
Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont « coûté » 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
« Dans un contexte de contrainte budgétaire aiguë, la lutte contre l’insécurité est parfois critiquée pour son coût, » relève l’association de défense des victimes « Institut pour la justice, » estimant que « le débat gagnerait à être éclairé par ce que coûte l’insécurité elle-même. »
C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.
Entre les fraudes fiscales, les violences, les meurtres, les trafics divers et les contrefaçons, la délinquance sous ses diverses formes coûterait 115 milliards d’euros à la France chaque année. C’est le chiffre choc qu’avance l’économiste Jacques Bichot, professeur à l’université Lyon III, dans une étude que lui a commandé une association, l’Institut pour la justice. Soit 5,6% du PIB du pays.
« Un chiffre prudent et crédible »
Reste à savoir si certains critères sont quantifiables, comme la vie humaine, sont quantifiables. L’association affirme avoir conscience de ces obstacles, mais elle affirme que l’estimation est prudente, et que d’autres critères permettent de se prononcer. De plus, cette évaluation de 115 milliards d’euros correspond à celle de certains autres pays européens.
L’institut dit avoir demandé une étude à un économiste et mathématicien, Jacques Bichot, professeur émérite à l’Université de Lyon 3. Ce dernier « a pris en compte la totalité des crimes et délits, » à l’exception des infractions au code de la route, et comptabilisé les coûts directs (préjudice pour la victime) et indirects (dépenses de sécurité, publiques et privées, notamment).
Une « évaluation prudente » l’a conduit à chiffrer le coût total de la criminalité sur un an, de juillet 2008 à juin 2009, à 115 milliards d’euros, soit 5,6% du PIB. « Le crime et la délinquance nous coûtent aussi cher que l’Éducation nationale, aussi cher que la totalité du système hospitalier, » souligne l’étude.
Par secteur, M. Bichot chiffre par exemple les violences (homicides, viols, blessures volontaires, séquestration, etc) à environ 14 milliards, le crime organisé à 16 milliards, les vols à 10 milliards, la délinquance en col blanc à 20 milliards…
L’économiste admet que le coût est facile à estimer pour certains faits (délits financiers, vols…), beaucoup plus difficile pour d’autres, tels que les homicides ou les viols. Il indique s’être basé sur des estimations réalisées pour les accidents de la route par exemple, ou sur des expertises, indemnisations ou estimations utilisées par les assurances, tribunaux, etc.
Selon l’association, les études consacrées au coût du crime et de la délinquance sont rares. Elles sont pourtant, selon M. Bichot, nécessaires à « la rationalisation des choix budgétaires appliquée à la lutte » contre l’insécurité.
L’Institut pour la Justice, créé en 2007, revendique 160.000 sympathisants. Il est parrainé par le père d’Anne-Lorraine Schmitt, une jeune femme qui avait été mortellement agressée dans un RER et dont la mort avait relancé le débat sur la récidive.
Un petit exemple parmi tant d’autres
Ils s’organisent pour frauder dans les transports
En région parisienne, des resquilleurs créent des mutuelles pour partager le coût des amendes. Ils prétendent ainsi militer en faveur de la gratuité.
Répartir le risque entre les différents adhérents, c’est le principe de n’importe quelle mutuelle. Ce système qui prévaut pour les assurances ou la santé, des fraudeurs aux transports en commun l’appliquent pour ne plus payer leurs amendes plein pot. Le principe est simple : chaque membre verse une cotisation mensuelle, qui varie généralement de 5 € à 7 €, et les amendes de chacun sont prises en charge collectivement.
