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L’Allemagne a accueilli un million d’immigrants en 2012

L’année dernière, près d’un million d’étrangers sont venus s’installer outre-Rhin. De plus en plus viennent des pays européens en crise pour travailler.

Trouver un électricien, un boulanger ou un maçon. En Bavière, cela relève presque du défi pour certains artisans qui peinent à trouver de la main-d’oeuvre locale. « En même temps, il y a beaucoup de chômeurs espagnols qui disposent d’une qualification et d’une expérience », constate Katrin Budick, de la chambre des artisans de Munich (HKM). Elle est aujourd’hui responsable d’un projet de recrutement en Espagne lancé en janvier. Le succès est détonnant. La chambre a prévu de recruter 21 personnes et a reçu 300 candidatures. « Après des entretiens via Skype, puis en Bavière, 11 ont déjà été placées », se félicite Katrin Budick.

Cette initiative est l’une des nombreuses en Allemagne, où le chômage plafonne à 5,4 % selon les données d’Eurostat, contre 27 % en Espagne ou en Grèce. Alors que l’économie allemande reste robuste, elle attire de plus en plus de travailleurs.

L’an dernier, 966.000 étrangers sont venus s’installer outre-Rhin pour quelques mois, années ou définitivement, ce qui représente une hausse de 15 % et un record en vingt ans, selon l’office des statistiques.

Un débat politique
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Chine : L’inquiétude monte autour de l’endettement

La dette est supérieure à celle des autres pays émergents.

Attention au dérapage ! Les inquiétudes se font de plus en plus palpables au sujet de l’endettement de l’économie chinoise. En mars, la banque Nomura mettait en garde contre un risque de crise financière. En avril, l’agence de notation Fitch dégradait la note de la dette chinoise en monnaie locale en raison de l’explosion du crédit. Et hier [14 mai 2013], ce sont simultanément deux institutions, CLSA et Moody’s, qui ont tiré la sonnette d’alarme.

Le courtier CLSA, régulièrement optimiste au sujet de la Chine, a en effet présenté, à Pékin, une étude qui fait état d’un risque en nette hausse en matière d’endettement. Son auteur, Francis Cheung, qui dirige la stratégie de CLSA pour la Chine, a ainsi dressé le tableau d’une économie «droguée» à la dette, comme en témoigne la hausse du crédit de 58% constatée lors du premier trimestre de cette année.

Efficacité remise en cause
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Vénézuela : L’inflation provoque une pénurie de papier toilette

L’assemblée nationale du Venezuela a voté mardi un budget spécial de 79 millions de dollars pour tenter de résoudre la pénurie de papier toilette et de produits d’hygiène. La somme devrait permettre d’importer 39 millions de rouleaux de papier toilette, 50 millions de serviettes hygiéniques, 17 millions de couches jetables, 10 millions de pains de savon et 3 millions de tubes de dentifrice.

Les commerces vénézuéliens sont actuellement à court de produits d’hygiène, une pénurie à imputer selon certains analystes au système de contrôle des prix mis en place en 2003 par l’ancien dirigeant Hugo Chavez. L’actuel président Nicolas Maduro maintient cependant que les pénuries chroniques dont est victime le pays sont le résultat d’un complot, orchestré par l’opposition.

Le Venezuela connaît l’inflation la plus importante d’Amérique latine, à environ 25%, selon la BBC. Le prix des biens de première nécessité est plafonné afin que tout le monde puisse y avoir accès malgré la forte inflation, rappelle la chaîne France 24. Ainsi, des centaines de produits ne peuvent se vendre au-dessus d’un certain prix maximum, fixé par l’État.

Comme l’importation du papier toilette – qui n’est pas fabriqué au Venezuela en quantité suffisante – coûte plus cher à cause de l’évolution du taux de change entre le bolivar et le dollar, les entreprises trouvent peu rentable de s’en procurer, puisqu’elles savent qu’elles ne pourront pas revoir à la hausse le prix de vente.

7Sur7

87% des enfants ne connaissent pas les betteraves, les courgettes ni les poireaux

Près de 87% des enfants ignorent ce qu’est une betterave, révèle une enquête publiée jeudi, une méconnaissance qui favorise les mauvaises pratiques alimentaires à l’origine du surpoids d’un écolier sur cinq.

