre comme nous l’entendons sur notre propre sol, et non pas comme nous l’impose les puissants bureaucrates et financiers de la planète. Un désir de liberté, face à un cortège de lois étouffantes, et à un climat général de plomb, où puisque toute parole vraie est condamné, on ne parle plus et on n’existe plus que de futilités.
C’est parce que nous avons cette commune volonté anti-moderne de renouer avec notre nature d’homme, que nous voulons à nouveau nous nourrir à la source de notre patrimoine. C’est parce que nous voulons quitter cette société du hors-sol, de la synthèse et de la robotisation, que nous faisons appel à nos racines, et à notre filiation Française.
Nul besoin de parti, de leader ou d’école de pensée, pour ressentir cela. Face à l’assèchement des esprits, nous choisissons de répondre à l’appel du sang.
Je regarde votre site et vos discussions de l’extérieur. Je serais d’accord avec l’essentiel, si certains éléments ne me choquaient pas. Je suis d’accord sur – la nécessité pour la France de recouvrir sa souveraineté – la nécessité de se débarasser du système financier actuel, créateur de servage, stupide (ignorant des sciences, de l’histoire, des cultures), mensonger (manipulation à tous les niveaux, médias vendus, actorisation des politiques).
Je ne suis pas d’accord sur la stigmatisation des fonctionnaires (il en faut pour faire tourner les services publics; moins de fonctionnaires sera plus de chômeurs), ni sur le racisme, anti-islam ou anti-émigration. Pourquoi focaliser sur une catégorie de la population et en faire des boucs émissaires. Partout il y a des gens qui abusent, d’autres non. Avec les émigrés, c’est la même chose.
L’essentiel, je pense, c’est lutter contre la dictature de la marchandisation du monde, qui de plus, est une marchandisation avec marchés truqués à tous les étages.
Moi je suis depuis peu à Attac. Leur message est assez clair sur la critique de la finance actuelle. Et puisqu’il y a ici des gens qui critiquent les immigrés, je raconte cette anecdote. L’autre jour, je distribuais des tracts attac avec une collègue. S’arrête un Arabe et nous discutons de tout cela. Il tenait à se plaindre du débat sur le voile islamique, qui le mettait en colère. Il m’a dit avoir partipé à des actes de solidarité envers les femmes, et sa soeur est médecin en Algérie, a élevé plusieurs enfants seule, et il trouvait ça bien. Avec le débat sur le voile, il se sentait caricaturé. Comme lui, il avait utilisé le mot « bougnoule » à son propre sujet, je voyais qu’il y avait un problème de mots. Je lui ai dit que lui, qui était d’origine musulmane…; mais il m’a dit : non, qu’il n’est pas musulman. J’ai dit alors : d’origine arabe. Il a dit oui. Il m’a dit que dans un sens il se trouvait caricaturé, en tant qu’Arabe, par ce débat sur le voile, mais a dit aussi que sa soeur en Algérie, a besoin de savoir que les femmes françaises sont libres, pour pouvoir elle aussi agir dans une société qui évolue.
Pour l’anecdote.
Je trouve bien de se révolter contre la dictature de la marchandisation de tout. Je trouve que cela veut dire d’être constructif. Parler, échanger sur ces thèmes, critiquer ces pouvoirs, C’est une bonne chose. C’est pourquoi je me permets d’intervenir ici. Il ne faut pas se tromper d’ennemi. Mélanger l’universalisme avec l’amour du territoire me parait un bon challenge, une bonne prise en compte des réalités.
@ Christopher Johnson :
Merci d’avoir répondu à ma question. Votre réponse est du miel. Il nous reste à lire celle de Father Mckenzie… et les autres aussi.
N’oubliez pas celle du Périgourdin, dont le pragmatisme champêtre est judicieux !
Au final, Nous sommes la Maison des Libertés… face à la Maison de Servitude !
La Kommandantur de Paris à interdit l’apéro sauciflard et pinard ? il ne faut pas troubler la tranquillité des troupes d’occupation, surtout pendant la prière! La liste des collabos prend des allures d’annuaire téléphonique …
@ Just
Pragmatisme champêtre, merci j’aime bien.
Pour moi, le courant de pensée FdeS est à définir, et en l’affinant on va retomber sur les fractures anciennes = une liberal pro patronat/ l’autre XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Prenons par exemple 2 posteurs Corso et Ultima Thom sans leur faire offense representent bien les deux sensibilités !.
Sur l’ecologie, la famille, la securité chacun aura un regard teinté par l’origine de sa famille.
