Voici une petite présentation vidéo de la finance comportementale et neuro-économie.
http://www.dailymotion.com/videox3apiv(Merci à Méro)
|
||||||
|
Voici une petite présentation vidéo de la finance comportementale et neuro-économie. http://www.dailymotion.com/videox3apiv(Merci à Méro) Par Michel Drac
Petit rappel de l’expérience californienne En 2001, la grande presse titra sur « l’échec colossal » de la libéralisation du marché de l’énergie, dénoncée par le gouverneur de Californie, Gray Davis. C’était avant que, pour conserver le contrôle du Golden State, l’oligarchie étatsunienne sponsorise un ancien acteur musclé, Arnold Schwarzenegger, et en fasse le remplaçant de Gray Davis – sur qui George Bush, l’ami intime d’un certain Ken Lay, président du groupe Enron, fit retomber le blâme du désastre énergétique californien. Gray Davis n’avait pas tort en parlant d’échec colossal. La Californie, cœur du capitalisme nord-américain depuis les années 80, en était à prendre des mesures de rationnement sur l’électricité – comme un quelconque pays du Tiers-Monde. Victime de coupures d’électricité à répétition, le Golden State voyait son économie perturbée, sa population exaspérée par la hausse vertigineuse des factures énergétiques. Comment en était-on arrivé là ? Tout commence en 1996, quand Sacramento décide d’ouvrir partiellement le marché de l’énergie à la concurrence. La concentration verticale des producteurs et des distributeurs vole en éclat. Un nouveau marché de l’énergie apparaît, marché sur lequel les distributeurs vont s’approvisionner chez les producteurs. L’objectif est de faire baisser les prix en créant de la concurrence entre distributeurs et entre producteurs. Le problème, c’est que ce marché est complètement biaisé. Pour commencer, les prix au détail sont restés en partie encadrés, ce qui fait que, au fur et à mesure que les prix à la production flambent (faute d’investissements dans les capacités de production), les marges des distributeurs se restreignent – jusqu’au point où la plus grande société de distribution, Pacific Gas & Electric, en est réduite à déposer son bilan. Pourquoi cette absence d’investissement dans les capacités productives ? En partie parce que, dans le courant des années 90, un secteur public anémique a trop peu construit de centrales. Mais aussi, et surtout, parce qu’avec la perspective de la libéralisation, les producteurs ont été rachetés par des acteurs qui se positionnent dans une pure perspective de profit, et donc veulent avant tout dégager de la marge (par l’augmentation des prix à la production). Parmi ces acteurs décidés à rentabiliser un capital qu’ils n’investissent pas, et persuadés que l’absence d’investissement va justement leur permettre de dégager du profit : Enron, la société de Ken Lay.
« Trou noir économique : 20 raisons qui expliquent pourquoi l’économie américaine est mourante et ne connaîtra pas de reprise »
La plupart des gens pensent que la petite récession que nous venons de vivre est quasiment terminée, et que nous nous apprêtons à connaître une autre période de croissance et de prospérité économique. Mais cette fois-ci, cela n’arrivera pas. La réalité, c’est que nous sommes aspirés dans un trou noir économique dont les USA ne se sortiront jamais tout à fait. Le problème, c’est la dette. Ensemble, le gouvernement, les gouverneurs des États, les entreprises et les consommateurs ont accumulé la plus grande montagne de dette de l’histoire du monde. Cette dette monstrueuse a servi à alimenter nos impressionnantes croissance et prospérité des deux dernières décennies, mais maintenant, le moment de faire les comptes est arrivé. Et cela va être douloureux. Voici 20 raisons qui expliquent pourquoi l’économie des USA est mourante et ne pourra pas se remettre… Poursuivre la lecture de Les USA dans le trou noir économique : un voyage sans retour Extraits d’une conférence donnée par François Asselineau. http://www.dailymotion.com/videoxbnazlLa crise grecque aura un coût élevé pour les citoyens de ce pays. Mais c’est une bonne affaire pour certains pays et certaines institutions financières.
Les avocats le disent toujours : il ne faut jamais avouer, même si l’on est pris en flagrant délit. Quelle mauvaise inspiration a pu pousser le nouveau gouvernement grec à avouer publiquement que ses prédécesseurs truquaient allègrement les statistiques publiques ? Sans doute eût-il mieux valu inciter les hauts fonctionnaires qui avaient réussi les tours de passe-passe précédents, à revenir discrètement et progressivement à des pratiques plus rigoureuses et compatibles avec les normes européennes. Après tout, la façon dont le pays avait réussi à se qualifier pour l’entrée dans la zone euro en disait long sur l’habileté de ses comptables nationaux. Personne n’était vraiment dupe… Mais le mal est fait. Maintenant, il faut en assumer les conséquences. Les agences de notation et les opérateurs de marché se sont emparés du dossier. Le marché de la dette publique grecque est sous pression, on mesure les risques de faillite de l’État, on regarde quelles pourraient être éventuellement les victimes suivantes, et les économistes spécialisés en scénarios catastrophes, un peu retournés dans l’ombre au cours des derniers mois, retrouvent avec bonheur leur place sous les projecteurs. Poursuivre la lecture de Qui s’engraisse sur le dos de la Grèce ? Les banques !