Réalisée dans les écoles au cours du premier trimestre 2013, cette enquête de l’Association santé environnement France (ASEF) indique que les enfants ne boivent pas assez d’eau, consomment trop d’assaisonnement, ignorent de nombreux fruits et légumes et l’origine des aliments transformés, comme les frites ou les nuggets.

A table près d’un enfant sur quatre boit du sirop, du jus de fruit ou du soda et seulement 20% disent ne jamais rajouter de sel ou du sucre dans leur plat. Quant aux sauces mayonnaise et ketchup, ils sont 10% à déclarer en rajouter systématiquement.

Parmi les fruits et légumes, si les jeunes reconnaissent facilement les poires, les pastèques et les carottes, en revanche ils sont 87% à ne pas savoir ce qu’est une betterave. Un écolier sur trois ne sait pas non plus identifier un poireau, une courgette, une figue ou un artichaut.

D’ou viennent les nuggets, chips, pâtes…
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États-Unis : Drones tueurs et guerres secrètes

Comment gagner une guerre sans faire de victimes dans ses rangs ? Comment sécuriser un territoire sans y envoyer de soldats ? Objet volant dénué de pilote, le drone est la nouvelle arme de guerre du XXIe siècle. Les États-Unis ont recours depuis plusieurs années à ces espions pour lutter contre le terrorisme.

Si les frappes de drones sont commanditées par l’armée américaine dans les pays où les États-Unis sont en guerre, c’est la CIA qui opère dans les autres zones. Dans bien des cas, la guerre des drones échappe au contrôle des pouvoirs législatifs et judiciaires et à celui de la hiérarchie militaire.

Quelles sont les dérives liées à l’utilisation de ces engins de « guerre propre » et, plus généralement, des systèmes robotisés ? Au Pakistan, les victimes de cette guerre secrète s’organisent.

Cinéma : “Super trash”

“Super Trash”, un film que vous ne verrez pas à Cannes. Tout ce que les médias ne vous monteront jamais sur les coulisses du Festival. Des montages de déchets à ciel ouvert d’objets aussi futiles que polluants qui ont comblé les désirs mégalos de nos idoles modernes durant quelques jours.

Pendant ce temps, les organisateurs revendiquent un tri sélectif exemplaire sur les panneaux publicitaires et organisaient même des espaces de recyclage. Tout va mal, mais tout va bien.

Introduction du film par le réalisateur Martin Esposito


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Pourquoi la bourse monte alors que l’économie est morose ?

6,93%, c’est la prime du marché des actions à Paris. La prime de marché, c’est ce que le rendement que les investisseurs exigent d’obtenir au-delà de l’investissement réputé sans risque, c’est-à-dire, les obligations d’Etat à 10 ans qui rapportent aujourd’hui, 1,70%.

Par

En théorie, lorsque cette prime de marché baisse, c’est un signal de la hausse du marché des actions. Cela fonctionne comme les obligations, avec la même relation inversement proportionnelle entre le prix et le taux.

Pour les actions, cela signifie que le rendement étant anticipé en hausse, le marché accepte de les payer plus cher car, selon son jugement, le risque pour obtenir ce rendement plus fort, devient moins élevé.

Qu’elle est donc cette anomalie qui conduit à observer un marché qui monte alors que cette prime ne bouge pratiquement pas ?

Que se passe-t-il surtout sur le marché parisien qui monte alors que les perspectives de l’économie ne sont pas au beau fixe et n’ont pas de perspectives d’évolution favorables sous tous les horizons sous lequel on peut l’observer ?

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Jacques Attali: “Alors la révolution pourra commencer en France…”

En primeur, L’Express publie des extraits du prochain livre de son éditorialiste, Jacques Attali, intitulé Urgences françaises. Ou ce qui pourrait arriver à la France si elle choisit la politique du pire.

“Nul besoin d’être grand clerc pour percevoir qu’aujourd’hui le pays se trouve, à nouveau, au bord de grandes secousses. D’innombrables frustrations, des peurs diverses, des colères multiples et contradictoires, des réformes manquées, des besoins non satisfaits, des frustrations se font partout sentir. Les Français remâchent leur mécontentement. Pour l’instant, chacun dans son coin, chacun à sa manière. Les uns n’en pouvant plus de n’avoir ni emploi valorisant ni logement décent, voire ni logement ni emploi. Les autres, furieux, de risquer de perdre petits ou grands privilèges. Beaucoup s’estiment victimes de la mondialisation et certains sont désormais prêts à se battre, jugeant qu’ils n’ont plus rien à perdre. Tous sont angoissés à l’idée de n’avoir peut-être plus, un jour, les moyens de financer leur santé, leur retraite, leur logement, leur nourriture ou la scolarité de leurs enfants. [...]