[Merci de ne pas utiliser ce genre de termes, SVP. Essayez de réfléchir à l'image - fausse, en plus ! - que vous donnez. - H€nri]
Father Mckenzie
Lundi 14 juin 2010 à 23:36
Je suis d’accord avec votre programme (sauf que je parlerais d’allocation plutôt que de salaire parental, mais bon on se rejoins
).
@CJ et Boreas
Certes. Cette société moisie est en train de se décomposer et elle ne tient que par l’argent et la terreur intellectuelle. Cette crise économique, sociale et sociétale est une formidable opportunité pour nos idées. Les gens sont enfin prêts à entendre ce que nous avons à dire. Regardons ne serait-ce que les 5 dernières années : que de progrès !
« où est De Gaulle ? »
Question qui semble incongrue, mais pertinente. N’oublions pas l’Histoire : mis à part l’Ecole de guerre et qq personnalités politiques, personne ne le connaissait en 1939/40. Et encore, en 1940, qui connaissait le sous-secrétaire d’Etat à la Guerre ? Bref un illustre inconnu. L’équivalent aujourd’hui est sans doute dans la même position : un inconnu, sauf dans des milieux spécialisés (civils ou militaires).
On peut dire la même chose sur Jeanne d’Arc avant 1429, Napoléon Bonaparte avant 1795, etc
Je rejoins Boreas quand il dit : « Essayons, chacun d’entre nous, d’être notre propre « homme providentiel » et travaillons de concert, plus ou moins informellement, à informer sur l’état carcéral de la situation et à inciter à l’évasion. » Oui pour qu’un homme providentiel puisse surgir, il faut que le terrain soit favorable. Que serait de Gaulle sans ses partisans qui l’ont rejoins à Londres en 40 ? Rien. D’où l’importance de se ré-informer et de ré-informer les autres.
Je pense que le FN est ce qui se rapproche le plus pour pouvoir accéder au pouvoir. Ce parti n’est pas parfait certes, mais c’est mieux que rien. De plus, l’équipe dirigeante va changer d’ici début 2011. Je n’oublie pas le BI, mais il est très récent et donc pas assez connu (ce n’est pas un reproche mais un constat).
Le HURON
Mardi 15 juin 2010 à 18:53
« Demolition Man est un film qui en dit plus qu’il n’en a l’air, sous ses airs de pochade série B. »
Exact. C’est un bon film de SF.
Just
Mardi 15 juin 2010 à 17:04
« On appréciera ce foutage de gueules.
Je vous en supplie : n’oubliez pas çà en 2012. Et rassemblons-nous, au-delà de nos divergences. »
C’est sûr personne n’oubliera. En 2012, je suis sur que François et son équipe prépareront un dossier spécial « les 5 ans de Sarkozy ».
censurée ! mauvais signe pour eux.
[Vous n'avez pas été censurée. Le robot modérateur bloque tous les premiers commentaires des nouveaux intervenants et nous ne pouvons les valider immédiatement (ce site est administré par des bénévoles). - Janus]
@ H€nri
Difficile de qualifier les deux droites nationales :
– l’une pro-lib, pro- patron ne condamnera pas le credit revolving en estimant que c’est une liberté (liberté du c– mais liberté quand même)
– l’autre l’interdira car la nation est superieur à la liberté.
Claire, vous énoncez un nombre intéressant de point. Tout d’abord sur les fonctionnaires, il est un peu trop simple de dire qu’en en supprimant on crée du chômage. Réfléchissez un instant, et faite le raisonnement inverse : avec le postulat qu’on crée de l’emploi avec chaque poste de fonctionnaire, pourquoi n’a-t-on pas réglé le problème du chômage depuis 60 ans, en nationalisant l’économie ? Parce que ça s’appelle le communisme, et que c’est un modèle économique voué à la faillite.
Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais historiquement, si l’État nationalise des emplois, ce n’est pas par bonté d’âme, mais parce que ce sont des emplois soit improductifs, soit d’une telle importance stratégique qu’on ne peut faire autrement. Le résultat, cependant, c’est que ces emplois, loin de produire des richesses, coûtent au contraire très cher au contribuable. Quand on sait que 22% des actifs sont payés par l’Etat, donc par les impôts, on comprend l’inertie économique qui est le notre, et le déficit chronique de la France.
Le scandale n’est pas qu’on réduise le nombre de fonctionnaire, mais qu’on en ai augmenté le nombre de manière effrayante depuis l’après-guerre, jusqu’en 2005. L’économie ne peut assumer le poids de cet Etat bouffi, et ne profite même plus d’un service public déconnecté des besoins réels de la population et qui ne sert plus que ses propres intérêts.