Une enquête UFC-Que Choisir révèle que les produits biologiques vendus par les enseignes sous leur propre marque (marque de distributeur ou MDD) coûtent en moyenne 57% de plus que les MDD conventionnelles. L’OPA des hypermarchés sur le bio L’association fustige, exemples à l’appui, les marges «indécentes» réalisées par la grande distribution alimentaire sur ces aliments «verts». S’il est indéniable que produire bio revient plus cher, une autre partie de l’écart ne serait pas justifié. Les hypermarchés feraient donc leur beurre avec le bio. A vrai dire, ce n’est pas une surprise.
D’après l’Agence Bio, la grande distribution s’octroierait désormais 42% des ventes, loin devant les magasins spécialisés (27%), comme Biocoop, Naturalia ou la Vie Claire. Avec leur force de frappe commerciale, les hypermarchés ont certes contribué à rendre les produits bio plus populaires. Mais ils ont aussi réussi à s’emparer d’un business florissant. Poursuivre la lecture de Bio : les hypermarchés se payent sur la bête Par Marc Fiorentino
Au contraire. J’ai, à chacun de mes voyages en Chine, été fasciné par la volonté farouche, la soif de réussite et la capacité de travail des habitants de ce pays. Mais la politique du gouvernement chinois me crispe et, ce qui m’exaspère le plus, c’est la façon dont tous les gouvernements se couchent devant la Chine dans un esprit munichois. Pour signer un contrat, on est prêt à oublier le non-respect par la Chine de toutes les règles internationales, tant en matière de droits de l’homme que de pratiques commerciales. Un film documentaire de Jean-François Brient sur le système totalitaire marchand dans lequel nous vivons soumis. Il démonte les rouages des démocraties libérales qui forment le modèle dominant du monde occidental et comment celles-ci n’ont rien à envier aux systèmes totalitaires qu’elles semblent critiquer. http://www.dailymotion.com/videoxa2c34 Vous pensiez les banques tirées d’affaire, et l’économie en passe de l’être ? Vous n’y êtes pas du tout. Les banques n’ont retrouvé des marges qu’en spéculant sur les marchés financiers avec l’argent que leur a prêté le contribuable.
Certains comme Dominique Strauss-Kahn l’ont bien compris, qui mettent en garde contre le risque d’un nouveau choc systémique, sans appel celui-là : « Je ne vois pas de parlementaire dans les pays développés qui ait des chances de revenir vers les électeurs dans quelques années pour leur dire : vous savez, vous tous, il va falloir que vous payiez de nouveau, parce que le secteur financier est de nouveau dans la mouise ». Et le directeur général du FMI d’ajouter que les parlementaires n’auront plus aucune pitié « quand ils verront comment le secteur financier s’est comporté après la crise ». Poursuivre la lecture de Chut ! On sauve les banques… Les annonces de Pôle emploi réservent parfois quelques surprises. Une femme, à la recherche d’un emploi dans la catégorie webmaster, a découvert une annonce pour des « animations de chats pour adultes. » Lorsqu’elle joint l’entreprise par téléphone, elle apprend que le poste en question est plutôt celui d’une strip-teaseuse : la jeune femme, vêtue d’une nuisette légère, aura à se déshabiller devant une webcam. Pôle emploi juge cette annonce légale.
Appelons la Kenza. Laissons-lui son âge véritable, 29 ans… Dont deux ans de recherche d’emploi peu fructueuse dans la catégorie webmaster. Lundi, la quête de cette jeune Parisienne a enfin été couronnée de succès. Alors qu’elle pianote sur le site de Pôle emploi, organisme né de la fusion de l’ANPE et des Assedic, la jeune femme découvre une nouvelle annonce dans sa rubrique. L’intitulé : « Animations de chats pour adultes (messagerie rose), travail de jour ou de nuit. » Les débutants sont acceptés, la rémunération varie de 1 400 € à 2 000 € avec des primes et le contrat est un CDI. « J’ai été très surprise mais j’ai quand même postulé, raconte Kenza. Je cherche du travail. Animer un chat, même rose, ne demande pas une grande implication. » Elle envoie donc son CV… et reçoit un coup de téléphone quelques minutes plus tard. « Mon interlocuteur m’a immédiatement expliqué que je n’utiliserai pas de clavier, mais un téléphone ou une webcam pour des rapports coquins. » Kenza reste bouche bée.
Poursuivre la lecture de Grâce à Pôle emploi devenez… strip-teaseuse ! |
||||||
|
Copyright © 2010 Fortune - Tous droits réservés |
||||||
Les fonctionnaires, privilégiés ou victimes de la crise ?
Le projet de décret qui prévoit la possibilité de licencier des agents de la fonction pulique déchaîne les passions. Beaucoup d’internautes de L’Expansion.com estiment que ce sont des fainéants. Mais les fonctionnaires ne se laissent pas faire. Revue de commentaires.

La nouvelle a visiblement déchaîné les passions – 70 commentaires sur ce seul article depuis hier.
Dès le début, certains internautes recadrent le débat et rappellent que le licenciement des fonctionnaires n’est pas inédit. « Rien de nouveau : les fonctionnaires territoriaux sont dans cette situation depuis 1983″, indique Etiennefroese. Mais la discussion tourne rapidement à la rixe verbale.
Poursuivre la lecture de Les fonctionnaires, privilégiés ou victimes de la crise ?