Parmi ceux qui ont le plus de raisons d’être déçus et en colère, il y a les jeunes: ils commencent à comprendre qu’ils auront à payer la triple dette que leur laisse la génération triomphante des baby-boomers: la dette publique qu’il faudra rembourser; leurs retraites qu’il faudra financer; et le dérèglement climatique qu’il faudra supporter. Quand ils prendront vraiment conscience que les hommes politiques de tous les partis ont servi, et servent encore, avant tout, les intérêts de ces générations bénies des cieux, quand ils réaliseront que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, les jeunes ne se contenteront pas d’un vote de protestation: ils quitteront le pays ou descendront dans la rue. La révolution commencera. [...]

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La crise économique en Europe s’étend vers l’est

Certains de ces anciens champions de la croissance comme la Pologne ou l’Estonie, sont en pleine décélération, alors que la République tchèque s’enfonce dans la récession.

Le produit intérieur brut (PIB) de la Pologne, poids lourd économique de la région, n’a augmenté que de 0,1% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent.Un chiffre qui apparait d’autant plus faible qu’il concerne un pays en rattrapage économique dopé par les fonds de l’UE.

La Pologne, avec ses 38 millions d’habitants, constitue de loin la plus grande économie parmi les anciens pays communistes devenus membres de l’UE, et la seule parmi les 27 à être restée en croissance tout au long de la crise surgie en 2008.

«L’économie polonaise traverse toujours une phase de net ralentissement», a commenté Monika Kurtek, économiste en chef de la Bank Pocztowy. Sur l’ensemble de 2012, la Pologne avait vu son PIB progresser de 1,9%, contre 4,5% en 2011.

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Jacques Bethemont : “La question de l’eau en 2050, un drame planétaire prévisible ?”

Jacques Bethemont est géographe, spécialiste de l’évaluation et de la gestion des ressources en eau. Professeur émérite de l’université Jean-Monnet de Saint-Étienne, il a fondé et dirigé de 1973 à 1995 l’Institut de géographie rhodanienne basé à Lyon, cadre de ses recherches qui intéressent la gestion des ressources naturelles, et plus particulièrement la gestion des ressources en eau, thème qui est à l’origine de son intérêt pour les pays méditerranéens.

Il a fallu 130 ans pour le premier doublement contre 45 ans pour le second, de sorte qu’un simple calcul de probabilité laisserait entendre qu’un troisième doublement portant l’effectif humain à 8 milliards d’individus aurait déjà dû se produire. Si donc, il y a croissance continue, il apparaît du moins que le rythme se ralentit et que les démographes s’accordent pour évaluer la charge humaine en 2050, à quelque 8-10 milliards d’individus plutôt qu’à 12 milliards comme le prévoyaient il y a de cela une vingtaine d’années les démographes.

La cause de ce ralentissement tient non pas aux guerres ou aux famines comme le prédisait Malthus (la démographie historique insiste sur le phénomène dit du « retour du guerrier dans ses foyers » qui tend à combler la perte démographique consécutive aux faits de guerre) mais à une diminution assez répandue de la fécondité dans les pays riches et dans certains pays en voie de transition rapide.

C’est dans ces pays pauvres d’Afrique subsaharienne ou d’Asie méridionale que se fera la croissance de la population mondiale dans les années à venir

Jacques Bethemont a publié Les richesses naturelles du globe, Les grands fleuves, Les États-Unis (1995), écrit en collaboration avec J.-M. Breuil, et Géographie de la Méditerranée (2000), tous chez Armand Colin, ainsi que La Vallée du Sourou (Burkina Faso) (2003),(L’Harmattan), en collaboration avec Pierpaolo Fagggi et Tanga Pierre Zoungrana.

Centrales nucléaires, démantèlement impossible ?

Voici quarante ans, les concepteurs des centrales nucléaires n’avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, les réacteurs devraient être un jour démontés, et qu’il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Un état des lieux alarmant sur les dangers de la déconstruction des sites nucléaires.

Réalisé par Bernard Nicolas (Arte – Mai 2013)

Kondratieff : la crise jusqu’en 2020

Les secousses de 2008 n’auraient été qu’un avatar de la phase descendante du 4e cycle de Kondratieff qui devrait se prolonger jusqu’en 2020. Quelques repères pour y voir plus clair.