Sur l’immigration maintenant. Je ne vais pas prétendre faire vaciller en vous l’anti-racisme, que je devine fermement ancré (comme chez n’importe qui, c’est tout à fait normal, vu le matraquage que l’on subit depuis le berceau). Cependant je me dois de vous présenter les faits.
L’immigration, bien avant d’être un problème de race, est un problème économique. Contrairement à ce qu’affirme la propagande officielle, on a pas eu recours à l’immigration parce qu’on manquait de main d’œuvre. On a eu recours à l’immigration, parce que les ouvriers Français refusaient de travailler dans des conditions indécentes, et à des salaires dérisoires. Oui, les immigrés sont avant tout des briseurs de grève. Oui, la véritable vocation des immigrés est le cassage, la démolition des acquis sociaux.
Voici une petite vidéo déjà diffusée ici, au contenu très instructif :
http://www.youtube.com/watch?v=16bffaTdtZQ&feature=player_embedded#!
Aujourd’hui, on constate une répétition exactement du même phénomène, qui débuta chez nous après la guerre, mais en Afrique du Nord :
http://fortune.fdesouche.com/8129-quand-les-chinois-mangent-le-pain-des-algeriens
« Les enquêtes annuelles de recensement conduites par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) en 2004 et 2005 établissent à près de 5 millions le nombre d’immigrés en France à la mi-2004 : 4,9 millions d’immigrés résident sur le territoire métropolitain, représentant 8,1 % de la population. »
5 millions (chiffre officiel, la réalité est pire). Posez-vous la question : comment l’économie Française est sensée fonctionner correctement, si elle doit intégrer chaque année 100 000 à 200 000 nouveaux entrants (chiffre des régularisation annuel) ? C’est impossible. Vous savez que le nombre de chômeurs est de 3 millions. Si nous avions une régulation intelligente des flux migratoires, nous n’en serions pas là…
On a déjà parlé des conséquences en terme d’emploi (évidentes). Mais on pourrait aussi parler des conséquences en terme d’immobilier. Toute cette population doit se loger, et bien souvent aux frais de l’Etat. Ce qui explique pour l’essentiel, la montée pharamineuse des prix des maisons et des locations depuis des décennies. On pourrait aussi parler du coût de l’immigration en terme d’allocations, d’aides sociales, et des nombreuses fraudes (comme la récente affaire du « Nantais » polygame le montre).
C’est là qu’on se rend compte de la perversion de l’idéologie humanitaire/mixitaire de gauche. Sous des dehors solidaires, avec un discours soit-disant charitable, emprunt de pathos, on justifie une politique migratoire qui démolit l’existence des Français les plus pauvres, et qui ne sert que les patrons du Medef pour précariser les salariés.
http://www.dailymotion.com/video/xdobaa_mouloud-aounit-a-l-emission-menard_news#from=embed?start=1
En complément : http://fortune.fdesouche.com/17333-immigration-pourquoi-le-patronat-en-veut-toujours-plus
@ C J
Le nombre de fonctionnaire a augmenté le plus dans les collectivités locales donc droite + gauche. Pourquoi ?
1) pas de concours nationnal = copinage/piston/clientelisme
2) faire plaisir à la population = un emploi pour les sportifs, pour ceci ou pour cela…
3)demande abérrante de la population = poubelle 3*/semaines ou tondre la pelouse devant chez eux…
4)demande de + en + de social = assistanat.
L’Etat devrait s’occuper uniquement des fcts regalliennes.
Avec un souci constant d’efficacité et d’economie.
Pour l’immigration, grosso modo 15 millions depuis 70.
Le tx de fecondité des femmes fds est inferieur à 2 or nous sommes passé de 50 à 66 millions !
Pour le reste d’accord avec vous.
Deuxième volet de mon plaidoyer anti-immigration, ou pourquoi la majorité des immigrés ne sont pas et ne seront jamais Français.
C’est le point le plus polémique, parce que cela concerne le vécu, ce qu’il y a en nous, notre culture, le patrimoine dont nous sommes les dépositaires. Je sorts donc du domaine de la raison pure pour entrer dans celui de l’esprit et du coeur. J’ai moi-même été il y a quelques années, un grand défenseur de l’humanitarisme. Je pensais pouvoir aider les peuples pauvres en allant donner de mon temps et de mon argent pour leur cause. Aussi j’ai passé quelques mois au Cameroun et au Tchad dans le cadre d’une mission de coopération. Cette expérience a complètement chamboulé ma manière de voir le monde.