Un système qui rappelle les tontines
Groupes d’amis, habitants d’un même quartier, étudiants d’une université : il existe aujourd’hui une dizaine de mutuelles de ce type à Paris. Des structures généralement modestes et qui entendent le rester. « Les mutuelles refusent de se transformer en méga-mutuelles, explique Christophe*, adhérent depuis plusieurs années. On ne veut pas se transformer en guichet où les gens viendraient simplement pour régler leurs amendes. »
Au-delà de l’aspect pécuniaire, ces collectifs prétendent militer pour la gratuité des transports. A la question « Pourquoi nous ne payons pas les transports en commun ? », la feuille de chou « Lignes gratuites, » qui circule entre les différentes mutuelles, répond d’emblée : « Parce qu’au même titre que l’école, la santé nous affirmons que les transports en commun devraient être accessibles à toutes et tous sans distinction, donc gratuits. » Les fraudeurs refusent souvent d’évoquer le prix d’une telle mesure. « C’est comme si on se demandait combien coûte l’école gratuite », résume Christophe. Le RATP (Réseau pour l’abolition des transports payants), qui existe depuis 2001, note que la billetterie couvre 30 % du budget de la RATP et estime que cela « suffit à peine à rembourser le coût du contrôle. »
Bien entendu, les mutuelles ne sont pas des associations juridiquement déclarées, car appeler à la fraude est condamné par la loi. Du côté de la RATP ou du Stif (Syndicat des tansports d’Ile-de-France), on se refuse à tout commentaire sur ce phénomène « marginal. ».Pour Philippe Touzet, délégué général SUD-RATP, « ces pratiques peuvent être intéressantes pour provoquer le débat sur la gratuité, mais elles fragilisent le système. Parce qu’au bout de la chaîne, ne pas payer son ticket, cela veut dire moins de bus, alors qu’on est déjà en sous-capacité de transports.»
* Le prénom a été changé.
(Merci à Monsieur X)
Les cadres de la RATP sont persuadés que leur entreprise luttent contre la fraude aux moyen de leurs controleurs et du service de sécurité .
Ils luttent avec succès ? NON
Accepteraient-ils des mesures qui permettraient d’éradiquer la fraude ,comme celà a été fait à New-York par exemple ? NON
5,6% du PIB !!!
Je crois que je vais péter une durite !
Donc on ajoute à cela le coût de l’immigration…la note devient salée.
A lire aussi>>> Le coût de l’immigration: les 3/4 du déficit public!
C’est par là: http://www.fdesouche.com/articles/2416
SOMMATION: NE PAS FAIRE D’AMALGAME ENTRE IMMIGRATION ET DELINQUANCE!!!
Je crains fort que cette photo montrant un noir menotté par un blanc, fasse rugir Patrick Lozés responsable du Cran……
avec l’immigration et ses effets INDIRECTS : les milliards de dépenses inutiles des maires et des conseils généraux en travaux publics, les subventions envers les journaux, les subventions envers les assocs « culturelles », les subventions envers les assocs antiracistes, l’argent injecté dans les plans banlieues de toute sorte, l’argent injecté dans les mosquées, l’argent injecté pour nettoyer et réparer les barres d’immeubles de cpf…
On dépasse allègrement les 15% à mon humble avis
moi fds moyen travail ,economise pendant ce temps les cpfs arrive les mains dans les poches s’amusent ,detruisent les biens et nous apportent rien si un peu de main d’oeuvre pas chère pour les riches bourgeois défroqués…..
marre ……………………………………………..
Un mineur électrocuté en fuyant la police
Un jeune homme de 17 ans a été grièvement brûlé par la caténaire d’un train la nuit dernière à la gare du Nord à Paris. Son pronostic vital est engagé.
Interpellé à la gare du Nord dans la nuit de lundi 3 au mardi 4 mai par des policiers de la brigade ferroviaire lors d’un contrôle d’identité, un jeune homme a pris la fuite en montant sur le toit d’une rame d’Eurostar où il a été brûlé par un arc électrique.
Recherché pour avoir fugué, selon l’AFP, il auraut été en possession de cannabis selon Reuters. Le jeune homme avait été conduit – non menotté – vers un local de police de la gare. Il avait réussi à échapper aux policiers lors de ce transfert.
Brûlé à 80 %, ce mineur – dont le pronostic vital est engagé – a été transporté à l’hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés où il a été placé en coma artificiel.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/un-mineur-electrocute-en-fuyant-la-police_889437.html
La victime était en fugue du domicile de ses parents à Sevran (Seine-Saint-Denis) depuis le 16 février
http://www.leparisien.fr/paris-75/un-jeune-homme-electrocute-en-gare-du-nord-en-fuyant-la-police-04-05-2010-909024.php
Interpellé lors d’un contrôle d’identité avec du cannabis et un couteau Opinel, il s’est enfui du poste, a escaladé deux grilles, a grimpé sur un Eurostar avant d’être électrocuté par l’arc électrique d’un caténaire.
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Un-ado-electrocute-a-gare-du-Nord-187125/
Frais d’enquête, TGV expertisé, soins intensifs pour le jeune, etc, etc…
wascon, exactement. En plus, on ne quantifie pas la masse financière que représente la perte de temps lorsqu’il s’agit d’expliquer à des gens qui ne comprennent rien à rien. Le temps c’est de l’argent..