A prévoir, un retour au Moyen Âge ?

Les théories de Nikolaï Dimitrievitch Kondratieff restent entourées d’une aura de mystère. Longtemps, ses idées ont surtout été connues au travers de Schumpeter qui les a relayées vers l’Occident, alors que leur auteur croupissait déjà en prison. Car Nikolaï Dimitrievitch est véritablement un martyr de la science économique, d’où peut-être la résonance quasi prophétique acquise par son nom.

Vice-ministre de l’Approvisionnement dans le dernier et éphémère gouvernement Kerenski en octobre 1917, Kondratieff fut d’abord toléré par les bolcheviques, à la tête de l’Institut de la conjoncture. En 1922, au retour d’un voyage d’études en Europe occidentale, il jeta les bases de sa théorie du cycle long, qu’il exposa en détail dès 1925. A cette date déjà, il anticipait une grave crise économique, en se basant notamment sur l’évolution à long terme des prix des matières premières.

L’avenir allait bientôt lui donner raison : en septembre 1929, la baisse des prix des matières premières s’accéléra fortement et, le mois suivant, les cours de la bourse s’effondraient. Cette prescience ne profita pas à Kondratieff : arrêté en 1930, il devait être exécuté dans le courant de 1938.

La fureur de Staline s’explique, car la théorie de Kondratieff met en lumière l’erreur fondamentale de Marx qui, en 1848, estimait dans son Manifeste communiste que la paupérisation croissante était l’horizon indépassable de l’économie capitaliste. Or Marx était influencé par le spectacle de la première grande crise économique de l’histoire contemporaine. En 1837, la Bourse de Londres s’était effondrée et le tournant des années 1840 allait être marqué par une misère sans précédent.

Mais Marx n’avait pas compris le caractère cyclique de cette évolution et il ne devait jamais revenir sur son erreur.
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La crise, ce prétexte pour baisser le coût du travail, mais pas celui du capital

Comment augmenter la productivité, la compétitivité de la France ? D’aucuns répondront qu’il faut “baisser les coûts du travail”. Pourtant, l’économiste Michel Santi note que si la réduction du coût du travail a permis à l’Allemagne de baisser ses prix à l’exportation, elle a créé une société de travailleurs précaires. Et observe qu’étonnamment, les revenus nets distribués aux propriétaires de capital, eux, continuent de grimper…

Une vieille histoire…

Une confiscation en bonne et due forme de l’appareil économique a été entreprise depuis la fin des années 70 par une infime minorité qui a redistribué le produit du travail des autres largement en sa faveur. Ce ne sont effectivement pas tant nos usines, nos industries et nos entreprises qui ne sont pas productives. Cette productivité a en fait été monopolisée au bénéfice d’une élite qui a assisté, totalement indifférente, au creusement d’un fossé entre les salaires réels et la productivité.

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Philippe Béchade : « Il n’y aura aucune reprise au Japon »

Philippe Béchade, rédacteur en chef à la Chronique Agora, le 22 mai 2013 sur BFM Business dans l’émission “Intégrale Placements“.

« La réaction en chaîne [de la bourse japonaise] n’est plus maîtrisable, c’est un krach à la hausse. Quand on a 50% de retour sur investissement en quatre mois et demi, il n’y a aucun placement dans le monde réel, rien ne résiste à ça. Aux États-Unis la consommation ne repart pas. La FED achète et fait monter le marché, c’est totalement mécaniste. »

Olivier Berruyer : «La fin d’un monde»

Olivier Berruyer, créateur du site Les-crises.fr, explique quelles sont les racines profondes de la crise économique et financière actuelle. Il montre en quoi les dettes publiques ne sont plus soutenables, et pourquoi, au-delà des tentatives de fédéralisation européenne, l’Euro nous mène vers une impasse politique.

Un expert se crée un compte en banque avec 14 millions de dollars

En matière de sécurité, nul n’est inviolable. Les exemples ne manquent pas, dernière preuve en date avec ces pirates informatiques qui ont dérobé plus de 45 millions de dollars. Pour s’en prémunir, il est nécessaire de renforcer, encore et encore, les mesures de sécurité, puis de les éprouver.

Une banque américaine, dont le nom a été gardé secret, a engagé Nisha Balla, président de Security Compass, une société spécialisé, comme son nom l’indique, dans la sécurité informatique, pour tester leur système. Résultat de l’audit: création sauvage d’un compte en banque et approvisionnement totalement illégal de plus de 14 millions de dollars (ticket de solde ci-joint en illustration comme preuve).