D’abord, parce que j’ai été moi-même victime de racisme sur place. Les gens me pointaient du doigt, m’appelaient babtou, venaient me voir pour avoir de l’argent, ou bien me détestaient. Tout cela pour ma couleur de peau. Et cela ne m’a jamais choqué. J’ai trouvé cela normal : dans ce pays à majorité noir, les gens ne voient pas souvent des blancs, et moins encore des blancs qui ne soient pas riches. Ils me différenciaient pour ma race, sans que je trouve cela aberrant ou malsain.
Cette expérience m’a aussi fait découvrir que j’aimais mon pays d’une manière beaucoup plus forte que je ne le pensais. Oserais-je le dire ? Je croyais alors (en 2005, j’avais 19 ans), que j’étais un « citoyen du monde ». Je haïssais mon pays, parce qu’il ne me donnait rien de ce que j’attendais de lui (paix, éducation, initiation, sécurité, travail). Mais j’ai découvert là-bas, dans les coins les plus reculés de l’Afrique du centre, que j’étais Français. Cela ne se réduit pas à une somme de détails identitaires. C’est quelque chose de charnelle, un lien que j’ai tissé tout au long de ma vie avec la campagne Normande, avec la littérature Française, avec le mode de vie Français, avec l’histoire de France, avec les Français humbles et oubliés, pour lesquels je voue un amour et une admiration sans borne. C’est un lien qui me lit non seulement à ma terre, mais à mon peuple, et que je ne sentais plus, pour la première fois, en Afrique.
Et c’est en ne sentant plus ce lien que j’ai appris qu’il existait.
Enfin, j’ai compris, dans cette Afrique rongée par le néo colonialisme des multinationales et par la corruption, que l’humanitaire n’amélioraient rien. Au mieux, elle met du mercurochrome sur une fracture. Au pire, elle prend le travail des Africains. Les autres coopérants auxquels j’ai parlé sur place, mis à part les médecins (à raison), étaient tous d’accord sur ce point.
J’en suis venu à la conclusion que ma vraie place était en France, et que c’était en France que je devais m’efforcer d’améliorer les choses.
Parallèlement, sans entretenir aucun racisme, je n’ai jamais eu avec les arabes que des relations très dures. Ils me rackettaient en primaire. Je me battaient avec eux au collège. Ce n’était absolument pas une question de race, pensais-je. C’était simplement, à chaque fois, les terreurs du bahut. Et je n’ai jamais su baisser les yeux.
Et puis, il y a eu novembre 2005. Là, j’ai commencé à me poser des questions, car j’ai vu que ce n’était absolument pas une révolte populaire. C’était des jeunes d’origine immigrés qui voulaient gueuler leur haine de la France. Je me suis renseigné, je suis arrivé sur la « Fachosphère ». J’ai découvert que j’étais un facho aux yeux du pouvoir, à cause de mes opinions sur l’immigration, et parce que j’estime qu’un peuple a le devoir de veiller d’abord au bien de ses enfants.
Je n’étais toujours pas raciste, c’est-à-dire que j’estimais encore qu’un peuple pouvait assimiler des représentants d’autres peuples, s’il se montrait exemplaire. Mais, après avoir passé quelques années à scruter l’actualité quotidiennement (à cause de mon métier), après la multiplication des mésaventures dans mon entourage, j’ai changé d’opinion. Aujourd’hui, je sais que la situation est la suivante : sur le territoire Français cohabitent des populations qui ne veulent à aucun prix se mêler les unes aux autres, qui ont des aspirations fondamentalement divergentes. Sur le territoire national vivent des communautés qui haïssent la France, malgré la générosité inouïe dont elle fait preuve. Des populations, notamment arabe, mais aussi noires, qui méprisent les Français, malgré la tolérance inédite dans l’histoire, dont ils font preuve à leur égard.
Il ne peut pas y avoir de paix dans ces conditions. D’ailleurs, la paix actuelle est une illusion. Si les policiers n’étaient pas aussi peu équipés, aussi peu nombreux, et aussi peu pressés par leurs hiérarchies, voilà longtemps que la guerre civile serait ouverte. Mais voilà, avant la répression se faisait à balles réelles. Aujourd’hui, les CRS et policiers sont des professionnels de l’évitement du conflit. Leur fonction n’est plus de gagner le rapport de force, mais de faire en sorte qu’il n’ait pas lieu.
http://www.youtube.com/watch?v=E9dBwlKIXdY
« L’Etat devrait s’occuper uniquement des fcts regaliennes. »
Ah, voilà une idée qu’elle est bonne et trop peu souvent évoquée sur ce site.
Et oui, car c’est un point de vue…libéral.