Vous savez que ça représente 86% du P.I.B. de l’Algérie (135 285 Mds €), 129% du P.I.B. du Maroc et pire… 328% du P.I.B. de la Tunisie (35 020 Mds €) ou encore 16% du P.I.B de nos chers têtes de Turcs!
Source : Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_%28nominal%29
Au moins cet article fera l’unanimité : le coût exorbitant de la politique migratoire.
Resultat, au lieu d’integrer, de digerer gentiment les rapatriés, les harkis, on a une jeunesse immigré sans culture qui nous hait.
Reste plus qu’à donner un grand coup de balai, le Karcher ne marche pas.
Ben entre l’immigration et la criminalité, on est gâté en ce moment…
L’immigration est une richesse, puisqu’on vous le dit non d’un chien!!
115 milliards, ce n’est pas le plus grave, plaie d’argent n’est pas mortelle, de toute façon, la France est ruinée comme la Grèce.
Mais il faut souligner les drames, les souffrances humaines, les traumatismes subis par les victimes. Quelques exemples pour rafraîchir les mémoires :
Le meurtre de Jean-Claude Irvoas devant sa femme et ses filles, celui d’Anne lorraine Schmitt, cette famille Française chassée de Perpignan par la racaille raciste anti Française (plainte de l’AGRIF et finalement du MRAP), cette adolescente de 14 ans violée par 5 racailles et dont la famille est harcelée par les congénères des criminels, ces petites vieilles et vieux massacrés au cours d’un vol…
Voila ce qui est absolument inadmissible.
Mais Sarkozy a offert un droit de séjour illimité en France aux criminels allogènes en supprimant la bien mal nommée ‘double peine’.
Il faudra aussi revoir le coût de l’immigration qui est toujours estimée à environ 50 milliars d’euros par an (fourchette de 30 à 70 milliards) mais il s’agit ici surtout de coûts sociaux.
L’immigration est vraiment une chance pour la France.
J’ai quelques bémols à mettre à l’étude de M. Jacques Bichot.
En effet, quand il nous parle du crime organisé, voilà les termes qu’il emploie :
« affecte » « fléau » « perdre » « ne pas exercer un travail utile » « gros bonnets » « nombreux dealers » « jeunes admirant les allures de caïds » « toxicomans devenus incapables d’exercer des activités professionnelles » « (estimation bien modeste !)
Répétition des négations, vocabulaire moderne, voire sentimental : une affection par exemple. Se rajoute à cela, l’emportement avec l’utilisation du point d’interrogation.
Sans compter les clichés : clichés du jeunes qui admirent les « caïds » (il n’y a pas que les jeunes !!!!!) cliché du toxico qui ne peut plus bosser (faux !! combien de cols blancs du parc de la défense sont de bons petits toxcios ?!!)
Intéressant. Maintenant passons à la délinquance en cols blancs :
« coûte fort cher » « plus de… » « estimation qui serait certainement majorée »
Le langage est beaucoup plus professionnel dans cette seconde estimation. Sauf le « fort cher » qui relève du langage soutenu. Et d’autre part, l’emploi d’expressions positives.
Mon idée est que, bien que très emballé par la lecture du titre, je pense qu’il y a un véritable parti pris de l’auteur. Par les termes qu’il emploie, il semble condamner le crime organisé, mais est beaucoup moins choqué par la délinquance en cols blancs. Pour illustrer mon propos, si l’auteur avait mis : la délinquance en cols blancs est estimée à 20 milliards d’euros (estimation bien modeste !), je pense que je n’aurai pas eu cette réflexion.
Donc, une étude que je vais mettre entre parenthèse, je le crains !
Briscard :
le pire n’est pas l’argent en effet,plaie d’argent n’est pas mortelle (même si elle contribue au suicide parfois, ou bien à des dépressions chroniques qui sont des petites morts sociales invisibles).
C’est la défiguration profonde, la grande balafre reçue sur le visage de la France, la mort ou le viol d’une inncocente au coin d’une rue…
Sans vouloir avoir des propos extrêmiste, je pense que déjà que les étrangers qui commentent des crimes doivent être expulsés sur le champ avec toute leur famille, ça viderait des prisons et pour les crimes des français, on devrait vraiment mettre des peines beaucoup plus lourdes. On ne devrait pas avoir de scrupules envers une personne qui n’en a pas eu non plus… surtout quand des personnes en sont décédées.
La délinquance, un richesse pour la France!
L’immigration, une richesse pour les immigrés!