Nisha Balla a détaillé l’exploit, et sa relative facilité, à CNN. Une fois connecté au réseau sans-fil de la banque, il aura suffi d’établir une carte dudit réseau puis d’inspecter minutieusement l’un des routeurs, à la recherche d’identifiant et autre mot de passe non crypté. Une fois ces données récupérées, il aura été un jeu d’enfant de se créer un compte en banque et de l’approvisionner avec autant de zéros que désiré.

La banque aura tout naturellement, immédiatement après la démonstration de l’expert, clôturé le compte et renforcé la sécurité de tout son réseau…

gizmodo.fr

Méridien Zéro : “La gauche dans tous ses états”

Le vendredi 17 mai, Méridien Zéro se penche sur l’état calamiteux de ce que l’on peut encore difficilement appeler “la gauche” et notamment l’équipe haute en couleurs au pouvoir actuellement.

A la barre Jean-Louis Roumégace accompagné de Maurice Gendre, Adrien Abauzit et Ulysse Girard. A la technique, lord Igor.

Souveraineté monétaire : Les grandes puissances à armes inégales

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou le Japon, de manière très pragmatique, ont conservé cette faculté de monétiser leur dette en cas de besoin. Contrairement à l’Union européenne.

C’est l’histoire de l’amateur de vin qui demande à un ami de l’enfermer pour l’empêcher de boire à l’excès. Mais, lorsque l’épicurien trop généreux avec lui-même se sent à nouveau capable de tempérance, l’ami refuse de lui rendre sa liberté. Le buveur, c’est l’Europe, et le copain qui décide à sa place de ce qui est bien ou pas, c’est la BCE.

Le parallèle est osé, mais il fonctionne en ce qui concerne la souveraineté politique européenne en matière de création monétaire : les Etats de la communauté ont bel et bien confié leur “planche à billets” à un acteur non politique, la BCE qui, d’un côté, ne dispose pas de la faculté de financer directement le budget des Etats membres et, de l’autre, délègue la création monétaire au bon vouloir du système bancaire privé.

C’est une différence fondamentale avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou le Japon qui, de manière très pragmatique, ont conservé cette faculté de monétiser leur dette en cas de besoin. Evidemment, ce n’est pas une pratique anodine : il y a, en jeu, le risque inflationniste si l’injection de monnaie supplémentaire ne crée pas de richesses dans les mêmes proportions, et des conséquences sur les équilibres de change. Cela explique que, grâce au statut du dollar tout-puissant, les Etats-Unis puissent en user beaucoup plus facilement que d’autres.

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Qu’est-ce que le taux de croissance ?

Le chômage qui augmente ? Les finances publiques qui dérapent ? C’est la faute au taux de croissance ! Trois minutes pour en comprendre les mécanismes dans ce film d’animation présenté à la Cité des sciences et de l’industrie dans l’exposition “L’économie, Krach, Boum, Mue ?

Gaz de schiste en Pologne : un pétard mouillé ?

On la voyait déjà comme un nouvel eldorado. Manqué. La Pologne ne semble pas avoir les ressources en gaz de schiste escomptées. Pourtant, le gouvernement continue de s’y engouffrer en rêvant à l’autonomie énergétique.

Le rêve, pour une nation, n’est plus ce qu’il était. Il n’a plus la couleur grise des quartiers d’affaires mais la teinte ocre des champs perfusés de puits. Il a toujours, rassurez-vous, l’odeur de l’argent. Et désormais celle, âcre et entêtante, des hydrocarbures de schiste. Grâce à leur exploitation, l’Oncle Sam est devenu le plus gros producteur de gaz au monde en 2009, faisant la nique à son vieil ennemi russe. Aujourd’hui, le gaz de schiste représente même 20% de la ressource américaine en gaz naturel selon le rapport d’un think tank britannique (contre 1% en 2000).

Le Canadien Talisman Energy a annoncé le 8 mai qu’il abandonnait la partie en Pologne pour se concentrer sur les gisements américains ou asiatiques. La compagnie n’aurait pas trouvé assez de gaz en sous-sol pour assurer la rentabilité de ses opérations d’exploration. C’est la deuxième fois en un an qu’un opérateur retire ses billes, menaçant les chances pour la Pologne d’accéder à l’autonomie énergétique dont elle rêvait.

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