Mais pas « pro-patrons ».
En fait, c’est « pro-bosseur », qu’il soit patron ou salarié, ou indépendant…car la véritable justice sociale est là, le travail. Ce n’est qu’avec de l’huile de coude que nos anciens ont fait la différence et nous ont légué un tel héritage.
La charité étatique ne devant être réservée qu’aux vrais accidentés de la vie, nationaux. Le reste c’est l’affaire de l’Eglise (ça lui fera renouer avec son rôle historique) et de la famille(au moins on sait où ça va).
Un bon salarié sera fidélisé par son patron via le salaire (qui sera de plus bien augmenté car beaucoup moins de cotisations sociales), et ce n’est plus la peur du syndicat ou de l’Etat qui doit empêcher le patron de virer les baltringues. En retour un mauvais patron ne récupérera que des blaireaux. L’Etat ne doit plus forcer les rapports naturels au nom de couteux acquis sociaux, fabriquant du chômage, et dont seule une partie de la population profite(il y a une grande partie de Français qui n’en bénéficie pas et qui bossent comme des malades).
Quant à l’immigration, je ne suis pas tout à fait d’accord avec Christopher Johnson, malgré ses dernières remarquables interventions: la grande majorité des immigrés ne travaille plus (pas légalement en tout cas), hormis boutiques hallals ou taxiphone. C’est du peuplement idéologique plus que du réel appel à la main d’œuvre. Les taux de chômage chez les immigrés sont records. En revanche, je suis d’accord avec le fait que les employeurs de clandestins ne soient pas assez durement punis (pénal) et ces derniers suffisamment expulsés.
@ Christopher Johnson et Chute Libre
» Deuxième volet de mon plaidoyer anti-immigration, ou pourquoi la majorité des immigrés ne sont pas et ne seront jamais Français. »
Nous sommes d’accord sur cette phrase. Et nous sommes dans le vent continu de l’histoire puisque partout les peuples aspirent à un vivre ensemble oui dans l’homogeneité :
- turcs et kurdes ; baltes et russes ; yougoslave, kirgizes, libanais, belbes etc etc.
Ce ne sera donc jamais nous les initiateurs d’une guerre civile mais ceux qui veulent de force imposer la mixité au pauvres.
Le travail, pour moi, n’est pas un esclavage, mais une liberation pour peu qu’on reflechisse. L’oisiveté, voila le vrai ennemi. En cela, la fracture droite national et umps est grande !.
Les émmigrés vraiment travailleur, je les respecte donc si ils doivent retourner sur la terre de leurs ancêtres devront récupérer en capital leur cotisation retraite apres deduction des versements caf dont lui et sa tribu a bénéficié. Il faut être juste. Pour les autres vivant a nos crochets, on doit les aider à se payer un billet aller pour chez eux. C’est ça l’humanitaire, ne pas separer les famille !
@ Christopher Johnson, Chute Libre, Perigourdin
Je souscris à vos analyses.
Nous, FDS, les indigènes, sommes pris en étau entre une élite politico-médiatico-économique qui nous interdit de nous exprimer quelque soit le domaine (mais valorise la culture des allogènes), et des immigrés qui n’ont pas l’intention de s’assimiler/s’intégrer (avec raison, puisque la France est présenté comme un pays haïssable).
Voilà un résumé de la situation actuelle. Situation qui ne peut plus durer car l’Etat ne pourra plus ni emprunter largue à main nues sur les marchés financiers, ni augmenter les impots (sinon on tombe dans le communisme, pour faire simple).
Le seul problème du FN c’est de lui enlever l’image d’épouventail et la diabolisation que certain lui ont mis sur le dos afin de cacher leur propre diabolisme
Ce moment approche je pense
@Claire
J’ai cotoyé le mouvement ATTAC il fut un temps ,j’adhère à sa lutte contre la Mondialisation mais la prise de position de certain de ses sympatisant (J.Bové)concernant la Palestine me géne beaucoup prendre la défense d’un peuple terroriste,(OLP) qui se dit nation mais qui n’a pas été capable de crée une économie digne de ce nom ,qui n’est pas démocratique ,qui régne par la corruption et qui se livre une guerre fraticide(Hamas) trés peu pour moi.
L’universalisme OK mais sans aveuglement
Au dela des idées ,je regarde les personnes qui gravitent autour de ces idées et derriere ATTAC il y a une faune qui n’est pas de mon gout des BOBOS pour la plupart(Gauche,écolos,et optionnellement anti-mondialiste)
Dans le FN quand on enléve la caricature raciste on est plus proche de cette universalisme et de la prise en compte des réalités